DOGME DE LA TRINITE : LA VERITE BIBLIQUE EN 12 QUESTIONS REPONSES

La trinité se définit comme étant le dogme d’un Dieu en trois personnes distinctes. Il s’agira d’analyser les versets sur lesquels les trinitaires se fondent et prouver à travers la Bible que Jésus-Christ n’est pas une troisième personne de la trinité. Cet exposé a pour but de démontrer que Jésus-Christ est bel et bien Dieu fait chair.

1/ « FAISONS L’HOMME A NOTRE IMAGE ». A QUI DIEU S’ADRESSE-T-IL ?

Genèse 1 :26 : « Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre ».

Réponse :  Dans ce passage, le Seigneur Dieu ne s’adressait pas à deux personnes (le Fils et Saint-Esprit) comme le prétendent les trinitaires. Le Dieu unique parlait plutôt aux anges, qui sont des créatures à son service : Hébreux 1 : 13-14 « 13 Et auquel des anges a-t-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied ?14 Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? »

Quoique c’est le Seigneur qui faisait participer les anges à son œuvre créatrice, ces derniers ne créaient pas, ils sont justes au service du Seigneur. Voilà pourquoi au verset suivant il n’est pas dit ils ont créé. Mais plutôt Dieu créa, il créa tout seul :  Genèse 1 : 27 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme ».

En effet, en tant que premières créatures, les anges pouvaient apprécier ce que le Seigneur faisait. Cela se confirme en Job 34 : 4-7, où les anges sont appelés fils de Dieu : « Où étais-tu quand je fondais la terre ? Dis-le, si tu as de l’intelligence. 5 Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu ? Ou qui a étendu sur elle le cordeau ? 6 Sur quoi ses bases sont-elles appuyées ? Ou qui en a posé la pierre angulaire, 7 Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? »

Les Seigneur fait participer les anges aux actions qu’il mène. C’est pourquoi il a pu dire ‘’faisons l’homme à notre image’’. Les deux passages suivants le prouvent :

2 Chroniques 18 : 19-21 « 19 Et l’Eternel dit : Qui séduira Achab, roi d’Israël, pour qu’il monte à Ramoth en Galaad et qu’il y périsse ? Ils répondirent l’un d’une manière, l’autre d’une autre. 20 Et un esprit vint se présenter devant l’Eternel, et dit : Moi, je le séduirai. L’Eternel lui dit : Comment ? 21 Je sortirai, répondit-il, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. L’Eternel dit : Tu le séduiras, et tu en viendras à bout ; sors, et fais ainsi ».

Genèse 3 : 22-24 : « 22 L’Eternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. 23 Et l’Eternel Dieu le chassa du jardin d’Eden, pour qu’il cultivât la terre, d’où il avait été pris. 24 C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie ».

2/ «MON DIEU, MON DIEU, POURQUOI M’AS-TU ABANDONNE » Matthieu 27, 46 

Réponse : Ce cri du Seigneur était la manifestation de sa nature humaine. Car il était 100% Dieu et 100% homme. En tant qu’homme, il avait peur de mourir comme on le voit dans les versets suivants :

Jean 12 : 27-29 « 27 Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je ? …  Père, délivre-moi de cette heure ? …  Mais c’est pour cela que je suis venu jusqu’à cette heure. »

Matthieu 26, 37-46 : « 37 Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. 38 Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez avec moi. 39 Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ».

  • Jésus était un vrai homme :

Il a dormi :  Marc 4 : 35-41 « 35 Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord. 36 Après avoir renvoyé la foule, ils l’emmenèrent dans la barque où il se trouvait ; il y avait aussi d’autres barques avec lui. 37 Il s’éleva un grand tourbillon, et les flots se jetaient dans la barque, au point qu’elle se remplissait déjà. 38 Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent, et lui dirent : Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? 39 S’étant réveillé, il menaça le vent, et dit à la mer : Silence ! tais-toi ! Et le vent cessa, et il y eut un grand calme ».

Il a pleuré : Jean 11 : 32-36 « 32 Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. 33 Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému. 34 Et il dit : Où l’avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois. 35 Jésus pleura. 36 Sur quoi les Juifs dirent : Voyez comme il l’aimait ».

  • Il était un vrai homme, afin de prendre les péchés des hommes : le parent rédempteur.

Hébreux 2, 14-18 : « 14 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, 15 et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. 16 Car assurément ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham. 17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; 18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés ».

Hébreux 4, 15 : « 15 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché ».

Philippines 2, 5-11 : « 5 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6 lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, 7 mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; 8 et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ».

Il a ainsi expérimenté la mort c’est-à-dire la séparation. Car depuis Adam, nous sommes séparés de Dieu. Alors qu’il était juste il a expérimenté la séparation (la mort) :  Hébreux 5, 7-8 & Apocalypse 1, 8 et 17-18.

3/ « JESUS S’ECRIA D’UNE VOIX FORTE : PERE, JE REMETS MON ESPRIT ENTRE TES MAINS. ET, EN DISANT CES PAROLES, IL EXPIRA » Luc 23, 46 ; Jean 19, 30  

Réponse : En tant qu’homme, Jésus a pu mourir étant dans la chair. Et il a rendu l’esprit comme ce fut le cas d’Etienne qui mourut après avoir été lapidé (Actes 7 :59). Cependant, à la différence d’Etienne, Jésus était Dieu-Lui-même. C’est pourquoi, quoique mort dans la chair, Jésus continuait d’œuvrer dans sa forme initiale Esprit (Jean 4 : 24 ; 2 Cor 3 :17), car la mort ne pouvait pas le retenir.  

1 Pierre 3, 18-20 « 18 Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, 19  dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, 20  qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau ».

Ephésiens 4, 9-10 « 9 Or, que signifie : Il est monté, sinon qu’il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre ? 10 Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses ».

Jean 19, 30 : « Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit ».

4/ «COMME IL PARLAIT ENCORE, UNE NUEE LUMINEUSE LES COUVRIT. ET VOICI, UNE VOIX FIT ENTENDRE DE LA NUEE CES PAROLES : CELUI-CI EST MON FILS BIEN-AIME, EN QUI J’AI MIS TOUTE MON AFFECTION : ECOUTEZ-LE ! »  Matthieu 17,5 / Matthieu 3,16-17 / Marc 1,11

Réponse : Pour les défenseurs de la trinité, ce texte prouve que le Père qui est au ciel est différent du Fils Jésus. D’abord, il faut comprendre que l’expression fils de Dieu est un langage d’abaissement. Cette expérience de la voix qui s’est faite entendre au ciel est plutôt la triple manifestation du seul Dieu omnipotent, omniprésent et omniscient, qui peut tout faire en même temps.

  • Dieu s’est-il parlé à lui-même ?  

Oui, Dieu s’est parlé à lui-même. Pour plus d’éclaircis lisons ce texte :   

Néhémie 9,12-13 « 12 Tu les guidas le jour par une colonne de nuée, et la nuit par une colonne de feu qui les éclairait dans le chemin qu’ils avaient à suivre. 13 Tu descendis sur la montagne de Sinaï, tu leur parlas du haut des cieux, et tu leur donnas des ordonnances justes, des lois de vérité, des préceptes et des commandements excellents ».

Ce passage de Néhémie démontre que ce n’était pas la première fois que Dieu descend sur terre et fait retentit sa voix du ciel. Oui, c’est le même Dieu, le Seigneur Jésus-Christ qui a fait retenti sa voix au ciel alors qu’il était sur terre.  Le Jéhovah de l’ancien testament est Jésus-Christ du nouveau testament.

  • Est-ce qu’il y avait toujours un Dieu au ciel au moment où Jésus était sur terre ?

Oui, le Dieu créateur du ciel et de la terre est omniprésent possède la faculté d’être partout à la fois) et omnipotent (a le pouvoir absolu de tout faire en même temps). Autrement, il ne serait pas Dieu.  Lisons :

1 Rois 8 : 27 « Mais quoi ! Dieu habiterait-il véritablement sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir : combien moins cette maison que je t’ai bâtie ! »

Jérémie 23 : 23-24 : « 23 Ne suis-je un Dieu que de près, dit l’Eternel, Et ne suis-je pas aussi un Dieu de loin ? 24 Quelqu’un se tiendra-t-il dans un lieu caché, Sans que je le voie ? dit l’Eternel. Ne remplis-je pas, moi, les cieux et la terre ? dit l’Eternel.

Esaïe 66 :1 « 1 Ainsi parle l’Eternel : Le ciel est mon trône, Et la terre mon marchepied. Quelle maison pourriez-vous me bâtir, Et quel lieu me donneriez-vous pour demeure ? »

Psaumes 139 : 5-12 : « 7 Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face ? 8 Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. 9 Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer, 10 Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira. 11 Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi ; »

Amos 9 : 1-6 : « 5 Le Seigneur, l’Eternel des armées, touche la terre, et elle tremble, Et tous ses habitants sont dans le deuil ; Elle monte tout entière comme le fleuve, Et elle s’affaisse comme le fleuve d’Egypte. 6 Il a bâti sa demeure dans les cieux, Et fondé sa voûte sur la terre ; Il appelle les eaux de la mer, Et les répand à la surface de la terre : L’Eternel est son nom ».

5/ «L’ETERNEL M’A CREE LA PREMIERE DE SES ŒUVRES… JE FUS ENFANTE QUAND IL N’Y AVAIT POINT D’ABIMES » Proverbes 8, 22-24 & 30

Selon les trinitaires, ce passage prouve que le Fils de Dieu avait déjà été créé au ciel.

Réponse : Non, le Fils n’a pas été engendré au ciel. C’est sur la terre qu’a eu lieu l’engendrement à travers Marie (Matthieu 2 :1-2).

Quand nous lisons en arrière, notamment en Proverbes 8, 1 & 12-16, nous remarquons qu’il s’agit de la sagesse personnifiée.

« 12 Moi, la sagesse, j’ai pour demeure le discernement, Et je possède la science de la réflexion. 13 La crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal ; L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais. 14 Le conseil et le succès m’appartiennent ; Je suis l’intelligence, la force est à moi. 15 Par moi les rois règnent, Et les princes ordonnent ce qui est juste ; 16 Par moi gouvernent les chefs, Les grands, tous les juges de la terre ».

6/ « IL EST LE PREMIER NE DE TOUTE LA CREATION» Colossiens 1, 15

Réponse :  En tant que second Adam, Christ est effectivement le premier né de la nouvelle création d’homme (homme né de nouveau). Cela ne veut pas dire qu’il a été créé par un être supérieur à lui.

Ephésiens 4, 23-24 « à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, 24 et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité ».

Romains 8, 29 « 29 Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères ».

Colossiens 3, 10 « 10 et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé.

Jean 1, 12-13 « 11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu »,

Jean 3, 1-8 « 1 Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, 2 qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui. 3 Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ».

Apocalypse 1, 5 « 5 et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang »,

Jacques 1, 18 «   18  Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures ».

Apocalypse 3, 14 « 14 Ecris à l’ange de l’Eglise de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu »:

1 Pierre 2, 2 : « 2 désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut »,

1 Corinthiens 15, 20 ” Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts”.

1 Corinthiens 15: 45 C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. 46 Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite. 47 Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. 48 Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. 49 Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste. 50 Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité.

7/ « ALORS LE FILS LUI-MEME SERA SOUMIS A CELUI QUI LUI A SOUMIS TOUTES CHOSES » 1 Corinthiens 15, 28

Réponse : Christ entre dans son règne pour juger et prendre possession de toute chose. Cela s’accomplira lors du règne de 1000 ans.

Apocalypse 11, 15-19 « 15 Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. 16 Et les vingt-quatre vieillards, qui étaient assis devant Dieu sur leurs trônes, se prosternèrent sur leurs faces, et ils adorèrent Dieu, 17 en disant : Nous te rendons grâces, Seigneur Dieu tout-puissant, qui es, et qui étais, de ce que tu as saisi ta grande puissance et pris possession de ton règne.

Apocalypse 20:4 “Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans“.

Apocalypse 20:6 “Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans“.

8/ « AU COMMENCEMENT ETAIT LA PAROLE … LA PAROLE A ETE FAITE CHAIR » Jean 1, 1 & 14. Selon les trinitaires Dieu n’a pas de commencement, et puisque Jésus était un simple homme, il a eu un commencement.

Réponse : Avant le commencement, c’était l’éternité, car Dieu est éternel. Pour son œuvre de création, l’Eternel, celui qui est éternel, a créé un espace-temps. On remarque que c’est dans l’espace-temps qu’Eternel a commencé à créer toute chose : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. 2 La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » Genèse 1 :1 -2.

Jésus est Yaweh fait chair. Selon Hébreux 13 :8 « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement ». Le Jéhovah de l’ancien testament est le Jésus du nouveau testament. Le même Dieu qui s’est révélé à Abraham, Isaac, Jacob et Moïse est le même Dieu qui s’est révélé aux apôtres dans le nouveau testament en la personne de Jésus-Christ. Lison ce texte de confirmation :

Jean 5 : 56-58 « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. 57 Les Juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! 58 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis ».

Ce verset est très révélateur, car Jésus s’adressait des personnes âgées que lui. Ces derniers étaient certes étonnés d’entendre un homme de 30 ans dire qu’il s’est entretenu avec Abraham. Pourtant, Jésus s’est effectivement entretenu avec Abraham. Cette expérience se trouve en Genèse 18 : 33 : « L’Eternel s’en alla lorsqu’il eut achevé de parler à Abraham. Et Abraham retourna dans sa demeure ».

Oui, Jésus-Christ ou l’Eternel, s’est entretenu avec Abraham quand il était dans la forme de l’Ange de l’Eternel. Et c’est dans cette même forme dans l’Ange de l’Eternel qu’il a apparu à Manoach (Juges 13 : 6-22).  

C’est dans le but de sauver l’humanité que Elohim a pris une autre forme humaine en devenant semblable à ceux qu’il doit racheter. Dieu est devenu un homme en la personne de Jésus-Christ (Esaïe 9 :5 ; Esaïe 34 :4-6). Jésus n’a pas eu de commencement et n’aura pas de fin, car il est le Dieu véritable et la vie éternelle (1 Jean 5 :20).  

9/ «  CHRIST EST ASSIS A LA DROITE DE DIEU »  Actes 7, 55-56/ Colossiens 3, 1/ Romains 8, 34

Luc 22, 67-69 « 67 Si tu es le Christ, dis-le nous. Jésus leur répondit : Si je vous le dis, vous ne le croirez pas ; 68 et, si je vous interroge, vous ne répondrez pas. 69 Désormais le Fils de l’homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu.

Réponse : La droite de Dieu, c’est sa Puissance

Matthieu 28, 18 « 18 Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre ».

Exode 15, 6-7 « 6 Ta droite, ô Eternel ! a signalé sa force ; Ta droite, ô Eternel ! a écrasé l’ennemi. 7 Par la grandeur de ta majesté Tu renverses tes adversaires ; Tu déchaînes ta colère : Elle les consume comme du chaume.

Apocalypse 11, 17 : « 17 en disant : Nous te rendons grâces, Seigneur Dieu tout-puissant, qui es, et qui étais, de ce que tu as saisi ta grande puissance et pris possession de ton règne ».

Psaumes 118, 15-16 « 15 Des cris de triomphe et de salut s’élèvent dans les tentes des justes : La droite de l’Eternel manifeste sa puissance ! 16 La droite de l’Eternel est élevée ! La droite de l’Eternel manifeste sa puissance ! »

1 Pierre 3, 22 « 22 qui est à la droite de Dieu, depuis qu’il est allé au ciel, et que les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis.

Apocalypse 1, 6 : 6 et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !

10/ « UNE PROIE A ARRACHER D’ETRE EGAL A DIEU » Philippines 2, 6

Réponse : personne ne peut s’égaler à Dieu. Si Philippines 2, 6 parle d’égalité entre Jésus et Dieu, cela ne veut pas dire qu’ils sont différents. Le Seigneur ne partage sa gloire avec personne.

Esaïe 43, 11-13 : « 11 C’est moi, moi qui suis l’Eternel, Et hors moi il n’y a point de sauveur. 12 C’est moi qui ai annoncé, sauvé, prédit, Ce n’est point parmi vous un dieu étranger ; Vous êtes mes témoins, dit l’Eternel, C’est moi qui suis Dieu. 13 Je le suis dès le commencement, Et nul ne délivre de ma main ; J’agirai : qui s’y opposera ?

Esaïe 44, 6-8 : « 6 Ainsi parle l’Eternel, roi d’Israël et son rédempteur, L’Eternel des armées : Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n’y a point de Dieu. 7 Qui a, comme moi, fait des prédictions Qu’il le déclare et me le prouve ! Depuis que j’ai fondé le peuple ancien ? Qu’ils annoncent l’avenir et ce qui doit arriver ! 8 N’ayez pas peur, et ne tremblez pas ; Ne te l’ai-je pas dès longtemps annoncé et déclaré ? Vous êtes mes témoins : Y a-t-il un autre Dieu que moi ? Il n’y a pas d’autre rocher, je n’en connais point.

Esaïe 45, 5-6 « 5 Je suis l’Eternel, et il n’y en a point d’autre, Hors moi il n’y a point de Dieu ; Je t’ai ceint, avant que tu me connusses.

11) « POUR CE QUI EST DU JOUR ET DE L’HEURE, PERSONNE NE LE SAIT, NI LES ANGES DES CIEUX, NI LE FILS, MAIS LE PERE SEUL » Matthieu 24 : 36. Si Jésus est Dieu le Père, pourquoi ignore-t-il le jour et l’heure de la fin des temps ?

Réponse : C’est de son propre gré que le Seigneur Jésus n’a pas voulu révéler le jour et l’heure de sa venue. Pourtant, les passages suivants montrent que Jésus-Chrisrt connaissait toute chose.

Jean 16 : 29-31 « Ses disciples lui dirent : Voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole. 30 Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge ; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. 31 Jésus leur répondit : Vous croyez maintenant. 32 Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, où vous serez dispersés chacun de son côté, et où vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi ».

Jean 21 :17 « Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis ».

12)   « JESUS, REPRENANT LA PAROLE, LUI DIT : TU ES HEUREUX, SIMON, FILS DE JONAS ; CAR CE NE SONT PAS LA CHAIR ET LE SANG QUI T’ONT REVELE CELA, MAIS C’EST MON PERE QUI EST DANS LES CIEUX » Matthieu 16 :17 . Selon les défenseurs de la trinité, dans plusieurs passages on remarque que Jésus se réfère sans cesse au Père. Cela montre qu’il est limité et qu’il n’est qu’un simple envoyé et non le Père.

Réponse : Jésus était le Père, en se référant chaque fois au Père, il manifestait son côté humain dans une parfaite humilité. Parce que le premier commandement nous renvoie toujours à adorer le Père (Deutéronome 6 :5). Par conséquent, quoiqu’un homme fasse sur terre, il doit glorifier et ramener tout à Dieu le Père. Jésus n’étant pas venu sur terre en tant que le Père, mais était sur terre en qu’Agneau de Dieu, il invoquait le Père et parlait du Père, parce qu’il était dans une position d’homme.

  • Néanmoins, Jésus s’est révélé comme étant le Père :  

Jean 4 : 25-26 « La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle ».

Jean 14 : 7-11 « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. 8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. 9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? 10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres ».

  • Même aux pharisiens, Jésus n’a pas caché son identité de Père, mais ces derniers n’ont pas cru :

Jean 10 :24-33 « Les Juifs l’entourèrent, et lui dirent : Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens ? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement. Jésus leur répondit : Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un. Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider. Jésus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ? 33 Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu ».

Matthieu 26 : 63-65 « Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème ».

LES 9 DONS SPIRITUELS ET LEURS MANIFESTATIONS

Dans la Bible, il existe neuf dons spirituels selon 1 Corinthiens 12 : 8-10. Nous avons classifié ces neuf dons en trois catégories que sont les dons de révélations, les dons de puissance et les dons d’inspiration.

A- LES DONS DE RÉVÉLATIONS

  1.  La parole de sagesse

Ce don s’assimile aussi à l’intelligence et donne la capacité de s’exprimer pour résoudre des cas complexes et pour convaincre. Salomon est reconnu comme étant celui que le Seigneur a le plus utilisé concernant le don de sagesse, qu’il a demandé au Seigneur en 2 Chroniques 1 : 10-12. Lisons ce cas où il a manifesté ce don, lorsque deux femmes revendiquaient le même enfant : « Et le roi dit : Coupez en deux l’enfant qui vit, et donnez-en la moitié à l’une et la moitié à l’autre. Alors la femme dont le fils était vivant sentit ses entrailles s’émouvoir pour son fils, et elle dit au roi : Ah ! Mon seigneur, donnez-lui l’enfant qui vit, et ne le faites point mourir. Mais l’autre dit : Il ne sera ni à moi ni à toi ; coupez-le ! Et le roi, prenant la parole, dit : Donnez à la première l’enfant qui vit, et ne le faites point mourir. C’est elle qui est sa mère. Tout Israël apprit le jugement que le roi avait prononcé. Et l’on craignit le roi, car on vit que la sagesse de Dieu était en lui pour le diriger dans ses jugements »1 Rois 3 : 25-28.Nous pouvons ajouter Etienne ayant le don de parole de sagesse : « Etienne, plein de grâce et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple. … mais ils ne pouvaient résister à sa sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait » Actes 6 : 8-10. 

2. La parole de connaissance

La parole de connaissance, c’est le don qui permet de connaître la pensée des cœurs. Ce don peut être aussi appelé don du discernement des pensées ou dévoilement des pensées. Cela accompagnait le prophète, qu’on appelait le voyant, selon 1 Samuel 9 : 19-20 « Samuel répondit à Saül : C’est moi qui suis le voyant. Monte devant moi au haut lieu, et vous mangerez aujourd’hui avec moi. Je te laisserai partir demain, et je te dirai tout ce qui se passe dans ton cœur. Ne t’inquiète pas des ânesses que tu as perdues il y a trois jours, car elles sont retrouvées… ? ». De même en Jean 4 :19, la femme samaritaine a dit au Seigneur « je vois que tu es prophète », lorsqu’Il a dévoilé sa vie conjugale.

Luc 6 : 7-8 « Les scribes et les pharisiens observaient Jésus, pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat : c’était afin d’avoir sujet de l’accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l’homme qui avait la main sèche : Lève-toi, et tiens-toi là au milieu. Il se leva, et se tint debout ».

C’est également par le don de connaissance que l’Apôtre Pierre Actes 5 : 1-11 a pu dévoiler Ananias et Saphira, ce couple qui avait retenu une partie du prix de vente de leur maison.  

3. Le discernement de l’esprit

Ce don permet de dévoiler les mauvais esprits, les démons qui œuvrent secrètement. Nous pouvons vérifier cela en Actes 16 : 16-18 « Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous, et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait : Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très-Haut, et ils vous annoncent la voie du salut. Elle fit cela pendant plusieurs jours. Paul fatigué se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même ». Toujours avec l’apôtre Paul, lisons cette autre expérience de discernement de l’esprit « Mais Elymas, le magicien, — car c’est ce que signifie son nom, — leur faisait opposition, cherchant à détourner de la foi le proconsul. Alors Saul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards sur lui, et dit : Homme plein de toute espèce de ruse et de fraude, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur ?» Actes 13 : 8-10. 

B- LES DONS DE PUISSANCE

  1. La foi

Il ne faut pas confondre cela avec la foi commune pour le salut de l’âme « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » Éphésiens 2 : 8. Il ne s’agit pas non plus de la foi naturelle du chrétien mentionnée en 2 Pierre 1 : 5 « à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science ».

Nous parlons du don de la foi, qui permet d’accomplir l’impossible. Et c’est de cette foi que le Seigneur parlait en Matthieu 17 : 18-20 « C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible ». Ce don entre en scène lorsqu’un problème survient et qu’il faut obligatoirement la main de Dieu. Abraham est reconnu comme étant celui qui avait le don de la foi : « Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, » Romains 4 : 19-22.

La femme atteinte de perte de sang depuis douze ans, avait également le don de la foi « Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Jésus se retourna, et dit, en la voyant : Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie. Et cette femme fut guérie à l’heure même » Matthieu 9 : 21-22.

Nous citerons le centenier, duquel le Seigneur a rendu un grand témoignage, disant « même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi… » Matthieu 8 : 10-13. On ne peut pas passer sous silence David, qui possédant le don de la foi a pu vaincre Goliath (1 Samuel 17 : 34-37).

La Sunamite en 2 Rois 4 :8-37 était également dotée de ce don, car elle a mis sa foi en la parole de Dieu, malgré tout ce qui lui restait le seul morceau de pain pour vivre.

2. Le don de guérison

Lorsqu’on a le don de guérison, on n’échoue pas, quel que soit la maladie. Il ne faut pas confondre le don de guérison avec la prière par la foi pour la guérison. C’est de ce dernier dont parle l’Apôtre Jacques « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné » Jacques 5 : 14-15. Avec la prière par la foi, on peut obtenir la guérison ou échouer.

Avant l’effusion du Saint-Esprit, les apôtres avaient la foi pour la guérison, c’est pourquoi ils pouvaient réussir ou échouer comme nous le voyons dans ces passages :

Matthieu 10 :1 « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité ».

Matthieu 17 : 15-19 « Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement ; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir. Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ? jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l’enfant fut guéri à l’heure même. Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier : Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon ? »

Après l’effusion du Saint Esprit, la plupart des disciples du Seigneur possédant le don de guérison n’ont plus échoué : « Comme Pierre visitait tous les saints, il descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde. Il y trouva un homme nommé Enée, couché sur un lit depuis huit ans, et paralytique. Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit ; lève-toi, et arrange ton lit. Et aussitôt il se leva. Tous les habitants de Lydde et du Saron le virent, et ils se convertirent au Seigneur » Actes 9 : 32-35. 

Pareil pour l’Apôtre Paul, « A Lystre, se tenait assis un homme impotent des pieds, boiteux de naissance, et qui n’avait jamais marché. Il écoutait parler Paul. Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait la foi pour être guéri, dit d’une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d’un bond et marcha. A la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne : Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous » Actes 14 : 8-11.

A lire aussi: Voici comment obtenir définitivement la guérison divine

3. Le don d’opérer les miracles

Le miracle est un fait extraordinaire qui dépasse l’entendement humain, et qui va au-delà de l’impossible. Le prophète le plus utilisé par le Seigneur pour accomplir les miracles reste Moïse, comme le témoigne ce verset de Deutéronomes 34 :10-12 « Il n’a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que l’Eternel connaissait face à face.  Nul ne peut lui être comparé pour tous les signes et les miracles que Dieu l’envoya faire au pays d’Égypte contre Pharaon, contre ses serviteurs et contre tout son pays, et pour tous les prodiges de terreur que Moïse accomplit à main forte sous les yeux de tout Israël ». On peut vérifier tous les miracles que Moïse a accompli dans Exode 7 à 11.

Lisons quelques cas de miracles :

Josué 10 : 12-13 « Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréens aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête-toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon!  Et le soleil s’arrêta, et la lune suspendit sa course, Jusqu’à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas écrit dans le livre du Juste ? Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, Et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour. ».

1 Rois 17 : 21-23 « Et il s’étendit trois fois sur l’enfant, invoqua l’Eternel, et dit : Eternel, mon Dieu, je t’en prie, que l’âme de cet enfant revienne au dedans de lui ! L’Eternel écouta la voix d’Elie, et l’âme de l’enfant revint au dedans de lui, et il fut rendu à la vie. Elie prit l’enfant, le descendit de la chambre haute dans la maison, et le donna à sa mère. Et Elie dit : Vois, ton fils est vivant ».

Jean 11 : 39-44 « Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là. …43 Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors !  Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller ».

Actes 19 : 11-12 « Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu’on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient ».

C- LES DONS D’INSPIRATION

  1. La prophétie

Il ne faut pas confondre le don de prophétie, avec le ministère de prophète. La différence, c’est que le ministère de prophète fait appel à l’enseignement (Ephésiens 4 :11).

Par contre le don de prophétie, c’est le fait de donner de la part du Seigneur un message concernant un évènement ponctuel ou futur. Ce don intervient pour édifier, consoler, exhorter, avertir, comme cela est mentionné en 1 Corinthiens 14 : 3 « Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, la console ». Quand c’est une femme qui exerce ce don, on parle de prophétesse. Nous citerons des prophétesses telles Anne (Luc 2 : 36), Déborah (Juges 4 : 3-7) et les 4 filles vierges de Philippe l’évangéliste (Actes 21 :8-9).

Vue aussi l’imitation, retenons qu’une véritable prophétie ne peut pas contredire les Saintes Écritures, et elle s’accomplira obligatoirement, c’est pourquoi cette recommandation du Seigneur doit être prise en compte : « Pour ce qui est des prophètes, que deux ou trois parlent, et que les autres jugent ; et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise » 1 Corinthiens 14 : 29-30. Les fausses prophéties, il y en a eu dans la bible : « Et je reconnus que ce n’était pas Dieu qui l’envoyait. Mais il prophétisa ainsi sur moi parce que Sanballat et Tobija lui avaient donné de l’argent » Néhémie 6 :12. C’est pourquoi nous devons faire un examen sérieux de ce que nous attendons et observer l’accomplissement.

Citons l’exemple d’Agabus, un véritable prophète en Actes 11 : 26-28 : « …Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. En ce temps-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L’un d’eux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l’Esprit qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude ». Le même prophète Agabus a prophétisé également en Actes 21 : 10-11, concernant l’arrestation de l’Apôtre Paul, et cela s’est accompli par la suite. Nous pouvons ajouter Caïphe, qui prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, en Jean 11 : 49-52.

2. La diversité des langues

Pour mieux comprendre l’exercice du don de la diversité des langues, lisons cette promesse qui s’y rapporte : « Hé bien ! c’est par des hommes aux lèvres balbutiantes Et au langage barbare Que l’Eternel parlera à ce peuple » Esaie 28 : 11.

Ce texte est repris par l’apôtre Paul en 1 Corinthiens 14 : 21 « Il est écrit dans la loi : C’est par des hommes d’une autre langue Et par des lèvres d’étrangers Que je parlerai à ce peuple, Et ils ne m’écouteront pas même ainsi, dit le Seigneur ».

En Marc 16 : 17 le Seigneur avait déjà annoncé ce don : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ».

Par « lèvres balbutiantes », « lèvres d’étrangers », « de nouvelles langues », il faut attendre soient des langues des hommes ou des langues des anges : « quand je parlerais les langues des hommes et des anges » 1 Corinthiens 13 :1. Il s’agit des langues étrangères et incompréhensibles à ceux qui les entendent.

La première manifestation du parler en langues

Le jour de l’établissement l’Eglise du nouveau testament à la pentecôte, tous les disciples du Seigneur Jésus, assemblés à la chambre haute parlèrent en d’autres langues selon que l’Esprit de Dieu descendu sur eux, leur donnait de s’exprimer. La chose extraordinaire est que tous ceux qui les écoutaient, entendaient les paroles qu’ils exprimaient dans leurs propres langues maternelles (Actes 2 :4-11).

Retenons que la problématique avec ce don ne se situe pas sur la nature de la langue, mais sur le manque d’interprétation. En effet le don de diversité de langues est étroitement lié à celui d’interprétation.

3. L’interprétation des langues

Ce don est obligatoire, dès l’instant qu’une personne parle en langue lorsque nous sommes en assemblée. L’interprétation des langues permet donc d’édifier tout le peuple présent. « Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. En est-il qui parlent en langue, que deux ou trois au plus parlent, chacun à son tour, et que quelqu’un interprète ; s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, » [1 Corinthiens 14 :26-28].

Pour montrer la nécessité d’interpréter, lorsqu’on parle une nouvelle langue, l’Apôtre Paul va jusqu’à comparer le don de prophétie, avec celui du parler en langue : « Celui qui parle en langue s’édifie lui-même ; celui qui prophétise édifie l’Église. Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez. Celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins que ce dernier n’interprète, pour que l’Église en reçoive de l’édification » 1 Corinthiens 14 : 4-5. Il poursuit dans les versets qui suivent pour dire au verset 12 à 13 que tout don a pour seul but d’édifier le plus grand nombre, et nom soit même : « De même vous, puisque vous aspirez aux dons spirituels, que ce soit pour l’édification de l’Église que vous cherchiez à en posséder abondamment. C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie pour avoirle don d’interpréter ».

Au terme de cet enseignement, il est important de retenir que puisque les dons viennent de Dieu, Il nous a tout laissé dans le testament afin que nous ne soyons ni ignorant, ni séduit par les imitateurs.  Puisse la grâce et la bonté du Seigneur accompagné chacun.

LES ETAPES POUR RÉUSSIR SON MARIAGE

A Abidjan comme partout dans le monde, réussir son mariage est une préoccupation pour les futurs mariés. Savoir choisir son conjoint devient un défi à relever si l’on veut un mariage béni.  

Le mariage est une alliance voire un engagement qui comporte des responsabilités, des droits et des devoirs à connaître avant de s’y engager. Par manque d’instructions à ce sujet, beaucoup commettent des erreurs de choix et de décision qu’ils regrettent parfois durant leur vie. Heureusement, la Bible et le messager de notre âge nous instruisent largement sur ce sujet très important. Voici l’enseignement sur les étapes incontournables pour aboutir à un mariage réussi.

I- LE MARIAGE EN TEMPS QU’ALLIANCE COMPORTE DES DROITS ET DES DEVOIRS

Comme toute alliance, le mariage ne comporte pas que des droits mais aussi des devoirs, et ceux qui s’y engagent doivent le savoir. C’est un engagement sacré à ne pas prendre à la légère.

La parole de Dieu nous enseigne que  « C’est un piège pour l’homme que de prendre à la légère un engagement  sacré, Et de ne réfléchir qu’après avoir fait un vœu. »  [Proverbes. 20 :25]

II- Le mariage entraîne de lourdes responsabilités

Le mariage en dehors du fait qu’il constitue une grande bénédiction pour l’homme et la femme, [Genèse 2 : 18 ; Proverbes. 18 :22] entraîne de très lourdes responsabilités tant spirituelles, matérielles, morales que sociales.  Ce n’est pas un domaine dans lequel on peut entrer par négligence, car parfois les conséquences sont plus graves qu’on ne le pense. Lorsqu’en Matthieu 19, le Seigneur répondit aux Pharisiens qui l’abordèrent sur la question de la répudiation, ses disciples voyant l’une des responsabilités que comporte le mariage lui dirent : « Ses disciples lui dirent : Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier. » [Matthieu 19 :10.]

L’apôtre Paul, poussé par l’Esprit dit dans sa lettre aux Ephésiens : «Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise,  qui est son corps, et dont il est le Sauveur.  Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. » [Ephésiens 5 :22-25]

III- LES FONDEMENTS DU CHOIX ET DE L’ACCEPTATION DE LA PROMESSE OU VŒU SACRE.

Avant de faire un choix ou accepter une promesse (vœu sacré) pour s’engager dans les liens sacrés du mariage, les futurs conjoints doivent s’assurer que les conditions suivantes sont bien remplies.

A -) L’amour « Philéo» est le premier fondement de ce choix

Nombreux sont ceux qui commettent l’erreur de croire que l’amour Agapao à lui seul suffit à la réussite d’un foyer chrétien.  Mais il faut absolument que les deux conjoints s’aiment de l’amour naturel qui est l’amour Philéo auquel s’ajoutera l’Agapao. Sinon, un grand échec vous attend !  Pour n’avoir pas suffisamment prié et médité sur ce qui peut être considéré comme le premier fondement du choix, certains chrétiens se retrouvent pris au piège. Pour eux, le mariage n’est plus une bénédiction mais un fardeau ; un boulet qu’ils traînent avec douleur.                        

Le Seigneur nous enseigne encore par sa parole en ces termes : « Mieux vaut de l’herbe pour  nourriture, là où règne l’amour, qu’un bœuf  engraissé, si la haine est là.»[Proverbes. 15 : 17]

B -) Le caractère comme second fondement du choix d’une épouse et non sa beauté.

Après l’amour Philéo, nous croyons qu’un chrétien mature,  privilégiera comme critère de choix le caractère de sa future épouse et non sa beauté.

En effet, l’Ecriture déclare « La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine ; La femme qui craint l’Eternel est celle qui sera louée. » [Proverbes. 31 : 30]

Nous lisons encore « Un anneau d’or au nez d’un pourceau, c’est une femme belle et dépourvue de sens. »[Proverbes. 11 : 22]

    La femme de même pour accepter la promesse ou le vœu, ne doit pas regarder à la beauté ou au matériel mais plutôt au caractère de l’homme.

    La parole de Dieu nous enseigne ceci « Ce qui fait le charme d’un homme, c’est sa bonté ; Et mieux vaut un pauvre qu’un menteur. »[Proverbes. 19 : 22]

C -)   Le Libre arbitre dans le choix

    En ce qui concerne le choix pour le mariage, il est important que les futurs époux sachent que cela se fait sur la base du choix de l’homme et de l’acceptation de la femme. L’homme choisit et la femme accepte ou refuse sur la base de leur libre arbitre. C’est ainsi qu’ils pourront assumer ce choix en toute circonstance.

Nous lisons ceci dans la Genèse :

Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. [Genèse 6:2]

D-) La prière et le jeûne pour faire le bon choix

A travers l’expérience d’Adam, nous devons nous rappeler que le Seigneur sait ce qui est bon nous. Adam avait autour de lui plusieurs femelles, mais aucunes ne le convenait pas. Alors, Dieu sachant ce qui est bon pour ce dernier, il lui a formé une aide semblable. Voilà pourquoi Adam a manifesté sa joie en disant : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! » Genèse 2 : 23.

Dans le cadre du choix du conjoint, il est donc très important de rechercher le choix de Dieu. Pour cela, il faut jeûner et prier afin de demander la volonté parfaite de Dieu. Il faut demander au Seigneur de nous montrer le (a) conjoint (e) qu’il nous a destiné (e) dès avant la fondation du monde. En mettant le Seigneur au-devant pour qu’il nous oriente dans notre choix, nous pouvons avoir la garantir de vivre une vie conjugale que personne ou aucune difficulté ne pourra séparer.

Marc 10 : 7-9 « c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, 8 et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint ».

A lire aussi: DANS LE COUPLE, LA PAIX PEUT DÉPENDRE DE L’UN DES CONJOINTS.

IV- LES ETAPES POUR ABOUTIR AU MARIAGE.

 Selon la parole, il y a plusieurs étapes pour arriver au mariage.  Ce sont :

– La fréquentation,

– Le choix (les Accords) ou les fiançailles, sur la base d’une promesse (ce qui est un    mariage potentiel),

– Le mariage réel en vue de la cohabitation physique.

A -) La fréquentation avant le choix

Avant de faire le choix d’une épouse, il est important que celui qui fait le choix apprenne à connaître spirituellement la sœur qu’il veut prendre en mariage afin de savoir si celle-ci correspond à ses aspirations. A ce niveau, il est important de ne point se hâter afin de ne pas regretter le choix qu’il fera. N’oublions pas que la patience est un fruit de l’Esprit. [Galates 5 :22 ; 2 Pierre 1 : 6]

L’Ecriture nous enseigne aussi dans le livre des Proverbes que :

      « Le manque de science n’est bon pour personne, Et celui qui précipite ses pas tombe dans le péché ». [Proverbes 19 :2]

     1°) La fréquentation concerne les frères et sœurs d’une même foi.

Depuis le commencement des temps, le Seigneur a toujours reprouvé le mélange. En ce qui concerne le mariage, que ce soit dans l’ancienne comme dans la nouvelle alliance, Dieu n’a jamais approuvé le mélange car selon sa volonté, chaque semence doit se reproduire selon son espèce. [Genèse 1:11-12]

Dans l’Ancien Testament, le Seigneur interdisait le mariage de ses Fils avec les autres peuples pour éviter l’hybridation et la confusion comme nous pouvons le constater dans les portions de l’Ecriture suivantes :

« Les fils de Dieu (les descendants de Seth) virent que les filles des hommes (les descendantes de Caïn) étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. Alors l’Eternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans ». [Genèse 6 : 2-3]

« Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, l’intendant de tous ses biens: Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse; et je te ferai jurer par l’Eternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la  terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite, mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon  fils Isaac ».[Genèse 24 : 2-4]

« Marie et Aaron parlèrent contre Moïse au sujet de la femme éthiopienne qu’il avait prise, car il avait pris une femme éthiopienne ». [Nombres 12 :1]

« Alors Schecania, fils de Jehiel, d’entre les fils d’Elam, prit la parole  et dit à Esdras: Nous avons péché contre notre Dieu, en nous alliant à des femmes étrangères qui appartiennent aux peuples du pays. Mais Israël  ne reste pas pour cela sans espérance.  [Esdras 10 : 2]

(…) Esdras, le sacrificateur, se leva et leur dit: Vous avez péché en vous  alliant à des femmes étrangères, et vous avez rendu Israël encore plus  coupable. Confessez maintenant votre faute à l’Eternel, le Dieu de vos pères, et  faites sa volonté! Séparez-vous des peuples du pays et des femmes  étrangères ».[Esdras 10 : 2, 10]

« A cette même époque, je vis des Juifs qui avaient pris des femmes Asdodiennes, Ammonites, moabites.  La moitié de leurs fils parlaient l’Asdodien, et ne savaient pas parler  le juif; ils ne connaissaient que la langue de tel ou tel peuple. Je leur fis des réprimandes, et je les maudis; j’en frappai quelques-uns,  je leur arrachai les cheveux, et je les fis jurer au nom de Dieu, en  disant: Vous ne donnerez pas vos filles à leurs fils, et vous ne prendrez  leurs filles ni pour vos fils ni pour vous.  N’est-ce pas en cela qu’a péché Salomon, roi d’Israël? Il n’y avait point  de roi semblable à lui parmi la multitude des nations, il était aimé de  son Dieu, et Dieu l’avait établi roi sur tout Israël; néanmoins, les  femmes étrangères l’entraînèrent aussi dans le péché. Faut-il donc apprendre à votre sujet que vous commettez un aussi grand  crime et que vous péchez contre notre Dieu en prenant des femmes  étrangères? »  [Néhémie 13 : 23-27]

Dans le Nouveau Testament, c’est le mariage entre chrétien et païen que le Seigneur reprouve comme cela est mentionné dans les passages suivants de la Bible :

« Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant; mais si le  mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut; seulement, que ce soit dans le Seigneur.  [1 Cor 7 : 39]

« N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre  femme, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas? »  [1 Cor 9 : 5]

« Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle » ?  [2 Cor 6 :14-15]

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     2°) Déclaration d’amour faite par l’homme et acceptation par la jeune fille

Selon la Bible, c’est à l’homme qu’il appartient de faire la déclaration d’amour à celle qu’il veut choisir pour femme, et non pas à une femme de choisir un homme pour se marier.  La femme ne fait qu’accepter ou refuser le choix qu’un homme a fait d’elle. Par conséquent, seule la femme possède le droit d’accepter ou de refuser. Dans le cas où la femme accepte le choix du jeune homme, cette acceptation devient aussi un choix au second degré. Lorsqu’on voit une femme qui cherche à séduire un homme par ses gestes, par sa parole, ou par une autre manière, c’est charnel et diabolique. C’est aussi une des caractéristiques des prostituées.  Cela renverse l’ordre de la parole. L’Ecriture nous montre que :

« Et l’homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de  ma chair! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. »[Genèse 2 : 23]

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa  femme, et ils deviendront une seule chair. »[Genèse 2 : 24]

« Ce n’est pas vous (l’Epouse) qui m’avez (l’Epoux) choisi; mais moi (l’Epoux), je vous     (l’Epouse)  ai choisis.» . . . . . [Jean 15 : 16]

En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme. [1 Cor 11 : 8 – 9]

     3°) Promesse formelle de mariage ou échange des vœux sacrés

Il est important que dans un premier temps, les vœux se fassent mutuellement entre le jeune homme et la jeune fille exclusivement. Pas de mariage sans une promesse formelle entraînant un échange des vœux. (Mais il faut que le vœu de la fille soit validé par le consentement de son père; sinon ce vœu est nul et de nul effet.)    [Nombres 30 : 4 à 6]

B -) La promesse officielle ou accords officiels fondés sur le consentement du père de la jeune fille : ce sont les fiançailles

        Dans Nombres 30 : 4 à 6, la Bible déclare : « tout vœu par lequel une jeune fille s’est engagée doit recevoir l’approbation de son père », pour que ce vœu soit considéré par Dieu. Si le père le désapprouve, ce vœu est nul et de nul effet. Il est écrit : « Lorsqu’une femme, dans sa jeunesse et à la maison de son père,  fera un vœu à l’Eternel et se liera par un engagement, et que son père aura connaissance du vœu qu’elle a fait et de  l’engagement par lequel elle s’est liée, si son père garde le silence  envers elle, tout vœu qu’elle aura fait sera valable, et tout engagement  par lequel elle se sera liée sera valable; mais si son père la désapprouve le jour où il en a connaissance, tous ses vœux et tous les engagements par lesquels elle se sera liée  n’auront aucune valeur; et l’Eternel lui pardonnera, parce qu’elle a été désapprouvée de son père. »

La question qu’on peut se poser est de savoir si dans la dispensation du Nouveau Testament, la volonté paternelle continue de primer sur la jeune fille avant ou après l’âge de la majorité. La Bible répond : oui.  A cet effet, lisons ce que Paul dit dans I Corinthiens 7 : 36 à 38.  Paul dit clairement que c’est la volonté du père de la jeune fille qui peut décider de la marier ou de ne pas la marier, ce qui nous réfère aux versets 4 à 6 de Nombres 30.  Donc le vœu fait par une jeune fille est toujours fait sous réserve ; tandis que le vœu fait par un homme est toujours valable et n’a besoin d’aucune approbation.

 « Lorsqu’un homme fera un vœu à l’Eternel, ou un serment pour se lier par un engagement, il ne violera point sa parole, il agira selon tout ce qui est sorti de sa bouche. »     [Nombres 30 : 3]

Selon la Bible, la promesse de mariage faite par un jeune homme à une jeune fille et l’acceptation de la promesse par la jeune fille, en échangeant les vœux, n’est valide devant Dieu que par l’autorisation ou le consentement du père de la jeune fille. Dans le cas contraire, la promesse ne tient pas.  Le consentement du père de la jeune fille leur donne un Statut officiel de fiancés. Le couple fiancé est un couple potentiellement marié.

Cas Particuliers concernant la ratification du vœu de la jeune fille

1°) Si le père d’une jeune fille est mort, c’est à la mère qu’incombe toute la responsabilité.  C’est elle qui aura à donner son consentement ou non.  Dans ce cas, elle joue le rôle paternel autant que maternel.

2°) Si une jeune fille est orpheline de père et de mère, la ratification de son vœu sera faite par son tuteur si elle se trouve encore sous sa tutelle ; parce que c’est ce dernier qui a remplacé son père et sa mère et qui assume leurs responsabilités. C’est à cette personne que revient le droit d’approuver ou de désapprouver.

3°) Si une jeune fille ne dépend de personne et possède toute son indépendance, son vœu à elle seule sera valable. C’est comme le cas d’une veuve.

4°) S’il s’agit d’une femme veuve dont le mari est décédé, son vœu personnel est valable et n’a pas besoin de ratification quel que soit l’âge de cette veuve, même si elle est une mineure qui a été émancipée, selon qu’il est écrit. 

« Le vœu d’une femme veuve ou répudiée, l’engagement quelconque par lequel elle se sera liée, sera valable pour elle » [Nombres 30 : 10]   

Nous devons ajouter que dès qu’une femme n’est soumise à aucune tutelle, elle peut prendre seule son engagement car son vœu personnel est valable.

Remarque :    la Promesse officielle de mariage (fiançailles) équivaut à un mariage.

L’étape de fiançailles équivaut à un mariage ; par conséquent, son annulation par l’un des conjoints équivaut à un divorce. 

En effet, dans Deutéronome 22 : 23 à 27, la Bible dit que si un homme couche avec une jeune fille qui est fiancée, l’homme sera lapidé parce qu’il a déshonoré la femme de son prochain.  La Bible n’a pas dit  « la fiancée de son prochain » mais elle l’appelle « la femme de son prochain »  parce que la promesse de mariage entre les deux fiancés vaut déjà un mariage. Donc un lien de fiançailles est un mariage potentiel. Nous retrouvons ce même modèle dans le Nouveau Testament dans Matthieu 1 : 18 à 20.Tandis qu’ils étaient seulement fiancés et avaient vécu dans un état de sainteté, Joseph et Marie ont failli être séparés.  Mais l’Ange vint et dit à Joseph : « Ne crains pas de prendre avec toi, Marie, ta femme …Voyez, l’Ange ne l’a pas appelée « fiancée » mais il l’a appelée carrément « épouse ou femme mariée »

Le couple officiellement fiancé  a-t-il le droit de pratiquer l’amour ?

Non.  Jusque-là les deux jeunes fiancés n’ont pas le droit de pratiquer l’amour parce qu’ils n’ont pas encore cohabité ensemble. Les Ecritures suivantes le confirment : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, (quitte sa famille pour s’installer (Ndlr)) et s’attachera (par l’union sacrée du mariage (Ndlr)) à sa femme, et ils deviendront une seule chair (par la communion physique du sexe (Ndlr)). » [Genèse 2 : 24]

« …… Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble. »  [Matthieu 1 :18]

« Toutefois pour éviter l’impureté, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. »  [1 Cor 7 : 2]

CONCLUSION

A travers ces quelques exhortations, nous espérons avoir instruit les fils et filles de Dieu en ce qui concerne les vérités et responsabilités du Mariage. Il est très important de comprendre que la décision du mariage constitue après celle du baptême, la plus importante qu’un homme ou une femme prend pour sa vie. A cet effet, il serait très dommage de s’y engager sans avoir au préalable jeûné, prié et sérieusement médité. Il est aussi bon d’écouter les conseils du Pasteur, des anciens et des parents car on ne sort pas d’un mariage comme d’un moulin. La mauvaise décision prise à ce niveau pourrait comme le dit le prophète ruiner toute votre vie. C’est la raison pour laquelle il est conseillé à tous ceux ou toutes celles qui veulent s’engager dans cette union sacrée du mariage de s’attendre totalement au Seigneur afin qu’il les unisse à celle ou celui qu’il les a destiné.

Que le Seigneur vous Bénisse et vous oriente pour un mariage réussi!

A lire aussi: VOICI L’IMPORTANCE DE LA CELLULE DE PRIÈRE FAMILIALE

LE PÉCHÉ ORIGINEL ÉTAIT UN ACTE SEXUEL

La chute de l’homme dans le jardin d’Eden fait partie des mystères contenus dans la parole de Dieu. Le péché originel, mystère caché de tous les temps a été révélé en ce temps de la fin par le Seigneur Jésus selon la parole prophétique de Daniel 12 : 4, 9.

1- La compréhension du mot ‘’manger’’

Au commencement, Adam ne connaissait pas l’usage du sexe dans sa fonction reproductrice à l’instar des animaux. Selon Genèse 3:1 le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs. Il montra à Eve ‘’ les rapports sexuels’’ et elle à son tour le montra à son mari. La multiplication de l’homme devait se faire par la parole prononcée comme ce fut le cas de notre Seigneur Jésus-Christ par la parole parlée de l’ange Gabriel (Luc 1 :34-38).

Examinons Genèse 3 : 6-7 « La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures ». Quelle signification peut-on donner au fait de manger, dans ce passage. Pour mieux comprendre ce verset, lisons Proverbes 30 :18-20 « Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée, Même quatre que je ne puis comprendre : 19 La trace de l’aigle dans les cieux, La trace du serpent sur le rocher, La trace du navire au milieu de la mer, Et la trace de l’homme chez la jeune femme. 20 Telle est la voie de la femme adultère : Elle mange, et s’essuie la bouche, Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal ». Dans la dernière partie de ce texte, il est question d’une femme adultère.

La femme adultère, c’est celle qui a des relations sexuelles avec une personne autre que son mari. Mais le fait par exemple qu’une femme ait mangé un plat de riz, chez un voisin, ne saurait être assimilé à un adultère. On dira qu’elle est adultère, si elle a eu des relations sexuelles avec ce dernier. On comprend par ce verset, que ‘’manger ‘’, renvoie à l’acte sexuel. Dans ce verset, il est dit que la femme adultère « essuie sa bouche » après avoir commis l’acte. Mais comprenons, qu’il ne s’agit pas de la bouche, comme on le lit. En résumé de ce passage, on dira que la femme adultère, après avoir commis l’acte, fait sa toilette et il n’y a point de trace pour l’accuser.  En effet, il y a un lien entre le fait qu’ils aient mangé le fruit, et le fait qu’ils aient désormais honte. En réalité, c’est après qu’ils aient eu des rapports sexuels, qu’Adam et Eve ont éprouvé la honte. C’est dire qu’Eve a eu des relations sexuelles avec le serpent ancien, avant de faire cela avec son mari Adam.

En Genèse 3:13,   «  La femme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé ». On ne séduit pas une femme pour qu’elle partage un repas. Si c’était réellement une pomme comme plusieurs prétendent la réponse d’Eve aurait été  « il m’a invité et j’en ai mangé ». Mais, dans ce passage il est mentionné « séduite ». Le verbe séduire fait allusion à charmer. Le serpent ancien a réussi à séduire Eve et à avoir des rapports sexuels avec elle. Voilà comment est venu le premier adultère. Remarquons que c’est parce qu’Adam et Eve sont tombés par le sexe, qu’ils ont recouvert leur intimité par des feuilles de figuier. En Psaumes 51 : 7, nous lisons : « Voici ; je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché ». Il est évident que la mère de David, n’a pas commis d’adultère ; David faisait allusion au péché dans le jardin d’Eden. En effet celui qui naît par le sexe, naît automatiquement imparfait.

2- Satan incarné dans le serpent ancien

Au commencement de la création le ciel et la terre se trouvaient dans une harmonie telle que nous ne pouvons pas nous la représenter, c’était le ravissement et la félicité. Les armées célestes présentaient l’adoration à Dieu devant le Trône. Le Seigneur visitait les premiers habitants au frais du jour dans le Paradis et avait communion avec eux. Il n’y avait aucune trace de souffrance, de maladie ou de mort. Lucifer aussi avait accès à ces lieux comme Ezéchiel nous le décrit mystérieusement au chapitre 28 de son livre: “Toi, tu étais la forme accomplie de la perfection, plein de sagesse, et parfait en beauté; tu as été en Eden, le jardin de Dieu… Tu étais un chérubin oint, qui couvait…” (Ezé. 28.12-15). Il était le premier «oint» et devint l’adversaire de Dieu.

Pour ce chérubin, devenu l’adversaire de Dieu, il ne lui suffisait pas d’avoir causé la catastrophe dans le ciel. Voyant que Dieu avait établi Adam, Son fils, sur tout ce qu’Il avait créé sur la terre, cela lui déplut fortement. Adam, et celle qui était régente avec lui, était souverain sur la terre. L’adversaire, qui était déjà lui-même tombé hors de l’ordre divin, entraîna avec lui dans sa chute les premiers êtres humains de la terre. Etant un être spirituel, il s’empara pour cela de l’espèce animale la plus évoluée et la plus rusée d’entre les animaux (Gen. 3.1), laquelle se trouvait sans aucun doute être la plus proche de l’être humain. La conversation tenue par le serpent avec Eve nous a été rapportée. Ce n’est qu’à cause de la malédiction (v. 14) que cette bête perdit sa forme originelle et devint un reptile. Depuis lors et jusque dans l’Apocalypse les notions employées concernant l’ennemi de Dieu sont: «Satan», «diable», «dragon» et «serpent ancien».

3- Le chaînon manquant

Ce qui arriva dans le jardin d’Eden est tellement mystérieux que même les scientifiques, les historiens, les archéologues et paléontologues sont toujours à la recherche du chainon manquant ; cet être à cheval entre le singe et l’homme. 

L’histoire de l’humanité, confirme que ce chainon manquant est connu sous l’appellation anglaise “the missinglink”, (c’est-à-dire “forme intermédiaire disparue”) et que les hommes de science recherchent encore aujourd’hui. C’est à cause des diverses formes de crânes et de squelettes que l’on sait qu’un genre d’êtres a existé. Les chercheurs n’ont encore trouvé aucune réponse à ce sujet et ils poursuivent toujours leurs investigations. De tels mystères ne trouvent réellement leur réponse que dans ce Livre mystérieux qu’est la Bible. Il est important de savoir qui était le serpent ancien. Ce n’est pas le serpent nouveau qui rampe aujourd’hui. Le serpent ancien parlait, avait la position verticale. Il était à cheval entre l’homme et le chimpanzé.

Parce que Satan s’est infiltré dans la chair humaine et s’est introduit de cette manière dans le sang des hommes, Dieu devait participer à notre chair et à notre sang sous la forme humaine de Fils. Il n’y a pas eu d’évolution, comme les savants pensent l’établir par les divers crânes et squelettes qu’ils ont trouvés, mais au contraire il y a diverses espèces qui peuvent aussi fortement se différencier extérieurement l’une de l’autre. Même la chair était “une autre chair”, comme le dit Jude 7. Paul écrit dans 1 Corinthiens 15.39: “Toute chair n’est pas la même chair; mais autre est celle des hommes, autre la chair des bêtes…”.

4- Les deux lignées

Le Seigneur dit au serpent, après l’avoir maudit: “Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon” (Gen. 3.15). Le serpent a laissé derrière lui une semence, c’est ce que l’Eternel Dieu dit. Dans la Bible, une semence signifie: une «postérité». L’inimitié ne pouvait avoir lieu qu’entre deux semences différentes, et cela remonte à l’ennemi.

L’une des espèces humaines provenait du mélange qu’il y eut entre Eve et le serpent: c’était la lignée de Caïn car il avait épousé une fille d’Adam. L’autre espèce était constituée des descendants d’Adam et d’Eve au-delà de Seth, lequel avait épousé sa propre sœur, car Adam et Eve eurent beaucoup de fils et de filles: “Et les jours d’Adam, après qu’il eut engendré Seth, furent 800 ans; et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours qu’Adam vécut furent 930 ans; et il mourut” (Gen. 5.4,5). Plus tard apparut encore une autre espèce, à savoir celle qui était issue du mélange des deux lignées. Les descendants de Caïn, appelés dans la Bible “les enfants des hommes”, avaient encore un peu d’attraction qu’avait Lucifer. Lorsque les hommes de la lignée de Seth, “les fils de Dieu”. “… virent les filles des hommes, qu’elles étaient belles, ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent” (Gen. 6.2). C’est à cause de ce croisement que Dieu décida de mettre fin à la race humaine, car le Messie devait, quant à la chair, provenir d’une lignée pure. C’est pourquoi, depuis le déluge, il n’y eut plus qu’une lignée naturelle, celle qui remonte à Adam. Des trois fils de Noé: Sem, Cham et Japhet provient toute la race humaine actuelle recouvrant la face de la terre (Gen. 9.18,19; Actes 17.26).

Les deux lignées naturelles de Caïn et de Seth existèrent jusqu’au déluge. Il est bien évident qu’Abel fut tué avant d’avoir une postérité; ainsi nous n’avons point de généalogie venant de lui. En ce qui concerne le temps de Noé nous lisons dans Genèse 6.2-3: “… les fils de Dieu virent les filles des hommes, quelles étaient belles, et ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent”. Ainsi c’est après qu’ils furent arrivés au mélange que Dieu dit: “Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme… La fin de toute chair est venue devant moi…” (Gen. 6.3,13), car le Sauveur devait sortir de la lignée pure de Seth. Sa descendance est aussi désignée comme étant celle des fils de Dieu. Toutefois eux aussi furent désobéissants, ne crurent pas Noé, le messager et prophète, et ils péchèrent en se mélangeant. Comme notre Seigneur l’a dit dans Matthieu 24.38, ceci allait se répéter à la fin du temps de la grâce. Maintenant aussi l’Esprit de Dieu est humilié par le mélange spirituel. Autrefois naquirent les géants renommés, maintenant nous avons les hommes religieux renommés.

5- Caïn était le fils du serpent ancien

Eve a eu deux enfants de pères différents. Caïn n’était pas le fils d’Adam, il était réellement le fils du méchant “… non comme Caïn était du méchant et tua son frère” (1 Jean 3.12). Dans l’Ancien Testament, pas plus que dans le Nouveau, Caïn ne se trouve dans le registre généalogique mentionné comme fils d’Adam. S’il avait été le premier-né il aurait reçu le droit d’aînesse. Adam n’est aussi pas une seule fois mentionné comme étant père de Caïn. Sinon Hénoc n’aurait pas pu être le septième après Adam (Gen. 5.18; Luc 3.37-38; Jude, v. 14). C’est ainsi que la Parole de Dieu est tellement parfaite, bien qu’Elle soit également si mystérieuse! Seule Eve (pas Adam) est la mère de tous les vivants (Gen. 3.20).

Cependant Caïn aussi était religieux: il offrit également un sacrifice — malheureusement c’étaient des fruits de la terre, parce qu’il n’avait pas établi la relation existant entre la chute dans le péché et la nécessité de la rédemption et du pardon, comme l’avait fait Abel.

Nous voyons d’un côté Caïn, la semence naturelle de l’ennemi, et ensuite Christ, la Semence divine. Il y a là Eve, qui ne croit pasla désobéissante: c’est à elle que Satan parle par le serpent; il y a ici Marie, qui croitl’obéissante: c’est à elle que Dieu parle par l’ange Gabriel. Là-bas, l’influence de Satan au commencement de la création naturelle; ici, l’influence divine au commencement de la création surnaturelle par l’Esprit. Les deux arrivèrent par engendrement et furent révélées dans un corps de chair ».

CARACTERISTIQUES-DE-LA-VERITABLE-EGLISE

LES CARACTÉRISTIQUES DE LA VÉRITABLE EGLISE

L’église est-elle un bâtiment, un temple, une synagogue ou une organisation ? Quel est le nom de l’Eglise ? Comment reconnaitre l’Eglise du Seigneur? Lisons les caractéristiques de la véritable église dans cet enseignement.

1/ L’église est le peuple de Dieu qui a été appelé à sortir du monde (kosmos en grec)

Colossiens 1 :12-13 « Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière,  qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour ».

2 Corinthiens 6 : 15-18 «   Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?  Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.  Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, Dit le Seigneur tout-puissant ».

2/ L’église est bâtie sur le roc, la pierre : sur la révélation de qui est Jésus-Christ

Matthieu 16 :18 « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ».

Actes 4 :11 «  Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l’angle ».  

Ephésiens 2 :20 « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire ». 

1 Pierre  2 :6 « Car il est dit dans l’Ecriture: Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; Et celui qui croit en elle ne sera point confus ».

3/ L’église n’est pas un bâtiment: c’est la maison de Dieu que forment les croyants

Dieu n’habite pas dans des temples faits de mains d’hommes ; L’église n’est pas un bâtiment.

Actes 17 : 24-25   « Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ».

1Timothée 3 :15 « mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Eglise du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité »:

1Pierre 2 : 5 « 5  et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ ».

Hébreux 3 :5-6 « Pour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu, comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé ; 6  mais Christ l’est comme Fils sur sa maison ; et sa maison, c’est nous, pourvu que nous retenions jusqu’à la fin la ferme confiance et l’espérance dont nous nous glorifions ».

Lire aussi Ephésiens 2 : 20 -22 ; 1 Corinthiens 6 :19 et Matthieu 18:20 

4/ L’église est établie par Jésus-Christ, c’est lui le chef, le propriétaire

Matthieu 16 :18 « 18  Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ».

Ephésiens 5 :23 « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur ».

Colossiens 1 :18 « Il est la tête du corps de l’Eglise ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier ».

5/ L’église est le corps mystérieux de Jésus-Christ

Ephésiens 5 : 23-32  « 23  car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur ».

Romains 12 :5 «  ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres ».

Colossiens 1 :24 « Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Eglise ».

6/ L’église porte le nom de Jésus-Christ

Matthieu 16 :18 « 18  Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ».Actes 15 :14 « 14  Simon a raconté comment Dieu a d’abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui portât son nom ».

Esaïe 4 :1  « Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, Et nous nous vêtirons de nos habits ; Fais-nous seulement porter ton nom ! Enlève notre opprobre ! »

Actes 20 :28 : « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Eglise du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang ».

Romains 16 :16 « Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les Eglises de Christ vous saluent ».

Lire aussi : 1Corinthiens 11 :16 ; 1 corinthiens 10 : 32 ;  1 corinthiens 11 : 22 ;  1Cor 15 :9   ;  2 cor 1 : 1 ; 1 Théssaloniciens 2 : 14 ;    2 Théssaloniciens 1 :4 ; Galates 1 :13 .

7/ Il y  une seule église dans le monde entier

Matthieu 16 : 18 « 18  Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ». 

Ephésiens 5 : 27 « afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible ».

8/ Cette seule église est composée de plusieurs assemblées locales

LES CARACTÉRISTIQUES DE LA VÉRITABLE EGLISE

Actes 11 :25 -26 « Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ;  et, l’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Eglise, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens ».

2 Théssaloniciens 1 : 4 « Aussi nous glorifions-nous de vous dans les Eglises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations que vous avez à supporter ».

Actes 15 : 40 – 41 « Paul fit choix de Silas, et partit, recommandé par les frères à la grâce du Seigneur. Il parcourut la Syrie et la Cilicie, fortifiant les Eglises ». 

Romains 16 :1-16 mentionne que dans la seule ville de Rome, il y avait plusieurs assemblées locales.

9/ Chaque assemblée locale ou église locale s’identifie par le nom de la ville, de la commune, du village ou du quartier. Il n’y a donc pas de dénomination particulière à donner

Actes 8 :1 « Saul avait approuvé le meurtre d’Etienne. Il y eut, ce jour-là, une grande persécution contre l’Eglise de Jérusalem ; et tous, excepté les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie ». 

Ephésiens 1 :1 « Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Ephèse et aux fidèles en Jésus-Christ »

 1Corinthiens 1 : 2  «  à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, « 

1 Thessaloniciens 1 :1 « Paul, et Silvain, et Timothée, à l’Eglise des Thessaloniciens, qui est en Dieu le Père et en Jésus-Christ le Seigneur : que la grâce et la paix vous soient données ! ».

A lire aussi: ABOMINATION / QUAND DES EGLISES ABANDONNENT LA SAINE DOCTRINE

TOUT SUR LE VRAI JEÛNE QUI DÉBLOQUE DES SITUATIONS

Connaitre les types de jeûne selon la Bible s’impose, si l’on veut avoir l’exaucement des prières. Appelé parfois carême chrétien, l’efficacité du jeûne dépend de la manière de le pratiquer, qu’on  soit à Abidjan ou ailleurs. Découvrons ensemble la puissance du jeûne.

En parcourant toute la Bible, on découvre cinq types de jeûne. Nous parlerons des bienfaits du jeûne et pourquoi certains ne reçoivent pas l’exaucement après avoir jeûné

I /  LES  TYPES DE JEÛNE DANS LA BIBLE

La Bible nous révèle divers types de jeûnes inspirés par Dieu dont les plus extraordinaires furent ceux de Moise, d’Elie le Thischbite et du Seigneur Jésus-Christ.

1. Le jeûne de 40 jours et 40 nuits : le jeûne de revêtement de puissance

Ce type de jeûne a été  pratiqué par Moise, Elie le Thischbite et le Seigneur Jésus-Christ.

Par Moïse :

« Moïse fut là avec l’Eternel quarante jours et quarante nuits. Il ne mangea point de pain, et il ne but point d’eau. Et l’Eternel écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles. » [Exode 34 : 28]

Il est à remarquer qu’après cette période de jeûne rendue possible par la présence  du Dieu Tout-Puissant, le prophète Moïse était tellement renouvelé, régénéré et transformé que les fils d’Israël ne pouvaient fixer les regards sur lui comme l’Apôtre Paul le rapporta aux Corinthiens (2 Cor 3 :7). Cette expérience avec Dieu l’avait transformé physiquement au point où il rayonnait comme un chérubin [Exode 34 : 29-35].

Par Elie le Thischbite :

« L’ange de l’Eternel vint une seconde fois, le toucha, et dit : Lève-toi, mange, car le chemin est trop long pour toi. Il se leva, mangea et but ; et avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à Horeb. Et là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit. » [1 Rois 19 : 6-9]. Elie le prophète passa 40 jours à jeûner grâce à la nourriture que lui donna le Seigneur (L’ange de l’Eternel).

Par le Seigneur Jésus-Christ :

Le Seigneur jeûna pendant 40 jours et 40 nuits comme nous pouvons le lire dans Matthieu 4 : 2 « Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim ». Lorsque Luc relate cette expérience au 4e chapitre de son Évangile, il affirme au verset 14 ce qui suit «Jésus, revêtu de la puissance de l’Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d’alentour. Il enseignait dans les synagogues, et il était glorifié par tous » [Luc 4 :14].

Précisons que le mot carême (utilisé par certains pour désigner le jeûne de 40) ne figure pas dans la Bible. Il est plutôt question de jeûne.

2. Le jeûne de 21 jours : le jeûne d’intercession et de révélation.

Ce type de jeûne fut pratiqué par le prophète Daniel  suite à la parole que le Seigneur lui adressa concernant la grande calamité qui menaçait le pays. Suite à cela, lui apparut l’ange Gabriel qui lui révéla les choses qui sont écrites dans le livre de la vérité : « En ce temps-là, moi, Daniel, je fus trois semaines dans le deuil. Je ne mangeai aucun mets délicat, il n’entra ni viande ni vin dans ma bouche, et je ne m’oignis point jusqu’à ce que les trois semaines fussent accomplies. … » [Daniel 10 : 1-6].

3. Le jeûne de 7 jours : le jeûne de supplication et de deuil

Ce jeûne a été pratiqué par le roi David lorsque son premier fils issu de son union illicite avec Betschéba était très malade et par les vaillants hommes de Jabès de Saul :

« David pria Dieu pour l’enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre. Les anciens de sa maison insistèrent auprès de lui pour le faire lever de terre ; mais il ne voulut point, et il ne mangea rien avec eux. Le septième jour, l’enfant mourut. Les serviteurs de David craignaient de lui annoncer que l’enfant était mort. … De retour chez lui, il demanda qu’on lui servît à manger, et il mangea. » 2 Samuel 12 :16-20

« Ils prirent leurs os, et les enterrèrent sous le tamaris à Jabès. Et ils jeûnèrent sept jours. » [1 Samuel 31:13]

4. Le jeûne de 3 jours : le jeûne de combat et de ‘’déblocage’’ ou jeûne d’Esther

Ce jeûne communément appelé jeûne d’Esther, a permis à la reine d’avoir la faveur du roi (malgré le décret) et aux enfants d’Israël d’échapper à un génocide planifié par Haman qui échoua et périt dans sa méchanceté. Voici ce que la Reine Esther demanda à son oncle Mardochée : « Va, rassemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi, sans manger ni boire pendant trois jours, ni la nuit ni le jour. Moi aussi, je jeûnerai de même avec mes servantes, puis j’entrerai chez le roi, malgré la loi ; et si je dois périr, je périrai. » [Esther 4:16]

5. Le jeûne d’une journée : le jeûne d’humiliation ou de repentance

 « Et ce même jour, les Benjamites sortirent de Guibéa à leur rencontre, et ils étendirent encore sur le sol dix-huit mille hommes des enfants d’Israël, tous tirant l’épée. Tous les enfants d’Israël et tout le peuple montèrent et vinrent à Béthel ; ils pleurèrent et restèrent là devant l’Eternel, ils jeûnèrent en ce jour jusqu’au soir, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces devant l’Eternel. Et les enfants d’Israël consultèrent l’Eternel, c’était là que se trouvait alors l’arche de l’alliance de Dieu, … » [Juges 20:25-26]

« Et ils s’assemblèrent à Mitspa. Ils puisèrent de l’eau et la répandirent devant l’Eternel, et ils jeûnèrent ce jour-là, en disant : Nous avons péché contre l’Eternel ! Samuel jugea les enfants d’Israël à Mitspa. » [1 Samuel 7:6] 

« Ils furent dans le deuil, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül, de Jonathan, son fils, du peuple de l’Eternel, …» [2 Samuel 1:12]

« Jonas fit d’abord dans la ville une journée de marche ; il criait et disait : Encore quarante jours, et Ninive est détruite ! Les gens de Ninive crurent à Dieu, ils publièrent un jeûne, et se revêtirent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. La chose parvint au roi de Ninive ; il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur la cendre. Et il fit faire dans Ninive cette publication, par ordre du roi et de ses grands ; Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau !...» [Jonas 3 :4-10]

II /  LES BIENFAITS SPIRITUELS DU JEÛNE

Le jeûne apporte de nombreuses bénédictions spirituelles, matérielles et physiques. Il constitue aussi une arme redoutable contre les forces des ténèbres. Tous ceux qui l’ont pratiqué dans les normes, ont toujours eu la victoire sur les forces ténébreuses. Aujourd’hui, encore tout ceux qui comme Josaphat, le peuple de Juda, Daniel, Esther Elie, Moise et tous les saints de la Bible se mettent dans les même dispositions obtiennent et obtiendrons les mêmes résultats. Aucun sujet ou besoin ne peut résister à cet instrument mystérieux au service de la prière.

Le jeûne comporte de nombreux avantages au plan spirituel que nous pouvons  le noter dans le texte d’Ésaïe 58. Ils se résument comme suit :

  • L’exaucement des prières

Selon qu’il est écrit : « Alors tu appelleras, et l’Eternel répondra; Tu crieras, et il dira: Me voici! »[Ésaïe 58 : 9]

La bouche de l’Eternel qui ne ment point a parlé. Notre Dieu qui exauce les prières promet que lorsque celui qui jeûne appellera, il répondra quel que soit le sujet pour lequel il appelle.

  • Une
    communion plus intense avec Dieu
    ainsi qu’une soumission totale à sa volonté comme il
    l’affirme lui-même : « L’Eternel sera toujours ton guide, Il
    rassasiera ton âme dans les lieux
    arides,… Alors tu mettras ton
    plaisir en l’Eterne
    [Ésaïe
    58 : 11, 14]

Tous ceux qui ont fait l’expérience du jeûne ont le témoignage en eux-mêmes que pendant cette période, ils se sont rapprocher du Seigneur et ont veillé sur leurs actions afin qu’elles soient en conformité avec sa volonté et cela sans aucune contrainte.

  • Une
    élévation et de riches bénédictions
    qui dépassent le cadre immédiat
    des sujets pour lesquels celui jeûne s’approche de Dieu dans la prière comme
    nous le lisons encore dans le chapitre 58 du livre d’Esaïe : « Et
    je te ferai monter sur les hauteurs du pays
    , Je te ferai jouir de
    l’héritage de Jacob, ton père; Car la bouche de l’Eternel a parlé. »
    [Ésaïe 58 : 14]
  • Le
    témoignage que nous sommes en communion avec le Seigneur
    par
    notre entourage parce qu’ils voient les merveilles opérées par Dieu comme il le
    dit lui-même : « Ta lumière se lèvera sur l’obscurité,
    Et tes ténèbres seront comme le midi. »
    [Ésaïe 58 : 10]
  • L’abandon
    des penchants de la chair
    afin de se conformer aux
    exigences du jeûne comme il est écrit : « … Que nous sert de jeûner, si tu ne le vois pas? De mortifier
    notre âme, si tu n’y as point égard? Voici, le jour de votre jeûne, vous vous livrez à vos penchants, Et
    vous traitez durement tous vos mercenaires. Voici, vous jeûnez pour disputer et vous quereller, Pour frapper
    méchamment du poing; Vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, Pour que votre
    voix soit entendue en haut. Est-ce là le jeûne auquel je prends plaisir, Un
    jour où l’homme humilie son âme? Courber la tête comme un jonc, Et se coucher
    sur le sac et la cendre, Est-ce là ce que tu appelleras un jeûne, Un jour
    agréable à l’Eternel? Voici le jeûne auquel je prends plaisir: Détache les chaînes de la méchanceté,… »

 III- LES BIENFAITS NATURELS DU JEÛNE

Le jeûne ne comporte pas que des bienfaits spirituels. Elle comporte aussi de nombreux avantages naturels que nous pouvons énumérer comme suit :

  • La
    Victoire sur la maladie
    comme le Seigneur le grand médecin l’a
    promis « … Et ta guérison germera promptement… »[Ésaïe 58 : 10]

Beaucoup de personnes après avoir jeûné pour des sujets autres que la guérison ont été miraculeusement guéries des maladies qui les acculaient. Voici ce qu’affirma Hippocrate (460-375 av. J.-C.) l’un des pères de la médecine moderne «Il faut être mesuré en tout, respirer de l’air pur, faire tous les jours (…) de l’exercice physique et soigner ses petits maux par le jeûne plutôt qu’en recourant aux médicaments». Parfois, il arrive que nous n’imaginions pas les infinies richesses contenus dans cet instrument mystérieux qu’est le jeûne. Le Seigneur qui a payé à la croix le prix de la guérison l’a promis et il veille sur sa parole pour l’accomplir (Jérémie 1:12).

  • Le rajeunissement
    et la régénération des cellules du corps
    selon qu’il est
    écrit : « Et il redonnera de la vigueur à tes membres; Tu seras comme un
    jardin arrosé, Comme une source dont les eaux ne tarissent pas. »
    [Ésaïe 58 : 11]

Il est prouvé médicalement que par le jeûne les cellules, les organes, les tissus du corps et même le cerveau sont renouvelés. Voici ce que des études et des expériences sur le jeûne ont révélées :

« Les pores de la peau sont des canaux par lesquels le corps se débarrasse de nombreuses toxines, surtout pendant le jeûne. Pour cette raison, Jésus dit :”Lave ton visage” (Matthieu 6 : 17).

Les reins sont activés par une fréquente absorption d’eau, ce qui dilue l’urine et élimine les toxines.

Les poumons ont également la fonction d’éliminer les toxines du corps par l’haleine. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de rester longtemps à l’air frais, en respirant profondément, ainsi que d’ouvrir souvent les fenêtres.

Les intestins sont aussi un important canal d´élimination. Il ne faut pas s’inquiéter si l’activité de l’intestin diminue, puisqu’il n´y a aucune ingestion de nourriture. En cas d’urgence, un lavement produirait de bons effets. De même, il est fortement conseillé de faire de l’exercice. Jeûner est le meilleur moyen de mettre fin aux dérangements de fonction physique. Cela se confirme surtout pour les maladies d’estomac.

Lors d’un long jeûne, on obtient pour ainsi dire un nouvel estomac. C’est pourquoi il est nécessaire de ne pas ingurgiter brusquement de la nourriture trop riche après un jeûne, mais de recommencer à se nourrir d’abord de jus de fruits, et ensuite de fruits frais. S’il est en mauvaise santé, le corps sera aidé par l’intermédiaire du jeûne de façon multiple.

Jeûner rajeunit les glandes, les reins, le sang, le foie, les yeux, ainsi que la gorge

 Nous mettons au défi tous ceux qui mettent en doute de la véracité de l’efficacité du jeûne de s’y mettre afin d’en tirer leur propre conclusion comme notre Seigneur Jésus-Christ l’a annoncé dans l’Evangile de Jean au chapitre 7 verset 16 -17 «Jésus leur répondit: Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. » [Jean 7 : 16 -17]

A lire aussi: LES SECRETS POUR AVOIR L’EXAUCEMENT AUX PRIERES

IV/  POURQUOI LE JEÛNE NE PRODUIT PAS LE RESULTAT ATTENDU

Le jeûne, quoiqu’étant un instrument très efficace au service de la prière, ne peut produire les résultats escomptés s’il est mal utilisé. La Bible en parle en Esaïe 58 :1-14 :

  1/ …Vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour (Esaïe 58 :1-5 ):

Jeuner est une bonne chose encore si l’on fait de ces jours des occasions de sacrifices et de consécration totale. Autrement le Seigneur n’accorde pas l’exaucement :

 « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, Elève ta voix comme une trompette, Et annonce à mon peuple ses iniquités, A la maison de Jacob ses péchés !… Vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, Pour que votre voix soit entendue en haut. … Est-ce là le jeûne auquel je prends plaisir, Un jour où l’homme humilie son âme ? Courber la tête comme un jonc, Et se coucher sur le sac et la cendre, Est-ce là ce que tu appelleras un jeûne, Un jour agréable à l’Eternel ?

Ce passage montre qu’il faut faire l’effort pour se conduire correctement, tout en posant des actes de piété durant le moment de jeûne. Car ceux qui limitent le jeûne par le fait de se priver de nourriture et d’eau, finissent dans des déceptions et des plaintes concluant que Dieu n’exauce pas leurs prières. Ils se disent en eux-mêmes comme le dit l’Ecriture : « Que nous sert de jeûner, si tu ne le vois pas ? De mortifier notre âme, si tu n’y as point égard ? » [Ésaïe 58 : 3]

Le Seigneur lui-même répond à cet état de fait en montrant pourquoi il n’exauce pas certaines prières appuyées par le jeûne en disant «…Vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, Pour que votre voix soit entendue en haut…» [Ésaïe 58 : 4].

Notre Dieu n’a-t-il pas dit par la bouche de son serviteur Jacques ce qui suit ? : « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. »  [Jacques 4 : 3]

     2 /  …parce que vous demandez mal …[Jacques 4 :3]

Parfois, certains se demandent après avoir fait plusieurs jours de jeûne pourquoi ils n’ont pas été exaucés. En réalité, c’est parce que leurs motifs ne sont pas conformes à sa volonté de Dieu. Il est donc important de demander toute chose selon la volonté de Dieu : « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée quelle qu’elle soit »[1 Jean 5 : 14-15]

  • Le
    Seigneur accorde la guérison et la délivrance par le jeûne à ceux qui lui
    demande parce que cela est conforme à sa volonté : «Jésus se rendit ensuite à la maison de
    Pierre, dont il vit la belle-mère couchée et ayant la fièvre. Il toucha sa
    main, et la fièvre la quitta; puis elle se leva, et le servit. Le soir, on
    amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades,
    afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est
    chargé de nos maladies
    . »
    [Matthieu
    8 : 14-17]
  • Le
    Seigneur accorde la prospérité spirituelle et matérielle parce que cela est
    conforme à sa volonté : « Bien-aimé, je
    souhaite que tu prospères à tous égards
    et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. »
    [3 Jean 2]

« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. »[2 Corinthiens 8 : 9 ]

  • Si le voyage, le mariage ainsi que tous les autres sujet pour
    lesquels nous nous nous humilions par le jeûne sont conformes à la volonté du
    Seigneur, nous pouvons être sûr qu’il nous exaucera certainement car il le Dieu
    fidèle et véritable qui écoute les prières de ceux qui l’invoque avec foi et
    sincérité.

        3/ …Cette sorte de démon ne sort que par le jeûne… [Matthieu 17 : 21]

Ce passage constitue un sujet de confusion dans le monde religieux d’aujourd’hui. Par une mauvaise interprétation de cette parole, certains prédicateurs mal inspirés imposent systématiquement un jeûne à tous ceux qui sont malades ou tourmentés par un démon. Cependant, une analyse du passage nous permettra de comprendre qu’en donnant cette révélation à Ses disciples, notre Seigneur parlait du fait que ce genre de démon ne sortait que par le jeûne et la prière (la prière de foi produite par le jeûne). Le jeûne doit être surtout observé par  ceux qui chassent le démon.  Le possédé ou le malade n’est pas obligé de jeûner, mais plutôt celui qui prie. Lisons : Matthieu 17:18 à 21 «Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l’enfant fut guéri à l’heure même.  Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier: Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon? C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne. »

Le jeûne auquel Dieu prend plaisir

   Que Dieu vous bénisse richement et vous exauce dans tous vos moments de jeûne, à travers ce passage d’Esaïe 58 :6-10

« Voici le jeûne auquel je prends plaisir : Détache les chaînes de la méchanceté, Dénoue les liens de la servitude, Renvoie libres les opprimés, Et que l’on rompe toute espèce de joug ; Partage ton pain avec celui qui a faim, Et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile ; Si tu vois un homme nu, couvre-le, Et ne te détourne pas de ton semblable. Alors ta lumière poindra comme l’aurore, Et ta guérison germera promptement ; Ta justice marchera devant toi, Et la gloire de l’Eternel t’accompagnera. Alors tu appelleras, et l’Eternel répondra ; Tu crieras, et il dira : Me voici ! Si tu éloignes du milieu de toi le joug, Les gestes menaçants et les discours injurieux,  Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l’âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l’obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi ».

Après avoir découvert la puissance du jeûne, puisse le Seigneur accorder à chacun d’expérimenter les bienfaits du jeûne.

A lire aussi : LES 9 DONS SPIRITUELS ET LEURS MANIFESTATIONS

QUESTIONS-RÉPONSES SUR LA COMMUNION, SAINTE CÈNE OU REPAS DU SEIGNEUR

A quelle période de la journée doit-on faire la Sainte cène ? Pourquoi du pain sans levure ? Faut-il prendre du vrai vin ou du jus de raisin ? Avec une seule coupe ou plusieurs verres ? Le lavage des pieds est-il nécessaire ? Autant de questions qui méritent des réponses exactes vue l’importance de cette ordonnance  prescrite par le Seigneur. Lisons.

  1.  A QUELLE PÉRIODE DE LA JOURNÉE DOIT-ON FAIRE LA SAINTE CÈNE ?

La Sainte cène  se fait exclusivement la nuit, après le coucher du soleil (et non le matin). Les mots cène et souper signifient tous deux repas du soir. Rappelons que l’Agneau Pascal qui représente Christ l’Agneau immolé [Jean 1 :29 ; 1 Cor 5 : 7] a été consommé par les Israélites pendant la nuit :

«On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair, rôtie au feu; on la mangera avec  des pains sans levain et des herbes amères. … et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel »   [Exode 12 : 7-8 , 11].

Tous les Évangiles relatent que Le Seigneur Jésus-Christ fit le Repas avec ses disciples pendant la nuit.

« Les disciples firent ce que Jésus leur avait ordonné, et ils préparèrent  la Pâque. Le soir étant venu, il se mit à table avec les douze. Pendant qu’ils mangeaient, il dit: Je vous le dis en vérité, l’un de vous  me livrera. »  Matthieu 26 :19-2.

« Les disciples partirent, arrivèrent à la ville, et trouvèrent les choses  comme il le leur avait dit; et ils préparèrent la Pâque.  Le soir étant venu, il arriva avec les douze. Pendant qu’ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : Je vous  le dis en vérité, l’un de vous, qui mange avec moi, me livrera. » [Marc 14 : 16-18]

« Ils partirent, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit; et  ils préparèrent la Pâque. L’heure étant venue (car il y a une heure appropriée pour la Cène  N.D.E), il se mit à table, et les apôtres avec lui. »        [Luc 22 : 13-14]

Les expressions ‘’Le soir étant venu’’ et ‘’l’heure étant venue’’ traduisent qu’on ne faisait pas le repas du Seigneur à n’importe quelle heure.

« Pendant le souper, (repas qui se prend la nuit) lorsque le diable avait déjà inspiré au cœur de Judas  Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,  Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains,  qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu,  se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit » [Jean 13 : 2-4 ].

L’Apôtre Paul qui n’était pas dans la chambre haute avec le Seigneur Jésus, faisait le repas du Seigneur avec les frères pendant la nuit.

« Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain.  Paul, qui devait partir le lendemain, s’entretenait avec les disciples,  et il prolongea son discours jusqu’à minuit…Quand il fut remonté, il rompit le pain et mangea »   Actes 20 : 7 , 11.

Dans son enseignement sur le Souper du Seigneur,  l’Apôtre Paul montre que c’est dans la nuit que le Seigneur fit le Repas du Seigneur : « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur  Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, »  1 Corinthiens 11 : 23.

2. QUELLE DOIT ETRE LA NATURE DU PAIN ?

Un pain sans levain (levure)

Le Repas du Seigneur se fait avec du pain sans levain (sans levure). La fonction première du levain est d’augmenter la pâte. On ne doit donc pas utiliser le pain ordinaire vendu dans les boulangeries, contenant de la levure. Le levain typifie les mauvais enseignements mais aussi les mauvais comportements. Notre Seigneur est le Parole et Il est aussi Saint. Mettre du levain dans le pain de la sainte cène, c’est ajouter à la Parole.  En Apocalypse 22 : 18  il est dit : « Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ». C’est pourquoi dans les versets suivants le Seigneur a mis ses disciples en garde au sujet du levain :

Matthieu 16:6  « Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens ».

Marc 8:15  « Jésus leur fit cette recommandation : Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et du levain d’Hérode ».

Luc 12:1  « Sur ces entrefaites, les gens s’étant rassemblés par milliers, au point de se fouler les uns les autres, Jésus se mit à dire à ses disciples : Avant tout, gardez-vous du levain des pharisiens, qui est l’hypocrisie ».

3. COMBIEN DE PAIN DOIT-ON PRENDRE ?

« Pendant qu’ils
mangeaient, Jésus prit du pain
(image du corps unique du Seigneur 
N.D.E); et, après avoir rendu 
grâces, il  le rompit, et le donna
aux disciples, en disant: Prenez, 
mangez, ceci est mon corps.
»       [Mat 26 : 26 ]

« Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu  grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Prenez, ceci est mon  corps. »      [Marc 14 : 22]

« Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et  le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous;  faites ceci en mémoire de moi. »       [Luc 22 :19]

« Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain …minuit. »   [Actes 20 : 7]

«Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous à un même pain.»                    [1 Cor 10 :16 -17]

4. LE VIN OU LE JUS DE RAISIN ?

Le vin est défini comme étant la fermentation du jus de raisin

Il faut utiliser du vrai vin pour faire le repas du Seigneur. Écoutons la réponse du Prophète Messager William Branham à ce sujet :

Questions et réponses     Jeffersonville in usa    dim 28.06.59s

64.      « Bon, je pense donc que le fait de manger des biscuits… Eh bien, je ne crois pas que le pain Kasher devrait être remplacé par un biscuit. Je crois que ça doit être un pain saint et sans levain, le genre de pain sans levain qu’on fabriquait en Egypte. Et je crois que le Sang ne devrait pas être du jus de raisin, mais ça doit être du vin. Le jus de raisin surit, et se gâte au fur et à mesure qu’il vieillit. Mais le vin devient meilleur et plus fort au fur et à mesure qu’il vieillit; il ne perd jamais sa force. Et le Sang de Christ ne surit ni ne se gâte quand il se fait plus vieux; alors que les jours passent, il devient plus fort et meilleur pour le croyant. C’est du vin et du pain réels. Le pain de la Communion doit être préparé par des gens qui se sont consacrés et dévoués à Dieu ».

L’ordination d’un ministre     Jeffersonville in usa    dim 04.11.62s

79-81 « La Bible dit: De même après avoir soupé, Il prit la coupe et dit: Ceci est le Sang de la Nouvelle Alliance. Car toutes les fois que vous en buvez, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne. Je tiens dans ma main le–le fruit de la vigne qui    représente le Sang du Seigneur Jésus.

Bien des gens ont dit qu’on ne devrait pas prendre du vin, le vin ordinaire, parce que c’est une boisson alcoolique et qu’on ne devrait pas prendre du vin. Ils prennent le jus de raisin. La raison pour laquelle nous prenons du vin, c’est parce que la Bible a dit “vin”. Toutes les traductions rendent cela par “vin”. Une autre raison: plus le vin vieillit, plus fort et meilleur il devient. Le jus de raisin devient aigre quelques heures après. Le Sang de Jésus-Christ devient plus doux et meilleur au fur et à mesure que les années passent. Jamais il ne devient aigre ni ne se corrompt ».

5. AVEC UNE COUPE OU PLUSIEURS VERRES ?

Le Repas du Seigneur se fait avec une seule coupe qui est présentée et bénie par le Pasteur puis distribuée à tous les disciples présents lors de ce repas. Il faut prendre une seule coupe, car c’est un seul corps qui a été offert à la croix pour le salut de l’humanité.

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous » Mathieu 26 : 27 .

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. »   [Marc 14 : 23].             

« Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous. »   [Luc 22 :20]

Dans ces versets,  il est parlé d’une seule coupe. Il est aussi triste de constater que dans certaines congrégations, les officiants seuls, boivent pour tout le peuple. Celui qui boit la coupe a part à la souffrance que le Seigneur a enduré pour lui.

Dans le livre de 1 Corinthiens 12 : 12 il est parlé d’un seul corps et un seul pain. Alors, lorsqu’on prend de multiples coupes c’est qu’il n’y a pas un seul corps ; cela veut dire que nous n’avons pas part à la douleur du Seigneur, à ce qu’il a enduré. « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion au sang de Christ ? » [1 Cor 10 :16 -17]. Tous les croyant doivent  boire dans la même coupe.

6. N’Y A-T-IL PAS DE RISQUE DE CONTAGION QUAND TOUS BOIVENT DANS LA MÊME COUPE ?

En 1 Timothée 4:5, l’Ecriture nous dit que   « tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière ». On ne doit pas se soucier de contagion pour une ordonnance aussi sacrée qu’est la Sainte cène. La guérison appartient au Seigneur. En prenant plusieurs verres s’est non seulement douter de la puissance de guérison du Seigneur, mais c’est aller contre la Parole de Dieu qui dit « une seule coupe ».

7. POUR UN GRAND NOMBRE DE FIDÈLES COMMENT PRENDRE LA CÈNE AVEC UN SEUL PAIN ET UNE SEULE COUPE ?

Quand le nombre des participants est grand, il faut repartir les fidèles dans différentes maisons. Et cela a été aussi pratiqué par les Apôtres, au commencement de l’Eglise,  comme on le lit en Actes 2 : 46 « Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur ». Rappelons qu’au commencement ils étaient environs trois milles convertis (Actes 2 :41). Il est évident qu’on ne pouvait pas trouver un seul pain et une seule coupe pour un si grand nombre de personne.

Cette répartition se faisait également lors de la Pâque avec les enfants d’Israël : « Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre des personnes ; vous compterez pour cet agneau d’après ce que chacun peut manger » Exode 12 : 3-4.

8. A QUELLE FRÉQUENCE DOIT-ON FAIRE LA SAINTE CENE ?

Cela peut se faire chaque mois ou chaque semaine. On n’est pas obligé de la prendre chaque jour pendant les cultes ; ce qui sera d’ailleurs difficile. Mais, retenons que la fréquence n’est pas définie dans la Bible. C’est en fonction de l’inspiration du pasteur, de la disponibilité et aussi des moyens. Ceux qui le font une, deux, ou trois fois par an, ce n’est pas un problème et  on ne peut pas les condamner pour cela.

Plusieurs ont mal compris ce verset : 1 Corinthiens 11 : 25-26  « De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. 26  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne ».

Dans ce verset, il n’est pas dit chaque ‘’chaque fois que vous vous réunissez faites la sainte cène ». Mais plutôt, quand vous le faites (peu importe la fréquence) que ce soit en mémoire du Seigneur. 

9. LE LAVAGE DES PIEDS EST-IL OBLIGATOIRE  ?

Une séance de lavage de pieds

Lors du Repas du Seigneur, le lavage des pieds est obligatoire. Cela a été  imposé par le Seigneur.

 « Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu, se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. » [Jean 13 : 3-5 ]                              

« Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai  fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand  que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. » [Jean 13:14-17].

Le lavage des pieds est aussi un symbole de fraternité, d’abaissement, d’humilité et  de respect envers son frère. Lorsque le Seigneur le faisait, c’était pour que chacun puisse voir son frère comme étant au-dessus de lui. En prenant un seul  corps et une coupe, c’est dans le but de former un seul corps.

10. LE LAVAGE DES PIEDS SE FAIT-IL AVANT OU APRES LE REPAS ?

Pour savoir si le Seigneur a lavé les pieds des disciples avant ou après le repas, il y a un indice : Judas Iscariot. Matthieu révèle que Judas a pris part au repas de la cène : « Il répondit : Celui qui a mis avec moi la main dans le plat, c’est celui qui me livrera. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne fût pas né. Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus lui répondit : Tu l’as dit. Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps » Matthieu 26 : 23-27. 

En Jean 13 : 12-30,   l’apôtre Jean va plus loin en révélant que c’est après le lavage des pieds que le Seigneur a donné le pain trempé à Judas Iscariot :   « Après qu’il leur eut lavé les pieds, et qu’il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?…Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit : Ce que tu fais, fais-le promptement. Mais aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela ; car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus voulait lui dire : Achète ce dont nous avons besoin pour la fête, ou qu’il lui commandait de donner quelque chose aux pauvres. Judas, ayant pris le morceau, se hâta de sortir. Il était nuit ».

On retient que le Seigneur a effectivement lavé les pieds des disciples avant qu’ils ne prennent le repas de la cène. Cela concorde avec les types de l’ancien testament dans lesquels le lavage des pieds précédait la prise du repas :

Genèse 18 : 4-5  « Permettez qu’on apporte un peu d’eau, pour vous laver les pieds ; et reposez-vous sous cet arbre. J’irai prendre un morceau de pain, pour fortifier votre cœur ; après quoi, vous continuerez votre route ; car c’est pour cela que vous passez près de votre serviteur. Ils répondirent : Fais comme tu l’as dit ».

Genèse 24 : 32  « L’homme arriva à la maison. Laban fit décharger les chameaux, et il donna de la paille et du fourrage aux chameaux, et de l’eau pour laver les pieds de l’homme et les pieds des gens qui étaient avec lui. 33  Puis, il lui servit à manger ».

Juges 19:21  « Il les fit entrer dans sa maison, et il donna du fourrage aux ânes. Les voyageurs se lavèrent les pieds ; puis ils mangèrent et burent ».

11. QUI PEUT PARTICIPER AU SOUPER DU SEIGNEUR ?

Aucun païen ou non converti ne peut participer au repas du Seigneur. Pour prendre part au repas du Seigneur, il faut être converti, appartenir au corps du Christ, en se faisant baptiser conformément aux Saintes Écritures.

Exode 12:48  « Si un étranger en séjour chez toi veut faire la Pâque de l’Eternel, tout mâle de sa maison devra être circoncis ; alors il s’approchera pour la faire, et il sera comme l’indigène ; mais aucun incirconcis n’en mangera ».

Actes 2 : 41-42  « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ».

12. QUELLES SONT LES EXIGENCES REQUISES AVANT DE PARTICIPER A LA SAINTE CÈNE ?

Avant la prise de la sainte cène, le Seigneur exige non seulement un examen de soi, mais surtout la paix et l’entente. Si quelqu’un est en conflit avec son frère, il doit d’abord se réconcilier avec ce dernier avant de prendre le pain : « Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je réglerai les autres choses quand je serai arrivé » 1 Corinthiens 11 : 33-34.

Il est important de se préparer avec sérieux pour éviter tout châtiment du Seigneur : « Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts » 1 Corinthiens 11 :28-30.

En conclusion, nous constatons que tous ceux qui font ‘’ la communion ’’ le matin, avec de pains de boulangerie (ou pain faits à base de levure), prennent du jus de raisin (et non pas le vin) dans des petits verres et sans le lavage des pieds, sont en dehors de la volonté de Dieu en ce qui concerne cette ordonnance du Seigneur et doivent s’en repentir.

TOUT SUR LE BAPTÊME D’EAU BIBLIQUE

« De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? » (Actes 19 :3). Cette question de l’apôtre Paul doit interpeler les chrétiens sur le vrai baptême d’eau. Les cours de baptême ou catéchismes sont-ils bibliques?   Voici ce que disent les Saintes-Écritures.

I- ENTENDRE ET CROIRE EN LA BONNE NOUVELLE

Avant qu’une personne soit baptisée, il est nécessaire qu’elle entende la bonne nouvelle concernant l’identité du Seigneur Jésus-Christ (Matthieu 16 : 13-17) ; notamment, que Dieu est devenu un homme en la personne de Jésus-Christ (Esaie 9 :5, Esaie 35 :4-6, Jean 14 : 6-9, 1 Jean 5 :20) et que Son sang est versé à la croix pour le pardon des péchés de l’humanité (Jean 3 :16, Jean 1 : 29, Hébreux 9 : 20-28, 1 Pierre 1 :19).

« Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle  à toute la création.  Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira  pas sera condamné. »  [Marc 16 :15 -16 ]

« Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et  ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous?  Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au  nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le  don du Saint-Esprit. »   [Actes 2 : 37-38]

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le  nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes .Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion  fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. »          [Actes 2 : 41-42]

II- LES CATÉCHISMES ET COURS DE BAPTÊME SONT CONTRAIRES A LA BIBLE

  • Les
    3000 convertis le jour de la pentecôte ne firent pas de catéchismes et cours de
    baptême
    .

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le  nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion  fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières »     [Actes 2 :41-42]

  •  Les Samaritains évangélisés par Philippe ne firent pas de catéchismes et cours de baptême.

« Philippe, étant descendu dans la ville de Samarie, y prêcha le Christ. 6  Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe, »  [Actes 8 : 5]

                 « Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle  du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent  baptiser.  Simon lui-même crut, et, après avoir été baptisé….., »  [Actes 8 : 12]

  • L’Eunuque Ethiopien ne fit pas
    de catéchismes
    et de cours
    de baptême ; il fut baptisé le même jour qu’il entendit l’évangile. 

Actes 8 :26-39

« …Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus.   Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et  l’eunuque dit: Voici de l’eau; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé? 37  Philippe dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque  répondit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. 38  Il fit arrêter le char; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans  l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque ».

  • Corneille et ceux de sa maison ne
    firent pas de
    catéchismes et cours de Baptême mais furent
    baptisés quand ils entendirent l’évangile et reçurent le Saint-Esprit.

     «   Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui  qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés. Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur  tous ceux qui écoutaient la parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés  de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Alors Pierre dit: Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit  aussi bien que nous?  Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils  le prièrent de rester quelques jours auprès d’eux. »   [Actes 10 : 42-48]

  • Le Geôlier Romain que Paul et Silas
    sauvèrent à la prison ne fit pas
    de catéchismes et cours de Baptême ainsi que les
    membres de sa famille qui crurent à l’Evangile.

«  Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et  se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas;  il les fit sortir, et dit: Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être  sauvé?  Paul et Silas répondirent: Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé,  toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui  étaient dans sa maison.  Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies,  et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. »  [Actes 16: 25-33]

  • Le baptême est une urgence : c’est
    pourquoi Ananias a demandé à Paul de ne pas tarder. Il ne lui a pas parlé de faire
    cours de baptême

 « Or, un nommé Ananias, homme pieux selon la loi, et de qui tous les Juifs demeurant à Damas rendaient un bon témoignage, vint se présenter à moi, et me dit : Saul, mon frère, recouvre la vue. Au même instant, je recouvrai la vue et je le regardai. Il dit : Le Dieu de nos pères t’a destiné à connaître sa volonté, à voir le Juste, et à entendre les paroles de sa bouche ; car tu lui serviras de témoin, auprès de tous les hommes, des choses que tu as vues et entendues. Et maintenant, que tardes-tu ? Lève-toi, sois baptisé, et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur. » [Actes 22 : 12-16]

Nous voyons clairement que les catéchismes et cours de Baptême ne sont pas bibliques. Ce sont des traditions purement humaines inspirées par l’esprit Anti-Christ pour éloigner les hommes de la vérité de l’Evangile. Par conséquent tous ceux qui ont suivi les catéchismes et cours de Baptême son encore dans leurs péchés ; et doivent reprendre leur baptême.

III- LE SEUL BAPTÊME VALABLE SE FAIT PAR IMMERSION

Il est important de préciser que le mot baptême vient du grec baptiso, qui signifie plonger dans, tremper, immerger.

Jean 3:23  « Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu’il y avait là beaucoup d’eau ; et on y venait pour être baptisé ».

Il était nécessaire qu’il y ait beaucoup d’eau afin que la personne soit facilement plongée. Voilà pourquoi on ne baptise pas dans une eau qui n’est pas profonde ou qui ne peux pas engloutir.

Actes 8:38  « Il fit arrêter le char ; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque ».

Pendant le baptême, le baptisé et celui qui baptise doivent tous deux descendre dans l’eau.

Pierre 3:21  « Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ »,

Lors du déluge au temps de Noé, la terre a été engloutie, noyée par les eaux, elle n’était plus visible. De même lors du baptême, c’est tout le corps qui est trempé dans l’eau.

Romains 6:4  « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie ».

Naturellement, ensevelir, c’est mettre le corps de la personne décédée sous le sol ; ensuite on referme ce corps avec de la terre, de tel sorte qu’on ne le voit. Le mort devient un avec la terre : « car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière ».   

IV- LE BAPTÊME D’EAU SE FAIT EN INVOQUANT LE NOM DU SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

  • Matthieu 28 :19, mal compris

« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom  du Père, du Fils et du Saint-Esprit,  et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici,  je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »    [Matthieu 28 : 19-20] 

Le verset de Matthieu 28 :19 sur lequel s’appuient ceux qui utilisent cette formule baptismale issue de la tradition Catholique Romaine, a été mal comprise. Dans ce passage il s’agit d’un NOM au singulier. Il n’est pas dit de répéter les titres de Dieu sur le néophyte mais plutôt d’invoquer son NOM qui est SEIGNEUR JESUS-CHRIST.  « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, ».

Dieu est Père, mais il ne s’appelle pas Père.

Dieu est devenu un homme (Fils), mais il ne s’appelle pas Fils.

. Dieu est Esprit [Jean 4 :24] qui est Saint, mais Saint-Esprit n’est pas son NOM.

Le NOM de celui qui est Père, Fils et Saint-Esprit est Seigneur Jésus-Christ.

Lorsque nous considérons le parallèle de cette ordonnance du Seigneur (de Matthieu 28 : 19) contenue dans Marc 16 : 15 -17, nous constatons qu’au verset 17 le Seigneur dit : « … en mon nom, ils chasseront les démons…. »

Pourquoi ceux qui répètent littéralement la formule de Père, Fils et Saint-Esprit sur les personnes qu’ils baptisent ne font pas de même lorsqu’ils chassent des démons en disant littéralement : « démon en mon nom  sort de ce corps ? »                                                                                                                                                     Parce qu’ils ont compris que le NOM dont le Seigneur parlait dans cette ordonnance est Seigneur Jésus-Christ. C’est la raison pour laquelle en chassant les démons ils disent : « démon, je t’ordonne au nom de Jésus-christ sort de ce corps ».

Les 11 apôtres qui étaient sur la montagne des oliviers et autres disciples  qui avaient compris l’ordonnance qui leur avait été donnée par le Seigneur Jésus avant son ascension invoquèrent le nom (Seigneur Jésus-Christ) sur tous ceux qu’ils baptisèrent.

Aucun de tous ceux qui ont étés baptisés dans la Bible ne l’ont été dans la formule de titres de Père, Fils et Saint-Esprit). Ils ont tous été baptisés dans le NOM du Seigneur Jésus-Christ comme nous le confirme les passages de l’Ecriture suivants :

« Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle  du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser.Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait  reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. 15  Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils  reçussent le Saint-Esprit. 16  Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux; ils avaient seulement  été baptisés au nom du Seigneur Jésus. »     [Actes  8 :12  , 14-16]. 

« Pierre dit: Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit  aussi bien que nous? Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. »    [Actes 10 : 47-48].

« Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. »     [Actes 19 : 1-5].

 « Je rends grâces à Dieu de ce que je n’ai baptisé aucun de vous, excepté Crispus et Gaïus, afin que personne ne dise que vous avez été baptisés en mon nom » [1 Corinthiens 1 :14].

Ce propos de l’Apôtre Paul à l’endroit des corinthiens sous-entend que le baptême se fait en invoquant un nom : celui du Seigneur Jésus-Christ.

  • La nécessité de reprendre le baptême
    quand il est faut

1 « Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Ephèse. Ayant rencontré quelques disciples, 2  (19-1) il leur dit : (19-2) Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit. 3  Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de Jean. 4  Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. 5  Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus ». |Actes 19 : 1-5]

IV- L’ENSEIGNEMENT VIENT APRÈS LE BAPTÊME

« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom  du Père, du Fils et du Saint-   Esprit,  et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici,  je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »    [Matthieu 28 : 19-20] 

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières » [Actes 2 : 41-42].

« De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? »,   Chacun doit pouvoir donner une réponse claire à cette question, en examinant les Saintes-Ecritures.

LA BIBLE INTERDIT AUX FEMMES DE PRÊCHER : 10 POINTS POUR COMPRENDRE LA VOLONTÉ DE DIEU

Femmes pasteurs, femmes évangélistes, tels sont les tâches exercées par les femmes chrétiennes de jours à cause du principe de l’émancipation de la femme, de la promotion du genre ou de l’égalité du genre. Que dit la Bible sur les femmes prédicatrices ? Dieu permet-il aux femmes d’enseigner sa Parole ?

1) Interdiction formelle à la femme de prêcher

1 Timothée 2 :11-14 :« Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité  sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression ».

Dans ce passage de l’Écriture, l’Apôtre Paul donne les raisons pour lesquelles la femme ne doit pas enseigner, ni prendre autorité sur l’homme. Il se réfère à la formation de l’homme avant celle de la femme qu’il met en rapport avec la séduction. Pour comprendre cela, nous devons retourner dans  le  livre  de la Genèse qui  relate cette vérité.

2) Lorsque Dieu donna son commandement (sa Parole) à l’homme, la femme n’était pas encore formée.

Mais en ce qui concerne la formation, l’homme a été formé avant la femme. L’Ecriture de Genèse 2 : 7   le confirme: « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans  ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant ».                                                                                                             

C’est bien après, c’est-à-dire en Genèse 2 : 18, que Dieu vit qu’il n’était pas bon pour l’homme d’être seul, qu’il lui forma une femme à partir de l’une des côtes de celui-ci. C’est ce qui est mentionné dans Genèse 2 : 22 : « Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui  s’endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme,  et il l’amena vers l’homme. »

Entre la formation de l’homme et  celle de la femme, Dieu donna son ordre (sa Parole) à l’homme: « L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » [Genèse 2 : 16].

Comme  première leçon, retenons que c’est à l’homme que Dieu confie sa Parole.  En Genèse 3 :1-3, il est à remarquer que lorsque le Serpent Ancien vint pour tromper, il s’adressa à celle qui n’avait pas reçu la Parole de la bouche du Seigneur (car Eve n’était pas encore formée lorsque Dieu parla à Adam). Il savait que la femme n’était pas bien imprégnée de la Parole que Dieu donna à l’homme.

3) Les trois erreurs d’Eve

Quand  pour la première fois la femme essaya d’enseigner, elle se trompa en trois points. Examinons à présent la réponse que la femme a donnée au Serpent : « La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous  ne mouriez. » [Genèse 3 : 2 -3].

  • 1) « Mais quant au fruit de
    l’arbre qui est au milieu du jardin… »

Au regard de l’emplacement des arbres mentionnés dans Genèse 2 : 9  et de l’ordre que le Seigneur donna à l’homme en Genèse 2 : 16, l’on constate que la femme s’est trompée dans la réponse donnée au serpent. Selon Genèse 2 : 9, c’est l’arbre de vie qui était au milieu du jardin. Et dans l’ordre de Dieu, c’est plutôt l’arbre de la connaissance du bien et du mal qui ne devait pas être consommé (Genèse 2 : 16-17). Ce n’est pas l’arbre qui était au milieu du jardin (l’arbre de la vie) que Dieu avait défendu à l’homme de manger, mais plutôt l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

  • 2) « …vous n’y toucherez
    point.. »

La femme parle de toucher (… et vous n’y toucherez point) alors que dans l’ordre de Dieu,  il n’est pas question de « toucher ».

  • 3) « …de peur que vous  ne mouriez »

Elle poursuit en disant que Dieu a dit : « de peur que vous  ne mouriez. Alors que Dieu avait dit : tu mourras certainement ».

Ce n’est pas par hasard que Dieu n’a pas permis à une femme d’écrire ne serait-ce qu’un seul des 66 livres de la Bible. [Le livre de Ruth a été écrit par Samuel et celui d’Esther par Mardochée].

4) Jésus et ses disciples n’ont appelé aucune femme au ministère

  • Lorsque le Seigneur Jésus (Dieu manifesté en chair) appela ses apôtres, il n’a choisi aucune femme. Malgré qu’il y avait des femmes qui suivaient le Seigneur, (Matthieu 27:55 ; Marc 15:40 ; Luc 8 : 2 ) ce sont les 11 Apôtres qu’il a envoyés pour prêcher la bonne nouvelle à toute la création.
  • L’Apôtre Pierre qui reçut les clefs du royaume des cieux du Seigneur, adressa cette exhortation aux sœurs qui ont des maris non-croyants : « Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns  n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la  conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée » [1 Pie 3 :1-2]. Ce verset montre que les femmes n’ont pas le droit d’essayer de convertir leurs maris, non convertis en leur prêchant. C’est uniquement par leur bonne conduite qu’elles pourront amener ces leurs époux à Christ.
  • L’apôtre Jean sur l’île de Patmos rend le témoignage que le Seigneur réprimanda les croyants de l’Eglise de Thyatire qui laissaient une femme enseigner et séduire ses serviteurs: « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui  se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se  livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux  idoles . Je lui ai donné du temps, afin qu’elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu’ils ne se repentent de leurs œuvres. » [ Apocalypse 2 :20-22 ]. Jézabel est le type des femmes qui, parce qu’elles ont un don de prophétie se disent qu’elles peuvent automatiquement prêcher. Aussi, au verset 22, le Seigneur met en garde les personnes qui autorisent et écoutent les femmes prédicatrices, car ils recevront le châtiment au même titre que ces dernières.

Analysons maintenant les arguments utilisés par ceux qui estiment qu’une femme peut enseigner.

5) La prophétie de Joël 2 : 28

« Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël: Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes ».

  • « Dans les derniers jours »

Certaines personnes pensent que les derniers jours dont il est question dans Joël 2 : 28  ont commencé à partir des années 1970, 1980 et 1990. En Actes 2 : 16-17, l’Apôtre Pierre, a  dit « c’est ici », le jour de la Pentecôte, il montrait que Joël 2 : 28 était en train de s’accomplir ce jour-là. En Genèse 2 : 2 « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite ». Dans ces 7 jours, il y a 6 jours actifs et un jour inactif qui est le jour du repos, le sabbat. Ainsi pour son œuvre de création, Dieu a travaillé pendant 6 jours et s’est reposé le 7e  jour. Il fait de même pour son œuvre de rédemption.

Les derniers jours actifs (le 5e  et le 6e  jour) correspondent aux temps de grâce pour les Nations, soit 2000 ans (puisque selon Dieu, un jour est comme 1000 ans et 1000 ans comme un jour, d’après Psaumes 90 : 4). Le  5e  jour a débuté le jour de la Pentecôte et le 6e jour prendra fin à l’enlèvement de l’Église. Et ce sont ces 2 jours que le Prophète Joël annonçait en parlant de derniers jours.

  • « Vos fils et vos filles
    prophétiseront »

Il est dommage que plusieurs comprennent mal les Saintes Écritures. Il n’est pas dit que vos fils et vos filles enseigneront la Parole, mais plutôt « prophétiseront ». Là, il est bien question du don de prophétie, à ne pas confondre avec le ministère de prophète strictement réservé aux hommes. Une femme peut prophétiser, comme on le voit en Actes 21 :6 avec les 4 filles vierges de Philippe, qui prophétisaient.

6) Déborah la prophétesse

Déborah n’était pas enseignante de la parole de Dieu mais plutôt une femme qui exerçait le don de prophétie et jugeait le peuple non dans le temple mais sous les palmiers comme nous pouvons le lire dans Juges 4 : 4-5 « Dans ce temps-là, Déborah, prophétesse, femme de Lappidoth, était juge en Israël. Elle siégeait sous le palmier de Déborah, entre Rama et Béthel, dans la montagne d’Ephraïm ; et les enfants d’Israël montaient vers elle pour être jugés ».

Dieu ne s’oppose pas au fait qu’une femme exerce la fonction administrative de juge.  Et cela est d’ailleurs un type de l’épouse de Christ qui jugera le monde avec lui (1 Corinthiens 6 : 2). C’est la raison pour laquelle la prophétesse Déborah a servi en tant que juge au même moment que Barak qui lui est le type de Christ. Déborah connaissait la place de la femme comme on peut  le lire dans le même passage de l’Ecriture au verset 9 : « Elle répondit : J’irai bien avec toi ; mais tu n’auras point de gloire sur la voie où tu marches, car l’Eternel livrera Sisera entre les mains d’une femme. ». Le cas de Déborah en tant que juge en Israël, constitue une exception à la règle et c’est la raison pour laquelle lorsque l’Apôtre Paul relate l’histoire des juges dans son épitre aux Hébreux; il ne mentionne que Barak comme nous pouvons le vérifier : « Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes,… »       [Hébreux 11 : 32]

7) Esther l’épouse du Roi Assuérus.

La Reine Esther n’a pas enseigné ni prêché la parole au peuple juif. Elle a fait une requête afin qu’il la soutienne dans le jeûne et la prière pour obtenir la faveur du roi devant lequel, elle voulait se présenter sans une demande d’audience. (Ceci était passible de peine de mort selon la loi médo perse). Cela est écrit dans le livre d’Esther au chapitre 4 verset 15-16 : « Esther envoya dire à Mardochée: Va, rassemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi, sans manger ni boire pendant trois jours, ni la nuit ni le jour. Moi aussi, je jeûnerai de même avec mes servantes, puis j’entrerai chez le roi, malgré la loi ; et si je dois périr, je périrai. »

8) 1 Corinthiens 14 :34-37 ne s’adresse pas seulement à l’église de Corinthe

Selon les défenseurs de femmes prédicatrices, l’interdiction de l’Apôtre Paul aux femmes de prêcher n’était valable que pour les sœurs de Corinthe, à cause du désordre qui régnait dans cette église. Examinons 1 Cor 14 :34 -37.

Comme dans toutes  les Eglises des saints » : il s’agit d’une ordonnance pour toutes les Eglises et non seulement à celle de Corinthe.

– « Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas  permis d’y parler » : le silence dont il est question n’est pas un silence absolu car le même Apôtre estimait 1 Corinthiens 11 : 5 que la femme peut prier ou prophétiser. Ici encore, on remarque que l’interdiction aux femmes de prêcher concerne toutes les Assemblées chrétiennes.

– « mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi » : Dans ce passage de l’Ecriture, l’Apôtre Paul se réfère à la loi lévitique. Dans le sacerdoce lévitique,  il n’y avait pas de femme Souverain Sacrificateur, Sacrificateur ou Lévite.  C’était uniquement les  hommes qui exerçaient les fonctions sacrées dans le tabernacle et le temple [Exode 28 à 30 ; Nombres 1 : 48-54 ;  3 :1-39 ; 4 :1-49].

– « Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur » : Paul montre qu’il s’agit-là d’un commandement du Seigneur et non pas son opinion personnelle. Et on ne discute pas un commandement.

9) Priscille, la femme d’Aquilas

Actes 18 : 26 « Il se mit à parler librement dans la synagogue. Aquilas et Priscille, l’ayant entendu, le prirent avec eux, et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu ».  Lors d’un entretien, lorsqu’un mari est en train de parler, la femme peut être présente. Mais, elle ne peut pas prendre la parole. Et c’est connu, une femme soumise comme le demande la  Bible connaîtra sa place selon Ephésiens 5 : 22 : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ».   Il  faut avoir la révélation de la pensée de Dieu véhiculée dans ce texte. C’est Aquilas, l’homme, le chef de famille, qui instruisait Apollos en ce qui concerne la voie de Dieu en présence de sa femme Priscille. La Bible ne se contredit pas.

10) Les  messagères de la Bonne Nouvelle, du Psaumes 68 : 11

Ce passage renvoie au contexte des femmes au tombeau lors de la résurrection du Seigneur Jésus-Christ : « …et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit » Matthieu 28 :7.  Le Seigneur avait dit aux femmes qui avaient été témoins de sa résurrection d’aller annoncer cela à ses disciples. Et cela n’était pas destiné aux non croyants, ce n’était pas une évangélisation. Rappelons que les disciples avaient déjà reçu l’enseignement de par le Seigneur, qu’Il ressusciterait le troisième jour. Il fallait simplement qu’ils aient le témoignage de  l’accomplissement de cette prophétie. C’est ainsi que ces femmes sont allées témoigner de l’expérience qu’elles avaient vécue concernant la résurrection du Seigneur. Une femme peut rendre témoignage d’un événement ou d’un fait vécu. Mais cela ne lui donne pas le droit d’enseigner la Parole de Dieu.

Selon les Ecritures, comme nous venons de l’examiner laisser les femmes prêcher est une déviation. L’émancipation de la femme, la promotion du genre ou l’égalité du genre n’ont rien à voir avec les principes bibliques. Naïveté ou rébellion ? Le Seigneur est à la porte, il est temps de revenir aux Saintes Écritures.

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DANS LE COUPLE, LA PAIX PEUT DÉPENDRE DE L’UN DES CONJOINTS.

Dieu, dans sa souveraineté peut permettre à une personne de s’unir à un partenaire à caractère difficile et même très difficile. Et paradoxalement, l’on remarquera que cette union perdure, pas de séparation, pas de divorce, pas non plus quelqu’un qui vienne trancher les palabres. Qu’est-ce alors ? Comment expliquer ce contraste ?

Autant d’expériences ont révélé que l’un des partenaires était compréhensif et c’est lui le véritable sapeur-pompier. L’on sait qu’il a des personnes qui savent bien créer le feu et d’autres savent bien l’éteindre.

Un serviteur de Dieu (le missionnaire Ewald Frank d’Allemagne) nous exhortait un jour en disant : « ne soyez pas celui qui provoque les problèmes, mais bien plutôt, celui qui résout les problèmes ».

Aimer son conjoint : chose incontournable

Adam et son épouse ont créé un problème, lequel a emmené le monde où il est aujourd’hui. Mais, Dieu dans son infini Amour descendit pour récupérer l’homme de sa chute.

Dans le couple, chaque partenaire a besoin d’un peu plus d’amour de la part de son conjoint. Essayons cela, et nous verrons combien ce sera merveilleux.

Si dans la vie quotidienne de chaque couple, chacun recherchait la paix, tous les foyers seraient un paradis : « Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix » (Jacques 3. 18). Voyez-vous ? Il est possible de rechercher la paix.

« Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle » (Romains 14. 19)

La Bible déclare encore : « Une réponse douce calme la fureur » (Proverbes 15 :1)

 Oh ! Madame, si tu pouvais simplement appliquer cette petite formule : une « réponse douce » ! Oh monsieur, si tu pouvais reconnaître cela : « une réponse douce ».

Le serviteur de Dieu W. Branham dit : « Avec l’amour, on peut dompter même une bête féroce ». Effectivement, il l’a fait. N’est-il pas écrit : aimez vos ennemis ? Et à combien plus forte raison sa bien-aimée, son bien-aimé ? Le partenaire n’est pas un ennemi n’est-ce pas ?

La force du pardon

Nous avons remarqué que dans certains couples, c’est toujours un seul partenaire qui a la facilité de demander pardon, et quelque fois, même s’il a raison. Il le fait en vue de ramener la paix ; par contre, pour l’autre partenaire il faut même que les voisins, ou le conseiller conjugal interviennent pour qu’il le fasse. Comme il est difficile de vivre avec une personne qui ne sait même pas demander pardon ! Encore faut-il que quelqu’un vienne demander pardon à sa place ! C’est du vécu quotidien.

Représentons-nous, un peu un couple où aucun des partenaires n’a même pas la nature de s’excuser (de demander pardon) ! Les Saintes Écritures déclarent : pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix…oui, il y a des moments où dans une situation, la paix ne dépend que de toi, car l’autre ne veut pas entendre raison. C’est la pure vérité. Tu es en ce moment-là le seul capable de faire ce miracle, créer la paix dans le foyer.

Imaginez alors un foyer où aucun des partenaires ne sait ni demander pardon, ni pardonner, ni rechercher la paix ! Si dans cette affaire, la paix dépend de toi alors vas-y et Dieu interviendra. L’humilité n’est ni un vice, ni un signe de faiblesse mais plutôt une marque de grandeur.

Que Dieu vous bénisse ! Shalom !!!

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