ABOMINATION / QUAND DES EGLISES ABANDONNENT LA SAINE DOCTRINE

Après l’église méthodiste du Royaume-Uni, c’est autour de l’église évangélique reformée de Suisse de se prononcer en faveur des unions des couples de même sexe. A cet effet, une votation se fera le 26 septembre prochain pour entériner cette abomination.

Comme on peut le constater l’abomination gagne du terrain partout dans le monde. Aujourd’hui des organisations religieuses, soi-disant églises du Seigneur, travaillent à l’expansion de telles barbaries, renversant ainsi les principes divins établis par le Créateur. Cela ne surprend guère, vu que l’ivraie croît toujours près du blé. Toutefois, l’on arrive à faire le distinguo entre les deux semences par les fruits produits. De même, la véritable Église du Seigneur Jésus-Christ se démarquera toujours des églises perverties.

Comment comprendre que la Bible soit reléguée aux calendes grecques au profit de la folie religieuse ?

Le constat est que la Bible n’a jamais été le centre d’intérêt de ces églises apostates. Ces dernières sont plus préoccupées à établir leurs propres principes, leurs philosophies que de prêcher la vérité biblique à leurs fidèles. Lorsqu’on se réclame du Seigneur, tout enseignement qu’on donne doit s’aligner sur la volonté parfaite de Dieu, telle exprimée dans Sa parole. Nul n’est plus sage que Dieu. Dieu dit ce qu’Il pense et pense ce qu’Il dit. Aussi ces choses doivent-elles arriver pour que l’on puisse reconnaitre la véritable Eglise du Seigneur. Cette Eglise qui défendra vaille que vaille les intérêts du Tout-Puissant ; qui ne fera point de compromis au sujet de Sa parole.

Il est de la responsabilité de tout un chacun de discerner le faux du vrai. Car ce ne sont pas tous ceux qui disent Seigneur, Seigneur qui seront sauvés, comme le confère la parole. L’on ne peut prétendre être de Dieu quand on fait partie d’une communauté dont la conscience a été corrompue par le diable. L’homosexualité n’était-elle pas l’objet de la destruction de Sodome et Gomorrhe ? Conduire des fidèles à adopter de telles pratiques, n’est-ce pas les conduire à une condamnation certaine ?

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Chaque individu devra assumer son choix. Car jusqu’à preuve du contraire, la Bible demeure encore ouverte pour tous. Chacun peut y accéder pour comprendre et faire la volonté du Seigneur ; en lieu et de place de s’agripper à des propos fallacieux d’hommes religieux, dépourvus du Saint esprit de Dieu.

Sans ambages, l’on comprend que ces dénominations sont de fausses imitations de l’Eglise du Dieu vivant. Raison pour laquelle, elles ne peuvent se tenir dans la vérité. Si elles existent, ce n’est que par la volonté de ces hommes, résolus à défier les principes divins. C’est pourquoi, la Bible nous exhorte à sortir du milieu d’eux pour bénéficier de la grâce de Dieu. Puisse le Seigneur Jésus-Christ éclairer tout un chacun ! Dieu vous bénisse.

MARIAGE/ LE COUPLE VU COMME UN INDIVIDU APPRENDRE A VIVRE AVEC LES AUTRES

Il y a des couples qui préfèrent dans ce monde vivre seuls, s’isolant ainsi du reste du monde. Et pourtant, dans ce monde, nul ne peut se suffire tout seul. Sous d’autres cieux, il est dit : « un seul doigt ne peut laver le visage ». C’est bien plutôt, en mettant les cinq doigts ensemble que nous lavons notre visage. N’est-il pas dit : l’union fait la force ?

Nous avons pensé, aujourd’hui présenter à nos lecteurs le couple comme un individu devant vivre avec les autres. Il ne faut jamais s’isoler des autres. Il y a autant d’avantages lorsqu’on vit dans un groupe. La leçon que nous abordons aujourd’hui à pour sujet : « le couple vu comme un individu ». Nous devons considérer le couple comme un individu dans la société.

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Et qu’est-ce qu’un individu ? Le terme individu provient du latin Individuum qui signifie « ce qui est indivisible ». Le mot individu désigne aujourd’hui, selon le dictionnaire de l’académie française, « une unité organisée ». Spécimen vivant appartenant à une espèce donnée ; être organisé, vivant d’une existence propre et qui ne peut être divisé sans être détruit. L’homme (individu) en sociologie est un animal social par nature. Il a donc besoin de vivre en société, d’agir et de partager des sentiments et des idées avec ses semblables.

Un couple avisé se fera toujours des amis ; bien sûr, tout en faisant attention au genre de personnes avec lesquelles, on veut s’associer. Si autant de couples (honnêtes) se mettent ensemble, vivent en amis, aucun de ces couples ne sera indigent, car ils partageront ensemble les joies et les afflictions. Et quelle différence observez-vous entre les personnes qui appartiennent à un groupe et ceux qui ne veulent appartenir à aucun groupe ?

Les individus qui appartiennent à un groupe, restent ensemble et s’aident en cas de problème. Ils n’ont donc pas besoin du reste de la société. En effet, en cas de problème leur groupe les aide. Après tout, cela fait partie des fonctions du groupe. Par contre, un individu seul sera plus démuni en cas de problème. Il ne pourra solliciter l’aide de personne. De plus, étant seul, il sera plus isolé et aura plus tendance à commettre des actions répréhensibles, en tentant de faire du mal à autrui ou à lui-même. Par la grâce de notre Adonaï, nous exhortons les couples à éviter de vivre dans l’isolement, dans la solitude car, ça ne leur sera d’aucun d’avantage. Vivre ensemble équivaut à une véritable autoprotection. Il peut arriver à un individu (un couple) de manquer, mais, jamais, il n’arrivera à tout un groupe de manquer ; d’où toute l’importance à appartenir à un groupe. « Deux valent mieux qu’un parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail. Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud, comment aura-t-il chaud ? (Ecclésiaste 4 :9-11).

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Source : Missionnaire Jean Dianda

Pentecôte / LE PARLER EN LANGUES EST-IL LE SIGNE INITIAL DU BAPTEME DU SAINT-ESPRIT ?

Selon certaines organisations chrétiennes, il faut nécessairement parler en langue si l’on est baptisé du Saint-Esprit comme ce fut le cas au commencement dans les actes des apôtres. Examinons les Ecritures pour savoir si cette croyance est fondée.  Lisons.

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Le parler en langue a automatiquement suivi le baptême du Saint-Esprit comme au commencement du temps de la grâce afin d’accompagner la propagation de l’Evangile conformément à Actes 1 :8 « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ».

A Jérusalem- Judée (avec les juifs) :

Actes 2 :1-4 « Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. 2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. 3 Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. 4 Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

Dans la Samarie (avec les samaritains) :

Actes 8 : 14-17 « Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit. »

Jusqu’aux extrémités de la terre (nations, païens) :

Actes 10 : 45-47 « Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Alors Pierre dit : Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? »

Actes 19 : 1-6 « Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Ephèse. Ayant rencontré quelques disciples, il leur dit : Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit. Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de Jean. Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.»

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Le but du parler en langue au commencement de l’Eglise

L’action du Saint-Esprit, accompagnée du parler en langues avait donc pour but d’attirer l’attention des juifs, des samaritains et des païens sur ce que le Seigneur entamait quant à la Nouvelle Alliance. Il fallait quelque chose d’extraordinaire pour captiver l’attention des peuples sur ce changement d’alliance. Tous (juifs, samaritains et nations) devaient savoir que désormais il faut se tourner vers Christ pour avoir le Salut. Rappelons que conformément à 1 Corinthiens 14 : 22 « les langues sont un signe, non pour les croyants, mais pour les non-croyants ; la prophétie, au contraire, est un signe, non pour les non-croyants, mais pour les croyants. ».

En outre, il pour confirmer que la promesse de Dieu au sujet du Saint-Esprit s’accomplit maintenant pour tous. Et ce n’est pas en vain que ce soit dans ces trois cas que le parler en langue a automatiquement accompagné l’effusion du Saint-Esprit. C’était une confirmait que l’Evangile devait sortir d’abord de Jérusalem, en passant par la Judée puis aller à la Samarie et atteindre le monde entier. Vu que ces régions devraient recevoir l’Evangile, la bonne nouvelle, le Seigneur a tenu à associer le parler en langue à la réception du Saint-Esprit pour que cela reste inoubliable, afin que les hommes prêtent attention à la prédiction qui sortirait de la bouche des apôtres.

Tous ne parlent pas en langues

Notons-le très bien, le parler en langue n’est pas le signe initial du baptême du Saint-Esprit. Jean le baptiste a été baptisé du Saint-Esprit dès le ventre de sa mère, pourtant ce dernier n’a pas parlé en langues et n’a fait aucun miracle (Jean 10 :41). Le parler en langue fait partie des neuf (9) dons de l’esprit. Et nullement il est écrit que c’est ce don qui prouve qu’on a le Saint-Esprit. Dieu distribue les dons à chacun selon son bon plaisir. Cela la volonté du Seigneur qui fait grâce à qui il veut. Lisons : « Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? » 1 Corinthiens 12 :30. Ce verset doit être suffisant pour confondre ceux qui brandissent le parler en langue.

C’est être fou, quand on parle tous en langue dans une assemblée

1 Corinthiens 14 :23 « Si donc, dans une assemblée de l’Eglise entière, tous parlent en langues, et qu’il survienne des hommes du peuple ou des non-croyants, ne diront-ils pas que vous êtes fous ? ».

Par ailleurs, il est triste de constater que ceux qui considèrent le parler en langue comme le signe initial du Saint-Esprit, font de la pure imitation sans qu’il y ait des interprétations.

Le signe initial du baptême du Saint-Esprit c’est quand on croit la pure Parole

Jean 15 :26 « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » ;

Jean 16 :13 « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir ».

Lorsque qu’on est baptiser du Saint-Esprit croire la pure doctrine que le Seigneur a laissé à ses apôtres (2 Jean 1 :9-10 ).

Fête d’Ascension / Dans la Bible, il est plutôt parlé d’enlèvement

La fête de l’Ascension a été célébrée ce jeudi 13 mai dans le monde entier, pour commémorer la montée de Jésus-Christ au ciel, alors que le terme biblique c’est l’enlèvement. Conséquences, de nombreux croyants ignorent qu’il y aura l’enlèvement de l’Eglise.

Si l’enlèvement de l’Eglise ou de l’Epouse Parole est de moins en moins prêché dans beaucoup de milieux religieux, c’est parce que les conducteurs n’en ont pas la révélation ou ils ont fait de cette expérience une simple fête chrétienne. L’enlèvement des croyants va de pair avec le retour du Seigneur Jésus-Christ. Pour être enlevé, il faut d’abord avoir cette espérance que le Seigneur reviendra chercher son Eglise. Comment avoir cette espérance si on n’a pas reçu l’enseignement adéquat sur l’enlèvement ? Pourquoi remplacer enlèvement par ascension ? L’enlèvement étant la plus grande attente des croyants en ce temps de la fin, on ne doit pas voiler ce terme par un synonyme que la Bible n’utilise pas.

L’enlèvement du Seigneur :

Matthieu 9 :15 avait annoncé son enlèvement : « Jésus leur répondit : Les amis de l’époux peuvent-ils s’affliger pendant que l’époux est avec eux ? Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront ».

En Actes 1 :9-11, c’est le mot enlevé qui est utilisé pour traduire la monté effective du Seigneur au ciel : « Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel ».

Marc 16 :19 « Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu ».

Luc 24 :51 « Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux, et fut enlevé au ciel ».

Enoch et Elie ont été enlevé :

Hébreux 11 :5 « C’est par la foi qu’Enoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu ».

2 Rois 2 :9-10 « Lorsqu’ils eurent passé, Elie dit à Elisée : Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d’avec toi. Elisée répondit : Qu’il y ait sur moi, je te prie, une double portion de ton esprit ! Elie dit : Tu demandes une chose difficile. Mais si tu me vois pendant que je serai enlevé d’avec toi, cela t’arrivera ainsi ; sinon, cela n’arrivera pas. 11 Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre, et Elie monta au ciel dans un tourbillon ».

Les chrétiens sont actuellement dans l’attente d’être enlevés :

1 Thessaloniciens 4 :16-17 « Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ».

Apocalypse 12 :5 « Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône ».

PORT DE BOUCLES D’OREILLES, CHAINETTES, BRACELETS : VOICI TOUTE LA VERITE BIBLIQUE

Marque de beauté pour certains, emprunts ou rituels traditionnels pour d’autres, le port de boucles d’oreilles, bracelets, chaînettes n’est pas un fait nouveau. La majorité des femmes ne peuvent s’en passer car cela fait partie de leur vie ; Et des religieux partagent ce point de vue. Cependant, puisqu’il est important de laisser les Saintes Ecritures nous éclairer, notre dossier de ce numéro traite le sujet, pour vous.    

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LES ORIGINES DE CETTE PRATIQUE 

Si les enfants d’Israël ont eu leurs oreilles percées de force par les Égyptiens, il n’en est pas de même aujourd’hui. En effet, bien que cette période de l’esclavage soit très loin derrière nous, on remarque que ce sont les hommes eux-mêmes qui volontairement percent les oreilles de leurs filles. Selon eux, cela permet de distinguer l’homme de la femme.  Il est important de se laisser éclairer par les saintes écritures. Agir de la sorte, c’est contester le créateur. C’est vouloir dire que le Seigneur a oublié de percer les oreilles de nos filles. Dieu peut-il se tromper ? Non ! Absolument pas. L’erreur est dans la pensée des hommes. Selon les saintes écritures, en dehors du sexe, la chevelure est la première marque de distinction entre l’homme et la femme : 1 Corinthiens 11 : 6-16 « Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.  L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.  Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?  Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu ».

En plus de la chevelure, il y a aussi la forme de la femme, notamment sa poitrine qui est différente de celle de l’homme à cause de ses seins. « Je t’ai multipliée par dix milliers, comme les herbes des champs. Et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure se développa… » Ezéchiel 16 : 7. L’habillement est également un facteur distinctif entre l’homme et la femme selon Deutéronome 22 :5 « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu ».

LES PARURES SONT-ELLES UNE MARQUE DE BEAUTE ?

Esaie 3 : 16-21 : « L’Éternel dit : Parce que les filles de Sion sont orgueilleuses, Et qu’elles marchent le cou tendu, Et les regards effrontés, Parce qu’elles vont à petits pas, Et qu’elles font résonner les boucles de leurs pieds, Le Seigneur rendra chauve le sommet de la tête des filles de Sion, L’Éternel découvrira leur nudité.  En ce jour, le Seigneur ôtera les boucles qui servent d’ornement à leurs pieds, Et les filets et les croissants ; Les pendants d’oreilles, les bracelets et les voiles ; Les diadèmes, les chaînettes des pieds et les ceintures, Les boîtes de senteur et les amulettes ; Les bagues et les anneaux du nez ».

Dans ce passage, on voit que derrière ces parures, il y a un esprit : l’orgueil. Nul ne peut contester cela, la femme est faite pour attirer. La plus belle femme est-ce celle qui porte les perles de valeurs ? Parce que là encore il y a de la vanité et de la concurrence.  Dans toutes les espèces animales, c’est le mâle qui est le plus beau, par contre chez l’espèce humaine, c’est le contraire. Oui, la femme doit se faire belle. Mais ce n’est pas l’extérieur qui importe au Seigneur, mais l’intérieur. Se parer, ce n’est pas cela la femme belle. La beauté de la femme se retrouve dans ce verset : « … mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris », comme Sara, qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte »1 Pierre 3 : 4-6. 

QUE DISENT LES ECRITURES ? 

Lorsque nous lisons le nouveau testament, l’interdiction de porter les parures (pendants d’oreilles ou boucles d’oreilles, bracelets, chaînettes au cou, aux pieds) est donnée d’abord par l’apôtre Paul en 1 Timothée 2 : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux ». A sa suite, nous avons l’apôtre Pierre, qui en parle également : « Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt » 1 Pierre 3 : 3. Pour bien comprendre la source de cette interdiction formelle, il faut remonter dans l’ancien testament. Lisons à cet effet Exode 32 : 2-3 « Aaron leur dit : Ôtez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron ». Nous sommes dans un contexte où les enfants d’Israël étaient sortis d’Egypte. Ici nous sommes dans un autre contexte où ils se sont dépouillés pour faire le veau d’or. Quand nous lisons Exode 33 : 4-6, le Seigneur lui-même, ordonne formellement à ses enfants de se dépouiller : « Lorsque le peuple eut entendu ces sinistres paroles, il fut dans la désolation, et personne ne mit ses ornements. Et l’Éternel dit à Moïse : Dis aux enfants d’Israël : Vous êtes un peuple au cou raide ; si je montais un seul instant au milieu de toi, je te consumerais. Ôte maintenant tes ornements de dessus toi, et je verrai ce que je te ferai.  Les enfants d’Israël se dépouillèrent de leurs ornements, en s’éloignant du mont Horeb ».

Pourquoi les enfants d’Israël devaient-ils se dépouiller ? La réponse est qu’étant en Egypte, ils étaient esclaves des égyptiens. C’est pourquoi, hommes et femmes en portaient comme cela est mentionné en Exode 32 : 2. Car les esclaves étaient ainsi distingués des libres, afin qu’ils ne puissent pas s’échapper : Exode 21 : 5-6 : « Si l’esclave dit : J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre, alors son maître le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l’oreille avec un poinçon, et l’esclave sera pour toujours à son service ». Nous prenons également Deutéronome 15 : 16-17 « Si ton esclave te dit : Je ne veux pas sortir de chez toi, parce qu’il t’aime, toi et ta maison, et qu’il se trouve bien chez toi, alors tu prendras un poinçon et tu lui perceras l’oreille contre la porte, et il sera pour toujours ton esclave. Tu feras de même pour ta servante ». Devraient-ils encore porter les anneaux à l’oreille alors qu’ils étaient libres ? Une chrétienne peut-elle continuer de porter des boucles d’oreilles, alors qu’elle a été affranchie par Christ. Qu’est-ce ce qui motive les parents à percer les oreilles de leurs filles ?

LES ARGUMENTS DONNES PAR DES PREDICATEURS

Si nous constatons que dans la majorité des communautés dites chrétiennes, les femmes continuent de porter des parures, c’est bien parce qu’elles sont confortées dans cette position par leurs conducteurs. En effet les vrais coupables, ce sont eux les prédicateurs. Examinons quelques versets de l’ancien testament sur lesquels ils se fondent.

Genèse 24 : 28-30 : « La jeune fille courut raconter ces choses à la maison de sa mère. Rebecca avait un frère, nommé Laban. Et Laban courut dehors vers l’homme, près de la source. Il avait vu l’anneau et les bracelets aux mains de sa sœur, et il avait entendu les paroles de Rebecca, sa sœur, disant : Ainsi m’a parlé l’homme. Il vint donc à cet homme qui se tenait auprès des chameaux, vers la source ».

L’anneau d’or au doigt et le collier au cou, représentaient pour la tradition égyptienne un symbole de dignité et de royauté : « Pharaon dit à Joseph : Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Égypte. Pharaon ôta son anneau de la main, et le mit à la main de Joseph ; il le revêtit d’habits de fin lin, et lui mit un collier d’or au cou » Genèse 41 :41-42.

Les enfants d’Israël ne portaient plus de parures depuis qu’ils avaient reçu le commandement de se dépouiller. C’est plutôt les autres peuples qui en portaient, par exemple les Madianites, chez qui, ils ont trouvé toutes sortes de parures : « Nous apportons, comme offrande à l’Éternel, chacun les objets d’or que nous avons trouvés, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d’oreilles, et colliers, afin de faire pour nos personnes l’expiation devant l’Éternel » Nombres 31 : 50.

Dans l’empire babylonien, c’est le collier au cou qui avait de la valeur : « J’ai appris que tu peux donner des explications et résoudre des questions difficiles ; maintenant, si tu peux lire cette écriture et m’en donner l’explication, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras un collier d’or à ton cou, et tu auras la troisième place dans le gouvernement du royaume. Daniel répondit en présence du roi : Garde tes dons, et accorde à un autre tes présents ; je lirai néanmoins l’écriture au roi, et je lui en donnerai l’explication » Daniel 5 : 16.

Quand nous lisons l’histoire de la tsunamite, on voit que toutes ces parures permettaient avaient pour but de la rendre belle : « Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles. Nous te ferons des colliers d’or, Avec des points d’argent » Cant 1 : 10-11. 

Ezéchiel 16 : 11-13 « Je te donnai des vêtements brodés, et une chaussure de peaux teintes en bleu ; je te ceignis de fin lin, et je te couvris de soie. Je te parai d’ornements : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou, je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles, et une couronne magnifique sur ta tête.  Ainsi tu fus parée d’or et d’argent, et tu fus vêtue de fin lin, de soie et d’étoffes brodées. La fleur de farine, le miel et l’huile, furent ta nourriture. Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté ».

En conclusion, retenons que seul l’anneau peut être porté au doigt, suite à un mariage, car c’est le symbole d’une alliance : « Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds » Luc 15 :22. « Ce que femme veut Dieu veut ? » Non, pas du tout. On doit corriger cela et comprendre que c’est ce que Dieu veut, que le véritable fils ou filles de Dieu s’efforcent à garder. N’aimez pas le monde, ni les choses du monde, « si vous m’aimez, gardez mes commandements ».

ADORATION ET LOUANGE : ETRE CHANTRE, EST-CE FAIRE MENTION DE DIEU DANS SES CHANSONS?

Le terme chantre prête à confusion au vu du sens que chacun lui attribue dans notre société actuelle. L’on arrive plus à faire le distinguo entre le chanteur qui fait mention de Dieu dans ses tubes et le chantre qui est consacrée à l’adoration et la louange du Dieu vivant. La récente nomination de l’artiste coupé-décalé Dj Kerosen à une cérémonie de récompense de chantres chrétiens en est une belle illustration.

En effet, cela fait l’objet d’une vive polémique dans le milieu chrétien. Toutefois, il convient de faire la part des choses. Etre reconnaissant envers Dieu dans ses chansons, c’est bien, mais cela ne confère pas à celui ou à celle qui le fait le statut de chantre. Qu’est-ce qu’un chantre ?

Selon Wikipédia, le mot « chantre » vient du latin cantare, chanter ce qui a donné « cantor », forme latine de chantre ou conducteur de louange qui est le chanteur principal et généralement instructeur dans une église, avec des responsabilités pour la chorale et le groupe de louange dans le culte à Dieu, ainsi que les répétitions. Le chanteur, par contre est une personne qui couvre les répertoires de tous genres de caractère mondain.

Donc, le chantre et le chanteur sont des personnes qui utilisent leurs voix pour produire un phrasé musical dans des contextes très différents. L’un pour glorifier Dieu et l’autre pour le monde. Quel rapport y a-t-il entre Christ et Bélial ? L’on n’est bien curieux de savoir ce qui a motivé la nomination dudit artiste précité à cet évènement circonscrit dans un environnement bien différent du sien. N’existe-t-il pas assez de chantres pour un tel choix ?

Cette forme d’œcuménisme musical n’a pas lieu d’être. Les choses de Dieu ne peuvent être fusionnées aux choses mondaines. A César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu.

Nous célébrons la fête des mères. Mais quelle est l’origine de cette tradition ?

Nous célébrons la fête des mères. Mais quelle est l’origine de cette tradition ?

Cette année, c’est ce dimanche 07 juin qu’aura lieu la fête des mères. En France, la date qui célèbre les mamans varie. Chaque année, elle a lieu le dernier dimanche de mai sauf si celui-ci coïncide avec la Pentecôte. Comme c’est le cas en 2020, elle a donc lieu le premier dimanche de juin.

Les premières origines de la fête des mères remontent à la Grèce antique lorsque Rhéa, considérée comme la mère de tous les dieux était célébrée. Les Romains, au Ve siècle avant J.C., rendaient hommage aux femmes et aux mères. Cette fête portait le nom des « Matraliae » et célébrait Mater Matuta, la déesse de l’aube et de l’enfantement. Elle avait lieu le 11 juin, au moment où l’on se rapproche du solstice d’été. Avec le christianisme, les fêtes païennes ont été oubliées et Marie, mère de Jésus, devint la figure emblématique de la mère.

L’avènement des religions monothéistes dans les premières années de notre ère mettent fin aux matronalia et les Mamans sont oubliées pendant des siècles… Heureusement, les Anglais lancent une nouvelle tradition à partir du XVIe siècle, le Mothering Sunday(littéralement, le dimanche des mères). Que les petites gens en profitent! C’est l’unique jour de congés que leur employeur leur concèdent, histoire que l’ensemble de la famille puisse se réunir au moins une fois dans l’année. On n’arrête pas le progrès social…

En 1806, Napoléon aurait évoqué l’idée d’une fête nationale consacrant les Mamans au Printemps, « quand renaît la nature entière, car c’est à ma mère que je dois tout ». C’est en 1906, à Artas, petite ville du Nord-Isère (un Grenoblois comme moi ne pouvait pas passer à côté de cette précision!) qu’est célébrée officiellement la toute première fête des Mères. Pourtant, il faudra encore attendre un peu pour que la tradition s’étende à l’ensemble du territoire. C’est la première Guerre Mondiale qui servira d’accélérateur: le 16 juin 1918.

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

La crise du coronavirus frappe durement, et il est encore bien trop tôt pour dire si et quand elle va s’arrêter. En attendant, l’économie est en berne, nos systèmes de santé sont sous tensions, la vie courante semble s’arrêter. Et surtout, des personnes en grand nombre sont frappées par la maladie, et les décès se chiffrent en milliers, avec le potentiel de beaucoup plus. Face à tout cela, il est tentant et même normal de se demander ce que Dieu fait dans tout cela.

Non, parce que Dieu est amour ?

Une réponse trop rapide s’appuie sur l’amour et la bonté de Dieu pour dire que non, certainement Dieu n’y est pour rien. Mais cette réponse fait de Dieu un Dieu impuissant, un Dieu à qui les évènements échappent. Quel secours attendre alors d’un Dieu bien gentil, mais dépassé ? Et la Bible montre plusieurs fois que Dieu peut utiliser les malheurs les plus tragiques, tout comme la méchanceté des humains, pour accomplir ses bons desseins. D’ailleurs la crise du coronavirus conduit à minimiser le trafic aérien, ralentir notre vie frénétique, et donc à diminuer drastiquement nos émissions de CO2. Nous en savions la nécessité sans en trouver le courage, malgré des décennies d’avertissements scientifiques et tout le militantisme d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et de sa génération. Avec le coronavirus, nous payons en partie le prix de notre modèle économique globalisé, tellement dommageable pour notre terre, et si nous tirons les leçons nécessaires, il se peut qu’à long terme l’humanité s’en porte bien mieux – mais cela demandera de ne pas tout reprendre « comme avant » sitôt la crise passée. Déjà aujourd’hui certains se demandent si l’amélioration de la qualité de l’air a sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a coûté. Ainsi, on est en droit de se demander si le coronavirus est un moyen employé par Dieu en dernier recours pour nous faire saisir la nécessité de changements.

Touchés donc coupables ?

Une autre réponse déplacée voudrait voir le malheur frapper directement ceux qui le méritent le plus. Alors les victimes seraient des coupables, et les moins touchés pourraient se sentir assurés de leur supériorité morale. Cette logique, tentante en tout cas dans l’antiquité, a été explicitement refusée par Jésus. Confronté à deux tragédies de son époque, il a clairement refusé l’hypothèse selon laquelle les victimes auraient été plus coupables que tous leurs contemporains. Mais il enchaînait en avertissant : « Si vous ne changez pas de vie, vous mourrez tous comme eux » (évangile selon Luc, chapitre 13, versets 3 et 5). Devant Dieu, il n’est pas d’innocent, et s’il était question de mérite, c’est l’humanité entière qui devrait périr. Nous participons tous aux torts de nos sociétés, et nous faisons tous bien assez de mal à nos congénères pour encourir le jugement de Dieu. Et le mépris du Créateur, si courant et même valorisé, ne saurait être innocent si vraiment il y a un Dieu qui a tout amené à l’existence et qui peut faire valoir ses droits sur notre monde. Du reste, l’avertissement de Jésus ne vise pas seulement le risque d’une mort tragique, mais le plus grand drame de quitter ce monde en étant ennemis de son souverain maître. Dans cette optique, le coronavirus n’est pas l’entier du jugement de Dieu sur tout le mal commis par les humains, mais un avertissement, un signe avant-coureur. Parce que la pandémie menace tout un chacun, elle peut tous nous pousser à nous interroger sur notre vie, notre mortalité et notre destinée.

Repenser à sa vision de la vie

C’est pourquoi les temps de troubles et de malheurs, les drames et les épidémies sont des moments favorables pour le retour sur soi et le retour à Dieu, pour faire le point sur nos vies et mettre au jour ce qui emplit nos cœurs. Du reste nos ancêtres l’avaient bien compris, qui avaient régulièrement décrété des journées de jeûne et de pénitence à l’occasion de catastrophes, inondations ou épidémies, ce dont nous gardons la trace en Suisse, dans les Jeûnes fédéral, genevois ou autres. Cependant, ce n’est pas aux autorités politiques de proclamer la repentance, mais c’est chacun en son âme et conscience qui doit se positionner et se remettre en question. Et puisque les victimes ne sont pas plus coupables que n’importe qui, elles ont droit à toute notre compassion, et à toute l’aide que l’on puisse apporter.

En outre, une circonstance tragique comme celle que nous traversons est aussi un temps d’épreuve, un temps qui va manifester le caractère de chacun, un temps où nos réactions démontreront quel genre de personnes nous sommes, et ce que vaut notre société. Serons-nous de ceux qui se battent pour des rouleaux de papiers hygiéniques, ou de ceux qui aident les plus vulnérables et ceux qui sont en quarantaine à faire leurs courses ? De ceux qui prolongent et profitent de leur insouciance, ou de ceux qui prennent au sérieux les mesures qui permettent de protéger les plus faibles ? De ceux qui veulent avant tout sauver leur propre peau, ou de ceux qui œuvrent pour que la société surmonte l’épreuve ?

Ainsi, la tragédie que nous vivons est l’opportunité pour chacun de repenser à sa vision de la vie et à son comportement. La vision chrétienne met le positionnement face à Dieu au cœur de la question, bien que d’autres domaines puissent être touchés également.

VEUX-TU ÊTRE GUÉRI(E) ?

VEUX-TU ÊTRE GUÉRI(E) ?

La guérison divine pour un chrétien se doit d’être un absolu face à toutes sortes de maladie. Il est écrit dans la Bible en Esaïe 53 : 5 « Et c’est par ses meurtrissures nous sommes guéris ». Cependant, nous constatons que bon nombre de nos frères et sœurs se voient toujours loin de cette réalité qui devient même parfois une quête conduisant au doute. Ensemble penchons-nous sur ce sujet afin d’en recevoir pleinement les bénédictions.

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Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? Jean 5.6.

Cette question, alors qu’elle est adressée à un homme malade, peut paraître incongrue, cependant, c’est celle que Jésus lui a posée : “Veux-tu être guéri ?” Il m’est arrivé de rencontrer des personnes qui ont été profondément blessées et malades, qui traînaient derrière elles un passé chargé de rejets, d’abandons, de violences et de maladies…

Elles ont tendance à s’identifier tellement à ces blessures et ces douleurs qu’elles n’auraient plus l’impression d’exister si ces souffrances disparaissaient. Elles ont revêtu une identité de malades, et sans cette identité, elles ne sauraient vivre. Quand les blessures et la maladie forgent l’identité de quelqu’un, il arrive que la guérison ne puisse avoir lieu.

Quand les blessures et la maladie forgent l’identité de quelqu’un, il arrive que la guérison ne puisse avoir lieu. Tout responsable spirituel quel qu’il soit, se trouve, un jour ou l’autre, confronté à de telles situations douloureuses. Chargé d’aider ceux qui souffrent, il voudrait se montrer efficace, les conduire sur le chemin de la guérison, mais il rencontre un manque total de coopération.

Il a le sentiment que ces personnes semblent se complaire dans leur état. Toutes les ressources que Dieu nous donne, que ce soit la prière, la louange, la confiance dans ses promesses, l’assistance du Saint-Esprit, le pardon… ne peuvent opérer, si, au départ, il n’y a pas cette volonté déterminée et absolue de vouloir tirer un trait sur ce lourd passé de douleurs.

Je me souviens de cette personne qui a été une enfant non désirée. Maltraitée par sa propre mère, remplie de sentiments contradictoires, elle a commencé à développer une polyarthrite dès sa jeunesse. Elle a été accompagnée par diverses personnes qualifiées dans la relation d’aide et entourée de la prière de l’église qu’elle fréquentait. Mais elle ne s’en sortait jamais. Un jour, elle-même a décidé de sortir de son ghetto. Elle m’a dit alors : “Je voulais être guérie de mes blessures intérieures et de mes douleurs, mais j’aimais bien qu’on me plaigne.

Je voulais, sans vouloir vraiment !” Dès ce moment, un changement s’est produit, elle a retrouvé la paix et progressivement ses douleurs ont disparu.

Remarquez qu’à la question posée par Jésus “Veux-tu être guéri ?”, cet homme répond par une plainte : “Je n’ai personne…” Jésus ne fait pas cas de cette plainte, il sollicite la volonté de cet homme : “Lève-toi…” Un conseil pour ce jour Peut-être que le temps est venu, pour vous qui souffrez, de vous poser cette simple question : “Est-ce que je veux être guéri(e) ?” Considérez cette question avec transparence et vérité.

Vous êtes seul(e) face à cette simple interrogation. Soyez honnête. Voulez-vous sortir de la position de victime et de malade dans laquelle vous avez vécu jusqu’à ce jour ?

Si oui, placez votre confiance en celui qui s’est chargé de vos douleurs et qui vous dit : “Lève-toi !

Dieu prendra toujours soin

DIEU PRENDRA TOUJOURS SOIN

1 Rois 17:8-16

Nous pouvons tirer plusieurs leçons de ce récit de l’Ancien Testament. En les appliquant à nos vies, nous pourrons surmonter les nombreux défis qui se présenteront à nous durant cette période de confinement que nous traversons du fait de la pandémie à coronavirus.

Le prophète Élie vivait en Israël au temps du roi Achab. L’Éternel envoya une grande sécheresse sur le pays. Il n’y eut ni pluie, ni rosée pendant trois ans et six mois, et le peuple souffrait de la famine. Mais Dieu a pris soin de son serviteur. Il lui avait d’abord ordonné d’aller se cacher près du torrent de Kérith, qui est en face du Jourdain. Élie avait obéit, et Dieu l’avait nourri de façon miraculeuse. Personne ne savait où il était et personne ne connaissait ses besoins, cependant il ne manqua de rien (1 Rois 17:6). Pourtant, comme il ne pleuvait pas, l’eau diminuait sans cesse et, un jour, le torrent a séché.

Élie avait encore du pain et de la viande, mais l’eau du torrent diminuait de jour en jour.

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Il devait se poser des questions et avait de quoi s’inquiéter. Peut-être a-t-il prié comme beaucoup parmi nous aujourd’hui face à la situation qui prévaut: «Seigneur, que vais-je devenir? Où irai-je quand il n’y aura plus d’eau ou plus rien à manger?» Mais Dieu ne lui répondait pas.

Aussi longtemps qu’il restait un filet d’eau dans le torrent, il ne lui a pas adressé la parole. Il arrive que le Seigneur mette ainsi notre foi à l’épreuve: il ne nous répond pas immédiatement.

Alors nous sommes tentés de nous plaindre, de nous lamenter et de dire: «Seigneur, ne vois-tu donc pas dans quel embarras je me trouve?... Fais quelque chose Seigneur!»

Nous sommes un peu comme les disciples qui traversaient le lac avec Jésus.

Tout à coup comme le coronavirus, «Or, voilà que, soudain, un vent violent se déchaîne, les vagues se jettent contre la barque ; l’eau commence à la remplir. Et pendant ce temps, Jésus dort à l’arrière du bateau, la tête sur un coussin. Les disciples le secouent pour le réveiller. Maître, lui crient-ils, tu ne vois pas que nous sommes en train de périr. Tu ne t’en soucies pas ?» (Marc 4:37-38).

Comme s’ils pouvaient périr avec Jésus dans la barque!

 Nous ne pouvons pas périr avec le Seigneur à nos côtés.

 Restons donc calmes, ne nous affolons pas à cause de cette pandémie.

 Nous sommes appelés à vivre par la foi et non par la vue. Lorsque nous ne manquons de rien, nous n’avons pas besoin d’avoir la foi. Mais quand nous nous trouvons dans une situation éprouvante comme celle que nous traversons actuellement, nous sommes alors obligés de faire confiance au Seigneur.

1 Rois 17 : 6 « Les corbeaux lui apportent du pain et de la viande matin et soir, et Élie boit l’eau du torrent. » Si nous savons attendre dans le calme et la confiance, le Seigneur finira toujours par nous tirer d’affaire.

 Nous reconnaîtrons alors qu’il agit toujours au moment voulu et qu’il intervient toujours à temps pour nous secourir.

 Les corbeaux viendront nous apporter du pain et de la viande matin et soir durant cette période de la pandémie à coronavirus.

 Ayons confiance au Seigneur qui prendra soin de nous malgré tout.

 Croyez-vous en cela ? Cette leçon mérite d’être prise au sérieux par les hommes et femmes de foi que nous sommes.

Fulbert SINEMEHO

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