Après avoir œuvré pour la traduction du film ‘’Jésus’’ en 163 langues, Paul Eshleman, âgé de 80 ans est décédé le 24 mai 2023 en Californie (Etats-Unis)
Il a consacré sa vie pour que tous entendent le message de Christ. Missionné par Bill Bright, fondateur du ministère Campus Crusade for Christ (CRU), Paul Eshleman a œuvré à la traduction et au doublage en 163 langues du film Jésus. Sorti en 1979, le long métrage basé sur l’Evangile de Luc est aujourd’hui traduit en plus de 2000 langues. Il s’agit du film le plus traduit de tous les temps. Paul Eshleman a également présidé le groupe de travail stratégique du Comité de Lausanne pour l’évangélisation mondiale.
«Paul était un champion de la cause du Christ et a mis l’Église au défi d’envisager des moyens innovants d’évangéliser», a salué Steve Sellers, actuel président de l’organisation missionnaire. Sur Twitter, Franklin Graham a reconnu que «Paul a eu un impact sur des millions et des millions de vies à travers le monde». Le pasteur Rick Warren, qui a récemment dévoilé être malade, a aussi exprimé sa tristesse de perdre «un ami cher» qui «a été transféré au ciel». «Pendant que nous pleurons cette perte, nous nous réjouissons aussi de savoir qu’il est en présence de Jésus», a indiqué le compte twitter «The Jésus Film Project».
Un scandale a été provoqué par l’exposition de douze photographies au Parlement européen de Bruxelles du 4 au 5 mai. Cet étalage affiche Jésus proche de personnes homosexuels
« Un manque de respect envers des millions de croyants partout en Europe », selon la députée européenne Maria Veronica Rossi (« Ligue du Nord », Italie). Les 4 et 5 mai, les politiciens et le personnel du Parlement européen à Bruxelles ont pu voir une exposition de douze photographies représentant Jésus en compagnie de personnes LGBT+ et des symboles du christianisme détournés. L’une la montre entourée de « disciples sadomasochistes », selon l’expression d’Evangelical Focus, une autre encore affiche deux hommes enlacés formant une croix. « Ceux qui injurient le christianisme n’oseraient évidemment pas faire de même contre l’islam. En attaquant notre civilisation, ils insultent tous les Européens », estime le député français « Reconquête !» Nicolas Bay, dans une courte vidéo sur Twitter.
L’œuvre est de la photographe suédoise Elisabeth Ohlson, qui a salué sur Facebook l’appui et la promotion de la parlementaire Malin Björk (« Riksdag », Suède). « Jusqu’à la toute fin, il y a eu des menaces de retirer quelques photos ou de fermer complètement le site comme l’ont dit les médias italiens. Merci pour l’invitation [Malin Björk], et à toute votre équipe qui a travaillé dur contre les règles strictes de l’UE sur ce qui peut être montré. »
Sam Wakouboué porte-parole adjoint de l’Intersyndicale du secteur des médias en Côte d’Ivoire (ISMCI), a appelé le gouvernement au secours lors de la 30e journée international de la liberté de la presse célébré le 03 mai 2023 par les journalistes ivoiriens au stade de la haute fréquence de la RTI.
Lors de son allocution, le syndicaliste a demandé aux autorités de respecter et faire respecter le droit à la liberté d’expression consacré à l’article 19 de la déclaration universel des droits de l’homme.
« La presse ivoirienne se meure, elle est en voie de disparition et ce ne serait pas un bel héritage à laisser au regard des multiples efforts que le président de la république à consentir dans tous les autres secteurs. », a-t-il déploré.
Il souhaite que l’année prochaine, le président de la république puisse remédier aux différentes difficultés que rencontrent les média en Côte d’Ivoire en :
Réalisant une audite organisationnel du secteur des radios de proximité en Côte d’Ivoire en rapport avec leur fonctionnement, les moyens dont ils disposent et leur impact sur les populations et adopter un statut des professionnels des média dans le secteur les radios de proximité
réalisant pour les télés commerciale une étude sur la réalité des nouvelles chaines de télévision afin d’identifier clairement leurs difficultés et les soutenir
poursuivant pour la presse numérique, le processus de libéralisation des média numérique traditionnel
Aidant les autres média à adopter une vraie politique de digitalisation
Pour lui, si ces doléances sont prises en compte les syndicats ne reviendront pas encore lors de la prochaine célébration égrainer des revendications.
Sur ses propos, le représentant du ministre de la Communication et de l’Économie numérique Jean Martial Adou, directeur de cabinet a fait savoir que les efforts du gouvernement se traduisent à travers le soutien apporté aux entreprises de presse et aux organisations professionnelles des médias. Ces efforts vont se poursuivre pour garantir à l’ensemble des médias, les moyens de leur épanouissement, a-t-il assuré.
« Le gouvernement vous entend et vous accompagne depuis toujours. C’est tout le sens de l’étude que nous allons mener en synergie avec les acteurs de la presse, de manière à trouver des solutions idoines aux problématiques majeures du secteur », a ajouté M. Adou.
Selon lui, la diversification des canaux de diffusion de l’information avec la libéralisation de l’espace audiovisuel, et la prise en compte des blogueurs et activistes des réseaux sociaux mettent bien en lumière l’engagement des dirigeants ivoiriens de consacrer ‘’ la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’Homme’’.
Notons que la Côte d’Ivoire a été classé 54ème sur 180 pays suite au classement mondial de la liberté de la presse fait par l’organisation internationale Reporters sans frontières (Rsf) en 2023. Cette dernière, occupait la 37ème place en 2022.
Doumbia Awa Epouse Djazé est Directrice générale de la société immobilière CONFORT MULTI SERVICES SARL basée à Abidjan. Titulaire d’un BTS en Génie civil et bâtiment, elle est âgée de 24 ans. Cette jeune entrepreneure tisse sa toile dans le secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire, depuis 2022 qu’elle a créé sa propre entreprise. Ce 08 mars 2023, www.actuchretienne.net met en lumière la première expérience de sa vie professionnelle en tant que chef d’entreprise à la faveur de la Journée Internationale de la femme. Dans cet entretien, cette femme leader partage son opinion sur l’entrepreneuriat tout en soutenant que la jeunesse ivoirienne a du talent à revendre. Lisons.
Quelle a été votre motivation pour créer une entreprise ?
Après le Bac j’ai été orientée dans la filière Bâtiment. L’idée de créer mon entreprise m’est venue suite au stage de perfectionnement dans une entreprise de la place. En effet, une fois acquis le BTS, j’ai fait un stage de soutenance dans une entreprise d’Architecture et de Construction. Ensuite, j’ai fait trois mois de stage de perfectionnement dans une entreprise de construction où j’ai servi comme responsable commerciale.
Avec un BTS en Génie civil et bâtiment, vous conduisez un service commercial ; qu’est-ce qui s’est passé ?
Je me suis retrouvée à la tête du service commercial parce qu’il n’y avait personne pour occuper ce poste. C’est le Directeur lui-même qui s’en chargeait. Et vu ma manière de m’exprimer et mon enthousiasme, le DG a décelé en moi le talent de commercial. C’est ainsi qu’il a estimé que je pouvais redynamiser ce service.
D’où vient ce talent de commerciale ?
Ma mère est vendeuse de banane plantain au marché d’Aboboté, dans la commune d’Abobo. C’est auprès d’elle que j’ai appris à vendre. Depuis toute petite, à l’âge de 10-11 ans, je l’aidais lorsque je n’avais pas cours. Elle me confiait souvent toute la marchandise quand elle devait aller faire des courses à Adjamé. Voilà comment j’ai commencé à ne pas avoir peur de parler et convaincre la clientèle. À la base, j’ai toujours voulu exercer à mon propre compte ; quand l’occasion s’est présentée, je suis partie de l’entreprise.
Qu’est-ce qui a occasionné votre départ de cette entreprise ?
Les conditions de travail m’empêchaient de mettre en valeur mes compétences. Un commercial, c’est quelqu’un qui est sur le terrain ; il n’a pas besoin de venir toujours au bureau pour qu’on le voit avant d’aller faire de la prospection. Mais je n’ai pas voulu démissionner vu la considération que m’accordait mon patron. C’est ainsi que ce dernier m’a proposé de rompre le contrat et d’opter pour une collaboration externe. J’ai donc saisi cette opportunité.
Est-ce parce que vous n’aimiez pas recevoir des ordres ?
Non, ce n’est pas cela. J’aime la perfection dans le travail. J’aime m’impliquer dans les tâches pour que le travail soit bien fait et à temps. Avec les mains libres, je peux atteindre mes objectifs.
Comment avez-vous vécu ce départ de l’entreprise ?
Au début, c’était très pénible. J’ai fait presque deux ans sans travailler. Je ne supportais pas d’être inactive. J’avais déjà cette habitude de me lever tôt, aller au travail et revenir le soir. C’est vrai que mon époux est salarié et qu’il s’occupe déjà bien de moi et que je n’avais pas besoin de travailler; mais je n’aime pas rester à la maison sans travailler.
Je vendais des articles, des accessoires pour femmes sur les réseaux sociaux à savoir des pagnes, des mèches, etc. Je faisais tout pour rester dans l’entrepreneuriat. C’est vrai que des clients me sollicitaient souvent pour l’achat de terrains, mais je m’occupais à autres choses. Toutefois, à un moment donné, j’ai ressenti la nécessité de vivre ma passion. L’immobilier et le bâtiment retentissaient constamment dans mon esprit.
Comment êtes-vous parvenue à créer Confort Multi Services Sarl ?
J’ai une bonne maitrise de l’environnement de l’immobilier. Je conçois les plans, je propose des devis de construction et je connais les procédures pour vendre ou acheter en toute sécurité. En plus de ces compétences, j’ai reçu les encouragements de mon papa et mon époux. Ce dernier me disait constamment « vas-y, tu es courageuse ». Mais j’avoue que ça n’a pas été facile de me lancer, car j’avais beaucoup peur.
Urielle Doumbia épouse Djazé, Dg de Confort Multi Sercices Sarl participant à un FORUM SUR LE LEADERSHIP FEMININ
D’où provenait la peur ?
J’avais peur du volet administratif. Le fait de se déclarer aux impôts me hantait l’esprit. Je me posais de nombreuses questions : « est-ce que tu pourras tenir ? Est-ce que tu pourras vendre un terrain par mois ? À quoi joues-tu… ? Si tu dois aux impôts ils vont fermer l’entreprise… ». Bref, vraiment, j’avais peur.
Qu’est-ce qui a créé le déclic pour que vous constituiez légalement votre entreprise ?
Finalement, à un moment donné je me suis ressaisie. J’ai remarqué que plusieurs grands entrepreneurs sont passés par là. Et s’ils avaient eu peur d’exister à cause des impôts, ils n’auraient pas émergé. Alors je me suis convaincue d’une chose : « Moi aussi, je vais écrire mon histoire, c’est dans les difficultés qu’on réussit ». Voilà comment j’ai fait fi de ces mauvaises pensées et je me suis lancée. J’ai pu ainsi remporter ce combat interne.
L’entreprise est créée depuis combien de temps ?
De manière informelle cela fait plus de trois ans. Mais de manière légale, cela fait maintenant plus d’un an que nous existons.
Quels sont les changements constatés depuis que vous avez légalement constitué l’entreprise ?
Cela a d’abord créé la crédibilité : les gens voient qu’il y a du sérieux et ils nous font davantage confiance. Nous sommes de plus en plus sollicités pour des prestations. Cela a permis à l’entreprise de se faire connaitre et de grandir. Bien plus, de grandes opportunités s’offrent à nous. Nous avons tissé des partenariats avec d’autres entreprises. Nous avons même entamé un grand projet de lotissement alors que nous sommes une jeune entreprise.
Vous êtes dans un métier à majorité dominé par les hommes ; comment comptez-vous émerger ?
Je me comporte comme un «homme ». Je réfléchis un peu comme eux, mais avec l’instinct féminin.
Expliquez-nous un peu…
Je ne recule pas, j’affronte les défis quotidiens. Je suis toujours au four et au moulin, je me bats pour trouver les solutions aux problèmes. Je vais dans l’espoir de conquérir fièrement. Je n’attends pas qu’on me donne gratuitement, je vais chercher. C’est ce que j’entends par agir et réfléchir « comme un homme »; avec instinct féminin parce que j’y vais en douceur. Je suis à l’écoute de mes clients, je me mets dans la peau de mon interlocuteur. Je lui donne des conseils comme s’il était un membre de ma famille.
Des faveurs en tant que femme ?
Dans ce métier, il n’y a pas de faveur parce qu’on est femme. Quand tu sors, tout le monde est sur un pied d’égalité. On ne te fait pas de faveur parce que tu es une femme. Donc c’est à toi de te battre pour avoir ce que tu veux, sinon on te piétine.
Quelle est votre secret pour exceller dans l’immobilier ?
J’attends de grandes choses venant de moi-même. Je me mets beaucoup de pression, je me lance des défis énormes.
Le métier de l’immobilier est jalonné de nombreuses controverses : faux papiers, litiges fonciers, procès… Une jeune femme, dans un tel domaine, le risque n’est-il pas trop élevé ?
Dans tous les métiers il y a des risques à prendre. Mais j’ai compris qu’il faut être fort mentalement et s’entourer de bonnes personnes. C’est là aussi où l’instinct féminin prend le dessus. C’est pourquoi à Confort Multi services nous avons décidé de faire de l’authenticité des documents notre cheval de bataille, en accompagnant nos clients dans la vérification des documents avant tout achat.
L’authenticité des documents est-elle la solution à la crise de confiance qui mine ce secteur ?
Oui, parce que les faux documents font partie des causes principales des litiges. Il y a également d’autres problèmes à résoudre. Quand nous prenons le cas de nos frères de la diaspora, on constate qu’ils hésitent à acheter des terrains ici parce que nombreux parmi eux se sont faits gruger, ou bien on leur propose des prix exorbitants. Face à toutes ces difficultés, notre méthode consiste à trouver un bien au client en fonction de son budget. Nous aidons également les populations à acquérir des terrains par des paiements échelonnés.
La Directrice générale de Confort Multi Sercices Sarl dans une pirogue lors d’une visite d’une île à Ebrah (Grand-Bassam)
Qu’est-ce qui vous passionne dans ce corps de métier ?
J’aime quand je suis fatiguée… (Rire). Ainsi, je sens que j’ai travaillé.
La fatigue se ressent-elle à quel niveau ?
C’est souvent le déplacement pour aller faire les visites. Ce sont des kilomètres que je parcours régulièrement. Mais une fois que j’arrive sur les lieux, toutes mes forces se régénèrent d’un coup. Je suis à l’aise quand je commence à parler dans le but de convaincre et rassurer le client.
Avez-vous le sentiment d’un rêve réalisé ?
Je suis heureuse et épanouie, mon époux et ma famille sont fiers de moi. Pour moi, le rêve vient de débuter. Je ne suis qu’au début des objectifs que je me suis fixés.
Votre conseil à l’endroit de la jeunesse notamment la gente féminine ?
Pour moi, l’entrepreneuriat consiste à vendre ce qu’on peut. On n’est pas obligé d’avoir des millions avant de créer une entreprise. J’encourage mes sœurs à s’investir dans des activités. Je félicite déjà toutes ces braves femmes qui se battent pour scolariser leurs enfants, soutenir leur famille, construire leur vie. Il faut de la détermination, de la volonté, du sérieux, du courage, de la foi. Il faut s’entourer de bonnes personnes. Une femme battante, est celle qui est en mesure d’appuyer les projets de son époux, d’aider sa famille, de soutenir ses proches. C’est contribuer à la joie des autres et ne pas tendre la main, à tout moment.
Ce dimanche dernier, environ 23 000 personnes ont manifestées contre l’avortement dans les rues du centre de Madrid.
La manifestation baptisée “Sim à Vida” était organisée par la plateforme Sí a la Vida, formée de plus de 500 associations, et bénéficiait du soutien politique du parti de droite Vox, selon Gazeta do Povo.
Les manifestants ont affiché des affiches avec des photos de fœtus humains avec des phrases telles que “Écoutez le rythme cardiaque, je vous dis que je suis en vie”, “La voix du cœur” ou “Aucune mère ne regrette d’être”.
La présidente de la Fédération espagnole des associations pro-vie, Alicia Latorre, a critiqué la loi sur l’avortement en Espagne, affirmant qu’elle “enlève les droits de l’enfant à naître et laisse les mères plus abandonnées”.
Lorsqu’on lui a demandé si elle soutenait l’avortement en cas de viol, Alicia a déclaré que l’interruption de grossesse “ne résout jamais le traumatisme”, mais “en ajoute un de plus”.
En février, la Cour constitutionnelle espagnole a approuvé une loi sur les délais, qui autorise l’avortement pendant les 14 premières semaines de grossesse et offre le « droit » gratuitement. La législation en vigueur depuis 2010.
Quelques jours plus tard, le Parlement a approuvé une mesure visant à supprimer la nécessité d’une autorisation parentale pour les enfants de moins de 16 et 17 ans pour se faire avorter dans le réseau public de santé.
Selon l’Office fédéral allemand de la statistique, le pays enregistre environ 100 000 avortements par an, ce qui représente une réduction de 30 000 par rapport aux 130 899 enregistrés en 1996.
De 2003 à 2020, le nombre de cliniques proposant des services d’avortement en Allemagne a chuté de 50 %, laissant aujourd’hui 1 109 établissements. Les manifestations pro-vie dans les cliniques d’avortement du pays ont augmenté ces dernières années, selon le site Internet allemand DW.
Le 20 janvier 2023, La FESCI a organisé au stade de l’Université Félix Houphouët-Boigny, une journée de prière et de recueillement en mémoire des deux étudiants décédés sur le campus de Cocody dans lebut de confier leurs âmes à Dieu et de conjurer cet esprit de mort qui hante l’école ivoirienne.
Face au décès prématuré de GNOBRONGI GNALI ANGE JAURÈS et DIABAGATE IBRAHIM, la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) et l’ensemble des associations estudiantines et scolaires, ont ténu à dédier un jour de prière et de recueillement en guise d’hommage aux défunts.
Pour rappel, le samedi 14 janvier 2023, le corps à moitié nu de Diabagaté Ibrahim, étudiant en master 1 de sciences physiques de l’UFR physique-chimie a été découvert pendu à une fenêtre
Bien avant lui, celui de Gnobrongi Gnaly Ange Jaurès, étudiant en Licence 1 de Mathématiques-Informatique a été retrouvé sans vie dans la piscine de l’Université le mardi 10 janvier 2023.
Une marche pacifique allant de la Direction du CROU–A1 au lieu de prière a également précédé cette journée d’édification.
Quelques personnes mobilisés pour la marche
Le respect du dresse code : ‘’tousenblanc ‘’ a été le symbole d’un soutien fraternel face à cette double tragédie.
35 hommes et femmes des médias se sont engagés dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus, lors de l’atelier de renforcement des capacités des journalistes et des professionnel(le)s des médias sur le plaidoyer du cancer du col de l’utérus, organisé par la COLCC (Coalition des Organisations de Lutte Contre le Cancer) et le PNLCA (Programme National de Lutte contre les Cancers) en collaboration avec Expertise France, le 12 janvier 2023 au musée des civilisations d’Abidjan Plateau.
L’objectif principal de cet atelier est d’engager les acteurs et actrices des médias à faire de 2023 l’année de lutte contre le cancer du col de l’utérus et de faire en sorte qu’aucune femme en Côte d’Ivoire ne meurt du cancer par l’ignorance. Le rôle des médias étant d’informer, de sensibiliser et d’éduquer, il s’agit donc d’agir sur ces 3 leviers.
Plusieurs acteurs des médias se sont engagés à faire de la lutte contre le cancer du col de l’utérus, leur cheval de bataille, à la suite de la formation donnée au cours de cet atelier.
Ainsi, la plupart des journalistes et professionnel(le)s des médias ont pris l’engagement d’informer la population en générale et les femmes en particulier sur cette maladie, à travers leurs différents médias (Télévisons, radios, presse écrite et presse en ligne, blog etc). Certains ont même pris la résolution d’en parler autour d’eux ; à leur environnement immédiat.
« Via mon blog et mon site réalité de femme, je m’engage à aborder cette thématique du cancer du col de l’utérus » a affirmé Rita Pascal Kwaminan présidente de l’association des blogueurs de Côte d’Ivoire.
Dans la même veine, la vice-présidente de la COLCC, sa majesté Agnès Kraidy s’est exprimée : « Pour éliminer le cancer de l’ignorance, vous devez vous engager avec nous afin de rendre ce cancer non morbide. Plus vous en parlerai plus vous sauverai des vies. » a-t-elle plaidé.
Notons que le cancer du col de l’utérus est le quatrième cancer le plus fréquent au monde et chaque 2 minutes une femme en meurt dans le monde. Ce cancer est provoqué part le virus HPV (Papillomavirus) qui se transmet lors des rapports sexuels.
La deuxième édition du Festival Sel et Lumière” organisé par Glory Impact Group s’est tenue à Angrédu 08 au 10 décembre 2022 autour du thème :” L’entrepreneuriat, une solution pour la réduction du chômage des jeunes ” .
Sous la direction de monsieur et madame Gouhan, ce festival a rassemblé toutes les composantes de la jeunesse, entre autres, pour objectifs de promouvoir un bon nombre d’activités socio-éducatives dans les domaines de l’entrepreneuriat, la mode, la danse, l’artisanat et le commerce.
Cette édition a aussi été meublée par des panels thématiques sur l’entrepreneuriat et l’insertion socio-professionnelle des jeunes.
Des dons de vivre et de non vivre ont également été offert à plusieurs associations féminines venues de différentes localités.
C’est sous des pats de danse, inspiré de glorieux cantiques d’adorations et de louanges apporté par quelques chantres chrétiens que cette belle cérémonie pris fin.
En cette période du mondial, la fondation Glory Impact Group Co dirigée par Jules Gouhan et Becely Kecys épouse Gouhan, a organisé une conférence de presse le mercredi 23 novembre 2022 à Cocody, autour du thème “L’entrepreneuriat, une solution pour la réduction du chômage des jeunes.”
Objectif, faire le lancement officiel de la deuxième édition du festival Sel et Lumière et surtout amener la jeunesse ivoirienne à comprendre la nécessité d’entreprendre.
Le conférencier Jules Gouhan, président de la fondation Glory Impact Group et PDG de l’entreprise du même nom a réaffirmé l’engagement de ladite organisation à épouser la vision de l’Etat, celle de motiver la jeunesse à l’entrepreneuriat en vue de réduire le chômage en son sein .
“la jeunesse est aujourd’hui la priorité de nos gouvernants en général et du Chef de l’État en particulier. Alors, en tant que fondation, il est important pour nous de pouvoir apporter notre pierre à cet édifice. Nous avons fait de la jeunesse notre cible principale. A travers nos actions, nous dispensons des formations à l’entrepreneuriat, des formations qualifiantes, qui permettent de participer à la réduction du chômage des jeunes.”
Via le concours du meilleur jeune entrepreneur qu’elle initie, la fondation Glory Impact Group, entend semer la graine entrepreneuriale en chaque ivoirien, Car selon Jules Gouhan, la jeunesse regorge de forts potentiels. « La jeunesse ivoirienne est vraiment pétrie de talents. C’est une force véritable qui peut participer au développement du pays » a-t-il affirmé avant d’évoquer la récompense du lauréat : « Le meilleur projet recevra la somme de 1million de FCFA et un suivi de la fondation Glory Impact Group » a promis le président de la fondation.
Le conférencier n’a pas manqué de prodiguer de sages conseils aux jeunes entrepreneurs porteurs de projets. Pour lui, avoir de l’audace est un facteur très important dans la réussite d’un jeune entrepreneur. “Quand l’audace et la grâce s’embrassent, cela crée de l’impact” a-t-il précisé. Aussi, le PDG de Glory Impact Group a encouragé la jeunesse à se faire former et accepter de se faire former pour être des entrepreneurs aguerris.
Notons que lors du festival Sel et Lumière qui se tiendra du 8 au 10 décembre 2022 à l’espace CEFCA de Cocody, un panel constitué d’experts de qualité entretiendront les 5000 festivaliers attendus, sur le thème de l’entrepreneuriat.
Ce festival, se veut une plateforme d’échanges et d’expression de talents dans le domaine de la mode, de la danse, et du chant. Il est placé sous le haut parrainage de Mme la ministre d’État, ministre des affaires étrangères, madame Kandia Camara et le parrainage de Monsieur le chef du protocole du Président de la République, M. Eric Taba.
Ce samedi 5 novembre, à l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, le professeur Kangni Kinvi donnera une conférence sur « les mathématiques et la Bible », un thème qu’il aborde dans un livre éponyme.
Souvent questionné sur le rapport entre science et foi, il utilise les mathématiques pour mieux faire comprendre certains concepts chrétiens. « Les mathématiques peuvent permettre de mieux comprendre certaines vérités ou des versets bibliques », assure Kangni Kinvi, professeur titulaire de mathématiques.
Enseignant dans une dizaine d’universités en Afrique et au Canada, le professeur Kinvi est un spécialiste de l’analyse harmonique abstraite. L’idée de cette conférence – dont le titre est aussi celui d’un livre qu’il a publié – lui est venue lors de ses déplacements professionnels où il est souvent interrogé par ses collègues et étudiants sur la pratique de la foi. « Ils me demandent comment il se fait qu’un grand mathématicien comme moi insiste pour aller tous les dimanches à l’Église », explique-t-il.
Dans un milieu scientifique qui nie parfois l’existence de Dieu, l’intention du conférencier qui « lit et s’intéresse beaucoup à la Bible » est d’expliquer « mathématiquement » des concepts chrétiens « pour aider les personnes du milieu scientifique à mieux les comprendre ». C’est l’exemple de « la Trinité » qui peut s’expliquer, selon lui, par ce qu’on appelle en mathématiques « les ensembles à plusieurs structures ».
Foi, peur, trinité, etc.
La démarche sera donc de présenter quelques termes chrétiens et leurs correspondances avec le monde mathématique. Une manière selon lui, d’introduire son auditoire à « l’infinie grandeur de Dieu, son immensité », mais aussi à « l’interprétation rationnelle et scientifique des versets bibliques ».