DIEU PRENDRA TOUJOURS SOIN

DIEU PRENDRA TOUJOURS SOIN

1 Rois 17:8-16

Nous pouvons tirer plusieurs leçons de ce récit de l’Ancien Testament. En les appliquant à nos vies, nous pourrons surmonter les nombreux défis qui se présenteront à nous durant cette période de confinement que nous traversons du fait de la pandémie à coronavirus.

Le prophète Élie vivait en Israël au temps du roi Achab. L’Éternel envoya une grande sécheresse sur le pays. Il n’y eut ni pluie, ni rosée pendant trois ans et six mois, et le peuple souffrait de la famine. Mais Dieu a pris soin de son serviteur. Il lui avait d’abord ordonné d’aller se cacher près du torrent de Kérith, qui est en face du Jourdain. Élie avait obéit, et Dieu l’avait nourri de façon miraculeuse. Personne ne savait où il était et personne ne connaissait ses besoins, cependant il ne manqua de rien (1 Rois 17:6). Pourtant, comme il ne pleuvait pas, l’eau diminuait sans cesse et, un jour, le torrent a séché.

Élie avait encore du pain et de la viande, mais l’eau du torrent diminuait de jour en jour.

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Il devait se poser des questions et avait de quoi s’inquiéter. Peut-être a-t-il prié comme beaucoup parmi nous aujourd’hui face à la situation qui prévaut: «Seigneur, que vais-je devenir? Où irai-je quand il n’y aura plus d’eau ou plus rien à manger?» Mais Dieu ne lui répondait pas.

Aussi longtemps qu’il restait un filet d’eau dans le torrent, il ne lui a pas adressé la parole. Il arrive que le Seigneur mette ainsi notre foi à l’épreuve: il ne nous répond pas immédiatement.

Alors nous sommes tentés de nous plaindre, de nous lamenter et de dire: «Seigneur, ne vois-tu donc pas dans quel embarras je me trouve?... Fais quelque chose Seigneur!»

Nous sommes un peu comme les disciples qui traversaient le lac avec Jésus.

Tout à coup comme le coronavirus, «Or, voilà que, soudain, un vent violent se déchaîne, les vagues se jettent contre la barque ; l’eau commence à la remplir. Et pendant ce temps, Jésus dort à l’arrière du bateau, la tête sur un coussin. Les disciples le secouent pour le réveiller. Maître, lui crient-ils, tu ne vois pas que nous sommes en train de périr. Tu ne t’en soucies pas ?» (Marc 4:37-38).

Comme s’ils pouvaient périr avec Jésus dans la barque!

 Nous ne pouvons pas périr avec le Seigneur à nos côtés.

 Restons donc calmes, ne nous affolons pas à cause de cette pandémie.

 Nous sommes appelés à vivre par la foi et non par la vue. Lorsque nous ne manquons de rien, nous n’avons pas besoin d’avoir la foi. Mais quand nous nous trouvons dans une situation éprouvante comme celle que nous traversons actuellement, nous sommes alors obligés de faire confiance au Seigneur.

1 Rois 17 : 6 « Les corbeaux lui apportent du pain et de la viande matin et soir, et Élie boit l’eau du torrent. » Si nous savons attendre dans le calme et la confiance, le Seigneur finira toujours par nous tirer d’affaire.

 Nous reconnaîtrons alors qu’il agit toujours au moment voulu et qu’il intervient toujours à temps pour nous secourir.

 Les corbeaux viendront nous apporter du pain et de la viande matin et soir durant cette période de la pandémie à coronavirus.

 Ayons confiance au Seigneur qui prendra soin de nous malgré tout.

 Croyez-vous en cela ? Cette leçon mérite d’être prise au sérieux par les hommes et femmes de foi que nous sommes.

Fulbert SINEMEHO

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