BRESIL/ LE PRESIDENT JAIR NOMME UN PASTEUR A LA COUR SUPREME

Le Président Jair Bolsonaro a nommé l’ancien ministre de la justice et pasteur presbytérien évangélique Andre Mendonça à la Cour suprême brésilienne, le mardi 13 juillet dernier. Sa nomination doit être encore confirmée par le Sénat.

Sa nomination doit encore être confirmée par le Sénat. Il remplace le juge Marco Aurelio Mello parti à la retraite. Andre Mendonça occupe le poste d’Avocat général de l’Union (AGU) au gouvernement. Il est chargé de la défense des intérêts juridiques du pays. Le Président brésilien a déclaré qu’il souhaitait que «son candidat, s’il était approuvé, commence les sessions de la Cour suprême par une prière», précise l’agence Associated Press sur son site.

Pour le chef de l’Etat, «Il y a de grandes chances que sa nomination soit approuvée au Sénat, il a de plus en plus d’adeptes», explique le journal Réforme. Jair Bolsonaro poursuivrait son objectif d’élargissement de sa base parlementaire en vue d’une réélection en 2022. «Sauf qu’un pasteur presbytérien n’est pas à proprement parlé un « évangélique » à la sauce brésilienne», souligne Réforme. En 2019, Jair Bolsonaro avait déjà nommé un premier juge évangélique à la Cour suprême, Kássio Marques, considéré comme modéré et peu connu du public. Il avait d’ailleurs fait l’objet de vives critiques depuis les rangs de sa base conservatrice.

Andre Mendonça a précédemment occupé le poste de ministre de la Justice entre avril 2020 et mars 2021, avant le remaniement ministériel de mars 2021. Selon l’agence Associated Press, «il joué un rôle clé dans la relance d’une loi sur la sécurité nationale de l’ère de la dictature qui a été utilisée par la police contre les détracteurs du président.»

MARIAGE/ LE COUPLE VU COMME UN INDIVIDU APPRENDRE A VIVRE AVEC LES AUTRES

Il y a des couples qui préfèrent dans ce monde vivre seuls, s’isolant ainsi du reste du monde. Et pourtant, dans ce monde, nul ne peut se suffire tout seul. Sous d’autres cieux, il est dit : « un seul doigt ne peut laver le visage ». C’est bien plutôt, en mettant les cinq doigts ensemble que nous lavons notre visage. N’est-il pas dit : l’union fait la force ?

Nous avons pensé, aujourd’hui présenter à nos lecteurs le couple comme un individu devant vivre avec les autres. Il ne faut jamais s’isoler des autres. Il y a autant d’avantages lorsqu’on vit dans un groupe. La leçon que nous abordons aujourd’hui à pour sujet : « le couple vu comme un individu ». Nous devons considérer le couple comme un individu dans la société.

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Et qu’est-ce qu’un individu ? Le terme individu provient du latin Individuum qui signifie « ce qui est indivisible ». Le mot individu désigne aujourd’hui, selon le dictionnaire de l’académie française, « une unité organisée ». Spécimen vivant appartenant à une espèce donnée ; être organisé, vivant d’une existence propre et qui ne peut être divisé sans être détruit. L’homme (individu) en sociologie est un animal social par nature. Il a donc besoin de vivre en société, d’agir et de partager des sentiments et des idées avec ses semblables.

Un couple avisé se fera toujours des amis ; bien sûr, tout en faisant attention au genre de personnes avec lesquelles, on veut s’associer. Si autant de couples (honnêtes) se mettent ensemble, vivent en amis, aucun de ces couples ne sera indigent, car ils partageront ensemble les joies et les afflictions. Et quelle différence observez-vous entre les personnes qui appartiennent à un groupe et ceux qui ne veulent appartenir à aucun groupe ?

Les individus qui appartiennent à un groupe, restent ensemble et s’aident en cas de problème. Ils n’ont donc pas besoin du reste de la société. En effet, en cas de problème leur groupe les aide. Après tout, cela fait partie des fonctions du groupe. Par contre, un individu seul sera plus démuni en cas de problème. Il ne pourra solliciter l’aide de personne. De plus, étant seul, il sera plus isolé et aura plus tendance à commettre des actions répréhensibles, en tentant de faire du mal à autrui ou à lui-même. Par la grâce de notre Adonaï, nous exhortons les couples à éviter de vivre dans l’isolement, dans la solitude car, ça ne leur sera d’aucun d’avantage. Vivre ensemble équivaut à une véritable autoprotection. Il peut arriver à un individu (un couple) de manquer, mais, jamais, il n’arrivera à tout un groupe de manquer ; d’où toute l’importance à appartenir à un groupe. « Deux valent mieux qu’un parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail. Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud, comment aura-t-il chaud ? (Ecclésiaste 4 :9-11).

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Source : Missionnaire Jean Dianda

ISRAEL/ DECOUVERTE D’UNE INSCRIPTION DATANT DE 3100 AVANT JESUS-CHRIST

Mardi 13 juillet, des archéologues israéliens ont annoncé la découverte d’une inscription rare datant d’environ 3 100 ans avant Jésus Christ, qui fait référence à un personnage de la Bible présent dans le Livre des Juges, lors de fouilles archéologique à Khirbet el Rai.

D’après les spécialistes, l’inscription serait issue d’une carafe en céramique qui contenait des produits considérés comme « précieux » tels que l’huile, le parfum ou encore des plantes médicinales.

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L’inscription mentionne le nom de « Yerubaal », un nom que l’on retrouve dans le Livre des Juges dans la Bible. Les chercheurs y voient une référence à Gédéon, l’un des plus grands juges d’Israël appelé aussi Jerubaal  comme l’expliquent le professeur Yossef Garfinkel et Sa’ar Ganor, qui ont dirigé les fouilles :

« Le nom Jerubbaal est connu des passages dans le Livre des juges comme surnom pour le juge Gédéon ben (fils de) Yoash, qui a combattu l’idolâtrie en brisant un autel dédié à Baal et en réduisant un poteau Asherah. Dans la tradition biblique, on s’est souvenu de Gédéon pour avoir triomphé sur les Midianites, qui traversaient le fleuve Jordan pour piller les cultures. »

Toutefois, les archéologues ont souligné qu’il n’y a aucune certitude que cette cruche ait réellement appartenu au personnage biblique Gédéon. Il est fort probable que cette inscription soit liée à quelqu’un qui aurait porté le même nom.

Avéré ou pas,  Yossef Garfinkel a déclaré à CBN Newsque cette découverte était « enthousiasmante ». Le chercheur explique que c’est la première fois qu’ils trouvent une « inscription significative » de cette période sur laquelle les archéologues savent peu de choses.

« C’est la première fois que nous avons une inscription de l’époque des Juges avec un sens. Et dans ce cas, le même nom apparaît à la fois sur l’inscription et sur la tradition biblique. »

De plus, cette découverte contribue « grandement » à la compréhension de la façon dont le « script alphabétique s’est répandu » au fil du temps. Elle permet également d’établir une corrélation entre histoire et récit biblique comme l’affirme Ben Tsion Yitschoki, un étudiant de première année en archéologie.

« [Garfinkel] fait un excellent travail en prouvant que la Bible est en fait un récit historique et pas seulement de la mythologie. Je crois qu’on trouvera beaucoup d’autres choses. Je crois qu’il y a déjà beaucoup de trouvailles, beaucoup de choses qui correspondent à la Bible plus qu’on ne le pense. »

JAPON/ EN RAISON DU COVID-19, LES EGLISES SERONT FERMEES AUX ATHLETES POUR LES JEUX OLYMPIQUES

Alors que Tokyo se prépare à accueillir les Jeux olympiques qui débuteront le 23 juillet et se dérouleront sans la présence du public, Covid-19 oblige, l’archevêque Tarcisio Isao Kikuchi s’est adressé aux fidèles de l’archidiocèse de Tokyo pour annoncer la mise en place de mesures strictes dans les églises et à l’encontre des athlètes venus de l’étranger.

« Nous aurions aimé que chaque paroisse prenne en charge les besoins spirituels de ceux qui arrivent au Japon. Mais dans la situation actuelle la priorité reste de ne pas transmettre la maladie. »

Il souhaite ainsi s’assurer que l’événement sportif ne devienne pas une opportunité de propagation du Covid-19. Le religieux explique que les dispositions prises le 20 juin dernier restent en vigueur dans les Églises de Tokyo. Elles prévoient, entre autres, la présence d’un nombre limité de personnes dans les églises qui doivent se tenir espacées les unes des autres, l’invitation à déplacer toutes les réunions paroissiales en ligne ou encore la présence de barrières transparentes entre le prêtre et les fidèles pour la confession.

Il a également invité les athlètes qui arriveront à Tokyo pour les Jeux olympiques à s’abstenir de visiter les églises. L’archidiocèse avait initialement envisagée de mettre en place des mesures pour que « chaque paroisse puisse répondre aux besoins spirituels des personnes qui viendraient au Japon pour cet événement international », mais dans le contexte de la pandémie, ce n’est plus une option, estime le prélat.

France/ Le Pasteur Gérard Peilhon a tiré sa révérence

Le pasteur et aumônier de prison Gérard Peilhon est décédé dans la nuit du 9 juillet. Inhumé dans la stricte intimité familiale, une cérémonie de reconnaissance et de partages de souvenirs se tiendra le 13 juillet.

Gérard Peilhon a exercé durant plus de quarante ans le ministère d’aumônier et de visiteur de prisons. Il a sillonné les routes visitant les prisons guitare en main. Il était connu pour son style « qui décoiffe » pour partager l’Evangile et sa foi au sein de la Ligue pour la Lecture de la Bible (LLB) notamment.

«En 36 ans, il a visité 227 prisons différentes de façon plus ou moins régulière. Gérard Peilhon est un homme de foi qui est obligé de croiser la loi. Ceux qu’il [a visité] sont incarcérés, certains pour une peine temporaire, d’autres à vie. La vie, il la leur redit avec une poignante puissance. Aucun barreau ne saurait l’arrêter dans son dialogue avec les prisonniers. De son ministère en milieu carcéral, là où les portes sont fermées, Gérard Peilhon parle, à cœur ouvert… », a rapporté Le Dauphiné Libéré selon la Librairie Jean Calvin.

La famille de Gérard Peilhon a souhaité réorienter chaque démarche de dons à l’Association Le Bercail, une maison d’enfants où Gérard a séjourné durant son enfance.

OUGANDA/ UN PASTEUR MEURT CALCINE DANS SON EGLISE QUELQUES JOURS AVANT L’ASSASSINAT DU PRESIDENT HAITIEN

Le 30 juin dernier, des extrémistes islamiques ont mis le feu à la maison d’un pasteur dans le village de Buseta en Ouganda. Il est mort brûlé dans l’incendie.

« Votre hostilité envers l’islam a fait ce que vous avez récolté », c’est le message que le frère de la victime a découvert près de la maison du pasteur Isima Kimbugwe, mort brulé dans l’incendie qui a ravagé son domicile, le 30 juin dernier dans le village de Buseta, en Ouganda.

Cet ancien musulman, converti au christianisme en 2017 et devenu pasteur avait pour habitude de partager l’Evangile autour de lui et d’encourager d’autres musulmans à rencontrer Jésus-Christ, relatent les chrétiens de son village auprès de Morning Star News.

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Alors qu’il recevait régulièrement des menaces de mort, le pasteur avait quitté son village pour travailler en tant qu’activiste auprès d’une organisation à Kampala, capitale du pays. Après la fermeture de son organisation à cause de la crise sanitaire, le pasteur était retourné dans son village natal.

Le soir du meurtre, Isima Kimbugwe dinait chez son frère, Geoffrey Kadogo avant de rentrer chez lui. « En arrivant, il a entendu des pas à l’extérieur et est devenu craintif, puis il m’a téléphoné pour me faire part de ses craintes », témoigne Geoffrey Kadogo auprès de Morning Star News.

« À 22 h 30, nous avons vu des flammes et de la fumée sortir de sa maison. En arrivant sur les lieux, la maison a été complètement incendiée, et à proximité se trouvait un petit bidon d’essence en acier, une casquette et des notes coraniques. Cela a conduit à cet acte atroce. »

Le pasteur Kimbugwe a été enterré le 1er juillet, laissant derrière lui son épouse et deux enfants, âgés de 10 et 17 ans. Sa famille, également convertie au christianisme, est allée rejoindre des parents dans un autre district.

À ce jour, trois personnes sont suspectées d’avoir perpétré ce meurtre, dont l’une serait impliquée dans de nombreux cas de persécution de chrétiens en Ouganda.

FRANCE/ Une employée chrétienne du transport parisien, licenciée pour avoir refusé de dire « je le jure » finalement légitimée par la cour de cassation

Le mercredi 7 juillet, la cour de cassation a tranché en faveur d’une salariée de la RATP licenciée en 2007 pour avoir refusé d’utiliser la formule « je le jure » en raison de ses croyances religieuses.

La haute juridiction a rendu sa décision rappelant que lors d’une prestation de serment « il est possible de substituer à la formule ‘je le jure’, un engagement solennel ». « La Cour de cassation juge que le respect de la liberté de conscience et de religion impose de permettre à une personne qui prête serment de substituer à la formule ‘je le jure’ une formule équivalente d’engagement solennel. »

En 2007, une salariée stagiaire de la RATP devait rejoindre un service d’agents de contrôle des transports parisiens après avoir prêté serment, en application d’une loi sur la police des chemins de fer datant du 15 juillet 1845. La Cour de cassation rappelle que l’usage est de recourir aux formules suivantes : « Je jure et promets de bien et loyalement remplir mes fonctions et d’observer en tout les devoirs qu’elle m’impose » et « Je jure et promets en outre d’observer fidèlement les lois et règlements concernant la police des chemins de fer et de constater par des procès-verbaux les contraventions qui viendraient à ma connaissance. »

Lors de son audience de prestation de serment, la salariée chrétienne a toutefois proposé l’utilisation d’une autre formule au motif que sa religion « lui interdisait de jurer ». Une demande qui a été refusée par le président du tribunal de grande instance de Paris chargée de recevoir ce serment. Le serment n’ayant pas été prêté et étant nécessaire pour exercer la fonction d’agent de contrôle de la RATP, la salariée a été licencié.

À la suite de ce licenciement, la salariée a saisi la juridiction prud’hommes pour contester cette décision. Sa demande a été rejetée par la Cour d’appel de Paris qui a jugé « que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse en raison de la faute de la salariée ayant refusé de se soumettre à la procédure d’assermentation ».

Finalement, le 1er février 2017, la chambre sociale a cassé cet arrêt pour deux raisons. La première étant que la loi du 15 juillet 1845 précise que le serment des agents peut « être reçu selon les formes en usage dans leur religion », la seconde parce que la salariée n’a pas commis de faute, ce qui signifie que « son licenciement a été prononcé en raison de ses convictions religieuses ». En 2019,

la Cour d’appel a néanmoins rejeté « la demande de nullité du licenciement » affirmant que « la formule juratoire est dénuée de connotations religieuses ».

La salariée a alors « formé un pourvoi en cassation contre cet arrêt ». Mercredi 7 juillet, 14 ans après le début de cette affaire, la Cour de cassation a donné raison à l’ancienne employée de la RATP, en précisant que l’on peut « substituer une formule exprimant un engagement solennel aux termes ‘je le jure’ » sans pour autant « modifier la substance du serment qui doit être prononcé ».

La haute juridiction a déclaré que refuser d’utiliser la formule d’usage « je le jure », ne constitue pas une faute et que « le licenciement prononcé par la RATP sur ce fondement est sans cause réelle et sérieuse ». Toutefois, elle précise que l’employeur n’a pas commis de discrimination lors de ce licenciement, car il ne l’a pas décidé « en raison des croyances religieuses de la salariée ».

L’affaire a été renvoyée devant une autre Cour d’appel pour fixer l’indemnisation à laquelle la salariée chrétienne peut prétendre.

INDONESIE/ UNE EGLISE PROTESTANTE A ETE INCENDIEE

Une église protestante de Mamasa, dans la province de Sulawesi occidental en Indonésie a été incendiée le 26 juin dernier. Il s’agit de l’action d’un homme atteint d’une maladie mentale sans motif religieux, mais les habitants se plaignent d’actes d’intolérance répétés à l’égard des chrétiens. 

Le bâtiment n’a subi que des dommages mineurs mais des chaises ainsi que des bancs ont été incendiés et des vitres brisées d’après UCA News.

Des résidents locaux ont laissé entendre sur les réseaux sociaux qu’il s’agissait d’une attaque dirigée contre les chrétiens perpétrés par des musulmans extrémistes. Des craintes que la Communion des Églises d’Indonésie (PGI) a cherché à balayer en affirmant dans un communiqué, publié le 6 juillet, que l’attaque avait été perpétrée par un fidèle de l’église atteint d’une maladie mentale et qu‘il ne s’agit pas d’une attaque à l’encontre des chrétiens.

« La police locale a traité cette affaire conformément aux procédures applicables sans trouver aucune preuve indiquant l’implication d’autres parties ou l’intolérance comme motif », a déclaré le porte-parole du PGI, Philip Situmorang.

Philip Situmorang s’est également insurgé contre les publications sur les réseaux sociaux qui pointent les extrémistes. Il a déclaré que la PGI espère que « tous les partis ne seront pas facilement provoqués par ceux qui utilisent de fausses informations à certaines fins ».

Les habitants de Mamasa témoignent toutefois des actes d’intolérance dont ils sont régulièrement victimes sans que les autorités ne réagissent rapporte AsiaNews.

Personne ne se trouvait à l’intérieur de l’église au moment de l’incident. L’incendiaire, un homme âgé de 40 ans a été arrêté. Il prétend avoir mis le feu à l’édifice après que son père décédé lui ait « ordonné » dans un rêve de brûler le bâtiment.

« Il s’est ensuite réveillé dans un état de transe, s’est rendu à l’église armé d’une machette, a vandalisé l’intérieur et a tenté de mettre le feu aux lieux », rapporte Dedi Yulianto, un membre de la police locale. Il ajoute que d’après les informations qu’il obtenu, l’homme a commis « plusieurs actes de vandalisme dans son village ».

SUISSE/ ALAIN NORMAND, EVANGELISTE PAR LES MEDIAS, EST DECEDE A L’AGE DE 82 ANS

Ancien pasteur de l’Eglise évangélique libre de Couvet (Neuchâtel), musicien et homme de radio, Alain Normand est décédé le 29 juin «après une longue maladie vécue avec courage et l’espérance de la foi chrétienne», indiquent ses proches.

Pionnier de la radio évangélique, Alain Normand avait fondé Média Communication évangélique en 1978 dans le canton de Neuchâtel. La mission se voulait une «proclamation de l’Evangile et de la culture biblique» par divers médias: CD de musique, téléfilms, radio, etc. Plus de 1000 programmes radiophoniques ont été produits aux quatre coins du globe, dont l’émission «Foi sans frontières», diffusée sur Europe 1 et par l’intermédiaire de Radio Evangile sur Radio Monte Carlo.

Ancien chroniqueur de L’Avènement, Alain Normand a ainsi marqué le monde évangélique par sa contribution dans le domaine de la radio et de la mission par la radio. L’homme de médias a par ailleurs œuvré à l’ouverture de studios de radio évangéliques en Afrique. 

Interrogé sur ses 32 ans au service de l’annonce de l’Evangile dans les médias, à l’aube de sa retraite en 2011 l’époux de Claire-Lise avait déclaré : «Une telle entreprise ne pouvait raisonnablement pas démarrer et fonctionner dans la durée. Mais Dieu et la mesure de foi qu’il donne pour travailler à son œuvre, ont fait l’essentiel.» Le relais de la mission radiophonique Média Communication évangélique avait alors été pris par Médias Service Diffusion (MSD) basé à Frutigen dans le canton de Berne. 

Une cérémonie d’adieu a lieu ce 2 juillet à 14h au Temple de Couvet.

EVANGELISATION/ EVANGILE 21 SE RENFORCE AVEC 15 NOUVEAUX MEMBRES

Dans un communiqué diffusé le 1er juillet, Mike Evans, président du conseil d’Evangile 21 et Jérémie Deglon, nouveau coordinateur de son comité exécutif, ont fait part de leur joie de constater la «croissance encourageante» que connaît Evangile 21 depuis sa création en 2012, avec l’arrivée récente de quinze nouveaux membres qui œuvrent en France, en Suisse et en Belgique.

«L’augmentation constante du nombre de participants à nos séminaires et conférences et le nombre croissant de visiteurs sur nos deux sites internet nous ont poussés à renforcer nos structures et notre gouvernance pour toujours mieux accompagner notre croissance», déclarent Mike Evans et Jérémie Deglon. Ainsi, quinze nouveaux membres ont rejoint le conseil d’Evangile 21 le 27 mai, ce qui porte leur nombre à 25. 

Un comité exécutif a été nommé, composé de Jérémie Déglon (conférences et séminaires), de Jean-Jacques Riou (sites internet) et de Pierre Klipfel (expansion francophone). Jérémie Déglon assure la coordination de cet exécutif.

Affilié à The Gospel Coalition (TGC), réseau de publication sur Internet d’Eglises évangéliques de tradition réformée, fondé en 2005 par Donald Arthur Carson et Tim Keller, Evangile 21 se veut être un mouvement qui propose «des ressources centrées sur l’Evangile pour les pasteurs et les responsables chrétiens du monde francophone».
L’œuvre chrétienne qui «aide l’Eglise à connaître la Parole de Dieu» s’appuie sur plus de 30 bénévoles en francophonie. 

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