Chers lecteurs en ce jour béni, nous allons vous proposer un conseil capital quant au choix du conjoint. Car, beaucoup de choses néfastes qui arrivent dans les foyers résultent du mauvais choix dans ce domaine précis, le mariage.
Ainsi, avons-nous trouvé bon de vous faire part de ce grand conseil apporté par le serviteur de Dieu William Marrion Branham, dans sa prédication « le choix d’une épouse », devant les hommes d’affaires du Plein Evangile à Los Angeles, en Californie (USA)
Choix d’une épouse, LE – E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104381
20- Ce soir, le thème de ma prédication sera : le choix d’Epouse. C’est la bande que vous pourrez laisser circuler.
Choix d’une épouse, LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104383
22– Dans beaucoup d’occasions dans notre vie, nous devons faire un choix. Le genre de vie que nous menons procède également d’un choix. Nous avons la liberté de choisir notre propre route, d’agir dans notre vie comme bon nous semble. L’instruction est un choix ; nous déciderons si nous voulons être instruits ou non. C’est un choix qui nous revient. Le bien et le mal résultent d’un choix. Tout homme, toute femme, tout garçon et toute fille doivent choisir s’ils vont aller tenter de vivre une vie droite ou non. Le choix est très important.
Choix d’une épouse, LE – E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104385
24– Il existe également un autre choix à faire dans notre vie. C’est celui concernant notre compagnon ou compagne de vie. Le jeune homme ou la jeune fille qui s’engage dans la vie a le droit de faire un choix. Le jeune homme choisit, et la jeune fille a le droit de l’accepter ou de le refuser. Les deux ont toutefois un choix à faire. L’homme et la femme ont droit au choix.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA, bb104396
35– Un homme sensé qui planifie son futur devrait choisir cette épouse avec soin. Soyez prudent dans ce que vous faites. Et une femme qui choisit du mari, ou plutôt qui accepte le choix du mari, devrait agir avec grande prudence, et particulièrement en ces jours-ci. Tout homme doit bien réfléchir et prier avant de choisir sa femme.
Choix d’une épouse, LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104400
39– Et si nous examinions de plus près ce que nous allons faire en nous mariant, quand nous choisissions notre femme ou notre mari, si nous l’examinions de près…Un homme devrait prier avec sincérité, car il risque de ruiner sa vie entière. Rappelez-vous de ces vœux : « Jusqu’à ce que la mort nous sépare. » Et s’il a fait un mauvais choix, et s’il se marie à une femme qui n’est faite pour lui, bien que le sachant, il ne pourra s’en prendre qu’à lui-même. Ce sera sa faute. Et si une femme prend pour époux un homme qu’elle sait être capable d’être un bon mari, se sera tant pis pour elle. Car avant de s’unir, elle connaissait le pour et le contre. Donc, vous ne devriez pas vous marier avant d’avoir sincèrement priés.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104401
40- Il est en de même pour le choix d’une église. Vous devrez aussi prier pour l’église dans laquelle vous fraternisez. Rappelez-vous ! Les églises ont des esprits. Je ne veux pas critiquer, mais je réalise que je suis un vieil homme et l’un de ces jours, je quitterai ce monde. Le jour du jugement, j’aurai à rendre compte de ce que j’ai dit ce soir et tout ce que j’ai antérieurement. Pour cette raison, je dois être pleinement convaincu, mais rendez-vous dans une église et surveillez bien la conduite du pasteur de l’église. Regardez-le agir quelques instants et vous constaterez la plupart du temps que l’église agit comme le pasteur.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104418
57- Mais, vous savez, vous devez planifier, et vous ouvrir les yeux et prier, quand l’intention de faire un choix. Car nous voyons en ceci, en la parole de promesse, que l’épouse que l’homme va choisir reflètera le caractère de ce dernier. Son choix reflètera ce qui est en lui. Pouvez-vous maintenant imaginer qu’un homme rempli du Saint esprit puisse se choisir une femme de ce genre pour en faire son épouse ? Je ne peux pas le concevoir, frère. Peut-être suis-je une vieille baderne, mais voyez-vous, je ne puis pas le comprendre. Prenez note que ce choix est ce qui reflète ce qui est en vous. Elle est celle qui l’aidera à bâtir sa future demeure.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA , USA bb104450
89- Ce que j’ai vu là m’est toujours resté. L’un avait choisi une belle fille ; l’autre avait choisi le caractère. Maintenant, c’est le seul moyen de faire un choix. D’abord, regardez au caractère ; Et puis, si vous l’aimez alors c’est merveilleux.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA , USA bb104451
90- Notez que le premier Adam de Dieu n’a pas choisi sa femme. Il n’a pas eu de choix à faire. Dieu lui en fit une et il n’a pas eu à la choisir. Nous voyons qu’elle l’éloigna de la parole de Dieu. Il n’a pas eu à prier concernant son union. Mais il n’en est pas de même pour vous et moi. Lui n’avait pas à faire de choix. Malgré cela, en agissant ainsi, elle détourna de sa position correcte de fils de Dieu, et elle fit cela en lui montrant un genre de vie plus moderne, quelque chose qu’il n’aurait surement pas dû faire, mais son caractère à elle montra qu’elle était dans l’erreur. Ses motifs et ses étaient faux et elle le persuada par son raisonnement que cette nouvelle lumière moderne qu’elle avait trouvée, et qui était contraire à la parole de Dieu, lui permettrait de mieux vivre. Que Dieu vous bénisse !
Il est aujourd’hui fréquent de voir des chrétiens écouter des musiques mondaines, prétextant que les messages qui y sont véhiculés, sont édifiants. Cependant est-ce, ce que Dieu demande d’écouter ?
La musique se définissant comme l’art de combiner les sons de sorte à produire un air agréable à l’oreille, fait partie intégrante du culte rendu à Dieu ; notamment dans l’adoration et la louange de son nom. Toutefois, certains croyants prennent plaisir à écouter des sonorités mondaines. Qu’en est-il ? Qu’y a-t-il de mal à écouter cela ?
L’origine de la musique mondaine
La musique mondaine tire son origine de la chute de l’ange de lumière ‘‘Lucifer’’ appelé le diable, Satan, le prince de ce monde, le malin, le prince des ténèbres ou le serpent ancien. Il était chargé de la louange au ciel. Cependant, il eut aussi envie d’être loué comme Dieu et se révolta, entraînant ainsi dans sa chute le tiers des anges : « Ta magnificence est descendue dans le séjour des morts, Avec le son de tes luths ; Sous toi est une couche de vers, Et les vers sont ta couverture. Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu disais rn ton cœur : je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, à l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse. » Esaïe 14 : 11-15. En lez créant, Dieu l’a doté d’énormes potentialités destinées à la louange. Et tout chrétien est censé savoir que l’Etre suprême ne se repent pas des dons qu’Il accorde à qui que ce soit. Ainsi, le diable aujourd’hui utilise ces dons pour pervertir la musique, qui était à l’origine dédiée à la célébration des louanges de son Créateur. Partant de ce fait, on comprend que la musique mondaine est celle qui ne glorifie pas le Seigneur Jésus-Christ, qui ne proclame pas sa gloire, sa bonté et ses merveilles. Donc, l’objectif du diable en pervertissant la musique est clair et précis : empêcher les hommes d’adorer Dieu, afin de se faire lui-même adorer.
L’influence de la musique mondaine sur la vie du chrétien
Il est aujourd’hui fréquent de retrouver des chansons mondaines dans les smartphones, tablettes et ordinateurs de certains chrétiens. De la musique de différents styles musicaux ‘‘DJ’’, ‘‘RNB’’, ‘‘Slow’’, ‘‘Zouglou’’ et ‘‘Zouk’’ qui ne proclament en rien le Christ. Qu’en font-ils ? Ils écoutent cela bien évidemment. Pour certains, ces chansons produisent des messages intéressants et sont agréables à l’ouïe. En écoutant avec constance ce genre de musique, le chrétien loue inconsciemment le diable ; car ce qu’il considère comme un simple plaisir auditif l’éloigne de Dieu. Ce, pour la simple raison que les messages que composent ces chansons ne sont adressées au Seigneur Jésus-Christ. Par ailleurs, d’autres croyants en raison de la proximité de leurs lieux d’habitation d’avec les bars et maquis, se surprennent eux-mêmes en train de fredonner des chansons provenant de ces endroits de débauche. Leur esprit a été conduit à épouser cette musique à leur insu. Cela peut donc les pousser à transgresser les lois divines ; vu qu’ils ne font plus qu’un avec les valeurs prônées dans ces sonorités musicales. Valeurs telles les plaisirs charnelles, la débauche sexuelle, les disputes, la rancœur, la grossièreté, la vantardise, l’idolâtrie…Par exemple, si un croyant ayant une tendance à la colère, écoute des chansons qui dénoncent violemment les injustices, qui parlent de disputes ou de vengeance, cela ne fera que attiser davantage cela en lui. La Bible nous interdit d’écouter ce type de musiques et de ne pas faire du méli-mélo sur nos répertoires musicaux, c’est-à-dire de ne pas alterner musique chrétienne et musique mondaine ou païenne. Comme en témoigne le passage de la bible : « Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par Lui des actions de grâce à Dieu le Père… » Colossiens 3 : 17.
Ce que Dieu veut que le chrétien écoute
La musique est toujours une source de détente, de plaisir car il est inhumain de ne pas l’aimer ni de ne pas l’écouter. Certes, elle est d’une importance capitale, mais Dieu depuis les temps anciens a donné l’orientation quant à ce que doivent écouter comme musique, tout fils et fille de Dieu : « entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de toute votre cœur les louanges du Seigneur », Ephésiens 5 : 19. Comme on peut le voir, Dieu veut être célébré par Ses enfants. Partout dans les Saintes écritures, Dieu encourage Ses enfants à le louer. C’est sa volonté, c’est une instruction qu’il donne aux chrétiens. Ainsi la bouche de ce dernier doit servir à lui chanter des louanges et non à chanter des chansons qui racontent les histoires quotidiennes ou qui dénoncent les méfaits de la société. Dieu veut que la musique soit utilisée pour Lui.
Le but de la louange à Dieu
Il y a un but spirituel derrière la louange à Dieu. Elle permet au croyant de développer son intimité avec le Seigneur, de grandir dans les voies de Dieu, de fortifier son esprit, d’acquérir plus d’intelligence et de discernement spirituel. Donc le chrétien, plutôt que de perdre le temps à écouter des musiques qui ne servent qu’à le divertir, doit écouter des cantiques qui le bâtissent spirituellement. Car celui qui écoute de la louange ou qui passe du temps à chanter des louanges à Dieu, grandira plus vite dans la foi, sera plus solide et mieux établi en Christ que celui qui écoute des musiques mondaines toute la journée et ne chante des louanges que le dimanche à l’église. Un célèbre proverbe dit : « qui ne dit rien, consent », mais l’on peut également dire : « qui écoute, consent ». La conclusion de tout cela est que le chrétien laisse le monde écouter les musiques du monde et lui d’apprécier les louanges de Dieu. Ainsi, étant rempli de l’esprit de Dieu, la musique mondaine sera fade et insipide à ses oreilles et ses lèvres ne voudront plus prononcer aucune parole qui n’est tirée de la Sainte Bible.
Une centaine de jeunes chrétiens a pour mission de construire une arche de Noé à Oberembrach, du 16 au 22 juillet 2022. Cette initiative est l’œuvre de l’église protestante libre d’Embrach qui pour son camp d’été a choisi le thème « Noé-survivre à l’apocalypse ».
100 enfants, 38 animateurs et une grande équipe d’assistants ont accepté de relever le défi. L’Eglise protestante libre d’Embrach (canton de Zurich) a en effet imaginé un camp d’été unique, qui reproduit l’Arche de Noé. Pour survivre à l’inondation, les jeunes aventuriers -de 6 à 16 ans- du camp «Noé – Survivre à l’apocalypse» doivent donc construire une arche gigantesque. Elle mesure en effet 40 mètres de long et 12 mètres de large. Son sommet sera niché à 10 mètres de haut. Si ce n’est pas tout à fait les dimensions mentionnées dans la Bible, cette arche aura fière allure. Un don anonyme de 45 000 francs a permis de la financer.
Ce défi de taille permet aux enfants de découvrir l’histoire biblique de manière ludique. Sur le pont supérieur de l’arche, les aventuriers pourront ensuite profiter de la piscine. Cette reproduction leur permet ainsi de revivre la vue de Noé sur la terre et sur l’eau. Cette expérience immersive permet également d’être à l’abri des fortes chaleurs qui frappent actuellement l’Europe. Ce camp en nature mêle à la fois aventure mais aussi divertissement, comme l’indique Livenet.ch.
Les réseaux sociaux tels Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat et bien d’autres ont conquis le cœur d’une multitude de personnes dans le monde au point dans n’être hypnotisée. Cela se vérifie par le nombre élevé de leurs utilisateurs. Parmi eux, l’on distingue des jeunes, des personnes âgées, des non croyants et des chrétiens.
Ces derniers peuvent rester connectés pendant des heures sans soucier du temps qui passe. Utiliser ou fréquenter un réseau social n’est pas en soi. Toutefois, lorsqu’une personne est liée, hypnotisée par ces plateformes, au point où elle n’arrive plus à s’en défaire, cela devient dangereux. Certains sont arrivés au point d’être déconnectés du monde extérieur ; tant leur attention est uniquement retenue par leurs posts et publications.
Malheureusement, des chrétiens se retrouvent pris au piège ; du fait de passer tout leur temps à chatter ou à poster des photos, ils n’arrivent même plus à lire ne serait-ce qu’un verset biblique par jour ou de prier pendant quelques minutes leur Dieu. L’objectif du chrétien en fréquentant ces réseaux sociaux doit être de consacrer un bout de temps pour faire des publications édifiantes ; toujours visant à promouvoir le royaume de Dieu. Et tout enfant de Dieu doit faire preuve d’équilibre afin de ne point se laisser emprisonner dans les choses du monde. Aussi, on ne peut occulter le fait que ces plateformes sociales soient bénéfiques aux chrétiens. Cependant, ils doivent les utiliser dans la juste mesure, pour être toujours en parfaite connexion avec les choses célestes.
Le Seigneur Jésus-Christ a le pouvoir de transformer toute personne, mieux pour en faire son serviteur, comme ce fut le cas de l’Apôtre Paul. L’Apôtre Israël Minoubo a vécu cette expérience. En effet, ancien gangster et toxicomane, il relate la vie difficile qu’il a menée dans la rue et comment le Seigneur l’en a délivré. Lisons.
Toxicomane dès l’adolescence
J’ai rencontré d’énormes difficultés depuis mon enfance jusqu’à l’adolescence. En effet, à l’âge de 15 ans en classe de CM2, je côtoyais des amis qui fumaient de la drogue douce à savoir le cannabis et la marijuana. Et ce malgré le fait que mes parents m’aient bien éduqué. L’éducation que j’ai eue dans la rue a impacté négativement ma vie à tel point que je ne pouvais plus me contrôler. Au secondaire, les choses vont s’accélérer. J’étais à fond dans la drogue. Fumer de la drogue, était pour moi un effet de mode. Quand tu ne fumais pas, tu étais considéré comme une personne faible. Il fallait donc se droguer pour être dans le ‘‘mouvement’’ comme on le disait dans notre jargon. L’année blanche survenue en 1990 a été une opportunité pour moi pour définitivement abandonner les cours au profit de la vie de la rue. Ainsi, j’ai quitté la cour familiale à Dabou où je résidais pour me rendre à Abidjan. Objectif, me faire une place sous le soleil ; autrement dit, pour gagner ma vie et venir en aide à ma famille.
La découverte du banditisme à grande échelle
Une fois dans cette cité, j’ai découvert une autre facette de la vie dans la rue. C’était une autre dimension du banditisme. J’ai commencé à fréquenter des loubards, des gangsters de grand rang. Ces fréquentations vont donc me conduire à la découverte de la drogue forte notamment l’héroïne et la cocaïne. Dans notre jargon, on appelait l’héroïne le ‘‘Kpao’’ et la cocaïne, le ‘‘Yobouê’’ ou le caillou. Le sachet de l’héroïne coutait à l’époque 2000 FCFA tandis que la boule de cocaïne était à 5000 FCFA. Puis, plus tard le prix de la boule a chuté à 2000 FCFA. J’étais accro à la consommation de la drogue au point où il ne ce passait une journée sans que j’en fume. Dans le cas contraire, je me sentais mal. Vu cette dépendance, on devait toujours avoir de l’argent pour s’en procurer. Pour ce faire, tous les moyens tels qu’ils soient étaient bons pour parvenir à nos fins. Ainsi, nous nous adonnions à des délits tels le vol, les agressions et les braquages. Et cela, rien que pour avoir des sous pour acheter et consommer de la drogue. Tout l’argent amassé au cours de ces sales besognes, était dilapidé dans l’achat de ces substances toxiques. Il arrivait des fois où nous faisions irruption dans les fumoirs avec 200 000 ou 500 000 FCFA. Nous y restions pour fumer à satiété ; bien évidemment jusqu’à ce que notre argent soit totalement dépensé. C’était une vie de servitude, car nous étions esclaves de ces substances.
Ma vie de ‘‘gnambro’’ et la rencontre avec John Pololo
Dans ce chaos, j’ai intégré l’univers du syndicalisme de transport ou des ‘‘gnambro’’ à Cocody. C’était un milieu barbare. Cependant, nous devons nous y habituer quoi que nous en avions marre de toujours faire le mal pour se droguer et pour certains, d’aller en prison. De 1997 à 2005, la guerre des machettes faisait rage entre différents groupes ; parce qu’il fallait se faire une place sur le terrain. Au menu, c’était des bagarres à répétition et sous l’effet de la drogue, on se tailladait avec ces armes blanches sans aucun sentiment. ‘‘Gnambros’’ que nous étions, nous avions créé la ligne d’Angré-Deux plateaux. En un mot, nous sommes les fondateurs du ‘‘mouvement’’ du transport à Cocody. Du côté d’Adjamé, il y avait un groupe dénommé ‘‘ les gros bras d’Adjamé’’ dirigé par feu John Pololo, l’un des plus grands gangsters du pays. Ce dernier chapotait la quasi-totalité des groupes d’Abidjan et avait des représentants à Cocody. Ils étaient nos principaux adversaires sur le terrain. Au vu du sang qui coulait à flots au cours de ces affrontements, Pololo a tenu à nous rencontrer. On lui a dit clairement qu’on ne voulait plus aller en prison et faire du mal. Raison pour laquelle nous sommes dans ce milieu pour gagner ne serait-ce que 2000 ou 3000 frs par jour et rentrer chez nous. Par chance, il a été réceptif à notre requête et a même salué notre courage. Dès lors, la guerre des machettes avait cessé. Et on a commencé à travailler. En 2003, un ami nommé Jean Claude m’avait parlé de Jésus-Christ. Et je lui avais dit que j’en prenais acte. Malheureusement l’année suivante, nous avons commandité un braquage quelque part. Dans le feu de l’action, les policiers tiraient des coups de feu en ma direction. Pendant que je prenais la fuite, une voix m’a siffloté à l’oreille ceci : « si tu regardes en arrière, tu es un homme mort, donc continue sans t’arrêter ». Ensuite, j’ai pris un virage et je me suis étendu sur une touffe d’herbe. C’est à cet endroit qu’ils m’ont arrêté. Ils m’ont conduit au commissariat sans loi en Zone 3, dans la commune de Marcory. De là-bas, j’ai été transféré à la police judiciaire du Plateau.
La semence de l’Evangile de Jésus-Christ en moi
Etant en cellule, j’ai reçu la visite d’un détenu. En ce temps, j’avais en ma possession un nouveau testament que je lisais constamment, bien qu’étant issu d’une famille musulmane. Cependant, je ne connaissais pas encore le Seigneur Jésus-Christ. Je désirais ardemment sortir de cette vie de servitude. Je priais toutes les nuits pour que Dieu m’en délivre, mais en vain. Lorsque cet homme est venu dans le violon, il a aperçu le nouveau testament dans mes mains et m’a dit : « ce que tu tiens entre tes mains, c’est la vie. C’est un trésor ». Et il m’a demandé si j’étais chrétien. Et moi de répondre que j’étais musulman. C’est ainsi qu’il m’a parlé de la repentance. Il m’a exhorté à donner ma vie au Seigneur Jésus-Christ pour le pardon de mes péchés. J’étais d’accord pour le faire. Après cette conversation, je me suis mis à méditer ces paroles de l’Evangile dans mon esprit. Et ce jour-là, de minuit à 1h, j’ai fléchi genoux, et j’ai commencé à demander au Seigneur Jésus de m’accorder son pardon. Puis, je me suis endormi.
Recours à Jésus-Christ dans la prière
Le lendemain à mon réveil, comme par miracle, j’ai ressenti une paix intérieure. C’était étrange pour quelqu’un qui risquait d’être condamné à 25 ou 30 ans de prison, d’être si serein. Aussi, le plaignant à un moment donné, ne passait plus pour s’enquérir de mon sort. Cette expérience de la prière m’a permis de réaliser que le Seigneur Jésus était réel. J’ai par conséquent fait un vœu à Dieu, lui disant que s’il me libérait de cet endroit, j’allais le servir. Le temps s’écoulant, j’étais devenu le plus ancien de la cellule à telle enseigne que les policiers m’ont chargé de recevoir les autres prisonniers qui venaient. Je m’occupais de leur logement. Toutefois, j’ai compris que c’était la volonté du Seigneur. Le jour suivant, à minuit précisément, j’ai encore prié le Seigneur Jésus-Christ. Par la suite, je me sentais libéré et une certaine assurance avait commencé à m’habiter. Je pressentais ma mise en liberté. Le troisième jour, celui qui m’avait présenté l’Evangile m’a encore approché et m’a dit : « Sais-tu qu’on doit commencer à prier ? ». J’ai donc épousé l’idée de ce dernier. Nous avons invité quelques prisonniers à se joindre à nous pour prier de minuit à une heure de la nuit. Au quatrième jour de mon incarcération, 9 prisonniers ont été libérés de la prison. Et mon compagnon de prière de me dire : « as-tu vu ce que le Seigneur a fait ? ». J’ai immédiatement eu la conviction que nos portaient du fruit. Cela nous a donné de redoubler d’ardeur dans la prière. Toutes les fois qu’on priait, des personnes étaient libérées le jour suivant. Jours et semaines s’écoulaient pour moi dans cet endroit horrible. Un jour, l’officier chargé du suivi de mon dossier m’a fait appel. Il s’est adressé à moi en ces termes : « tu es un voleur miraculé hein !avec ces coups de rafales qui ont été tirés, aucune balle ne t’a atteint ». Il m’a aussi demandé où étaient mes parents. Lorsqu’il m’a posé cette question, le Saint esprit m’a fait comprendre que c’était le chemin de ma liberté. Je me suis rendu compte que c’était maintenant une affaire d’argent. Je lui ai expliqué que j’étais ‘‘gnambro’’ dans le domaine du transport à Cocody. Je lui ai remis les contacts de mes responsables en ajoutant que s’il y avait lieu de faire quelque chose, je pouvais les appeler pour qu’ils me viennent en aide. Ils m’ont donc permis de contacter l’un de mes collaborateurs. Ce dernier a fait mains et pieds pour réunir la somme exigée par les policiers. J’ai donc été libéré de la cellule de la police judiciaire du Plateau ; après y avoir passé plus d’un mois.
Dieu m’a préservé de la mort
Etant libre, j’ai commencé à aller à l’église. Malheureusement pour moi, j’étais toujours entouré de mauvaises compagnies. Et je n’avais vraiment personne à mes côtés pour m’enseigner les rudiments de la parole. Cela ne m’a pas aidé. Toutefois, quand Dieu choisit un homme, il ne peut résister à son appel. N’étant pas bien affermi dans la marche chrétienne, j’ai commis encore une erreur. C’était en 2004, lors des évènements avec les français. Nous sommes sortis pour investir les rues d’Abidjan avec pour objectif de défendre les couleurs de la nation. Dabs cette euphorie, j’ai reçu une balle à la jambe droite. Elle m’a fracturé la clavicule. En tombant, une voix me dit : « tu ne mourras pas et tu ne seras pas amputé ». C’était Dieu qui était à l’œuvre. Par la grâce de Dieu, le gouvernement nous a pris en charge. De ce fait, j’ai été admis au CHU. Quand j’y suis sorti, j’ai résolu mettre de l’ordre dans mon adoration. J’ai commencé à marcher sincèrement avec le Seigneur. Abandonner la drogue n’était pas chose aisée. J’étais parfois tenté d’en consommer. Et comme si ce n’était pas suffisant, j’ai contracté la tuberculose. Conséquence directe de la consommation démesurée de ces substances toxiques durant toutes ces années. Bien qu’étant une maladie qui se guérit en six mois, moi j’ai fait trois années de tuberculose de 2005 à 2008. Tous mes amis m’avaient abandonné. J’étais rejeté par tout le monde.
La délivrance tant attendue est arrivée
En 2008, pendant que j’étais à la maison dans ma souffrance, j’ai reçu la visite d’un pasteur nommé Guilé Désiré et de ses fidèles. Ils étaient en pleine campagne d’évangélisation. En entrant dans la cour où j’habitais ; ils ont tiqué, apercevant les accessoires de propre aux musulmans. Et moi de les rassurer qu’ils pouvaient entrer. Il m’a donc annoncé la parole de Dieu dans les moindres détails ; me demandant de me repentir de tous mes péchés. Avec les autres, c’était juste des exhortations, des semences. Mais, ce pasteur m’a présenté de manière plus approfondie. Il m’a demandé si j’avais une Bible. Et je lui ai répondu par l’affirmative. Figurez-vous que Dieu ne fais rien au hasard. En 1998, pendant que j’étais à Cocody dans le ‘‘loubarya’’, dans le ‘‘Ziguéhi’’, j’avais acheté une Bible avec un commerçant. Je l’avais rangée dans mes affaires. Et voilà que 10 ans plus tard, elle allait m’être utile. Très convalescent que j’étais, je suis allé la récuperer. Lorsqu’il citait un passage, je vérifiais. J’ai compris que c’est Dieu qui l’avait envoyé vers moi. J’ai pris conscience que ma première adoration n’était pas bonne. Je m’en suis repenti. J’étais très fatigué du fait de la maladie. Tous mes poumons étaient perforés. Je me suis dit qu’il était mieux que je meure dans la maison de Dieu qu’ailleurs. Et que j’irai coute que coute à l’église.
Au service du Seigneur Jésus-Christ
La distance de l’église à mon domicile faisait 1 km. Néanmoins, je faisais toujours l’effort d’être présent à tous les programmes de l’église. C’est ainsi que Dieu va révéler mon appel au ministère. Je tenais donc à rendre ce témoignage pour le nom de Jésus afin qu’Il soit glorifié dans toutes les nations ; et pour tous ceux qui souffrent d’un joug quelconque précisément du milieu dont je suis sorti, soient édifiés. J’ai passé 22 ans dans la drogue. Les cures de désintoxication, les efforts humains ne peuvent nous tirer de cet enfer. Jésus-Christ est l’antidote universel pour sortir de ces vices. Par la grâce de Dieu, le Seigneur a permis que je revienne là où il m’a tiré, c’est-à-dire à Cocody. Il m’a confié une vision pour cette commune et pour toute la nation ivoirienne. Nous avons un lieu de prière où nous réunissons chaque dimanche pour nous enraciner dans la parole de Dieu. Nous sommes en début d’œuvre. Je côtoie toujours mes connaissances qui demeurent toujours dans ce milieu vicieux. Je suis en train d’élaborer un programme d’évangélisation où j’irai dans les fumoirs pour annoncer l’Evangile de Jésus-Christ. Je les exhorte également à prendre part au programme de prière. Je bénis le nom pour ce qu’il a fait pour moi. Dieu vous bénisse.
Force est de constater qu’aujourd’hui, la méditation de la parole de Dieu est négligée par bon nombre de chrétiens. Combien d’entre eux lisent ne serait-ce qu’un chapitre, un verset par jour ?
Cela serait trop leur demander vu que pour eux la Bible est devenue ennuyante, voire même inintéressante. En effet, ces derniers préfèrent accorder des heures, des minutes aux émissions télés, tout en reléguant au second plan l’essence de leur vie ici-bas : la Bible.
Etant donnée l’hostilité de ces chrétiens face à la lecture des Saintes écritures, des efforts ont été faits pour incorporer la Bible dans les smartphones et ordinateurs. Et ce, dans le but de permettre à tous de méditer en tout temps et en tout lieu. On aurait pu penser que le problème de la lecture serait lié au support. Que non ! La Bible qu’elle soit numérique ou physique, toujours est-il que certains croyants ne lisent plus. Quel triste constat ! La Bible est bien plus qu’un livre ! C’est une parole vivante, une boussole dans la grande aventure de la vie chrétienne. Ainsi un croyant qui ne médite pas est vide, balloté par tout vent de doctrines.
Bible isolated on white
Le Seigneur n’a-t-il pas dit que l’homme ne se nourrira pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ? La Bible n’est-elle pas la parole manifestée de Dieu ? En avoir une c’est bien, mais la lire c’est beaucoup mieux ; car elle est le premier canal de communication du Père avec ses enfants. Si certains chrétiens se plaignent de ne jamais entendre la voix de Dieu, qu’ils ouvrent simplement leur Bible. Il ne faut pas perdre de vue que le Seigneur a inspiré chacun de ses prophètes pour édifier Ses brebis. Plus l’on lit la Bible, plus la soif de connaitre Dieu augmente. De plus, la Bible est une puissante arme contre l’ennemi. Que tous se ressaisissent ! Méditer doit être un réflexe quotidien pour le chrétien. Que la parole de Dieu soit le guide de tous, car après chaque lecture les pensées, les forces sont renouvelées. Puisse le Seigneur Jésus-Christ aider chaque croyant à lire davantage Sa parole.
L’union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama (UJPCA) a célébré l’investiture de son bureau au musée des cultures contemporaines Adama Toungara d’Abobo.
Cet organisme est né de la volonté de promouvoir le journalisme dans ces communes et renforcer la confraternité dans la corporation. « Des ainés avant nous, avaient œuvré pour changer les mentalités des ivoiriens au sujet d’Abobo ; commune vue uniquement comme un repaire de bandits. Un jour, autour d’un café, nous avons évoqué l’importance de la commune d’Abobo dans le processus de développement de la ville d’Abidjan. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés sur une plateforme et avons décidé à l’unanimité de créer l’union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama », a confié M. Debouaffo.
L’UJPCA entend s’inscrire dans la revalorisation de la commune d’Abobo et enlever l’étiquette péjorative colée à cette dernière.
« Notre union qui regroupe plusieurs journalistes provenant de diverses rédactions veut jouer sa partition à travers l’information juste d’Abobo-Anyama. Nous envisageons même la création d’un organe de presse en ligne et d’un magazine analogique, qui permettront non pas de faire de la politique politicienne, mais d’informer juste l’opinion locale, nationale et internationale des changements qui sont en train de s’opérer ici dans nos communes. Et cela, nous l’espérons pour que les gens chassent de leurs esprits les sobriquets de ‘‘Abobo la guerre’’ ou ‘‘Bagdad’’ », a affirmé Yao Mesmer, président de l’UJPCA.
M. Djè Bi, représentant du président de l’UNJCI n’a pas manqué de saluer cette initiative et inviter les membres de cette nouvelle faitière à l’unité pour la réussite de leur mission.
Le député Ouattara Brahima, 4e adjoint au maire de la commune d’Abobo et parrain de la cérémonie, a été ravi de la naissance d’une telle association dans leur municipalité. Il a réitéré le soutien du premier magistrat de la commune, Son excellence madame Kandia Camara, ministre d’état. « Madame la ministre par ma voix vous assure son soutien et son appui sans faille pour cette belle initiative. En effet, elle accorde un intérêt particulier aux hommes de médias en général et à ceux d’Abobo en particulier, convaincue du rôle que vous jouez dans la société dans le changement des mentalités Vous êtes le relais de toutes nos actions. Et par vous, le nouveau visage d’Abobo sera connu. Nous verrons comment vous accompagner pour que vous ayez un siège digne de ce nom. », a-t-il renchéri.
Notons également que plusieurs représentants d’associations de journalistes ont pris part à cet évènement pour soutenir leurs confrères. Des prestations artistiques ont meublé cette cérémonie. A la fin de cette rencontre, un cocktail a été servi.
Le Programme national de lutte contre le cancer et la coalition de lutte contre le cancer ont organisé une projection débat du film documentaire ‘’Conquering cancer’’(vaincre le cancer) le 12 juillet 2022 à l’Institut Français de Côte d’Ivoire sise à Abidjan Plateau. Objectif, informer la population en général et la gent féminine en particulier sur le cancer du col de l’utérus mais aussi sensibiliser les jeunes filles et les femmes à la vaccination et au dépistage précoce.
« Nous sommes treize ONG. Nous essayons de développer une stratégie pour sensibiliser et faire des dépistages précoces pour éviter d’arriver au stade du cancer. La majorité des femmes ne savent pas ce que c’est que le cancer du col de l’utérus. Aussi, nous encourageons les jeunes filles à se faire vacciner gratuitement dès l’âge de 9 ans dans les districts sanitaires et pendant l’année scolaire pour éviter le cancer du col de l’utérus. Il y a également des audiences de masse où la vaccination est portée pour les filles de 9 à 14 ans. Le vaccin est efficace lorsqu’il est administré avant les premiers rapports sexuels. On estime qu’à cet âge, la jeune fille est encore vierge. » a affirmé Fatoumata Fadika, présidente de la coalition des organisations de lutte contre le cancer en Côte d’Ivoire.
Eugenie Ebotié Ekra, l’une des actrices du film conquering cancer, s’est inscrite dans la même lancée : « J’ai été émue en voyant ce film. Mon souhait est que toutes les femmes se fassent dépister et les centres dotés de thermo coagulateur. Si m’a sœur en avait bénéficié elle ne serait pas morte du cancer du col de l’utérus » a déploré la sage-femme.
« La lutte contre le cancer se gagne avant l’hôpital » a précisé le professeur Zongo, paneliste et président de l’association Burkinabè contre le cancer.
A sa suite, le professeur Adoumi cancérologue à Abidjan a renchérit en ces termes : « Le seulproblème, c’est l’information pour démystifier cette maladie et montrer que le cancer du col de l’utérus est maitrisable. Il faut que la prévention soit l’arme essentielle ».
Les débats lors de cette soirée ont été conduits sous la houlette de sa majesté Agnès Kraidy, présidente de la fondation ”Agir contre les cancers” et par ailleurs conseillère technique du ministre de la communication et des médias. Pour elle, lutter contre le cancer du col de l’utérus, c’est célébrer la vie.
Notons que le cancer du col de l’utérus est provoqué par le Virus du Papillome Humain (VPH), transmis à la femme par l’homme, généralement lors des rapports sexuels.
L’échec scolaire est grandissant en Côte d’Ivoire. Au delà des raisons évoquées pour justifier ces résultats catastrophiques, des causes spirituelles sont également à prendre en compte.
Des élèves sous l’influence de mauvais esprits
Le climat socioéducatif ivoirien est délétère ; La récente proclamation des résultats du BEPC l’atteste pleinement. L’école ivoirienne souffre, agonise et tous le savent. Les autorités essaient tant bien que mal de remédier à cela. Aujourd’hui, la majorité des apporteurs de savoir ont en face des élèves aux comportements peu recommandables. En effet, ces derniers sont devenus rebelles, voyous, ennemis du savoir, ce qui ne facilite en rien la tâche aux enseignants. Les mauvais esprits qui pullulent dans cet âge mauvais y sont également pour quelque chose.
Les vices majeurs qui sapent la conduite des apprenants
Il est fréquent d’entendre parler de ‘‘tontine sexuelle’’ dans nos établissements, sans oublier l’usage de la drogue et d’autres substances. Le mal est profond. La perversité et la dépravation des mœurs prônées par les réseaux sociaux font tache d’huile dans la vie de ces apprenants. Ne vous méprenez pas ! Nous ne cherchons en rien des excuses pour justifier cet échec cuisant.
Mais, il faut le dire. La société actuelle va mal. Et ces écoliers en pâtissent. Derrière toute mauvaise conduite, se cache un mauvais esprit. Et ces mauvais esprits les éloignent de l’amour du savoir et de l’excellence. Grossesses, sextapes, actes de violence, tel est le triste tableau que nous présente l’école ivoirienne. Un bon suivi spirituel de ces enfants s’impose.
Ce que doivent faire les parents pour la réussite de leurs enfants
C’est ici le lieu d’attirer l’attention des parents, car ils ont un rôle prépondérant à jouer dans ce processus d’éducation. La réussite de l’enfant se prépare depuis le cocon familial. Pour ce faire, les géniteurs doivent veiller à une bonne éducation spirituelle de leurs progénitures ; les rapprocher davantage du Seigneur, échanger avec eux, les informer des dangers qu’ils courent étant seuls dans la société. Autrement dit, leur inculquer des valeurs morales et spirituelles, qui leur permettront de garder la tête sur les épaules et être des modèles.
Cela aura pour corollaire le succès dans les études. Et cela requiert une certaine rigueur et un œil avisé des parents. Il serait insensé de laisser sa progéniture à la merci de ces vices engendrés par le diable. Sans suivi, les esprits mauvais de ces temps modernes les traineront dans la médiocrité.
Les écoles confessionnelles sont à imiter
Par ailleurs, les écoles confessionnelles notamment catholiques semblent se démarquer avec un fort taux de réussite aux examens. Qu’est ce qui explique cela ?
L’on soulignera certainement la rigueur et la discipline qui règnent dans ces différentes écoles. Cependant, la bonne atmosphère spirituelle qui prévaut en leur sein, contribue à canaliser les élèves et à les orienter vers le but à atteindre : l’excellence. Tout est mis en œuvre pour que ces apprenants soient des personnes responsables, saines d’esprit et studieuses. Sans ambages, ce petit plus permet aux élèves desdits établissements de tirer leur épingle du jeu lors des examens. Ceci manque de façon générale à l’école de la terre d’Eburnie.
Ces élèves plus proches de Dieu cultiveront l’excellence
Ainsi, tout parent souhaitant voir son ou ses enfants réussir dans les études, devra s’impliquer davantage dans le suivi moral et scolaire de ce ou ces derniers. Comme le disait un philosophe : « l’homme nait bon, c’est la société qui le corrompt ». Et cette société dans laquelle nous vivons draine bon nombre de maux qui sont rattachés à des esprits malins. Parents, vigilance ! Eduquez vos enfants selon les voies du Seigneur afin qu’ils soient des modèles et des élèves brillants ; car Dieu est excellent et il leur communiquera cette excellence.
Tiémélé Koutoua Philippe est un rescapé de l’accident survenu le 14 juillet 2016 aux environs de douze heures, sur l’axe Guessabo-Duékoué qui a ému toute la Côte d’Ivoire. Ce miraculé nous partage son témoignage.
En route pour rejoindre ma famille
Je suis élève en classe de troisième dans un collège de la ville d’Issia. Je devais me rendre en famille pour les vacances scolaires. Ainsi, j’étais en partance pour Man, et comme il n’y avait pas de compagnie de transport faisant le trajet direct Issia-Man, j’ai décidé de prendre dans un premier temps un véhicule pour la ville de Duékoué. Alors, arrivé à Guézon (situé à environ 77km d’Issia), le chauffeur m’a mis dans un mini car communément appelé « Massa » pour Duékoué. Je suis monté et j’ai pris une place derrière le conducteur. Peu après, une femme m’a demandé d’aller vérifier si mes bagages avaient mis dans le coffre du véhicule. Chose que j’ai faite.
Dieu m’a fait changer de place pour me sauver
A mon montée, une autre passagère avait occupé mon siège. Je lui ai donc respectueusement demandé de me le céder. Mais, elle a refusé. Pour éviter toute dispute, j’ai occupé une place disponible à l’arrière du véhicule. Quelques minutes après notre départ, le chauffeur a voulu faire un dépassement. A peine s’est-il engagé que la collision avec un grand car de la compagnie GTI est survenue. Je me suis retrouvé à même le sol, tout implorant l’aide du Seigneur: « Seigneur sauve moi ». Le choc était d’une grande violence : notre véhicule était devenu un tas de ferrailles, car déchiré en deux.
Un tragique fin pour plusieurs passagers
J’ai alors vu un triste tableau : plusieurs corps déchiquetés et éparpillés sur le goudron. Tous ceux qui étaient assis du côté du chauffeur ont perdu la vie. Aucun survivant ! Douleur, souffrance et pleurs étaient au rendez-vous. Seuls les passagers qui étaient dans le secteur de la nouvelle place que j’avais occupée ont été épargnés, mais grièvement blessés. Celui qui était mon voisin, était dans un état très critique. Les quelques rares blessés que nous étions, avons été évacués d’urgence à l’hôpital de Duékoué. Toutefois, certains sont décédés en cours de route. 17 morts ont été dénombrés suite à cet accident. Qu’en est-il de moi ?
Dieu m’a miraculeusement sauvé de la mort
Après l’examen médical, il y a plus de peur que de mal à mon niveau. Seulement une blessure à la lèvre et une petite douleur à la hanche sans gravité. Même les médecins n’en revenaient pas. Ils m’ont tout de même maintenu à l’hôpital pour observation. Ainsi huit jours après, j’ai pu rejoindre mes parents à Man en parfaite santé. Je ressassais les conditions dans lesquelles j’avais effectué ce voyage. En effet, la première date que j’avais donnée à mes parents concernant mon retour pour les vacances, coïncidait avec un programme au niveau de l’église et cela m’a mis dans l’embarras.
Mettre Dieu en priorité nous préserve du malheur
Je rappelle que durant cette période mon pasteur Timothée Kouakou nous exhortait à mettre Dieu en priorité dans toute notre vie. Etant pianiste de l’église, j’ai donc dû reporter mon voyage. Ce, malgré l’impatience de mes parents de me revoir. Ainsi, j’ai pris part au programme de l’église. J’ai retenu deux leçons de cet accident. Il faut croire en son pasteur et ne pas douter de lui. Dieu est vivant et il ne faut pas se plaindre peu importe la situation, car il fait le meilleur choix pour nous. Je dis infiniment merci au Seigneur pour sa grande bonté et la protection qu’il m’a accordées.
MARIAGE/ Voici comment choisir un bon conjoint
Chers lecteurs en ce jour béni, nous allons vous proposer un conseil capital quant au choix du conjoint. Car, beaucoup de choses néfastes qui arrivent dans les foyers résultent du mauvais choix dans ce domaine précis, le mariage.
Ainsi, avons-nous trouvé bon de vous faire part de ce grand conseil apporté par le serviteur de Dieu William Marrion Branham, dans sa prédication « le choix d’une épouse », devant les hommes d’affaires du Plein Evangile à Los Angeles, en Californie (USA)
Choix d’une épouse, LE – E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104381
20- Ce soir, le thème de ma prédication sera : le choix d’Epouse. C’est la bande que vous pourrez laisser circuler.
Choix d’une épouse, LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104383
22– Dans beaucoup d’occasions dans notre vie, nous devons faire un choix. Le genre de vie que nous menons procède également d’un choix. Nous avons la liberté de choisir notre propre route, d’agir dans notre vie comme bon nous semble. L’instruction est un choix ; nous déciderons si nous voulons être instruits ou non. C’est un choix qui nous revient. Le bien et le mal résultent d’un choix. Tout homme, toute femme, tout garçon et toute fille doivent choisir s’ils vont aller tenter de vivre une vie droite ou non. Le choix est très important.
Choix d’une épouse, LE – E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104385
24– Il existe également un autre choix à faire dans notre vie. C’est celui concernant notre compagnon ou compagne de vie. Le jeune homme ou la jeune fille qui s’engage dans la vie a le droit de faire un choix. Le jeune homme choisit, et la jeune fille a le droit de l’accepter ou de le refuser. Les deux ont toutefois un choix à faire. L’homme et la femme ont droit au choix.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA, bb104396
35– Un homme sensé qui planifie son futur devrait choisir cette épouse avec soin. Soyez prudent dans ce que vous faites. Et une femme qui choisit du mari, ou plutôt qui accepte le choix du mari, devrait agir avec grande prudence, et particulièrement en ces jours-ci. Tout homme doit bien réfléchir et prier avant de choisir sa femme.
Choix d’une épouse, LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104400
39– Et si nous examinions de plus près ce que nous allons faire en nous mariant, quand nous choisissions notre femme ou notre mari, si nous l’examinions de près…Un homme devrait prier avec sincérité, car il risque de ruiner sa vie entière. Rappelez-vous de ces vœux : « Jusqu’à ce que la mort nous sépare. » Et s’il a fait un mauvais choix, et s’il se marie à une femme qui n’est faite pour lui, bien que le sachant, il ne pourra s’en prendre qu’à lui-même. Ce sera sa faute. Et si une femme prend pour époux un homme qu’elle sait être capable d’être un bon mari, se sera tant pis pour elle. Car avant de s’unir, elle connaissait le pour et le contre. Donc, vous ne devriez pas vous marier avant d’avoir sincèrement priés.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104401
40- Il est en de même pour le choix d’une église. Vous devrez aussi prier pour l’église dans laquelle vous fraternisez. Rappelez-vous ! Les églises ont des esprits. Je ne veux pas critiquer, mais je réalise que je suis un vieil homme et l’un de ces jours, je quitterai ce monde. Le jour du jugement, j’aurai à rendre compte de ce que j’ai dit ce soir et tout ce que j’ai antérieurement. Pour cette raison, je dois être pleinement convaincu, mais rendez-vous dans une église et surveillez bien la conduite du pasteur de l’église. Regardez-le agir quelques instants et vous constaterez la plupart du temps que l’église agit comme le pasteur.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA, USA bb104418
57- Mais, vous savez, vous devez planifier, et vous ouvrir les yeux et prier, quand l’intention de faire un choix. Car nous voyons en ceci, en la parole de promesse, que l’épouse que l’homme va choisir reflètera le caractère de ce dernier. Son choix reflètera ce qui est en lui. Pouvez-vous maintenant imaginer qu’un homme rempli du Saint esprit puisse se choisir une femme de ce genre pour en faire son épouse ? Je ne peux pas le concevoir, frère. Peut-être suis-je une vieille baderne, mais voyez-vous, je ne puis pas le comprendre. Prenez note que ce choix est ce qui reflète ce qui est en vous. Elle est celle qui l’aidera à bâtir sa future demeure.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA , USA bb104450
89- Ce que j’ai vu là m’est toujours resté. L’un avait choisi une belle fille ; l’autre avait choisi le caractère. Maintenant, c’est le seul moyen de faire un choix. D’abord, regardez au caractère ; Et puis, si vous l’aimez alors c’est merveilleux.
Choix d’une épouse LE- E29.04.1965 LOS ANGELES, CA , USA bb104451
90- Notez que le premier Adam de Dieu n’a pas choisi sa femme. Il n’a pas eu de choix à faire. Dieu lui en fit une et il n’a pas eu à la choisir. Nous voyons qu’elle l’éloigna de la parole de Dieu. Il n’a pas eu à prier concernant son union. Mais il n’en est pas de même pour vous et moi. Lui n’avait pas à faire de choix. Malgré cela, en agissant ainsi, elle détourna de sa position correcte de fils de Dieu, et elle fit cela en lui montrant un genre de vie plus moderne, quelque chose qu’il n’aurait surement pas dû faire, mais son caractère à elle montra qu’elle était dans l’erreur. Ses motifs et ses étaient faux et elle le persuada par son raisonnement que cette nouvelle lumière moderne qu’elle avait trouvée, et qui était contraire à la parole de Dieu, lui permettrait de mieux vivre. Que Dieu vous bénisse !
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Une correspondance du Missionnaire Jean Dianda