PORT DE BOUCLES D’OREILLES, CHAINETTES, BRACELETS : VOICI TOUTE LA VERITE BIBLIQUE

Marque de beauté pour certains, emprunts ou rituels traditionnels pour d’autres, le port de boucles d’oreilles, bracelets, chaînettes n’est pas un fait nouveau. La majorité des femmes ne peuvent s’en passer car cela fait partie de leur vie ; Et des religieux partagent ce point de vue. Cependant, puisqu’il est important de laisser les Saintes Ecritures nous éclairer, notre dossier de ce numéro traite le sujet, pour vous.    

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LES ORIGINES DE CETTE PRATIQUE 

Si les enfants d’Israël ont eu leurs oreilles percées de force par les Égyptiens, il n’en est pas de même aujourd’hui. En effet, bien que cette période de l’esclavage soit très loin derrière nous, on remarque que ce sont les hommes eux-mêmes qui volontairement percent les oreilles de leurs filles. Selon eux, cela permet de distinguer l’homme de la femme.  Il est important de se laisser éclairer par les saintes écritures. Agir de la sorte, c’est contester le créateur. C’est vouloir dire que le Seigneur a oublié de percer les oreilles de nos filles. Dieu peut-il se tromper ? Non ! Absolument pas. L’erreur est dans la pensée des hommes. Selon les saintes écritures, en dehors du sexe, la chevelure est la première marque de distinction entre l’homme et la femme : 1 Corinthiens 11 : 6-16 « Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.  L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.  Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?  Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu ».

En plus de la chevelure, il y a aussi la forme de la femme, notamment sa poitrine qui est différente de celle de l’homme à cause de ses seins. « Je t’ai multipliée par dix milliers, comme les herbes des champs. Et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure se développa… » Ezéchiel 16 : 7. L’habillement est également un facteur distinctif entre l’homme et la femme selon Deutéronome 22 :5 « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu ».

LES PARURES SONT-ELLES UNE MARQUE DE BEAUTE ?

Esaie 3 : 16-21 : « L’Éternel dit : Parce que les filles de Sion sont orgueilleuses, Et qu’elles marchent le cou tendu, Et les regards effrontés, Parce qu’elles vont à petits pas, Et qu’elles font résonner les boucles de leurs pieds, Le Seigneur rendra chauve le sommet de la tête des filles de Sion, L’Éternel découvrira leur nudité.  En ce jour, le Seigneur ôtera les boucles qui servent d’ornement à leurs pieds, Et les filets et les croissants ; Les pendants d’oreilles, les bracelets et les voiles ; Les diadèmes, les chaînettes des pieds et les ceintures, Les boîtes de senteur et les amulettes ; Les bagues et les anneaux du nez ».

Dans ce passage, on voit que derrière ces parures, il y a un esprit : l’orgueil. Nul ne peut contester cela, la femme est faite pour attirer. La plus belle femme est-ce celle qui porte les perles de valeurs ? Parce que là encore il y a de la vanité et de la concurrence.  Dans toutes les espèces animales, c’est le mâle qui est le plus beau, par contre chez l’espèce humaine, c’est le contraire. Oui, la femme doit se faire belle. Mais ce n’est pas l’extérieur qui importe au Seigneur, mais l’intérieur. Se parer, ce n’est pas cela la femme belle. La beauté de la femme se retrouve dans ce verset : « … mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris », comme Sara, qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte »1 Pierre 3 : 4-6. 

QUE DISENT LES ECRITURES ? 

Lorsque nous lisons le nouveau testament, l’interdiction de porter les parures (pendants d’oreilles ou boucles d’oreilles, bracelets, chaînettes au cou, aux pieds) est donnée d’abord par l’apôtre Paul en 1 Timothée 2 : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux ». A sa suite, nous avons l’apôtre Pierre, qui en parle également : « Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt » 1 Pierre 3 : 3. Pour bien comprendre la source de cette interdiction formelle, il faut remonter dans l’ancien testament. Lisons à cet effet Exode 32 : 2-3 « Aaron leur dit : Ôtez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron ». Nous sommes dans un contexte où les enfants d’Israël étaient sortis d’Egypte. Ici nous sommes dans un autre contexte où ils se sont dépouillés pour faire le veau d’or. Quand nous lisons Exode 33 : 4-6, le Seigneur lui-même, ordonne formellement à ses enfants de se dépouiller : « Lorsque le peuple eut entendu ces sinistres paroles, il fut dans la désolation, et personne ne mit ses ornements. Et l’Éternel dit à Moïse : Dis aux enfants d’Israël : Vous êtes un peuple au cou raide ; si je montais un seul instant au milieu de toi, je te consumerais. Ôte maintenant tes ornements de dessus toi, et je verrai ce que je te ferai.  Les enfants d’Israël se dépouillèrent de leurs ornements, en s’éloignant du mont Horeb ».

Pourquoi les enfants d’Israël devaient-ils se dépouiller ? La réponse est qu’étant en Egypte, ils étaient esclaves des égyptiens. C’est pourquoi, hommes et femmes en portaient comme cela est mentionné en Exode 32 : 2. Car les esclaves étaient ainsi distingués des libres, afin qu’ils ne puissent pas s’échapper : Exode 21 : 5-6 : « Si l’esclave dit : J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre, alors son maître le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l’oreille avec un poinçon, et l’esclave sera pour toujours à son service ». Nous prenons également Deutéronome 15 : 16-17 « Si ton esclave te dit : Je ne veux pas sortir de chez toi, parce qu’il t’aime, toi et ta maison, et qu’il se trouve bien chez toi, alors tu prendras un poinçon et tu lui perceras l’oreille contre la porte, et il sera pour toujours ton esclave. Tu feras de même pour ta servante ». Devraient-ils encore porter les anneaux à l’oreille alors qu’ils étaient libres ? Une chrétienne peut-elle continuer de porter des boucles d’oreilles, alors qu’elle a été affranchie par Christ. Qu’est-ce ce qui motive les parents à percer les oreilles de leurs filles ?

LES ARGUMENTS DONNES PAR DES PREDICATEURS

Si nous constatons que dans la majorité des communautés dites chrétiennes, les femmes continuent de porter des parures, c’est bien parce qu’elles sont confortées dans cette position par leurs conducteurs. En effet les vrais coupables, ce sont eux les prédicateurs. Examinons quelques versets de l’ancien testament sur lesquels ils se fondent.

Genèse 24 : 28-30 : « La jeune fille courut raconter ces choses à la maison de sa mère. Rebecca avait un frère, nommé Laban. Et Laban courut dehors vers l’homme, près de la source. Il avait vu l’anneau et les bracelets aux mains de sa sœur, et il avait entendu les paroles de Rebecca, sa sœur, disant : Ainsi m’a parlé l’homme. Il vint donc à cet homme qui se tenait auprès des chameaux, vers la source ».

L’anneau d’or au doigt et le collier au cou, représentaient pour la tradition égyptienne un symbole de dignité et de royauté : « Pharaon dit à Joseph : Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Égypte. Pharaon ôta son anneau de la main, et le mit à la main de Joseph ; il le revêtit d’habits de fin lin, et lui mit un collier d’or au cou » Genèse 41 :41-42.

Les enfants d’Israël ne portaient plus de parures depuis qu’ils avaient reçu le commandement de se dépouiller. C’est plutôt les autres peuples qui en portaient, par exemple les Madianites, chez qui, ils ont trouvé toutes sortes de parures : « Nous apportons, comme offrande à l’Éternel, chacun les objets d’or que nous avons trouvés, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d’oreilles, et colliers, afin de faire pour nos personnes l’expiation devant l’Éternel » Nombres 31 : 50.

Dans l’empire babylonien, c’est le collier au cou qui avait de la valeur : « J’ai appris que tu peux donner des explications et résoudre des questions difficiles ; maintenant, si tu peux lire cette écriture et m’en donner l’explication, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras un collier d’or à ton cou, et tu auras la troisième place dans le gouvernement du royaume. Daniel répondit en présence du roi : Garde tes dons, et accorde à un autre tes présents ; je lirai néanmoins l’écriture au roi, et je lui en donnerai l’explication » Daniel 5 : 16.

Quand nous lisons l’histoire de la tsunamite, on voit que toutes ces parures permettaient avaient pour but de la rendre belle : « Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles. Nous te ferons des colliers d’or, Avec des points d’argent » Cant 1 : 10-11. 

Ezéchiel 16 : 11-13 « Je te donnai des vêtements brodés, et une chaussure de peaux teintes en bleu ; je te ceignis de fin lin, et je te couvris de soie. Je te parai d’ornements : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou, je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles, et une couronne magnifique sur ta tête.  Ainsi tu fus parée d’or et d’argent, et tu fus vêtue de fin lin, de soie et d’étoffes brodées. La fleur de farine, le miel et l’huile, furent ta nourriture. Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté ».

En conclusion, retenons que seul l’anneau peut être porté au doigt, suite à un mariage, car c’est le symbole d’une alliance : « Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds » Luc 15 :22. « Ce que femme veut Dieu veut ? » Non, pas du tout. On doit corriger cela et comprendre que c’est ce que Dieu veut, que le véritable fils ou filles de Dieu s’efforcent à garder. N’aimez pas le monde, ni les choses du monde, « si vous m’aimez, gardez mes commandements ».

ADORATION ET LOUANGE : ETRE CHANTRE, EST-CE FAIRE MENTION DE DIEU DANS SES CHANSONS?

Le terme chantre prête à confusion au vu du sens que chacun lui attribue dans notre société actuelle. L’on arrive plus à faire le distinguo entre le chanteur qui fait mention de Dieu dans ses tubes et le chantre qui est consacrée à l’adoration et la louange du Dieu vivant. La récente nomination de l’artiste coupé-décalé Dj Kerosen à une cérémonie de récompense de chantres chrétiens en est une belle illustration.

En effet, cela fait l’objet d’une vive polémique dans le milieu chrétien. Toutefois, il convient de faire la part des choses. Etre reconnaissant envers Dieu dans ses chansons, c’est bien, mais cela ne confère pas à celui ou à celle qui le fait le statut de chantre. Qu’est-ce qu’un chantre ?

Selon Wikipédia, le mot « chantre » vient du latin cantare, chanter ce qui a donné « cantor », forme latine de chantre ou conducteur de louange qui est le chanteur principal et généralement instructeur dans une église, avec des responsabilités pour la chorale et le groupe de louange dans le culte à Dieu, ainsi que les répétitions. Le chanteur, par contre est une personne qui couvre les répertoires de tous genres de caractère mondain.

Donc, le chantre et le chanteur sont des personnes qui utilisent leurs voix pour produire un phrasé musical dans des contextes très différents. L’un pour glorifier Dieu et l’autre pour le monde. Quel rapport y a-t-il entre Christ et Bélial ? L’on n’est bien curieux de savoir ce qui a motivé la nomination dudit artiste précité à cet évènement circonscrit dans un environnement bien différent du sien. N’existe-t-il pas assez de chantres pour un tel choix ?

Cette forme d’œcuménisme musical n’a pas lieu d’être. Les choses de Dieu ne peuvent être fusionnées aux choses mondaines. A César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu.

Nous célébrons la fête des mères. Mais quelle est l’origine de cette tradition ?

Nous célébrons la fête des mères. Mais quelle est l’origine de cette tradition ?

Cette année, c’est ce dimanche 07 juin qu’aura lieu la fête des mères. En France, la date qui célèbre les mamans varie. Chaque année, elle a lieu le dernier dimanche de mai sauf si celui-ci coïncide avec la Pentecôte. Comme c’est le cas en 2020, elle a donc lieu le premier dimanche de juin.

Les premières origines de la fête des mères remontent à la Grèce antique lorsque Rhéa, considérée comme la mère de tous les dieux était célébrée. Les Romains, au Ve siècle avant J.C., rendaient hommage aux femmes et aux mères. Cette fête portait le nom des « Matraliae » et célébrait Mater Matuta, la déesse de l’aube et de l’enfantement. Elle avait lieu le 11 juin, au moment où l’on se rapproche du solstice d’été. Avec le christianisme, les fêtes païennes ont été oubliées et Marie, mère de Jésus, devint la figure emblématique de la mère.

L’avènement des religions monothéistes dans les premières années de notre ère mettent fin aux matronalia et les Mamans sont oubliées pendant des siècles… Heureusement, les Anglais lancent une nouvelle tradition à partir du XVIe siècle, le Mothering Sunday(littéralement, le dimanche des mères). Que les petites gens en profitent! C’est l’unique jour de congés que leur employeur leur concèdent, histoire que l’ensemble de la famille puisse se réunir au moins une fois dans l’année. On n’arrête pas le progrès social…

En 1806, Napoléon aurait évoqué l’idée d’une fête nationale consacrant les Mamans au Printemps, « quand renaît la nature entière, car c’est à ma mère que je dois tout ». C’est en 1906, à Artas, petite ville du Nord-Isère (un Grenoblois comme moi ne pouvait pas passer à côté de cette précision!) qu’est célébrée officiellement la toute première fête des Mères. Pourtant, il faudra encore attendre un peu pour que la tradition s’étende à l’ensemble du territoire. C’est la première Guerre Mondiale qui servira d’accélérateur: le 16 juin 1918.

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

La crise du coronavirus frappe durement, et il est encore bien trop tôt pour dire si et quand elle va s’arrêter. En attendant, l’économie est en berne, nos systèmes de santé sont sous tensions, la vie courante semble s’arrêter. Et surtout, des personnes en grand nombre sont frappées par la maladie, et les décès se chiffrent en milliers, avec le potentiel de beaucoup plus. Face à tout cela, il est tentant et même normal de se demander ce que Dieu fait dans tout cela.

Non, parce que Dieu est amour ?

Une réponse trop rapide s’appuie sur l’amour et la bonté de Dieu pour dire que non, certainement Dieu n’y est pour rien. Mais cette réponse fait de Dieu un Dieu impuissant, un Dieu à qui les évènements échappent. Quel secours attendre alors d’un Dieu bien gentil, mais dépassé ? Et la Bible montre plusieurs fois que Dieu peut utiliser les malheurs les plus tragiques, tout comme la méchanceté des humains, pour accomplir ses bons desseins. D’ailleurs la crise du coronavirus conduit à minimiser le trafic aérien, ralentir notre vie frénétique, et donc à diminuer drastiquement nos émissions de CO2. Nous en savions la nécessité sans en trouver le courage, malgré des décennies d’avertissements scientifiques et tout le militantisme d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et de sa génération. Avec le coronavirus, nous payons en partie le prix de notre modèle économique globalisé, tellement dommageable pour notre terre, et si nous tirons les leçons nécessaires, il se peut qu’à long terme l’humanité s’en porte bien mieux – mais cela demandera de ne pas tout reprendre « comme avant » sitôt la crise passée. Déjà aujourd’hui certains se demandent si l’amélioration de la qualité de l’air a sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a coûté. Ainsi, on est en droit de se demander si le coronavirus est un moyen employé par Dieu en dernier recours pour nous faire saisir la nécessité de changements.

Touchés donc coupables ?

Une autre réponse déplacée voudrait voir le malheur frapper directement ceux qui le méritent le plus. Alors les victimes seraient des coupables, et les moins touchés pourraient se sentir assurés de leur supériorité morale. Cette logique, tentante en tout cas dans l’antiquité, a été explicitement refusée par Jésus. Confronté à deux tragédies de son époque, il a clairement refusé l’hypothèse selon laquelle les victimes auraient été plus coupables que tous leurs contemporains. Mais il enchaînait en avertissant : « Si vous ne changez pas de vie, vous mourrez tous comme eux » (évangile selon Luc, chapitre 13, versets 3 et 5). Devant Dieu, il n’est pas d’innocent, et s’il était question de mérite, c’est l’humanité entière qui devrait périr. Nous participons tous aux torts de nos sociétés, et nous faisons tous bien assez de mal à nos congénères pour encourir le jugement de Dieu. Et le mépris du Créateur, si courant et même valorisé, ne saurait être innocent si vraiment il y a un Dieu qui a tout amené à l’existence et qui peut faire valoir ses droits sur notre monde. Du reste, l’avertissement de Jésus ne vise pas seulement le risque d’une mort tragique, mais le plus grand drame de quitter ce monde en étant ennemis de son souverain maître. Dans cette optique, le coronavirus n’est pas l’entier du jugement de Dieu sur tout le mal commis par les humains, mais un avertissement, un signe avant-coureur. Parce que la pandémie menace tout un chacun, elle peut tous nous pousser à nous interroger sur notre vie, notre mortalité et notre destinée.

Repenser à sa vision de la vie

C’est pourquoi les temps de troubles et de malheurs, les drames et les épidémies sont des moments favorables pour le retour sur soi et le retour à Dieu, pour faire le point sur nos vies et mettre au jour ce qui emplit nos cœurs. Du reste nos ancêtres l’avaient bien compris, qui avaient régulièrement décrété des journées de jeûne et de pénitence à l’occasion de catastrophes, inondations ou épidémies, ce dont nous gardons la trace en Suisse, dans les Jeûnes fédéral, genevois ou autres. Cependant, ce n’est pas aux autorités politiques de proclamer la repentance, mais c’est chacun en son âme et conscience qui doit se positionner et se remettre en question. Et puisque les victimes ne sont pas plus coupables que n’importe qui, elles ont droit à toute notre compassion, et à toute l’aide que l’on puisse apporter.

En outre, une circonstance tragique comme celle que nous traversons est aussi un temps d’épreuve, un temps qui va manifester le caractère de chacun, un temps où nos réactions démontreront quel genre de personnes nous sommes, et ce que vaut notre société. Serons-nous de ceux qui se battent pour des rouleaux de papiers hygiéniques, ou de ceux qui aident les plus vulnérables et ceux qui sont en quarantaine à faire leurs courses ? De ceux qui prolongent et profitent de leur insouciance, ou de ceux qui prennent au sérieux les mesures qui permettent de protéger les plus faibles ? De ceux qui veulent avant tout sauver leur propre peau, ou de ceux qui œuvrent pour que la société surmonte l’épreuve ?

Ainsi, la tragédie que nous vivons est l’opportunité pour chacun de repenser à sa vision de la vie et à son comportement. La vision chrétienne met le positionnement face à Dieu au cœur de la question, bien que d’autres domaines puissent être touchés également.

VEUX-TU ÊTRE GUÉRI(E) ?

VEUX-TU ÊTRE GUÉRI(E) ?

La guérison divine pour un chrétien se doit d’être un absolu face à toutes sortes de maladie. Il est écrit dans la Bible en Esaïe 53 : 5 « Et c’est par ses meurtrissures nous sommes guéris ». Cependant, nous constatons que bon nombre de nos frères et sœurs se voient toujours loin de cette réalité qui devient même parfois une quête conduisant au doute. Ensemble penchons-nous sur ce sujet afin d’en recevoir pleinement les bénédictions.

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Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? Jean 5.6.

Cette question, alors qu’elle est adressée à un homme malade, peut paraître incongrue, cependant, c’est celle que Jésus lui a posée : “Veux-tu être guéri ?” Il m’est arrivé de rencontrer des personnes qui ont été profondément blessées et malades, qui traînaient derrière elles un passé chargé de rejets, d’abandons, de violences et de maladies…

Elles ont tendance à s’identifier tellement à ces blessures et ces douleurs qu’elles n’auraient plus l’impression d’exister si ces souffrances disparaissaient. Elles ont revêtu une identité de malades, et sans cette identité, elles ne sauraient vivre. Quand les blessures et la maladie forgent l’identité de quelqu’un, il arrive que la guérison ne puisse avoir lieu.

Quand les blessures et la maladie forgent l’identité de quelqu’un, il arrive que la guérison ne puisse avoir lieu. Tout responsable spirituel quel qu’il soit, se trouve, un jour ou l’autre, confronté à de telles situations douloureuses. Chargé d’aider ceux qui souffrent, il voudrait se montrer efficace, les conduire sur le chemin de la guérison, mais il rencontre un manque total de coopération.

Il a le sentiment que ces personnes semblent se complaire dans leur état. Toutes les ressources que Dieu nous donne, que ce soit la prière, la louange, la confiance dans ses promesses, l’assistance du Saint-Esprit, le pardon… ne peuvent opérer, si, au départ, il n’y a pas cette volonté déterminée et absolue de vouloir tirer un trait sur ce lourd passé de douleurs.

Je me souviens de cette personne qui a été une enfant non désirée. Maltraitée par sa propre mère, remplie de sentiments contradictoires, elle a commencé à développer une polyarthrite dès sa jeunesse. Elle a été accompagnée par diverses personnes qualifiées dans la relation d’aide et entourée de la prière de l’église qu’elle fréquentait. Mais elle ne s’en sortait jamais. Un jour, elle-même a décidé de sortir de son ghetto. Elle m’a dit alors : “Je voulais être guérie de mes blessures intérieures et de mes douleurs, mais j’aimais bien qu’on me plaigne.

Je voulais, sans vouloir vraiment !” Dès ce moment, un changement s’est produit, elle a retrouvé la paix et progressivement ses douleurs ont disparu.

Remarquez qu’à la question posée par Jésus “Veux-tu être guéri ?”, cet homme répond par une plainte : “Je n’ai personne…” Jésus ne fait pas cas de cette plainte, il sollicite la volonté de cet homme : “Lève-toi…” Un conseil pour ce jour Peut-être que le temps est venu, pour vous qui souffrez, de vous poser cette simple question : “Est-ce que je veux être guéri(e) ?” Considérez cette question avec transparence et vérité.

Vous êtes seul(e) face à cette simple interrogation. Soyez honnête. Voulez-vous sortir de la position de victime et de malade dans laquelle vous avez vécu jusqu’à ce jour ?

Si oui, placez votre confiance en celui qui s’est chargé de vos douleurs et qui vous dit : “Lève-toi !

Dieu prendra toujours soin

DIEU PRENDRA TOUJOURS SOIN

1 Rois 17:8-16

Nous pouvons tirer plusieurs leçons de ce récit de l’Ancien Testament. En les appliquant à nos vies, nous pourrons surmonter les nombreux défis qui se présenteront à nous durant cette période de confinement que nous traversons du fait de la pandémie à coronavirus.

Le prophète Élie vivait en Israël au temps du roi Achab. L’Éternel envoya une grande sécheresse sur le pays. Il n’y eut ni pluie, ni rosée pendant trois ans et six mois, et le peuple souffrait de la famine. Mais Dieu a pris soin de son serviteur. Il lui avait d’abord ordonné d’aller se cacher près du torrent de Kérith, qui est en face du Jourdain. Élie avait obéit, et Dieu l’avait nourri de façon miraculeuse. Personne ne savait où il était et personne ne connaissait ses besoins, cependant il ne manqua de rien (1 Rois 17:6). Pourtant, comme il ne pleuvait pas, l’eau diminuait sans cesse et, un jour, le torrent a séché.

Élie avait encore du pain et de la viande, mais l’eau du torrent diminuait de jour en jour.

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Il devait se poser des questions et avait de quoi s’inquiéter. Peut-être a-t-il prié comme beaucoup parmi nous aujourd’hui face à la situation qui prévaut: «Seigneur, que vais-je devenir? Où irai-je quand il n’y aura plus d’eau ou plus rien à manger?» Mais Dieu ne lui répondait pas.

Aussi longtemps qu’il restait un filet d’eau dans le torrent, il ne lui a pas adressé la parole. Il arrive que le Seigneur mette ainsi notre foi à l’épreuve: il ne nous répond pas immédiatement.

Alors nous sommes tentés de nous plaindre, de nous lamenter et de dire: «Seigneur, ne vois-tu donc pas dans quel embarras je me trouve?... Fais quelque chose Seigneur!»

Nous sommes un peu comme les disciples qui traversaient le lac avec Jésus.

Tout à coup comme le coronavirus, «Or, voilà que, soudain, un vent violent se déchaîne, les vagues se jettent contre la barque ; l’eau commence à la remplir. Et pendant ce temps, Jésus dort à l’arrière du bateau, la tête sur un coussin. Les disciples le secouent pour le réveiller. Maître, lui crient-ils, tu ne vois pas que nous sommes en train de périr. Tu ne t’en soucies pas ?» (Marc 4:37-38).

Comme s’ils pouvaient périr avec Jésus dans la barque!

 Nous ne pouvons pas périr avec le Seigneur à nos côtés.

 Restons donc calmes, ne nous affolons pas à cause de cette pandémie.

 Nous sommes appelés à vivre par la foi et non par la vue. Lorsque nous ne manquons de rien, nous n’avons pas besoin d’avoir la foi. Mais quand nous nous trouvons dans une situation éprouvante comme celle que nous traversons actuellement, nous sommes alors obligés de faire confiance au Seigneur.

1 Rois 17 : 6 « Les corbeaux lui apportent du pain et de la viande matin et soir, et Élie boit l’eau du torrent. » Si nous savons attendre dans le calme et la confiance, le Seigneur finira toujours par nous tirer d’affaire.

 Nous reconnaîtrons alors qu’il agit toujours au moment voulu et qu’il intervient toujours à temps pour nous secourir.

 Les corbeaux viendront nous apporter du pain et de la viande matin et soir durant cette période de la pandémie à coronavirus.

 Ayons confiance au Seigneur qui prendra soin de nous malgré tout.

 Croyez-vous en cela ? Cette leçon mérite d’être prise au sérieux par les hommes et femmes de foi que nous sommes.

Fulbert SINEMEHO

Le coronavirus : Les chrétiens devraient-ils être inquiets

Le coronavirus : Les chrétiens devraient-ils être inquiets ?

Avec l’accroissement du nombre de cas de coronavirus, bien des croyants se demandent comment il faut répondre à l’inquiétude qui grandit. Qu’est-ce que Dieu voudrait que nous fassions face à cette crise sanitaire internationale croissante ? Nos églises devraient-elles fermer leurs portes par crainte de la diffusion de la maladie ? Devrais-je retirer mes enfants de l’école ? Ou annuler mes projets de voyage ? Comment devrions-nous aider un monde qui panique ?

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Souvenons-nous de ce que nous savons.
Premièrement, il est important de nous rappeler ce que nous savons déjà. L’inquiétude n’est pas notre amie et la panique n’est pas notre route. Salomon nous rappelle : « Si tu défailles au jour de l’adversité, ta force est petite » (Prov. 24:10). Puisse-t-il ne jamais être dit que le peuple de Dieu est gouverné davantage par la crainte que par la foi.

Corrie ten Boom, parmi d’autres fidèles au sein des nations, s’est conduite courageusement face au fascisme nazi — une forme différente de virus mortel. Et elle nous rappelle : « L’inquiétude ne vide pas demain de ses peines, elle vide aujourd’hui de sa force. »

En temps de crise, le monde a besoin de gens stables qui sont fortifiés par la grâce de Dieu et rendus altruistes par la puissance de Dieu. L’inquiétude n’accomplit rien si ce n’est l’affaiblissement du cœur et de la tête. Il a été dit que 90 pour cent des choses pour lesquelles nous sommes inquiets ou qui nous mettent dans la panique ne se produiront jamais quant aux derniers 10 pour cent elles sont hors de notre contrôle.

« L’inquiétude ne vide pas demain de ses peines, elle vide aujourd’hui de sa force. »

Alors que nous restons en alerte contre les virus de la doctrine ou de la maladie, nous inquiéter ne changera pas nos circonstances ni ne diminuera nos risques d’être infectés. Cela ne nous aidera pas à combattre la maladie ni ne nous poussera à l’action. Nous inquiéter au sujet du COVID-19 (ou de quoi que ce soit d’autre) ne fera qu’accroître le trouble. Plutôt que de nous inquiéter et être anxieux, Jésus nous appelle à répondre à la situation avec prière et foi en lui (Matt. 6:33–34; Phil. 4:6). Nous n’avons pas à nous inquiéter, au plus haut degré, parce que nous connaissons Celui qui a vaincu le péché et la mort (1 Cor. 15:55–57).

Rappelez-vous continuellement : cela prend la même quantité d’énergie de s’inquiéter que de prier. Mais une de ces attitudes conduit à la paix, l’autre à la panique. Choisissez donc sagement.

Aimons et faisons-lui confiance

Si Dieu nous appelle à nous inquiéter de quelque chose, c’est de la façon de bien aimer les gens. Le psalmiste nous encourage : « Confie-toi dans le SEIGNEUR et pratique le bien ; demeure dans le pays et aime la fidélité » (Ps. 37:3). Pierre nous rappelle qu’il faut continuer à avancer au milieu de tous les maux. Qu’il s’agisse de persécutions ou de pandémies, nous pouvons nous confier dans le Seigneur sachant que : « Il vaut mieux souffrir en faisant le bien, si c’est cela devait être la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal » (1 Pi. 3:17).

S’inquiéter est une réalité commune chez l’homme. Mais Dieu nous a appelés à faire face aux troubles et aux menaces avec courage, en déposant tout notre fardeau sur lui.

Tout au long de l’histoire, les chrétiens se sont souvent distingués parce qu’ils étaient prêts à aider les malades, même pendant les pestes, les pandémies et les persécutions. Ils aimaient les gens et n’avaient pas peur de la mort parce qu’ils comprenaient que « vivre c’est Christ et mourir est un gain » (Phil. 1:21). En entrant dans le pétrin de la maladie, ils ont pu démontrer leur foi à un monde qui les regardait faire. Ainsi, plutôt que de se contenter de demander : « Comment rester en bonne santé ? » il faudrait peut-être aussi se demander « Comment puis-je aider les malades ? » Soyons prompts pour aider et lents pour nous cacher dans les sous-sols.

Une confiance pleine de prière, de la compassion et de l’altruisme devraient imprégner notre façon de parler du coronavirus. Pourquoi ? Parce que notre Sauveur a revêtu la chair humaine (Jean 1:14) et est entré dans nos maladies, notre péché et dans la mort. Il a guéri les malades et a pris soin de ceux qui étaient blessés. Nous devons agir ainsi.

Soyons prudents

Rien de tout cela ne signifie que nous devons être imprudents. Ni l’amour de Christ ni la Parole de Dieu n’encouragent à prendre des risques sans précaution, mais les deux nous poussent à l’obéissance. L’amour des malades ne signifie pas que nous devons nous infecter nous-mêmes intentionnellement (Prov. 22:3). Répondre au coronavirus signifie au minimum prendre quelques petites dispositions pratiques comme le lavage de nos mains et le confinement à la maison si nous sommes malades.

Avant d’envisager de supprimer les réunions d’église, demandons-nous : « Comment pouvons-nous prendre soin de ceux qui sont à risque ? » Lorsque d’autres personnes tombent malades, il faut les soigner. La plupart d’entre vous sont-ils encore en bonne santé ? C’est une excellente raison de se réunir pour remercier Dieu et prier. Demandez des soins médicaux appropriés au fur et à mesure que les symptômes apparaissent et ne négligez pas le fait de vous occuper les uns des autres.

Finalement, alors que vous observez les réactions du monde face à cette crise – qui est en soi un rappel brutal de notre mortalité – ne négligez pas de partager l’espérance que vous avez en Jésus (1 Pi. 3:15). Faites part de la manière dont il vous a sauvés de l’épidémie universelle du péché et de la pénalité de la mort. Partagez le fait que votre espérance ne se trouve pas dans le fait de rester en bonne santé de ce côté-ci du ciel.

Nous finirons tous par être confrontés à la mort. Grâce à Jésus, nous pouvons arriver à ce jour avec confiance. Comme Paul, nous pouvons nous souvenir que vivre c’est Christ, mais mourir est un gain (Phil. 1:21). Nous n’avons véritablement rien à craindre en dernier ressort – non pour ce qui est du coronavirus, du virus Ebola , des catastrophes naturelles ou quoi que ce soit d’autre.

                                                                TOD WAGNER

SAINT VALENTIN,QUI EST-IL

Depuis 494, Chaque 14 février est célébrée partout dans le monde une fête des amoureux appelé « Saint-Valentin ». Mais, qui est ce Valentin ?

La mémoire du 14 février s’adressait à l’évêque, Valentin de Terni.

L’histoire de l’Empire romain a conservé la mémoire de deux Valentin qui ont marqué le IIIe siècle de notre ère dont Valentin de Terni.  Né en 226 après Jésus Christ a terni en Italie, Valentin de terni était un évêque martyr, ce dernier avait été désigné par l’Église catholique comme saint patron des amoureux avec le pape Alexandre VI qui lui donne le titre de « patron des amoureux » en 1496.

Le nom Valentin vient du mot latin « Valentius », qui vient lui-même de « Valens » signifiant « être fort, puissant, imposant ».

Valentin de terni, plus connu sous le nom de Saint Valentin est un moine qui a refusé de se soumettre à l’empereur Claude II Le Gothique. A l’époque, l’empereur Claude II voulait interdire le mariage pour éviter que les hommes soient tentés de rester avec leurs fiancées plutôt que de partir à la guerre. Valentin de Terni a continué de marier des couples et a défié l’autorité de l’empereur. Il a été alors emprisonné. À cette occasion, il rencontre la fille de son geôlier, une aveugle de naissance nommée Julia. Durant sa captivité, Valentin a entretenu des relations amicales avec Julia. Celle-ci, du fait de sa cécité, a demandé à Valentin de lui décrire le monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apportait à manger tous les jours. A force de se rencontrer et d’échanger, ils tombèrent tout deux amoureux jusqu’à ce qu’un miracle se produisse : Julia retrouva la vue. Ce miracle,partagé et relayé partout est parvenue jusqu’aux oreilles de Claude II le Gothique ce dernier n’appréciant pas cette épisode, a ordonnée sur le champ l’exécution de Valentin.

Ainsi, le 14 février 269, Valentin a été décapité sur la voie Flaminia.

Célébration de la Toussaint : La Bible n’en parle pas

Des messes en l’honneur des ‘’Saints‘’ décédés. Des chrétiens dans le monde entier ont célébré ce 1er novembre la fête de Toussaint et des morts, en vue d’intercéder pour leurs proches décédés.

Selon la tradition, les fidèles de l’Eglise de Rome ont déposés des gerbes de fleurs sur les tombes. Certains y ont brulés des cierges tandis que d’autres se sont adressés à leurs parents décédés.

A lire aussi: Qu’est-ce que la vérité ?

Contrairement à ce qui a été enseigné pendant des siècles, les saints, sont les chrétiens vivant qui ont été sanctifiés par leur foi au sacrifice de Christ à la croix. L’Apôtre Paul dans son Epitre aux Hébreux affirmait ceci : « C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.»[Hébreux 10 :10]

Dans la plupart de ses lettres adressées aux églises, l’Apôtre qualifiait toujours les chrétiens de saints comme nous pouvons le lire dans les salutations suivantes : « Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe: »[2 Corinthiens 2 : 1]

« Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Ephèse et aux fidèles en Jésus-Christ  »[Ephésiens 1 : 1]

« Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, aux évêques et aux diacres »[Philippiens 1 : 1]

Concernant les prières adressées aux morts, la Bible est formelle à ce sujet. «Si quelqu’un s’adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple » [Lévitique 20 : 6]

N’oublions pas que le Dieu que nous adorons n’est celui des morts mais des vivants comme lui-même l’affirme dans le passage de l’Evangile de « Dieu n’est pas Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes grandement dans l’erreur. » [Marc 12 : 27]

Ceux qui sont morts ne peuvent plus communiquer avec les vivants

Psaumes 6:5  « Car celui qui meurt n’a plus ton souvenir ; Qui te louera dans le séjour des morts ? »

Ecclésiaste 9:10  « Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas ».

Esaïe 38:18  « Ce n’est pas le séjour des morts qui te loue, Ce n’est pas la mort qui te célèbre ; Ceux qui sont descendus dans la fosse n’espèrent plus en ta fidélité »

VOICI 10 VERSETS POUR VAINCRE LES FORCES TENEBREUSES

Le but de Satan  est de déposséder les fils de Dieu des différentes bénédictions liées à leur élection. Cependant, certains  versets contenus dans les saintes paroles de l’Éternel des armées constituent  pour ceux-ci  de véritables arsenaux de guerres pour vaincre l’ennemi.

La parole de Dieu porte suffisamment de puissance pour vous donner domination dans toutes les sphères de la vie. Combattre le diable sans se baser sur les versets Bibliques n’est pas trop efficace. Si l’on peut guérir par la prière, quand en est-il des combats spirituels ? Dans cet article, dix(10) puissants versets-vous sont proposés pour vaincre et posséder les portes de l’ennemi.

  1. Arme spirituelle pour affronter l’ennemi.

Hébreux 1 :7

  • Restitution des choses volées.

Nombre 5 :7

  • Protection contre la puissance de l’ennemi

Luc 10 :19

  • Détruire les œuvres du diable.

Ésaïe 25 :1-2

  • Contre les tentations

Matthieu 4 :1-11

  •  Contre les féticheurs

Exode 22 :18

  • Briser les verrous

Esaïe 45 :1-2

  • Contre les fausses couches

Deutéronome 7 :14

  • Mettre les démons en déroute  

Deutéronome 28 :7

  1. Contre les paroles de malédiction

Proverbe 26 :2

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