Congo : un service de baptême vire au drame ; trois Fidèles de l’Eglise Arbre de vie meurent Noyés

Un service de baptême vire au drame, trois Fidèles de l’Eglise Arbre de vie meurent noyés au bord de la rivière Djoué ce mardi 20 octobre 2026 dans le quartier kinsoundi-barrage au sud de Brazzaville. Leurs corps ne sont pas encore retrouvés jusqu’au moment de la restitution. le procureur de la République, André Oko Ngakala. Il a pointé de graves manquements aux règles de sécurité.  

Selon les déclarations du prédicateur Adelar Kabuela, chargé de procéder aux baptêmes, les responsables religieux et les fidèles ont quitté leur église située à Moutabala, dans l’arrondissement de Mfilou, pour rejoindre la rivière Djoué aux environs de 15 heures. Cinq personnes devaient recevoir le baptême.

Après avoir choisi un emplacement qu’ils ont jugé adapté à la profondeur de l’eau, les organisateurs ont commencé la cérémonie. Les deux premiers baptêmes se sont déroulés sans incident. Lors du troisième, la fidèle qui devait recevoir le baptême est entrée en transe.   Elle a été sortie de l’eau et installée sur la rive.

La cérémonie s’est néanmoins poursuivie avec les autres candidats au baptême. Selon le récit livré devant le procureur, alors que la cinquième personne s’apprêtait à être baptisée, la fidèle précédemment secourue s’est brusquement jetée dans la rivière. Trois hommes ont tenté de lui porter secours, mais se sont retrouvés à leur tour en difficulté dans l’eau. Un seul des trois, le diacre de l’Église Arbre de vie, a réussi à regagner la rive.  Les deux autres, dont la fidèle, ont disparu dans les eaux du Djoué.

Après le drame, des riverains équipés de pirogues ont entrepris des recherches pour localiser les victimes. Des tentatives ont également été menées à l’aide de perches et d’autres moyens disponibles sur place. Ces opérations sont restées infructueuses, selon le témoignage du prédicateur. Jusqu’au moment de la restitution des faits, les trois corps demeurent introuvables. Cette situation laisse les familles dans l’attente, alors que les circonstances exactes de la disparition doivent encore être établies.

Devant les responsables religieux, le procureur André Oko Ngakala a vivement mis en cause les conditions d’organisation de cette cérémonie. Au cours de son intervention, il a insisté sur l’absence de mesures de sécurité adaptées à un baptême organisé dans une rivière, ainsi que sur le manque de précautions prises pour prévenir les risques de noyade.

« Vous organisez un service de baptême sans prendre des précautions adéquates. Vous ne savez pas nager, vous n’informez pas les autorités locales, ni le chef du quartier, ni la police. Vous êtes incapables de sauver la vie d’une personne, parce que vous-même vous avez peur de la mort. Le miracle n’a pas d’endroit précis. Vous pouvez baptiser quelqu’un dans une cuvette d’eau. Vous voyez, vous avez conduit les enfants d’autrui à la mort par votre imprudence », a déclaré le Procureur.

Les échanges ont notamment porté sur l’absence de plongeurs ou de dispositif de secours spécialisé. Interrogés sur les mesures préventives prévues, les responsables ont expliqué qu’ils avaient mobilisé de jeunes fidèles pour surveiller la cérémonie et intervenir en cas de difficulté. Or, selon leurs propres déclarations, certains de ces jeunes se sont eux-mêmes retrouvés parmi les personnes emportées par le courant.

Le procureur a également questionné les responsables sur leur connaissance des lieux et leur capacité à nager. Il a rappelé que le baptême, en tant que symbole religieux, ne justifie pas de mettre des vies humaines en péril.

Ce drame relance la question de la sécurité des cérémonies religieuses organisées en milieu naturel. À ce stade, les circonstances détaillées du drame et les éventuelles responsabilités judiciaires restent à établir. Les déclarations recueillies devant le procureur mettent toutefois en évidence les risques auxquels les participants ont été exposés.

Cette tragédie de  Kinsoundi-Barrage rappelle aussi avec gravité qu’aucune pratique religieuse ne saurait se substituer aux exigences élémentaires de prudence et de protection de la vie humaine.

Source : Datsoue news

Krismel Bamba

Abidjan :  Édiémou Blin Jacob, chef du diocèse de l’église du Christianisme céleste de Côte d’Ivoire est décédé

 Ediémou Blin Jacob, chef du diocèse de l’Église du Christianisme Céleste en Côte d’Ivoire est décédé dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 octobre 2026, survenu dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 octobre 2026 à la Clinique Farah.

Cette annonce intervient après plusieurs jours d’inquiétude autour de l’état de santé du responsable religieux, qui avait récemment bénéficié de prières et de marques de solidarité de la part de guides religieux chrétiens et musulmans.

Le mardi 13 octobre 2026, des responsables religieux s’étaient rendus à son domicile, à Port-Bouët Vridi, pour implorer Dieu en faveur de son rétablissement. Selon un compte rendu publié par l’Agence ivoirienne de presse (AIP), cette démarche visait à lui témoigner leur affection et à lui apporter un soutien spirituel.

Le 8 octobre, le Révérend pasteur avait également reçu des journalistes à son domicile, à la paroisse Saint-Raphaël de Vridi, où il poursuivait sa convalescence. Il avait alors exprimé sa reconnaissance aux personnes qui l’avaient soutenu durant son hospitalisation, notamment au chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, selon un article publié par Les Sentinelles d’Abidjan.

Le parcours d’Édiémou Blin Jacob est étroitement lié à l’histoire de l’Église du Christianisme Céleste en Côte d’Ivoire. Avant de se consacrer entièrement à sa mission pastorale, il avait exercé comme agent puis contrôleur des Postes et Télécommunications (PTT), avant de devenir attaché de cabinet de l’ancien ministre du Commerce, Maurice Séri Gnoleba.

Source : AIP

Krismel Bamba

Ghana : le président John Mahama et son épouse à l’honneur au Congrès mondial des Assemblées de Dieu

Le président ghanéen John Dramani Mahama et son épouse, la Première dame Lordina Mahama, ont été honorés lors de l’ouverture du Congrès mondial 2026 des Assemblées de Dieu, qui s’est tenue du 14 au 16 octobre à Accra. L’événement a réuni plus de 10.000 participants venus de plus de 100 pays.

Le chef de l’État et son épouse, tous deux membres des Assemblées de Dieu, figuraient parmi les invités d’honneur de ce rassemblement organisé pour la première fois sur le continent africain en 115 ans d’histoire de cette communion chrétienne.

John Mahama a reçu une distinction saluant son statut de premier membre de la Communion mondiale des Assemblées de Dieu à accéder à la présidence d’un pays. Lordina Mahama a, pour sa part, été récompensée pour son engagement humanitaire et ses actions en faveur des personnes vulnérables.

Placée sous le thème « Commissionnés : une mission, toutes les nations », cette édition a également servi de cadre à des échanges sur l’évangélisation, le leadership chrétien et la transmission de la foi aux jeunes générations.

Dans son discours d’ouverture, John Mahama a plaidé pour la coexistence pacifique et le respect mutuel entre les communautés religieuses. Il a rappelé que, malgré ses convictions chrétiennes, sa responsabilité constitutionnelle l’obligeait à servir tous les Ghanéens, indépendamment de leur appartenance religieuse.

Le président a également encouragé les Églises à accompagner les jeunes, à promouvoir l’intégrité et à protéger les personnes vulnérables, soulignant leur rôle dans la consolidation de la paix et le développement des communautés.

Dirigée au niveau mondial par le révérend Dominic Yeo, la Communion mondiale des Assemblées de Dieu œuvre au renforcement des liens entre les Églises membres et au développement des missions chrétiennes à l’échelle internationale.

L’organisation de ce congrès au Ghana marque une étape symbolique pour cette communion pentecôtiste internationale et met en lumière la place des institutions religieuses dans la vie publique et sociale du pays. 

Source : ichretiens

Krsimel BAMBA

Équateur : le père Patricio Alfredo Sanchez Molinari meurt en pleine célébration eucharistique

Le père Patricio Alfredo Sánchez Molinari a perdu la vie à la suite d’un grave accident survenu alors qu’il officiait devant les fidèles ce samedi 17 octobre en pleine célébration eucharistique retransmise sur les réseaux sociaux, Ce qui devait être un moment de prière et de recueillement s’est transformé en tragédie à Guayaquil

Alors que le prêtre conduisait l’office, un imposant crucifix en bois s’est brusquement décroché de son support et s’est abattu sur lui. Sous la violence du choc, le religieux a été grièvement blessé.

Rapidement conduit à l’hôpital, il a été pris en charge par le personnel médical. Malgré cette intervention, ses blessures lui ont été fatales.

La scène, captée par les caméras qui diffusaient la cérémonie en direct, a donné à ce drame une résonance particulière. La nouvelle du décès du prêtre a provoqué une vague d’émotion en Équateur et touché de nombreuses personnes bien au-delà du pays.

Une célébration religieuse qui s’est ainsi achevée dans des circonstances tragiques, laissant derrière elle une profonde tristesse au sein de la communauté concernée.

krismel Bamba

    Sport : Gaëtan Ntambwe champion de France témoigne de sa foi en Jésus-Christ après sa victoire

Le boxeur Gaétan Ntambwe champion de France dans la catégorie des lourds-légers(-90,7KG) témoigne de sa foi en Jésus-Christ sous les projecteurs de la rédaction de PLUS Que Sportifs après sa victoire le vendredi dernier à Saint-Nazaire

Plus Que Sportifs : Gaëtan, quelques jours après ce titre, que retiens-tu de cette soirée de gala ?

Gaëtan Ntambwe : Forcément, je me sens bien, heureux d’avoir atteint cet objectif et reconnaissant envers mon Seigneur Jésus-Christ de m’avoir offert cette opportunité. Sportivement parlant, la performance tient au fait que je me suis confronté à des boxeurs d’une catégorie au-dessus, avec un écart de onze kilos entre les deux.

Autrement dit, en faisant ce choix, je me retrouvais face à des armoires de glace (rires). Mais je n’y suis pas allé pour gagner en cognant fort. C’est techniquement et grâce à mon expérience que j’ai remporté ce combat. Il y a quelques mois, tu avais exprimé sur tes réseaux sociaux la volonté d’arrêter la boxe…

Plus Que Sportifs : Comment se fait-il que tu aies finalement accepté de remonter sur le ring ?

Gaëtan Ntambwe : En effet, je me suis retrouvé dans une impasse… Je ne savais plus trop ce que je devais faire de ma vie de boxeur… Je faisais des combats où j’étais présent physiquement, mais où la tête ne suivait pas. J’ai donc décidé d’arrêter la boxe et de prendre du temps pour chercher la face de Dieu, le prier et lui remettre ma carrière ainsi que mes choix.

Depuis cette période, je participe même à un groupe de partage avec de jeunes sportifs chrétiens. On se retrouve tous les lundis en visioconférence, et cela a totalement changé ma vision des choses. Mon état d’esprit est différent : je suis devenu un autre boxeur…

Je veux profiter de ma médiatisation par la boxe pour être un témoin de Jésus.

Plus Que Sportifs : Qu’entends-tu par-là ?

Gaëtan Ntambwe : La Bible dit qu’il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance (Luc 15:7). Boxer est ce que je sais faire de mieux. Alors, si je peux toucher des gens, ne serait-ce qu’une personne, à travers cela…

Du coup, je me suis dit que si je pouvais profiter de la médiatisation de mes combats pour témoigner de qui est Jésus et de ce qu’il a fait pour moi, il fallait que je le fasse. C’est ce que j’ai fait tout au long de ce week-end, dans mes interviews, dans mes déclarations d’après-combat – où j’ai commencé par bénir mon adversaire – et dans ce que je peux encore dire aujourd’hui. Bien sûr, la victoire reste un moteur. Mais le mien, désormais, ne se résume plus à cela.

Plus Que Sportifs : Tu restes un jeune boxeur de 31 ans… Quelles sont tes perspectives désormais ?

Gaëtan Ntambwe : Pour l’instant, je sais que je serai amené à défendre ma ceinture. Mais si ma performance peut me donner des opportunités de disputer un championnat d’Europe, pourquoi les refuser ? L’impact de mon témoignage serait tout autre ! Bien sûr, je me permets de rêver à tout cela. Mais, comme je l’ai dit plus tôt, Dieu est pleinement aux commandes désormais. Que sa volonté soit faite.

SOURCE : Infochretiens

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : le révérend Elie Betancourt exhorte les Serviteurs de Dieu de l’église Victorieuse Christ Ressuscité (EVCR) à privilégier la transformation Intérieure. 

C’est sous le thème « Comment réussir son leadership » que Le Révérend Elie Betancourt a Exhorté les serviteurs de Dieu de l’église Victorieuse Christ Ressuscité (EVCR), à privilégier la Transformation Intérieure lors d’une conférence des leadeurs qui s’est Tenue du jeudi 8 au vendredi 9 octobre 2026 au siège de l’église à Yopougon-Agbayaté

Durant ces deux jours d’enseignement, les participants ont été invités à repenser leur conception du leadership chrétien, en mettant l’accent sur le caractère, le service, la soumission à une autorité spirituelle et la transmission aux générations futures.

À travers des références bibliques et des exhortations pratiques, l’orateur principal a insisté sur la nécessité pour les responsables d’Église de travailler d’abord sur eux-mêmes avant de prétendre transformer ceux qui leur sont confiés.

« Les leaders sont assez formés, mais très peu sont transformés », a relevé le Révérend Apôtre Élie Betancourt, président des Églises EVCR et du Mouvement des Ouvriers du Saint-Esprit.

S’appuyant notamment sur Matthieu 20, versets 25 à 28, le Révérend Apôtre a distingué le leadership séculier du leadership ecclésial. Contrairement aux modèles fondés sur la domination, le prestige ou la recherche de grandeur, le leadership chrétien repose, selon lui, sur le service et l’exemplarité.

« Le leadership, ce n’est pas ce qui t’entoure, mais plutôt ce qui t’habite », a-t-il enseigné, soulignant que l’influence d’un responsable dépend davantage de ce qu’il incarne que de ses discours ou de ses réalisations.

« Tout ce que tu incarnes est un message », a-t-il poursuivi, mettant en garde contre la tendance de certains leaders à reproduire mécaniquement les modèles d’autres personnalités. Pour lui, la nature profonde du responsable doit constituer le principal témoignage auprès de ceux qu’il encadre.

Abordant la vision du leadership ecclésial, à la lumière de Matthieu 4, verset 19, et Matthieu 28, verset 19, l’orateur a insisté sur la nécessité de former des disciples capables de grandir spirituellement, plutôt que de rechercher des avantages matériels ou des positions de pouvoir. Il a ainsi exhorté les participants à éviter de considérer le ministère comme une activité commerciale et à privilégier la transformation des personnes.

« Le leadership, ce n’est pas un titre ni de grandes œuvres. C’est suivre pour devenir », a-t-il enseigné.

Dans cette dynamique, il a présenté le cœur de l’homme comme le premier chantier de Dieu, estimant que les faiblesses intérieures peuvent compromettre l’efficacité du ministère. La transformation personnelle apparaît ainsi comme une condition essentielle de l’impact du leadership. Évoquant Luc 22, verset 32, il a expliqué que si l’appel peut être reçu par révélation, la légitimité du leader se consolide par la transformation. Le leadership ne serait donc ni automatique ni systématique, mais le fruit d’un processus de maturation.

Le caractère du leader, sa capacité à servir et son aptitude à donner l’exemple ont également occupé une place importante dans les enseignements. À partir de 1 Pierre 5, versets 2 à 3, le Révérend Apôtre Élie Betancourt a rappelé que la valeur du leadership se mesure à la manière dont le responsable prend soin de ceux qui lui sont confiés. Pour lui, c’est avant tout la nature du leader qui doit susciter l’adhésion, et non son titre ou sa position.

La question de la soumission à une autorité spirituelle a constitué un autre axe majeur de la conférence. Se référant notamment à Ecclésiaste 5, verset 7, et à Galates 2, verset 2, l’orateur a défendu la nécessité pour tout responsable d’être lui-même encadré et soumis à une hiérarchie.

« De même que tu veilles sur les brebis, il faut quelqu’un pour veiller sur toi », a-t-il rappelé, présentant cette exigence comme une nécessité pour préserver l’équilibre et l’ordre dans le ministère. Il a également souligné que toute vision doit s’accompagner de consultations et d’une disposition à recevoir des orientations.

La conférence a aussi abordé les conditions d’un leadership accompli, en référence à Éphésiens 4, versets 11 à 12. Selon le Révérend Apôtre, un leader ne doit pas chercher à tout faire lui-même, mais apprendre à déléguer, à responsabiliser ses collaborateurs et à coordonner leurs actions. Sa capacité à s’effacer lorsque cela est nécessaire constitue également un indicateur de maturité.

L’accomplissement du leadership passe, a-t-il expliqué, par trois étapes : la mission, la transmission et la commission. Le responsable doit non seulement remplir la mission qui lui est confiée, mais aussi transmettre son savoir et ses responsabilités à d’autres personnes capables de poursuivre l’œuvre. Citant notamment 2 Timothée 2, il a insisté sur l’importance de préparer la relève. « Un succès sans successeur est un échec », a-t-il martelé, invitant les leaders à considérer leur œuvre comme un héritage destiné à traverser les générations.

Enfin, l’orateur a évoqué le leadership couronné, présenté comme un leadership approuvé par Dieu. S’appuyant sur Matthieu 25, versets 21 à 23, et 1 Corinthiens 4, verset 1, il a rappelé que la fidélité demeure le critère essentiel de l’évaluation divine. « Ce qu’on demande aux dispensateurs des mystères de Dieu, c’est que chacun soit trouvé fidèle », a-t-il rappelé, soulignant que les critères de réussite spirituelle ne se confondent pas nécessairement avec ceux du monde.

Source/ ichretiens

Krismel Bamba

     Nécrologie : Le Célèbre télévangéliste Jim Bakker est décédé

Le célèbre télévangéliste Jim Bakker est décédé ce lundi 05 octobre 2026 à l’âge de 86 ans.

Annoncé par sa seconde femme, Lori Bakker, qui a rendu hommage dans un message publié sur Instagram à ce “pionnier de la télévision chrétienne”. Jim Bakker a atteint une célébrité nationale avec son émission “Praise the Lord” (Louons le Seigneur), également appelée “PTL”. Multi-millionnaire, il possédait même avec son épouse un parc d’attractions.

Source : INFOCHRETIENS

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : la chantre Harmonie Gaza a basculé dans une atmosphère d’adoration.

La chantre ivoirienne Harmonie Gaza a basculé dans une atmosphère d’adoration lors de son concert place sous le signe de louange et de L’espérance ce dimanche 4 Octobre 2026 au stade de la BAE de Yopougon. Entre chants connus, nouvelles compositions et exhortations, la rencontre a progressivement pris les allures d’un véritable temps de culte.

Avant l’entrée sur scène de l’artiste, plusieurs chantres ont entretenu le public à travers une sélection de cantiques spécialement choisis pour préparer l’atmosphère. Les chants, repris par une assistance de plus en plus mobilisée, ont progressivement installé une ambiance de prière et d’adoration.

Après cette première séquence, Harmonie Gaza a fait son entrée dans une tenue majestueuse, accueillie par les acclamations du public. La chantre a alors proposé plusieurs interprétations de cantiques déjà connus de son répertoire, avant d’ouvrir une nouvelle fenêtre sur l’espérance à travers de nouveaux chants.

Au fil des interprétations, l’ambiance festive du départ a laissé place à une atmosphère davantage tournée vers l’adoration. Les chants ont été accompagnés de moments de communion, de prière et de célébration de la foi chrétienne.

Plus qu’un simple concert, la rencontre s’est ainsi transformée en un moment intense de louange et d’adoration. À plusieurs reprises, le public a repris les paroles des cantiques, donnant au stade de la BAE les allures d’un vaste espace de culte.

Par sa voix, décrite par les organisateurs comme puissante et reconnaissable, Harmonie Gaza a cherché à inscrire cette rencontre dans une dynamique spirituelle. Son message : la musique chrétienne peut être un instrument permettant de conduire les cœurs vers Dieu.

Retenue par des obligations indépendantes de sa volonté, la marraine du concert, Mme Marielle Kamagaté, était représentée à la cérémonie par Mme Nina Saraka. Dans son message, cette dernière a transmis les salutations et les encouragements de la marraine à Harmonie Gaza.

S’appuyant sur le Psaume 150, elle a rappelé que la louange constitue avant tout une réponse à l’appel biblique à célébrer Dieu. Elle a également insisté sur le parcours de la chantre, estimant que le concert était le résultat de nombreuses années de prière, de travail, de sacrifices et de persévérance.

Pour la représentante de la marraine, le ministère de la louange ne saurait être réduit à un simple talent artistique. Il s’agit d’une mission qui doit permettre de consoler les cœurs, de communiquer l’espérance et de conduire les âmes vers Dieu.

Elle a ainsi invité Harmonie Gaza à conserver l’humilité et à demeurer attachée à celui qui lui a donné son talent.
« Ta voix est un instrument entre les mains de Dieu », a-t-elle notamment rappelé, appelant la chantre à poursuivre son ministère avec foi et consécration.
Elle a par ailleurs exhorté le public à ne pas limiter son soutien à la présence aux concerts, mais à accompagner les chantres par la prière, l’encouragement et le partage de leurs œuvres.

Kpangui Konan Bernard encourage Harmonie Gaza
Le président national du Conseil national des Églises protestantes et évangéliques de Côte d’Ivoire (CNEPECI), l’Apôtre Kpangui Konan Bernard, a également pris la parole au cours de la cérémonie.

Dans une intervention empreinte d’encouragement et de prière, le responsable ecclésiastique a exprimé sa confiance dans l’avenir du ministère d’Harmonie Gaza. Selon lui, ce qui a commencé doit continuer à grandir et franchir de nouvelles étapes.

Il a notamment encouragé la chantre à aller « encore davantage », estimant que Dieu pouvait conduire son ministère vers une dimension plus importante.
Pour l’Apôtre Kpangui Konan Bernard, la voix d’Harmonie Gaza constitue déjà un instrument puissant de célébration de Dieu. Il a formulé le souhait que cette voix puisse atteindre un public toujours plus large, au-delà même des frontières ivoiriennes.

L’intervention du président national du CNEPECI s’est achevée par une prière en faveur de la chantre, des organisateurs et du public.
Il a demandé à Dieu d’accorder à Harmonie Gaza une nouvelle onction pour son ministère et de permettre à sa voix de se déployer « dans une nouvelle dimension ». Il a également prié pour que les personnes présentes repartent avec des réponses à leurs besoins et une expérience renouvelée de la présence de Dieu.

Cette prière a renforcé la dimension spirituelle de la rencontre, déjà perceptible depuis le début du programme.

À travers son répertoire et ses nouvelles propositions musicales, Harmonie Gaza a finalement offert au public un voyage entre souvenirs, reconnaissance et espérance.

Les chants déjà connus ont favorisé la communion avec l’assistance, tandis que les nouvelles compositions ont donné au concert une dimension tournée vers l’avenir. Une manière pour la chantre de présenter son évolution artistique, mais aussi de suggérer l’ouverture d’une nouvelle saison dans son ministère.

La rencontre du stade de la BAE aura ainsi laissé l’image d’un rendez-vous où la musique chrétienne a occupé une place centrale, mais où la finalité dépassait largement la performance artistique.

À Yopougon, Harmonie Gaza a voulu rappeler qu’un cantique peut être plus qu’une chanson : il peut devenir une prière, un témoignage et un moyen de conduire les cœurs vers la gloire de Dieu. 

SOURCE : Ichretiens

Krismel Bamba

 GUIGLO : Le pasteur Lambert Togba, Elue nouveau président de l’UEESO-CI sollicite la bénédiction de sa communauté d’origine

Le révérend pasteur Lambert Togba, élue nouveau président de l’Union des églises évangéliques, services et œuvres de Côte d’Ivoire (UEESO-CI) a sollicité la bénédiction de sa communauté chrétienne ce dimanche 27 septembre 2026 pour l’accomplissement de sa mission à la tête de l’institution. Lors d’un culte spécial célébré au sein de l’église.

« Je suis revenu auprès de ma famille pour lui annoncer cette élection et solliciter sa bénédiction afin de mener à bien la mission qui m’a été confiée », a expliqué le nouveau président national.

À cette occasion, il a présenté les principaux axes de son mandat, notamment l’implantation de l’UEESO-CI sur l’ensemble du territoire national, l’amélioration des conditions de vie des fidèles à travers la création de richesses et la mise en œuvre de projets de développement, ainsi que la promotion d’une gestion transparente des affaires de l’Église.

La communauté chrétienne locale lui a accordé sa bénédiction au cours de ce culte, marquant ainsi son soutien à la nouvelle responsabilité confiée au révérend Togba.

Enseignant et directeur académique de la Faculté de théologie de Man, le révérend Lambert Togba a répondu à l’appel pastoral en 1998. En 2000, il a quitté Guiglo pour Man afin d’y poursuivre sa formation en qualité d’étudiant-pasteur. Son parcours au sein de l’Église l’a conduit, après plusieurs années d’engagement, à la présidence de l’UEESO-CI.

Le révérend Lambert Togba a été élu pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois.

Source : aip

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : l’ONG AJVC offre des kits scolaires à 80 enfants

Côte d’Ivoire : l’ONG AJVC offre des kits scolaires à 80 enfants

L’ONG AJVC offre des kits scolaires à 80 enfants Lors d’un concert de louange autour du Thème « L’Excellence » Ce samedi 26 septembre 2026 à l’église MEG-CV de Yopougon. L’initiative vise à soutenir les familles et à encourager les élèves à aborder la nouvelle année scolaire avec confiance.

Placée sous le thème « L’Excellence », la cérémonie a combiné temps de louange, exhortation et action sociale. Près de 80 enfants, notamment des orphelins, ont reçu des kits scolaires destinés à les aider à démarrer leur année académique dans de meilleures conditions.

L’initiative intervient dans une période où les dépenses liées à la rentrée scolaire constituent une charge importante pour de nombreuses familles.

Le Prophète Jean-Victor Ohabo, président fondateur des églises MEG-CV et membre de l’ONG AJCV, était l’orateur de la cérémonie. À la fin du programme, il a insisté sur la dimension sociale de l’action menée par l’organisation.

« Ce jour est un jour assez spécial parce que l’ONG a pensé aux parents. Nous sommes en rentrée scolaire et nous savons que dans cette période-là, la rentrée scolaire est vraiment un casse-tête pour les parents », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette opération traduit la volonté des membres de l’ONG de mettre leur foi en pratique à travers des actes de solidarité.
« Tous les membres de l’ONG ont eu un cœur. Parce que Dieu leur a donné ce cœur en or qui est de penser à autrui, qui est de bénir autrui », a-t-il expliqué, en faisant référence à l’enseignement biblique sur le don et le service envers les autres.

À la tête de l’ONG, Sylla Youssoufou s’est engagé, selon le Prophète Jean-Victor Ohabo, à contribuer à alléger les difficultés rencontrées par les familles pendant cette période.

La remise des kits scolaires a constitué l’un des principaux temps forts de la rencontre. Les bénéficiaires, issus notamment des classes du CP1 au CM2, ainsi que des admis au CEPE entrant en 6e, sont repartis avec des fournitures scolaires.

« Il y a eu près de 80 récipiendaires de kits scolaires qui pourront véritablement aider les parents à accompagner leurs enfants », a souligné le Prophète Jean-Victor Ohabo.

Pour l’orateur, cette action constitue également un message d’encouragement adressé aux enfants et à leurs parents.
« Nous avons eu à cœur d’organiser cette cérémonie pour dire aux parents qui ne sont pas sûrs, pour dire à nos enfants qui ne sont pas sûrs que nous sommes avec eux, l’ONG AJCV est avec eux, pour qu’ils puissent réussir », a-t-il ajouté.

La mobilisation des familles a donné à l’événement une dimension communautaire, les parents ayant massivement effectué le déplacement aux côtés de leurs enfants.

L’ONG AJCV entend poursuivre ses activités sociales au-delà de la rentrée scolaire. Le Prophète Jean-Victor Ohabo a annoncé que les prochaines initiatives pourraient notamment concerner les veuves, dans le cadre des actions menées par l’organisation en faveur des personnes vulnérables.

« Nous pensons que la prochaine étape sera porter sur les veuves. Donc on pense que Dieu va nous donner la force et les moyens de pouvoir aussi être à leurs côtés, sécher leurs larmes », a-t-il indiqué.

Cette prochaine étape devrait s’inscrire dans la continuité de l’engagement social de l’ONG, avec la volonté d’apporter un accompagnement concret aux personnes confrontées à des difficultés.

Le Prophète Jean-Victor Ohabo a également lancé un appel aux personnes désireuses de s’associer aux actions de solidarité de l’ONG  AJCV.

« Tous ceux qui ont à cœur de faire du bien à autrui, l’ONG  AJCV est disponible et a la porte ouverte pour recevoir des personnes qui ont la main sur le cœur, des personnes qui désirent faire du bien aux autres », a-t-il déclaré.

Il souhaite que ces personnes puissent rejoindre l’organisation afin de contribuer, aux côtés de ses membres, aux différentes actions sociales.

« Afin qu’ensemble, la main dans la main, nous puissions faire descendre le ciel sur la terre et réjouir le cœur des autres », a-t-il poursuivi.

À travers cette initiative de rentrée scolaire, l’ONG  AJCV entend ainsi conjuguer engagement chrétien, soutien aux familles et accompagnement des enfants, tout en plaçant l’excellence au cœur de son message pour la nouvelle année scolaire.

« La prochaine étape sera encore meilleure et nous croyons que Jésus sera toujours glorifié », a conclu le Prophète Jean-Victor Ohabo, président fondateur des églises MEG-CV et membre de l’ONG  AJCV.

Source: Ichretiens

Krismel BAMBA

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