CÔTE D’IVOIRE: CHARLES BLE GOUDE PREND SON BAPTEME A L’EGLISE CATHOLIQUE

La célébration du baptême de Charles Blé Goudé a eu lieu le samedi 12 juin à l’église du Bon Berger de la Haye et a vu la participation de plusieurs prêtres ivoiriens venus de Belgique mais également des parents et amis de l’ex détenu.

Tout de blanc vêtu, les bras croisés, « le général de la rue », comme on l’appelle en Côte d’Ivoire, s’est avancé dans le recueillement vers l’autel pour recevoir le sacrement. Conformément au rite catholique, il a fait sa profession de foi et a reçu le baptême « catholique », fortement acclamé par ses convives.

Retransmis en direct sur les réseaux sociaux, ce baptême est l’aboutissement d’une relation personnelle avec son avocat, Me Claver N’dri, devenu au fil des années son ami et depuis ce jour, son parrain de baptême. En choisissant de retransmettre la cérémonie en direct, son parrain qui s’est adressé à lui solennellement à la fin de la messe a estimé qu’il « prend un pari non seulement devant Dieu, mais devant les hommes pour dire que le choix opéré ce matin est un choix qui doit se ressentir désormais dans tes paroles, tes actes, et ton silence ».

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Catholique pratiquant et responsable d’une communauté nouvelle en Côte d’Ivoire, l’avocat a insisté sur les implications de l’engagement baptismal de son filleul dans sa carrière d’homme politique. « Tu as fait le choix de la politique, je pense que désormais dans toutes tes actions, on doit sentir la présence de Dieu, a-t-il souligné. Je serai à côté de toi toujours pour prier »

Le choix de l’ex-leader de la jeunesse a été salué par des fidèles catholiques qui lui ont adressé des milliers de messages de soutien et de « bienvenue dans la grande famille des catholiques ». Pour d’autres, ce choix est une « trahison ». « Je te prenais pour un modèle jusqu’à cette triste annonce d’aujourd’hui, commente Gaston Demougo. Tu viens de te disqualifier de toutes les grâces reversées au choix des ancêtres. » « Quelle déception, renchérit Kemite Yavo. Vous un de ses fils qui ne comprend toujours pas le danger pour l’Afrique de ces religions importées dites révélées. »

Charles Blé Goudé, pour sa part, a rendu grâce pour son baptême, dans une publication sur sa page Facebook, dimanche 13 juin. « Je rends grâce au Seigneur pour m’avoir permis de le rencontrer, a-t-il écrit. Il a fait pour moi des merveilles, à lui toute la gloire ! »

Pentecôte / LE PARLER EN LANGUES EST-IL LE SIGNE INITIAL DU BAPTEME DU SAINT-ESPRIT ?

Selon certaines organisations chrétiennes, il faut nécessairement parler en langue si l’on est baptisé du Saint-Esprit comme ce fut le cas au commencement dans les actes des apôtres. Examinons les Ecritures pour savoir si cette croyance est fondée.  Lisons.

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Le parler en langue a automatiquement suivi le baptême du Saint-Esprit comme au commencement du temps de la grâce afin d’accompagner la propagation de l’Evangile conformément à Actes 1 :8 « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ».

A Jérusalem- Judée (avec les juifs) :

Actes 2 :1-4 « Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. 2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. 3 Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. 4 Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

Dans la Samarie (avec les samaritains) :

Actes 8 : 14-17 « Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit. »

Jusqu’aux extrémités de la terre (nations, païens) :

Actes 10 : 45-47 « Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Alors Pierre dit : Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? »

Actes 19 : 1-6 « Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Ephèse. Ayant rencontré quelques disciples, il leur dit : Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit. Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de Jean. Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.»

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Le but du parler en langue au commencement de l’Eglise

L’action du Saint-Esprit, accompagnée du parler en langues avait donc pour but d’attirer l’attention des juifs, des samaritains et des païens sur ce que le Seigneur entamait quant à la Nouvelle Alliance. Il fallait quelque chose d’extraordinaire pour captiver l’attention des peuples sur ce changement d’alliance. Tous (juifs, samaritains et nations) devaient savoir que désormais il faut se tourner vers Christ pour avoir le Salut. Rappelons que conformément à 1 Corinthiens 14 : 22 « les langues sont un signe, non pour les croyants, mais pour les non-croyants ; la prophétie, au contraire, est un signe, non pour les non-croyants, mais pour les croyants. ».

En outre, il pour confirmer que la promesse de Dieu au sujet du Saint-Esprit s’accomplit maintenant pour tous. Et ce n’est pas en vain que ce soit dans ces trois cas que le parler en langue a automatiquement accompagné l’effusion du Saint-Esprit. C’était une confirmait que l’Evangile devait sortir d’abord de Jérusalem, en passant par la Judée puis aller à la Samarie et atteindre le monde entier. Vu que ces régions devraient recevoir l’Evangile, la bonne nouvelle, le Seigneur a tenu à associer le parler en langue à la réception du Saint-Esprit pour que cela reste inoubliable, afin que les hommes prêtent attention à la prédiction qui sortirait de la bouche des apôtres.

Tous ne parlent pas en langues

Notons-le très bien, le parler en langue n’est pas le signe initial du baptême du Saint-Esprit. Jean le baptiste a été baptisé du Saint-Esprit dès le ventre de sa mère, pourtant ce dernier n’a pas parlé en langues et n’a fait aucun miracle (Jean 10 :41). Le parler en langue fait partie des neuf (9) dons de l’esprit. Et nullement il est écrit que c’est ce don qui prouve qu’on a le Saint-Esprit. Dieu distribue les dons à chacun selon son bon plaisir. Cela la volonté du Seigneur qui fait grâce à qui il veut. Lisons : « Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? » 1 Corinthiens 12 :30. Ce verset doit être suffisant pour confondre ceux qui brandissent le parler en langue.

C’est être fou, quand on parle tous en langue dans une assemblée

1 Corinthiens 14 :23 « Si donc, dans une assemblée de l’Eglise entière, tous parlent en langues, et qu’il survienne des hommes du peuple ou des non-croyants, ne diront-ils pas que vous êtes fous ? ».

Par ailleurs, il est triste de constater que ceux qui considèrent le parler en langue comme le signe initial du Saint-Esprit, font de la pure imitation sans qu’il y ait des interprétations.

Le signe initial du baptême du Saint-Esprit c’est quand on croit la pure Parole

Jean 15 :26 « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » ;

Jean 16 :13 « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir ».

Lorsque qu’on est baptiser du Saint-Esprit croire la pure doctrine que le Seigneur a laissé à ses apôtres (2 Jean 1 :9-10 ).

PENTECOTE / CETTE EXPERIENCE SE REPRODUIRA A TRAVERS LA PIERRE DE FAITE

La commémoration de l’effusion du Saint-Esprit sur les premiers chrétiens au commencement de l’église, célébrée le dimanche 23 mai dans le monde entier, est un avant-gout de la pentecôte originelle qui se reproduira à travers la pierre de faite.

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Aujourd’hui, les véritables croyants sont dans l’attente d’expérimenter également le baptême du Saint-Esprit comme cela s’est produit avec les disciples au commencement de l’Eglise. Selon Aggée 2 :1-9, la gloire de la seconde maison sera plus grande que celle de la première. Ce sera la double portion de ce qu’ont reçu les premiers chrétiens, à l’image d’Elisée qui a reçu la double portion de l’Esprit d’Elie (2 Rois 2 :9-15). Cela nous renvoie aussi à la pierre de faite qui descendra doublement (Zacharie 4 :6-7) « grâce, grâce ».

Rappelons que la descente du Saint-Esprit sur les croyants à la fondation de l’Église au commencement en l’an 33 (Actes 2 :1-4) est l’accomplissement du premier jour de la sainte convocation selon Lévitique 23 :7-8 « Le premier jour, vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile. Vous offrirez à l’Eternel, pendant sept jours, des sacrifices consumés par le feu. Le septième jour, il y aura une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile ».

Nous sommes au septième jour, au septième âge. Alors la deuxième sainte convocation aura lieu. En effet, dans le processus de restauration de l’Eglise (Actes 3 :19-21), il y a non seulement la restauration de la doctrine de Christ, mais aussi le Baptême du Saint-Esprit. L’expérience d’Elie sur le mont Carmel en est une preuve (1 Rois 18 :16-40). Elie devait d’abord rétablir l’autel détruit par les prophètes de Baal et pour que le feu descendre par la suite pour consumer l’autel. En ces temps de la fin, la doctrine de Christ a été rétablie grâce au ministère d’Elie (Malachie 4 :6b) confirmé par le prophète Messager William Marrion Branham. La pentecôte sera donc également rétablie comme au commencement.

L’enlèvement sera précédé de la double portion du Saint-Esprit. Le Batême du Saint-Esprit, la pierre de faite, la double portion descendra pour confirmer la foi des croyants qui ont gardé fidèlement le Message du temps de la fin. Cela permettra de rendre manifeste le ministère de l’épouse, le ministère de l’enfant male selon Apocalypse 12 :4-5. Ce texte d’Apocalypse 12 confirme clairement qu’avant l’enlèvement, il y aura quelque chose d’extraordinaire : des actions surnaturelles se dérouleront sur la terre. L’enfant mâle doit paitre toutes les nations avec une verge de fer. Naturellement, la verge a pour but de corriger, orienter. « La verge de fer … pour paitre toutes les nations », montre combien de fois l’action du Saint-Esprit à travers le monde d’entier se fera avec puissance, domination, autorité lors du ministère de l’Epouse.

A la première sainte convocation, l’effusion du Saint-Esprit a eu lieu dans une seule localité. Mais à la fin, cela atteindra le monde entier. La pentecôte originelle sera restaurée. Cette action se fera simultanément pour tous les élus.

C’est donc incontestable, les élus, les vierges sages (Matthieu 25 :1-13) dispersées sur la surface de la terre seront baptisées du Saint-Esprit comme au commencement en Actes 2 :1-18. Alors, ils accompliront des signes, prodiges et miracles extraordinaires par la même autorité avec laquelle les premiers disciples de Jésus ont exercé leur ministère (Actes 3 :3-10, Actes 5 :1-11, Actes 5 :12-16). Ce ne sera pas de l’imitation. Ce sera la puissance divine dans l’Eglise comme au commencement. La super Eglise remplie du Saint-Esprit va assujettir le monde entier durant une courte période.

Personne ne pourra résister vu les prodiges et l’autorité avec laquelle se fera cette action. C’est pourquoi, dans la panique et la désolation le dragon exercera une persécution sur l’Epouse parole, cherchant même à mettre à morts les fils de Dieu (Jean 11 :46-48). Cependant, ces derniers ne succomberont pas face à cette persécution. Ils seront enlevés vers Dieu et son trône comme le confirme Apocalypse 12 :5. En attendant ces moments glorieux, plusieurs enfants de Dieu à travers le mode de Dieu font l’expérience du Baptême du Saint-Esprit avant la grande saison.

LES 9 DONS SPIRITUELS ET LEURS MANIFESTATIONS

Dans la Bible, il existe neuf dons spirituels selon 1 Corinthiens 12 : 8-10. Nous avons classifié ces neuf dons en trois catégories que sont les dons de révélations, les dons de puissance et les dons d’inspiration.

A- LES DONS DE RÉVÉLATIONS

  1.  La parole de sagesse

Ce don s’assimile aussi à l’intelligence et donne la capacité de s’exprimer pour résoudre des cas complexes et pour convaincre. Salomon est reconnu comme étant celui que le Seigneur a le plus utilisé concernant le don de sagesse, qu’il a demandé au Seigneur en 2 Chroniques 1 : 10-12. Lisons ce cas où il a manifesté ce don, lorsque deux femmes revendiquaient le même enfant : « Et le roi dit : Coupez en deux l’enfant qui vit, et donnez-en la moitié à l’une et la moitié à l’autre. Alors la femme dont le fils était vivant sentit ses entrailles s’émouvoir pour son fils, et elle dit au roi : Ah ! Mon seigneur, donnez-lui l’enfant qui vit, et ne le faites point mourir. Mais l’autre dit : Il ne sera ni à moi ni à toi ; coupez-le ! Et le roi, prenant la parole, dit : Donnez à la première l’enfant qui vit, et ne le faites point mourir. C’est elle qui est sa mère. Tout Israël apprit le jugement que le roi avait prononcé. Et l’on craignit le roi, car on vit que la sagesse de Dieu était en lui pour le diriger dans ses jugements »1 Rois 3 : 25-28.Nous pouvons ajouter Etienne ayant le don de parole de sagesse : « Etienne, plein de grâce et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple. … mais ils ne pouvaient résister à sa sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait » Actes 6 : 8-10. 

2. La parole de connaissance

La parole de connaissance, c’est le don qui permet de connaître la pensée des cœurs. Ce don peut être aussi appelé don du discernement des pensées ou dévoilement des pensées. Cela accompagnait le prophète, qu’on appelait le voyant, selon 1 Samuel 9 : 19-20 « Samuel répondit à Saül : C’est moi qui suis le voyant. Monte devant moi au haut lieu, et vous mangerez aujourd’hui avec moi. Je te laisserai partir demain, et je te dirai tout ce qui se passe dans ton cœur. Ne t’inquiète pas des ânesses que tu as perdues il y a trois jours, car elles sont retrouvées… ? ». De même en Jean 4 :19, la femme samaritaine a dit au Seigneur « je vois que tu es prophète », lorsqu’Il a dévoilé sa vie conjugale.

Luc 6 : 7-8 « Les scribes et les pharisiens observaient Jésus, pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat : c’était afin d’avoir sujet de l’accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l’homme qui avait la main sèche : Lève-toi, et tiens-toi là au milieu. Il se leva, et se tint debout ».

C’est également par le don de connaissance que l’Apôtre Pierre Actes 5 : 1-11 a pu dévoiler Ananias et Saphira, ce couple qui avait retenu une partie du prix de vente de leur maison.  

3. Le discernement de l’esprit

Ce don permet de dévoiler les mauvais esprits, les démons qui œuvrent secrètement. Nous pouvons vérifier cela en Actes 16 : 16-18 « Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous, et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait : Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très-Haut, et ils vous annoncent la voie du salut. Elle fit cela pendant plusieurs jours. Paul fatigué se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même ». Toujours avec l’apôtre Paul, lisons cette autre expérience de discernement de l’esprit « Mais Elymas, le magicien, — car c’est ce que signifie son nom, — leur faisait opposition, cherchant à détourner de la foi le proconsul. Alors Saul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards sur lui, et dit : Homme plein de toute espèce de ruse et de fraude, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur ?» Actes 13 : 8-10. 

B- LES DONS DE PUISSANCE

  1. La foi

Il ne faut pas confondre cela avec la foi commune pour le salut de l’âme « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » Éphésiens 2 : 8. Il ne s’agit pas non plus de la foi naturelle du chrétien mentionnée en 2 Pierre 1 : 5 « à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science ».

Nous parlons du don de la foi, qui permet d’accomplir l’impossible. Et c’est de cette foi que le Seigneur parlait en Matthieu 17 : 18-20 « C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible ». Ce don entre en scène lorsqu’un problème survient et qu’il faut obligatoirement la main de Dieu. Abraham est reconnu comme étant celui qui avait le don de la foi : « Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, » Romains 4 : 19-22.

La femme atteinte de perte de sang depuis douze ans, avait également le don de la foi « Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Jésus se retourna, et dit, en la voyant : Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie. Et cette femme fut guérie à l’heure même » Matthieu 9 : 21-22.

Nous citerons le centenier, duquel le Seigneur a rendu un grand témoignage, disant « même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi… » Matthieu 8 : 10-13. On ne peut pas passer sous silence David, qui possédant le don de la foi a pu vaincre Goliath (1 Samuel 17 : 34-37).

La Sunamite en 2 Rois 4 :8-37 était également dotée de ce don, car elle a mis sa foi en la parole de Dieu, malgré tout ce qui lui restait le seul morceau de pain pour vivre.

2. Le don de guérison

Lorsqu’on a le don de guérison, on n’échoue pas, quel que soit la maladie. Il ne faut pas confondre le don de guérison avec la prière par la foi pour la guérison. C’est de ce dernier dont parle l’Apôtre Jacques « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné » Jacques 5 : 14-15. Avec la prière par la foi, on peut obtenir la guérison ou échouer.

Avant l’effusion du Saint-Esprit, les apôtres avaient la foi pour la guérison, c’est pourquoi ils pouvaient réussir ou échouer comme nous le voyons dans ces passages :

Matthieu 10 :1 « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité ».

Matthieu 17 : 15-19 « Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement ; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir. Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ? jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l’enfant fut guéri à l’heure même. Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier : Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon ? »

Après l’effusion du Saint Esprit, la plupart des disciples du Seigneur possédant le don de guérison n’ont plus échoué : « Comme Pierre visitait tous les saints, il descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde. Il y trouva un homme nommé Enée, couché sur un lit depuis huit ans, et paralytique. Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit ; lève-toi, et arrange ton lit. Et aussitôt il se leva. Tous les habitants de Lydde et du Saron le virent, et ils se convertirent au Seigneur » Actes 9 : 32-35. 

Pareil pour l’Apôtre Paul, « A Lystre, se tenait assis un homme impotent des pieds, boiteux de naissance, et qui n’avait jamais marché. Il écoutait parler Paul. Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait la foi pour être guéri, dit d’une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d’un bond et marcha. A la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne : Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous » Actes 14 : 8-11.

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3. Le don d’opérer les miracles

Le miracle est un fait extraordinaire qui dépasse l’entendement humain, et qui va au-delà de l’impossible. Le prophète le plus utilisé par le Seigneur pour accomplir les miracles reste Moïse, comme le témoigne ce verset de Deutéronomes 34 :10-12 « Il n’a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que l’Eternel connaissait face à face.  Nul ne peut lui être comparé pour tous les signes et les miracles que Dieu l’envoya faire au pays d’Égypte contre Pharaon, contre ses serviteurs et contre tout son pays, et pour tous les prodiges de terreur que Moïse accomplit à main forte sous les yeux de tout Israël ». On peut vérifier tous les miracles que Moïse a accompli dans Exode 7 à 11.

Lisons quelques cas de miracles :

Josué 10 : 12-13 « Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréens aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête-toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon!  Et le soleil s’arrêta, et la lune suspendit sa course, Jusqu’à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas écrit dans le livre du Juste ? Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, Et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour. ».

1 Rois 17 : 21-23 « Et il s’étendit trois fois sur l’enfant, invoqua l’Eternel, et dit : Eternel, mon Dieu, je t’en prie, que l’âme de cet enfant revienne au dedans de lui ! L’Eternel écouta la voix d’Elie, et l’âme de l’enfant revint au dedans de lui, et il fut rendu à la vie. Elie prit l’enfant, le descendit de la chambre haute dans la maison, et le donna à sa mère. Et Elie dit : Vois, ton fils est vivant ».

Jean 11 : 39-44 « Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là. …43 Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors !  Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller ».

Actes 19 : 11-12 « Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu’on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient ».

C- LES DONS D’INSPIRATION

  1. La prophétie

Il ne faut pas confondre le don de prophétie, avec le ministère de prophète. La différence, c’est que le ministère de prophète fait appel à l’enseignement (Ephésiens 4 :11).

Par contre le don de prophétie, c’est le fait de donner de la part du Seigneur un message concernant un évènement ponctuel ou futur. Ce don intervient pour édifier, consoler, exhorter, avertir, comme cela est mentionné en 1 Corinthiens 14 : 3 « Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, la console ». Quand c’est une femme qui exerce ce don, on parle de prophétesse. Nous citerons des prophétesses telles Anne (Luc 2 : 36), Déborah (Juges 4 : 3-7) et les 4 filles vierges de Philippe l’évangéliste (Actes 21 :8-9).

Vue aussi l’imitation, retenons qu’une véritable prophétie ne peut pas contredire les Saintes Écritures, et elle s’accomplira obligatoirement, c’est pourquoi cette recommandation du Seigneur doit être prise en compte : « Pour ce qui est des prophètes, que deux ou trois parlent, et que les autres jugent ; et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise » 1 Corinthiens 14 : 29-30. Les fausses prophéties, il y en a eu dans la bible : « Et je reconnus que ce n’était pas Dieu qui l’envoyait. Mais il prophétisa ainsi sur moi parce que Sanballat et Tobija lui avaient donné de l’argent » Néhémie 6 :12. C’est pourquoi nous devons faire un examen sérieux de ce que nous attendons et observer l’accomplissement.

Citons l’exemple d’Agabus, un véritable prophète en Actes 11 : 26-28 : « …Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. En ce temps-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L’un d’eux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l’Esprit qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude ». Le même prophète Agabus a prophétisé également en Actes 21 : 10-11, concernant l’arrestation de l’Apôtre Paul, et cela s’est accompli par la suite. Nous pouvons ajouter Caïphe, qui prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, en Jean 11 : 49-52.

2. La diversité des langues

Pour mieux comprendre l’exercice du don de la diversité des langues, lisons cette promesse qui s’y rapporte : « Hé bien ! c’est par des hommes aux lèvres balbutiantes Et au langage barbare Que l’Eternel parlera à ce peuple » Esaie 28 : 11.

Ce texte est repris par l’apôtre Paul en 1 Corinthiens 14 : 21 « Il est écrit dans la loi : C’est par des hommes d’une autre langue Et par des lèvres d’étrangers Que je parlerai à ce peuple, Et ils ne m’écouteront pas même ainsi, dit le Seigneur ».

En Marc 16 : 17 le Seigneur avait déjà annoncé ce don : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ».

Par « lèvres balbutiantes », « lèvres d’étrangers », « de nouvelles langues », il faut attendre soient des langues des hommes ou des langues des anges : « quand je parlerais les langues des hommes et des anges » 1 Corinthiens 13 :1. Il s’agit des langues étrangères et incompréhensibles à ceux qui les entendent.

La première manifestation du parler en langues

Le jour de l’établissement l’Eglise du nouveau testament à la pentecôte, tous les disciples du Seigneur Jésus, assemblés à la chambre haute parlèrent en d’autres langues selon que l’Esprit de Dieu descendu sur eux, leur donnait de s’exprimer. La chose extraordinaire est que tous ceux qui les écoutaient, entendaient les paroles qu’ils exprimaient dans leurs propres langues maternelles (Actes 2 :4-11).

Retenons que la problématique avec ce don ne se situe pas sur la nature de la langue, mais sur le manque d’interprétation. En effet le don de diversité de langues est étroitement lié à celui d’interprétation.

3. L’interprétation des langues

Ce don est obligatoire, dès l’instant qu’une personne parle en langue lorsque nous sommes en assemblée. L’interprétation des langues permet donc d’édifier tout le peuple présent. « Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. En est-il qui parlent en langue, que deux ou trois au plus parlent, chacun à son tour, et que quelqu’un interprète ; s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, » [1 Corinthiens 14 :26-28].

Pour montrer la nécessité d’interpréter, lorsqu’on parle une nouvelle langue, l’Apôtre Paul va jusqu’à comparer le don de prophétie, avec celui du parler en langue : « Celui qui parle en langue s’édifie lui-même ; celui qui prophétise édifie l’Église. Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez. Celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins que ce dernier n’interprète, pour que l’Église en reçoive de l’édification » 1 Corinthiens 14 : 4-5. Il poursuit dans les versets qui suivent pour dire au verset 12 à 13 que tout don a pour seul but d’édifier le plus grand nombre, et nom soit même : « De même vous, puisque vous aspirez aux dons spirituels, que ce soit pour l’édification de l’Église que vous cherchiez à en posséder abondamment. C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie pour avoirle don d’interpréter ».

Au terme de cet enseignement, il est important de retenir que puisque les dons viennent de Dieu, Il nous a tout laissé dans le testament afin que nous ne soyons ni ignorant, ni séduit par les imitateurs.  Puisse la grâce et la bonté du Seigneur accompagné chacun.

Conflit israélo-palestinien / Les Églises évangéliques des Etats unis ont organisé une prière mondiale pour la paix au Moyen-Orient

Une journée mondiale de prière pour la paix et la sécurité au Moyen-Orient, s’est tenue ce dimanche 16 mai par de nombreuses Eglises évangéliques des États-Unis face à l’escalade de violence décrite comme étant la pire depuis 2014.

« Nous appelons les évangéliques, et d’autres à travers le monde, à prier pour les Israéliens et les Palestiniens victimes des terroristes du Hamas », pouvait-on lire dans un tweet du révérend Johnnie Moore, président du Congrès des dirigeants chrétiens, et du révérend Samuel Rodriguez, président de la Conférence nationale hispanique sur le leadership chrétien samedi.

Rappelons que L’ONU a tenu sa troisième réunion ce dimanche, sans qu’aucune résolution ne soit adoptée. Les bombardements sur la bande de Gaza continuent faisant déjà quelque 200 Palestiniens tués en une semaine et environ 3 000 roquettes tirées sur Israël par le Hamas. 

Fête d’Ascension / Dans la Bible, il est plutôt parlé d’enlèvement

La fête de l’Ascension a été célébrée ce jeudi 13 mai dans le monde entier, pour commémorer la montée de Jésus-Christ au ciel, alors que le terme biblique c’est l’enlèvement. Conséquences, de nombreux croyants ignorent qu’il y aura l’enlèvement de l’Eglise.

Si l’enlèvement de l’Eglise ou de l’Epouse Parole est de moins en moins prêché dans beaucoup de milieux religieux, c’est parce que les conducteurs n’en ont pas la révélation ou ils ont fait de cette expérience une simple fête chrétienne. L’enlèvement des croyants va de pair avec le retour du Seigneur Jésus-Christ. Pour être enlevé, il faut d’abord avoir cette espérance que le Seigneur reviendra chercher son Eglise. Comment avoir cette espérance si on n’a pas reçu l’enseignement adéquat sur l’enlèvement ? Pourquoi remplacer enlèvement par ascension ? L’enlèvement étant la plus grande attente des croyants en ce temps de la fin, on ne doit pas voiler ce terme par un synonyme que la Bible n’utilise pas.

L’enlèvement du Seigneur :

Matthieu 9 :15 avait annoncé son enlèvement : « Jésus leur répondit : Les amis de l’époux peuvent-ils s’affliger pendant que l’époux est avec eux ? Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront ».

En Actes 1 :9-11, c’est le mot enlevé qui est utilisé pour traduire la monté effective du Seigneur au ciel : « Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel ».

Marc 16 :19 « Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu ».

Luc 24 :51 « Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux, et fut enlevé au ciel ».

Enoch et Elie ont été enlevé :

Hébreux 11 :5 « C’est par la foi qu’Enoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu ».

2 Rois 2 :9-10 « Lorsqu’ils eurent passé, Elie dit à Elisée : Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d’avec toi. Elisée répondit : Qu’il y ait sur moi, je te prie, une double portion de ton esprit ! Elie dit : Tu demandes une chose difficile. Mais si tu me vois pendant que je serai enlevé d’avec toi, cela t’arrivera ainsi ; sinon, cela n’arrivera pas. 11 Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre, et Elie monta au ciel dans un tourbillon ».

Les chrétiens sont actuellement dans l’attente d’être enlevés :

1 Thessaloniciens 4 :16-17 « Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ».

Apocalypse 12 :5 « Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône ».

Affrontement Israël / Hamas : Signal rouge de Gaza qui sera inhabitée selon la prophétie

Les violents combats opposant depuis la semaine dernière l’armée Israélienne et la branche islamique militaire du Hamas sont un signe avant-coureur de l’accomplissement de la prophétie de Sophonie 2 :4-7.

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Ce sont plus de 1600 roquettes tirées en direction d’Israël depuis Gaza par le Hamas, avec pour réplique le bombardement de la ville de Gaza par l’aviation israélienne. Le bilan faisant plus de 80 morts côté palestiniens et 7 coté juif.

Selon la prophétie de Sophonie 2 :4-7, « Car Gaza sera délaissée, Askalon sera réduite en désert, Asdod sera chassée en plein midi, Ekron sera déracinée. 6 Les côtes de la mer seront des pâturages, des demeures pour les bergers, Et des parcs pour les troupeaux. 7 Ces côtes seront pour les restes de la maison de Juda ; C’est là qu’ils paîtront ; Ils reposeront le soir dans les maisons d’Askalon ; Car l’Eternel, leur Dieu, ne les oubliera pas, Et il ramènera leurs captifs ». Ce verset laisse entendre qu’il n’y aura pas de paix définitive au niveau de la bande de Gaza. Pire, la bande de Gaza sera invivable et abandonnée à cause des bombardements militaires qu’elle subira de la part d’Israël.  

Ces derniers jours ont été les pires violences à Jérusalem depuis 2017. Elle faisait suite à la colère croissante des Palestiniens face à la menace d’expulsion de familles de leurs maisons à Jérusalem-Est occupée par des colons juifs. La tension était déjà alimentée par un mois d’altercations entre manifestants et policiers dans la partie à majorité arabe de la ville.

Bande de Gaza sera inhabitée

Rappelons que le Hamas et Israël se sont livrés trois guerres (2008, 2012, 2014). Malgré une trêve l’an dernier, favorisée par l’ONU, l’Égypte et le Qatar, les deux camps s’affrontent sporadiquement avec des tirs de roquettes, de mortiers ou de ballons incendiaires depuis Gaza et des représailles de l’armée israélienne.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déclaré plus tôt que le principal groupe militant, le Hamas, avait « franchi une ligne rouge » en tirant des roquettes sur Jérusalem pour la première fois depuis des années.

Le Hamas, qui contrôle Gaza, affirme avoir agi pour défendre la mosquée al-Aqsa de Jérusalem contre « l’agression et le terrorisme » israéliens après que le site, saint pour les musulmans et les juifs, a été le théâtre lundi d’affrontements entre la police israélienne et des Palestiniens qui ont fait des centaines de blessés.

La réunion du Conseil de sécurité de l’ONU pour trouver un terrain d’attente n’ayant pas produit de fruit, les Etats Unis et l’Egypte tentent des médiations en vue d’un retour au calme.

PORT DE BOUCLES D’OREILLES, CHAINETTES, BRACELETS : VOICI TOUTE LA VERITE BIBLIQUE

Marque de beauté pour certains, emprunts ou rituels traditionnels pour d’autres, le port de boucles d’oreilles, bracelets, chaînettes n’est pas un fait nouveau. La majorité des femmes ne peuvent s’en passer car cela fait partie de leur vie ; Et des religieux partagent ce point de vue. Cependant, puisqu’il est important de laisser les Saintes Ecritures nous éclairer, notre dossier de ce numéro traite le sujet, pour vous.    

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LES ORIGINES DE CETTE PRATIQUE 

Si les enfants d’Israël ont eu leurs oreilles percées de force par les Égyptiens, il n’en est pas de même aujourd’hui. En effet, bien que cette période de l’esclavage soit très loin derrière nous, on remarque que ce sont les hommes eux-mêmes qui volontairement percent les oreilles de leurs filles. Selon eux, cela permet de distinguer l’homme de la femme.  Il est important de se laisser éclairer par les saintes écritures. Agir de la sorte, c’est contester le créateur. C’est vouloir dire que le Seigneur a oublié de percer les oreilles de nos filles. Dieu peut-il se tromper ? Non ! Absolument pas. L’erreur est dans la pensée des hommes. Selon les saintes écritures, en dehors du sexe, la chevelure est la première marque de distinction entre l’homme et la femme : 1 Corinthiens 11 : 6-16 « Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.  L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.  Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?  Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu ».

En plus de la chevelure, il y a aussi la forme de la femme, notamment sa poitrine qui est différente de celle de l’homme à cause de ses seins. « Je t’ai multipliée par dix milliers, comme les herbes des champs. Et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure se développa… » Ezéchiel 16 : 7. L’habillement est également un facteur distinctif entre l’homme et la femme selon Deutéronome 22 :5 « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu ».

LES PARURES SONT-ELLES UNE MARQUE DE BEAUTE ?

Esaie 3 : 16-21 : « L’Éternel dit : Parce que les filles de Sion sont orgueilleuses, Et qu’elles marchent le cou tendu, Et les regards effrontés, Parce qu’elles vont à petits pas, Et qu’elles font résonner les boucles de leurs pieds, Le Seigneur rendra chauve le sommet de la tête des filles de Sion, L’Éternel découvrira leur nudité.  En ce jour, le Seigneur ôtera les boucles qui servent d’ornement à leurs pieds, Et les filets et les croissants ; Les pendants d’oreilles, les bracelets et les voiles ; Les diadèmes, les chaînettes des pieds et les ceintures, Les boîtes de senteur et les amulettes ; Les bagues et les anneaux du nez ».

Dans ce passage, on voit que derrière ces parures, il y a un esprit : l’orgueil. Nul ne peut contester cela, la femme est faite pour attirer. La plus belle femme est-ce celle qui porte les perles de valeurs ? Parce que là encore il y a de la vanité et de la concurrence.  Dans toutes les espèces animales, c’est le mâle qui est le plus beau, par contre chez l’espèce humaine, c’est le contraire. Oui, la femme doit se faire belle. Mais ce n’est pas l’extérieur qui importe au Seigneur, mais l’intérieur. Se parer, ce n’est pas cela la femme belle. La beauté de la femme se retrouve dans ce verset : « … mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris », comme Sara, qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte »1 Pierre 3 : 4-6. 

QUE DISENT LES ECRITURES ? 

Lorsque nous lisons le nouveau testament, l’interdiction de porter les parures (pendants d’oreilles ou boucles d’oreilles, bracelets, chaînettes au cou, aux pieds) est donnée d’abord par l’apôtre Paul en 1 Timothée 2 : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux ». A sa suite, nous avons l’apôtre Pierre, qui en parle également : « Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt » 1 Pierre 3 : 3. Pour bien comprendre la source de cette interdiction formelle, il faut remonter dans l’ancien testament. Lisons à cet effet Exode 32 : 2-3 « Aaron leur dit : Ôtez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron ». Nous sommes dans un contexte où les enfants d’Israël étaient sortis d’Egypte. Ici nous sommes dans un autre contexte où ils se sont dépouillés pour faire le veau d’or. Quand nous lisons Exode 33 : 4-6, le Seigneur lui-même, ordonne formellement à ses enfants de se dépouiller : « Lorsque le peuple eut entendu ces sinistres paroles, il fut dans la désolation, et personne ne mit ses ornements. Et l’Éternel dit à Moïse : Dis aux enfants d’Israël : Vous êtes un peuple au cou raide ; si je montais un seul instant au milieu de toi, je te consumerais. Ôte maintenant tes ornements de dessus toi, et je verrai ce que je te ferai.  Les enfants d’Israël se dépouillèrent de leurs ornements, en s’éloignant du mont Horeb ».

Pourquoi les enfants d’Israël devaient-ils se dépouiller ? La réponse est qu’étant en Egypte, ils étaient esclaves des égyptiens. C’est pourquoi, hommes et femmes en portaient comme cela est mentionné en Exode 32 : 2. Car les esclaves étaient ainsi distingués des libres, afin qu’ils ne puissent pas s’échapper : Exode 21 : 5-6 : « Si l’esclave dit : J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre, alors son maître le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l’oreille avec un poinçon, et l’esclave sera pour toujours à son service ». Nous prenons également Deutéronome 15 : 16-17 « Si ton esclave te dit : Je ne veux pas sortir de chez toi, parce qu’il t’aime, toi et ta maison, et qu’il se trouve bien chez toi, alors tu prendras un poinçon et tu lui perceras l’oreille contre la porte, et il sera pour toujours ton esclave. Tu feras de même pour ta servante ». Devraient-ils encore porter les anneaux à l’oreille alors qu’ils étaient libres ? Une chrétienne peut-elle continuer de porter des boucles d’oreilles, alors qu’elle a été affranchie par Christ. Qu’est-ce ce qui motive les parents à percer les oreilles de leurs filles ?

LES ARGUMENTS DONNES PAR DES PREDICATEURS

Si nous constatons que dans la majorité des communautés dites chrétiennes, les femmes continuent de porter des parures, c’est bien parce qu’elles sont confortées dans cette position par leurs conducteurs. En effet les vrais coupables, ce sont eux les prédicateurs. Examinons quelques versets de l’ancien testament sur lesquels ils se fondent.

Genèse 24 : 28-30 : « La jeune fille courut raconter ces choses à la maison de sa mère. Rebecca avait un frère, nommé Laban. Et Laban courut dehors vers l’homme, près de la source. Il avait vu l’anneau et les bracelets aux mains de sa sœur, et il avait entendu les paroles de Rebecca, sa sœur, disant : Ainsi m’a parlé l’homme. Il vint donc à cet homme qui se tenait auprès des chameaux, vers la source ».

L’anneau d’or au doigt et le collier au cou, représentaient pour la tradition égyptienne un symbole de dignité et de royauté : « Pharaon dit à Joseph : Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Égypte. Pharaon ôta son anneau de la main, et le mit à la main de Joseph ; il le revêtit d’habits de fin lin, et lui mit un collier d’or au cou » Genèse 41 :41-42.

Les enfants d’Israël ne portaient plus de parures depuis qu’ils avaient reçu le commandement de se dépouiller. C’est plutôt les autres peuples qui en portaient, par exemple les Madianites, chez qui, ils ont trouvé toutes sortes de parures : « Nous apportons, comme offrande à l’Éternel, chacun les objets d’or que nous avons trouvés, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d’oreilles, et colliers, afin de faire pour nos personnes l’expiation devant l’Éternel » Nombres 31 : 50.

Dans l’empire babylonien, c’est le collier au cou qui avait de la valeur : « J’ai appris que tu peux donner des explications et résoudre des questions difficiles ; maintenant, si tu peux lire cette écriture et m’en donner l’explication, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras un collier d’or à ton cou, et tu auras la troisième place dans le gouvernement du royaume. Daniel répondit en présence du roi : Garde tes dons, et accorde à un autre tes présents ; je lirai néanmoins l’écriture au roi, et je lui en donnerai l’explication » Daniel 5 : 16.

Quand nous lisons l’histoire de la tsunamite, on voit que toutes ces parures permettaient avaient pour but de la rendre belle : « Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles. Nous te ferons des colliers d’or, Avec des points d’argent » Cant 1 : 10-11. 

Ezéchiel 16 : 11-13 « Je te donnai des vêtements brodés, et une chaussure de peaux teintes en bleu ; je te ceignis de fin lin, et je te couvris de soie. Je te parai d’ornements : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou, je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles, et une couronne magnifique sur ta tête.  Ainsi tu fus parée d’or et d’argent, et tu fus vêtue de fin lin, de soie et d’étoffes brodées. La fleur de farine, le miel et l’huile, furent ta nourriture. Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté ».

En conclusion, retenons que seul l’anneau peut être porté au doigt, suite à un mariage, car c’est le symbole d’une alliance : « Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds » Luc 15 :22. « Ce que femme veut Dieu veut ? » Non, pas du tout. On doit corriger cela et comprendre que c’est ce que Dieu veut, que le véritable fils ou filles de Dieu s’efforcent à garder. N’aimez pas le monde, ni les choses du monde, « si vous m’aimez, gardez mes commandements ».

LE SEIGNEUR A MIRACULEUSEMENT DEPOSE DE L’ARGENT SUR UN COMPTE A MA PLACE

Je me nomme Ouattara Grâce. Je réside chez une sœur en Christ pour qui j’ai l’habitude d’effectuer certaines opérations bancaires. Un jour elle m’a remis la somme de quarante mille francs afin que je fasse un dépôt sur le compte de son oncle.

Ce dernier supervise les travaux dans le champ d’hévéa de ma sœur. Avec empressement, je me suis rendue dans un établissement financier. Mais une fois à la caisse, alors que je m’attelais à remplir le formulaire de dépôt, j’ai constaté que l’argent ne se trouvait plus dans mon portefeuille. Prise de panique, j’ai commencé à fouiller partout, sans succès. Je suis retournée à la maison pour continuer mes recherches, espérant retrouver ces billets de banque. Hélas, l’argent était introuvable. Quelques heures après, j’ai fait appel à ma sœur. Celle-ci est venue aussitôt. J’étais en pleur pendant que je lui expliquais ma mésaventure. Elle a banalisé cela en me disant : « c’est pour cela que tu pleures ? Sèches tes larmes, Dieu s’en chargera ». Elle en a parlé à son mari, car c’est lui qui avait donné cette somme d’argent. Sans se plaindre, il a préféré laisser le Seigneur agir. Etant convaincu de la fidélité de Dieu, toute la famille a prié pour ce sujet. En outre, j’en ai parlé à un serviteur de Dieu ainsi qu’au pasteur de l’église. Et ils m’ont soutenu. Le lendemain matin, aux environs de 6h, l’oncle a appelé la sœur, pour lui annoncer qu’il a reçu l’argent sur son compte. Le cœur débordant de joie, elle m’a réveillée pour me donner la bonne nouvelle. Heureuse et stupéfaite et à la fois, j’ai rendu gloire à Jésus. L’Eternel par sa bonté a transféré l’argent sur le compte comme on le lui avait demandé. Je béni son saint nom pour ce miracle qu’il a opéré dans ma vie.

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