APRES 22 ANS DANS LA DROGUE, AUJOURD’HUI APOTRE DE JESUS-CHRIST

Le Seigneur Jésus-Christ a le pouvoir de transformer toute personne, mieux pour en faire son serviteur, comme ce fut le cas de l’Apôtre Paul. L’Apôtre Israël Minoubo a vécu cette expérience. En effet, ancien gangster et toxicomane, il relate la vie difficile qu’il a menée dans la rue et comment le Seigneur l’en a délivré. Lisons.

Toxicomane dès l’adolescence

J’ai rencontré d’énormes difficultés depuis mon enfance jusqu’à l’adolescence. En effet, à l’âge de 15 ans en classe de CM2, je côtoyais des amis qui fumaient de la drogue douce à savoir le cannabis et la marijuana. Et ce malgré le fait que mes parents m’aient bien éduqué. L’éducation que j’ai eue dans la rue a impacté négativement ma vie à tel point que je ne pouvais plus me contrôler. Au secondaire, les choses vont s’accélérer. J’étais à fond dans la drogue. Fumer de la drogue, était pour moi un effet de mode. Quand tu ne fumais pas, tu étais considéré comme une personne faible. Il fallait donc se droguer pour être dans le ‘‘mouvement’’ comme on le disait dans notre jargon. L’année blanche survenue en 1990 a été une opportunité pour moi pour définitivement abandonner les cours au profit de la vie de la rue. Ainsi, j’ai quitté la cour familiale à Dabou où je résidais pour me rendre à Abidjan. Objectif, me faire une place sous le soleil ; autrement dit, pour gagner ma vie et venir en aide à ma famille.

La découverte du banditisme à grande échelle

Une fois dans cette cité, j’ai découvert une autre facette de la vie dans la rue. C’était une autre dimension du banditisme. J’ai commencé à fréquenter des loubards, des gangsters de grand rang. Ces fréquentations vont donc me conduire à la découverte de la drogue forte notamment l’héroïne et la cocaïne. Dans notre jargon, on appelait l’héroïne le ‘‘Kpao’’ et la cocaïne, le ‘‘Yobouê’’ ou le caillou. Le sachet de l’héroïne coutait à l’époque 2000 FCFA tandis que la boule de cocaïne était à 5000 FCFA. Puis, plus tard le prix de la boule a chuté à 2000 FCFA. J’étais accro à la consommation de la drogue au point où il ne ce passait une journée sans que j’en fume. Dans le cas contraire, je me sentais mal. Vu cette dépendance, on devait toujours avoir de l’argent pour s’en procurer. Pour ce faire, tous les moyens tels qu’ils soient étaient bons pour parvenir à nos fins. Ainsi, nous nous adonnions à des délits tels le vol, les agressions et les braquages. Et cela, rien que pour avoir des sous pour acheter et consommer de la drogue. Tout l’argent amassé au cours de ces sales besognes, était dilapidé dans l’achat de ces substances toxiques. Il arrivait des fois où nous faisions irruption dans les fumoirs avec 200 000 ou 500 000 FCFA. Nous y restions pour fumer à satiété ; bien évidemment jusqu’à ce que notre argent soit totalement dépensé. C’était une vie de servitude, car nous étions esclaves de ces substances.

Ma vie de ‘‘gnambro’’ et la rencontre avec John Pololo

Dans ce chaos, j’ai intégré l’univers du syndicalisme de transport ou des ‘‘gnambro’’ à Cocody. C’était un milieu barbare. Cependant, nous devons nous y habituer quoi que nous en avions marre de toujours faire le mal pour se droguer et pour certains, d’aller en prison. De 1997 à 2005, la guerre des machettes faisait rage entre différents groupes ; parce qu’il fallait se faire une place sur le terrain. Au menu, c’était des bagarres à répétition et sous l’effet de la drogue, on se tailladait avec ces armes blanches sans aucun sentiment. ‘‘Gnambros’’ que nous étions, nous avions créé la ligne d’Angré-Deux plateaux. En un mot, nous sommes les fondateurs du ‘‘mouvement’’ du transport  à Cocody. Du côté d’Adjamé, il y avait un groupe dénommé ‘‘ les gros bras d’Adjamé’’ dirigé par feu John Pololo, l’un des plus grands gangsters du pays. Ce dernier chapotait la quasi-totalité des groupes d’Abidjan et avait des représentants à Cocody. Ils étaient nos principaux adversaires sur le terrain. Au vu du sang qui coulait à flots au cours de ces affrontements, Pololo a tenu à nous rencontrer. On lui a dit clairement qu’on ne voulait plus aller en prison et faire du mal. Raison pour laquelle nous sommes dans ce milieu pour gagner ne serait-ce que 2000 ou 3000 frs par jour et rentrer chez nous. Par chance, il a été réceptif à notre requête et a même salué notre courage. Dès lors, la guerre des machettes avait cessé. Et on a commencé à travailler. En 2003, un ami nommé Jean Claude m’avait parlé de Jésus-Christ. Et je lui avais dit que j’en prenais acte. Malheureusement l’année suivante, nous avons commandité un braquage quelque part. Dans le feu de l’action, les policiers tiraient des coups de feu en ma direction. Pendant que je prenais la fuite, une voix m’a siffloté à l’oreille ceci : « si tu regardes en arrière, tu es un homme mort, donc continue sans t’arrêter ». Ensuite, j’ai pris un virage et je me suis étendu sur une touffe d’herbe. C’est à cet endroit qu’ils m’ont arrêté. Ils m’ont conduit au commissariat sans loi en Zone 3, dans la commune de Marcory. De là-bas, j’ai été transféré à la police judiciaire du Plateau.

La semence de l’Evangile de Jésus-Christ en moi  

Etant en cellule, j’ai reçu la visite d’un détenu. En ce temps, j’avais en ma possession un nouveau testament que je lisais constamment, bien qu’étant issu d’une famille musulmane. Cependant, je ne connaissais pas encore le Seigneur Jésus-Christ. Je désirais ardemment sortir de cette vie de servitude. Je priais toutes les nuits pour que Dieu m’en délivre, mais en vain. Lorsque cet homme est venu dans le violon, il a aperçu le nouveau testament dans mes mains et m’a dit : « ce que tu tiens entre tes mains, c’est la vie. C’est un trésor ». Et il m’a demandé si j’étais chrétien. Et moi de répondre que j’étais musulman. C’est ainsi qu’il m’a parlé de la repentance. Il m’a exhorté à donner ma vie au Seigneur Jésus-Christ pour le pardon de mes péchés. J’étais d’accord pour le faire. Après cette conversation, je me suis mis à méditer ces paroles de l’Evangile dans mon esprit. Et ce jour-là, de minuit à 1h, j’ai fléchi genoux, et j’ai commencé à demander au Seigneur Jésus de m’accorder son pardon. Puis, je me suis endormi.

Recours à Jésus-Christ dans la prière

Le lendemain à mon réveil, comme par miracle, j’ai ressenti une paix intérieure. C’était étrange pour quelqu’un qui risquait d’être condamné à 25 ou 30 ans de prison, d’être si serein. Aussi, le plaignant à un moment donné, ne passait plus pour s’enquérir de mon sort. Cette expérience de la prière m’a permis de réaliser que le Seigneur Jésus était réel. J’ai par conséquent fait un vœu à Dieu, lui disant que s’il me libérait de cet endroit, j’allais le servir. Le temps s’écoulant, j’étais devenu le plus ancien de la cellule à telle enseigne que les policiers m’ont chargé de recevoir les autres prisonniers qui venaient. Je m’occupais de leur logement. Toutefois, j’ai compris que c’était la volonté du Seigneur. Le jour suivant, à minuit précisément, j’ai encore prié le Seigneur Jésus-Christ. Par la suite, je me sentais libéré et une certaine assurance avait commencé à m’habiter. Je pressentais ma mise en liberté. Le troisième jour, celui qui m’avait présenté l’Evangile m’a encore approché et m’a dit : « Sais-tu qu’on doit commencer à prier ? ». J’ai donc épousé l’idée de ce dernier. Nous avons invité quelques prisonniers à se joindre à nous pour prier de minuit à une heure de la nuit. Au quatrième jour de mon incarcération, 9 prisonniers ont été libérés de la prison. Et mon compagnon de prière de me dire : « as-tu vu ce que le Seigneur a fait ? ». J’ai immédiatement eu la conviction que nos portaient du fruit. Cela nous a donné de redoubler d’ardeur dans la prière. Toutes les fois qu’on priait, des personnes étaient libérées le jour suivant. Jours et semaines s’écoulaient pour moi dans cet endroit horrible. Un jour, l’officier chargé du suivi de mon dossier m’a fait appel. Il s’est adressé à moi en ces termes : « tu es un voleur miraculé hein !avec ces coups de rafales qui ont été tirés, aucune balle ne t’a atteint ». Il m’a aussi demandé où étaient mes parents. Lorsqu’il m’a posé cette question, le Saint esprit m’a fait comprendre que c’était le chemin de ma liberté. Je me suis rendu compte que c’était maintenant une affaire d’argent. Je lui ai expliqué que j’étais ‘‘gnambro’’ dans le domaine du transport à Cocody. Je lui ai remis les contacts de mes responsables en ajoutant que s’il y avait lieu de faire quelque chose, je pouvais les appeler pour qu’ils me viennent en aide. Ils m’ont donc permis de contacter l’un de mes collaborateurs. Ce dernier a fait mains et pieds pour réunir la somme exigée par les policiers. J’ai donc été libéré de la cellule de la police judiciaire du Plateau ; après y avoir passé plus d’un mois.

Dieu m’a préservé de la mort

Etant libre, j’ai commencé à aller à l’église. Malheureusement pour moi, j’étais toujours entouré de mauvaises compagnies. Et je n’avais vraiment personne à mes côtés pour m’enseigner les rudiments de la parole. Cela ne m’a pas aidé. Toutefois, quand Dieu choisit un homme, il ne peut résister à son appel. N’étant pas bien affermi dans la marche chrétienne, j’ai commis encore une erreur. C’était en 2004, lors des évènements avec les français. Nous sommes sortis pour investir les rues d’Abidjan avec pour objectif de défendre les couleurs de la nation. Dabs cette euphorie, j’ai reçu une balle à la jambe droite. Elle m’a fracturé la clavicule. En tombant, une voix me dit : « tu ne mourras pas et tu ne seras pas amputé ». C’était Dieu qui était à l’œuvre. Par la grâce de Dieu, le gouvernement nous a pris en charge. De ce fait, j’ai été admis au CHU. Quand j’y suis sorti, j’ai résolu mettre de l’ordre dans mon adoration. J’ai commencé à marcher sincèrement avec le Seigneur. Abandonner la drogue n’était pas chose aisée. J’étais parfois tenté d’en consommer. Et comme si ce n’était pas suffisant, j’ai contracté la tuberculose. Conséquence directe de la consommation démesurée de ces substances toxiques durant toutes ces années. Bien qu’étant une maladie qui se guérit en six mois, moi j’ai fait trois années de tuberculose de 2005 à 2008. Tous mes amis m’avaient abandonné. J’étais rejeté par tout le monde.

La délivrance tant attendue est arrivée

En 2008, pendant que j’étais à la maison dans ma souffrance, j’ai reçu la visite d’un pasteur nommé Guilé Désiré et de ses fidèles. Ils étaient en pleine campagne d’évangélisation. En entrant dans la cour où j’habitais ; ils ont tiqué, apercevant les accessoires de propre aux musulmans. Et moi de les rassurer qu’ils pouvaient entrer. Il m’a donc annoncé la parole de Dieu dans les moindres détails ; me demandant de me repentir de tous mes péchés. Avec les autres, c’était juste des exhortations, des semences. Mais, ce pasteur m’a présenté de manière plus approfondie. Il m’a demandé si j’avais une Bible. Et je lui ai répondu par l’affirmative. Figurez-vous que Dieu ne fais rien au hasard. En 1998, pendant que j’étais à Cocody dans le ‘‘loubarya’’, dans le ‘‘Ziguéhi’’, j’avais acheté une Bible avec un commerçant. Je l’avais rangée dans mes affaires. Et voilà que 10 ans plus tard, elle allait m’être utile. Très convalescent que j’étais, je suis allé la récuperer. Lorsqu’il citait un passage, je vérifiais. J’ai compris que c’est Dieu qui l’avait envoyé vers moi. J’ai pris conscience que ma première adoration n’était pas bonne. Je m’en suis repenti. J’étais très fatigué du fait de la maladie. Tous mes poumons étaient perforés. Je me suis dit qu’il était mieux que je meure dans la maison de Dieu qu’ailleurs. Et que j’irai coute que coute à l’église.

Au service du Seigneur Jésus-Christ

La distance de l’église à mon domicile faisait 1 km. Néanmoins, je faisais toujours l’effort d’être présent à tous les programmes de l’église. C’est ainsi que Dieu va révéler mon appel au ministère. Je tenais donc à rendre ce témoignage pour le nom de Jésus afin qu’Il soit glorifié dans toutes les nations ; et pour tous ceux qui souffrent d’un joug quelconque précisément du milieu dont je suis sorti, soient édifiés. J’ai passé 22 ans dans la drogue. Les cures de désintoxication, les efforts humains ne peuvent nous tirer de cet enfer. Jésus-Christ est l’antidote universel pour sortir de ces vices. Par la grâce de Dieu, le Seigneur a permis que je revienne là où il m’a tiré, c’est-à-dire à Cocody. Il m’a confié une vision pour cette commune et pour toute la nation ivoirienne. Nous avons un lieu de prière où nous réunissons chaque dimanche pour nous enraciner dans la parole de Dieu. Nous sommes en début d’œuvre. Je côtoie toujours mes connaissances qui demeurent toujours dans ce milieu vicieux. Je suis en train d’élaborer un programme d’évangélisation où j’irai dans les fumoirs pour annoncer l’Evangile de Jésus-Christ. Je les exhorte également à prendre part au programme de prière. Je bénis le nom pour ce qu’il a fait pour moi. Dieu vous bénisse.

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Par Ange Martial N’guessan

LA MEDITATION BIBLIQUE: UNE HABITUDE PERDUE PAR DES CHRETIENS

Force est de constater qu’aujourd’hui, la méditation de la parole de Dieu est négligée par bon nombre de chrétiens. Combien d’entre eux lisent ne serait-ce qu’un chapitre, un verset par jour ?

Cela serait trop leur demander vu que pour eux la Bible est devenue ennuyante, voire même inintéressante. En effet, ces derniers préfèrent accorder des heures, des minutes aux émissions télés, tout en reléguant au second plan l’essence de leur vie ici-bas : la Bible.

Etant donnée l’hostilité de ces chrétiens face à la lecture des Saintes écritures, des efforts ont été faits pour incorporer la Bible dans les smartphones et ordinateurs. Et ce, dans le but de permettre à tous de méditer en tout temps et en tout lieu. On aurait pu penser que le problème de la lecture serait lié au support. Que non ! La Bible qu’elle soit numérique ou physique, toujours est-il que certains croyants ne lisent plus. Quel triste constat ! La Bible est bien plus qu’un livre ! C’est une parole vivante, une boussole dans la grande aventure de la vie chrétienne. Ainsi un croyant qui ne médite pas est vide, balloté par tout vent de doctrines.

Le Seigneur n’a-t-il pas dit que l’homme ne se nourrira pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ? La Bible n’est-elle pas la parole manifestée de Dieu ? En avoir une c’est bien, mais la lire c’est beaucoup mieux ; car elle est le premier canal de communication du Père avec ses enfants. Si certains chrétiens se plaignent de ne jamais entendre la voix de Dieu, qu’ils ouvrent simplement leur Bible. Il ne faut pas perdre de vue que le Seigneur a inspiré chacun de ses prophètes pour édifier Ses brebis. Plus l’on lit la Bible, plus la soif de connaitre Dieu augmente. De plus, la Bible est une puissante arme contre l’ennemi. Que tous se ressaisissent ! Méditer doit être un réflexe quotidien pour le chrétien. Que la parole de Dieu soit le guide de tous, car après chaque lecture les pensées, les forces sont renouvelées. Puisse le Seigneur Jésus-Christ aider chaque croyant à lire davantage Sa parole.

CÔTE D’IVOIRE : LES JOURNALISTES DES COMMUNES D’ABOBO ET D’ANYAMA UNIS AU SEIN D’UNE MEME ENTITE

L’union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama (UJPCA) a célébré l’investiture de son bureau au musée des cultures contemporaines Adama Toungara d’Abobo.

Cet organisme est né de la volonté de promouvoir le journalisme dans ces communes et renforcer la confraternité dans la corporation. « Des ainés avant nous, avaient œuvré pour changer les mentalités des ivoiriens au sujet d’Abobo ; commune vue uniquement comme un repaire de bandits. Un jour, autour d’un café, nous avons évoqué l’importance de la commune d’Abobo dans le processus de développement de la ville d’Abidjan. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés sur une plateforme et avons décidé à l’unanimité de créer l’union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama », a confié M. Debouaffo.

 L’UJPCA entend s’inscrire dans la revalorisation de la commune d’Abobo et enlever l’étiquette péjorative colée à cette dernière.

« Notre union qui regroupe plusieurs journalistes provenant de diverses rédactions veut jouer sa partition à travers l’information juste d’Abobo-Anyama. Nous envisageons même la création d’un organe de presse en ligne et d’un magazine analogique, qui permettront non pas de faire de la politique politicienne, mais d’informer juste l’opinion locale, nationale et internationale des  changements qui sont en train de s’opérer ici dans nos communes. Et cela, nous l’espérons pour que les gens chassent de leurs esprits les sobriquets de ‘‘Abobo la guerre’’ ou ‘‘Bagdad’’ », a affirmé Yao Mesmer, président de l’UJPCA.

M. Djè Bi, représentant du président de l’UNJCI n’a pas manqué de saluer cette initiative et inviter les membres de cette nouvelle faitière à l’unité pour la réussite de leur mission.

Le député Ouattara Brahima, 4e adjoint au maire de la commune d’Abobo et parrain de la cérémonie, a été ravi de la naissance d’une telle association dans leur municipalité. Il a réitéré le soutien du premier magistrat de la commune, Son excellence madame Kandia Camara, ministre d’état. « Madame la ministre par ma voix vous assure son soutien et son appui sans faille pour cette belle initiative. En effet, elle accorde un intérêt particulier aux hommes de médias en général et à ceux d’Abobo en particulier, convaincue du rôle que vous jouez dans la société dans le changement des mentalités Vous êtes le relais de toutes nos actions. Et par vous, le nouveau visage d’Abobo sera connu. Nous verrons comment vous accompagner pour que vous ayez un siège digne de ce nom. », a-t-il renchéri.

Notons également que plusieurs représentants d’associations de journalistes ont pris part à cet évènement pour soutenir leurs confrères. Des prestations artistiques ont meublé cette cérémonie. A la fin de cette rencontre, un cocktail a été servi.

Par Ange Martial N’guessan

Côte d’Ivoire / Cancer du col de l’utérus : Les femmes encouragées à la vaccination et au dépistage précoce

Le Programme national de lutte contre le cancer et la coalition de lutte contre le cancer ont organisé une projection débat du film documentaire ‘’Conquering cancer’’(vaincre le cancer) le 12 juillet 2022 à l’Institut Français de Côte d’Ivoire sise à Abidjan Plateau. Objectif, informer la population en général et la gent féminine en particulier sur le cancer du col de l’utérus mais aussi sensibiliser les jeunes filles et les femmes à la vaccination et au dépistage précoce.

« Nous sommes treize ONG. Nous essayons de développer une stratégie pour sensibiliser et faire des dépistages précoces pour éviter d’arriver au stade du cancer. La majorité des femmes ne savent pas ce que c’est que le cancer du col de l’utérus. Aussi, nous encourageons les jeunes filles à se faire vacciner gratuitement dès l’âge de 9 ans dans les districts sanitaires et pendant l’année scolaire pour éviter le cancer du col de l’utérus. Il y a également des audiences de masse où la vaccination est portée pour les filles de 9 à 14 ans. Le vaccin est efficace lorsqu’il est administré avant les premiers rapports sexuels. On estime qu’à cet âge, la jeune fille est encore vierge. » a affirmé Fatoumata Fadika, présidente de la coalition des organisations de lutte contre le cancer en Côte d’Ivoire.

Eugenie Ebotié Ekra, l’une des actrices du film conquering cancer, s’est inscrite dans la même lancée : « J’ai été émue en voyant ce film. Mon souhait est que toutes les femmes se fassent dépister et les centres dotés de thermo coagulateur. Si m’a sœur en avait bénéficié elle ne serait pas morte du cancer du col de l’utérus » a déploré la sage-femme.

« La lutte contre le cancer se gagne avant l’hôpital » a précisé le professeur Zongo, paneliste et président de l’association Burkinabè contre le cancer.

A sa suite, le professeur Adoumi cancérologue à Abidjan a renchérit en ces termes : « Le seul problème, c’est l’information pour démystifier cette maladie et montrer que le cancer du col de l’utérus est maitrisable. Il faut que la prévention soit l’arme essentielle ».

Les débats lors de cette soirée ont été conduits sous la houlette de sa majesté Agnès Kraidy, présidente de la fondation ”Agir contre les cancers” et par ailleurs conseillère technique du ministre de la communication et des médias. Pour elle, lutter contre le cancer du col de l’utérus, c’est célébrer la vie.

Notons que le cancer du col de l’utérus est provoqué par le Virus du Papillome Humain (VPH), transmis à la femme par l’homme, généralement lors des rapports sexuels.

Flora TEHE

COTE D’IVOIRE : L’ECHEC SCOLAIRE AURAIT-IL DES CAUSES SPIRITUELLES?

L’échec scolaire est grandissant en Côte d’Ivoire. Au delà des raisons évoquées pour justifier ces résultats catastrophiques, des causes spirituelles sont également à prendre en compte.

Des élèves sous l’influence de mauvais esprits

Le climat socioéducatif ivoirien est délétère ; La récente proclamation des résultats du BEPC l’atteste pleinement. L’école ivoirienne souffre, agonise et tous le savent. Les autorités essaient tant bien que mal de remédier à cela. Aujourd’hui, la majorité des apporteurs de savoir ont en face des élèves aux comportements peu recommandables. En effet, ces derniers sont devenus rebelles, voyous, ennemis du savoir, ce qui ne facilite en rien la tâche aux enseignants. Les mauvais esprits qui pullulent dans cet âge mauvais y sont également pour quelque chose.

Les vices majeurs qui sapent la conduite des apprenants

Il est fréquent d’entendre parler de ‘‘tontine sexuelle’’ dans nos établissements, sans oublier l’usage de la drogue et d’autres substances. Le mal est profond. La perversité et la dépravation des mœurs prônées par les réseaux sociaux font tache d’huile dans la vie de ces apprenants. Ne vous méprenez pas ! Nous ne cherchons en rien des excuses pour justifier cet échec cuisant.

Mais, il faut le dire. La société actuelle va mal. Et ces écoliers en pâtissent. Derrière toute mauvaise conduite, se cache un mauvais esprit. Et ces mauvais esprits les éloignent de l’amour du savoir et de l’excellence. Grossesses, sextapes, actes de violence, tel est le triste tableau que nous présente l’école ivoirienne. Un bon suivi spirituel de ces enfants s’impose.

Ce que doivent faire les parents pour la réussite de leurs enfants

C’est ici le lieu d’attirer l’attention des parents, car ils ont un rôle prépondérant à jouer dans ce processus d’éducation. La réussite de l’enfant se prépare depuis le cocon familial. Pour ce faire, les géniteurs doivent veiller à une bonne éducation spirituelle de leurs progénitures ; les rapprocher davantage du Seigneur, échanger avec eux, les informer des dangers qu’ils courent étant seuls dans la société. Autrement dit, leur inculquer des valeurs morales et spirituelles, qui leur permettront de garder la tête sur les épaules et être des modèles.

Cela aura pour corollaire le succès dans les études. Et cela requiert une certaine rigueur et un œil avisé des parents. Il serait insensé de laisser sa progéniture à la merci de ces vices engendrés par le diable. Sans suivi, les esprits mauvais de ces temps modernes les traineront dans la médiocrité.

Les écoles confessionnelles sont à imiter

Par ailleurs, les écoles confessionnelles notamment catholiques semblent se démarquer avec un fort taux de réussite aux examens. Qu’est ce qui explique cela ?

L’on soulignera certainement la rigueur et la discipline qui règnent dans ces différentes écoles. Cependant, la bonne atmosphère spirituelle qui prévaut en leur sein, contribue à canaliser les élèves et à les orienter vers le but à atteindre : l’excellence. Tout est mis en œuvre pour que ces apprenants soient des personnes responsables, saines d’esprit et studieuses. Sans ambages, ce petit plus permet aux élèves desdits établissements de tirer leur épingle du jeu lors des examens. Ceci manque de façon générale à l’école de la terre d’Eburnie.

Ces élèves plus proches de Dieu cultiveront l’excellence

Ainsi, tout parent souhaitant voir son ou ses enfants réussir dans les études, devra s’impliquer davantage dans le suivi moral et scolaire de ce ou ces derniers. Comme le disait un philosophe : « l’homme nait bon, c’est la société qui le corrompt ». Et cette société dans laquelle nous vivons draine bon nombre de maux qui sont rattachés à des esprits malins. Parents, vigilance ! Eduquez vos enfants selon les voies du Seigneur afin qu’ils soient des modèles et des élèves brillants ; car Dieu est excellent et il leur communiquera cette excellence.

Par Ange Martial N’Guessan

‘‘JE SUIS UN MIRACULE’’

Tiémélé Koutoua Philippe est un rescapé de l’accident survenu le 14 juillet 2016 aux environs de douze heures, sur l’axe Guessabo-Duékoué qui a ému toute la Côte d’Ivoire. Ce miraculé nous partage son témoignage.

En route pour rejoindre ma famille

Je suis élève en classe de troisième dans un collège de la ville d’Issia. Je devais me rendre en famille pour les vacances scolaires. Ainsi, j’étais en partance pour Man, et comme il n’y avait pas de compagnie de transport faisant le trajet direct Issia-Man, j’ai décidé de prendre dans un premier temps un véhicule pour la ville de Duékoué. Alors, arrivé à Guézon (situé à environ 77km d’Issia), le chauffeur m’a mis dans un mini car communément appelé « Massa » pour Duékoué. Je suis monté et j’ai pris une place derrière le conducteur. Peu après, une femme m’a demandé d’aller vérifier si mes bagages avaient mis dans le coffre du véhicule. Chose que j’ai faite.

Dieu m’a fait changer de place pour me sauver

A mon montée, une autre passagère avait occupé mon siège. Je lui ai donc respectueusement demandé de me le céder. Mais, elle a refusé. Pour éviter toute dispute, j’ai occupé une place disponible à l’arrière du véhicule. Quelques minutes après notre départ, le chauffeur a voulu faire un dépassement. A peine s’est-il engagé que la collision avec un grand car de la compagnie GTI est survenue. Je me suis retrouvé à même le sol, tout implorant l’aide du Seigneur: « Seigneur sauve moi ». Le choc était d’une grande violence : notre véhicule était devenu un tas de ferrailles, car déchiré en deux.

Un tragique fin pour plusieurs passagers

J’ai alors vu un triste tableau : plusieurs corps déchiquetés et éparpillés sur le goudron. Tous ceux qui étaient assis du côté du chauffeur ont perdu la vie. Aucun survivant ! Douleur, souffrance et pleurs étaient au rendez-vous. Seuls les passagers qui étaient dans le secteur de la nouvelle place que j’avais occupée ont été épargnés, mais grièvement blessés. Celui qui était mon voisin, était dans un état très critique. Les quelques rares blessés que nous étions, avons été évacués d’urgence à l’hôpital de Duékoué. Toutefois, certains sont décédés en cours de route. 17 morts ont été dénombrés suite à cet accident. Qu’en est-il de moi ?

Dieu m’a miraculeusement sauvé de la mort

Après l’examen médical, il y a plus de peur que de mal à mon niveau. Seulement une blessure à la lèvre et une petite douleur à la hanche sans gravité. Même les médecins n’en revenaient pas. Ils m’ont tout de même maintenu à l’hôpital pour observation. Ainsi huit jours après, j’ai pu rejoindre mes parents à Man en parfaite santé. Je ressassais les conditions dans lesquelles j’avais effectué ce voyage. En effet, la première date que j’avais donnée à mes parents concernant mon retour pour les vacances, coïncidait avec un programme au niveau de l’église et cela m’a mis dans l’embarras.

Mettre Dieu en priorité nous préserve du malheur

Je rappelle que durant cette période mon pasteur Timothée Kouakou nous exhortait à mettre Dieu en priorité dans toute notre vie. Etant pianiste de l’église, j’ai donc dû reporter mon voyage. Ce, malgré l’impatience de mes parents de me revoir. Ainsi, j’ai pris part au programme de l’église. J’ai retenu deux leçons de cet accident. Il faut croire en son pasteur et ne pas douter de lui. Dieu est vivant et il ne faut pas se plaindre peu importe la situation, car il fait le meilleur choix pour nous. Je dis infiniment merci au Seigneur pour sa grande bonté et la protection qu’il m’a accordées.

Ange Martial N’Guessan

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POUR QUOI TANT DE DIVORCES ?

Pourquoi tant de divorces de nos jours? telle est la question que l’on se pose tous. Malheureusement, le divorce est une triste réalité vécue par plusieurs couples , pour bien de diverses raisons. Dans cet article, nous nous attellerons à en relever quelques unes.

Genèse 24 :1-4

« Abraham était vieux, avancé en âge ; et l’Eternel  avait béni Abraham en toute chose. Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, l’intendant de tous ses biens : Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse ; et je te ferai jurer par l’Eternel, le Dieu de la terre, de ne pas prendre mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite, mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon fils Isaac ».

(Genèse 27 : 46)

« Rebecca dit à Isaac : Je suis dégoutée de la vie, à cause des filles de Heth. Si Jacob prend une femme, comme celles-ci, parmi les filles de Heth, parmi les filles du pays, à quoi me sert la vie ? »

En droit le divorce est défini comme suit :

1-Rupture légale du mariage du vivant des époux

2- Séparation (entre des personnes ou des groupes préalablement unis) pour cause de mésentente

L’on se pose toujours la question de savoir pourquoi les personnes qui se sont aimées, et même qui se sont jurées amour et compréhension jusqu’à leur mort, arrivent quand même à se séparer.

Ce que l’on découvre après :

A cause de la précipitation beaucoup ne découvrent leurs partenaires qu’après.

Si chacun prenait tout son temps pour chercher à découvrir à fonds celui ou celle qu’il veut épouser, il y aurait plus de chance de faire un bon choix. N’est-ce pas qu’on entend les paroles du genre : « je ne te connaissais pas, mais maintenant je te connais ». Ceci voudrait dire que la vraie personne ne du conjoint ou du partenaire n’a pas été vraiment connue. La personne s’était-elle cachée ? On ne sait. Etait-elle une bonne personne et qu’elle a changé après ? On ne sait. Et parce que c’est délicat, cela nécessite que l’on recherche la face de Dieu dans la priere avant de s’engager définitivement. Ceci ne concerne pas que le mariage, mais aussi tous les autres domaines de la vie, dans les affaires par exemple. Ce n’est en tout cas pas de la précipitation, que l’on signe un contrat. Chacun devrait bien connaitre celui avec qui il veut faire des affaires. C’est l’œuvre du temps. Il faut éviter toute précipitation.

Mariage par intérêt :

Dans certains des cas, l’on se marie malgré tout, à cause d’un intérêt quelconque. Et une fois, cet intérêt passé, l’on ne trouve plus son compte ; peut-être que l’intérêt poursuivi se trouve cette fois-ci ailleurs. Et c’est pour cette raison qu’on ne peut aller de mariage en mariage, ce qui est bien dommage, et c’est déshonorant.

Les malentendus :

La plupart des divorces sont provoqués par les malentendus. Dans ce cas, l’unique possibilité, c’est d’éviter les soupçons et les mauvaises interprétations ; et apprendre à s’écouter mutuellement est la grande la clé. Car, pour bien comprendre son interlocuteur, il faut bien et alors bien l’écouter lorsqu’il parle. C’est l’écoute active. Dans la communication interpersonnelle, on apprend à s’écouter ; il s’agit donc d’un échange. Et quand il y a une alternance dans la prise de parole et surtout dans un esprit posé, on finit par se comprendre.

Discussion Between Guy And Girl Over Gray Background

Le pardon :

L’absence de cette vertu, crée problème. L’on ne devrait plus ignorer que soit même on a toujours besoin du pardon, mais force est de constater que l’on oublie souvent cela.

Incompatibilité d’âge :

Le plus souvent, l’incompatibilité d’âge peut emmener l’un des partenaires à se désintéresser de son vis-à-vis ; surtout l’homme réalisant après un bon nombre d’années de vie commune avec sa femme que l’écart d’âge est trop grand. Vous savez que la femme grandit et vieillit vite. Supposons qu’un jeune homme de 28 ans épouse une partenaire de 45 ans pour des raisons non avouées ; ce jeune homme à l’âge de 55 ans, sa femme aura déjà 72 ans. Cependant, il aurait dû éviter cela s’il avait pris du temps pour réfléchir.

Eu égard à tout ce qui précède, chacun devrait éviter toute précipitation et apporter son projet de mariage devant le trône de grâce divine et prendre son temps pour une bonne réflexion avant l’engagement définitif.

Espérons qu’avec cette modeste contribution, l’on réduira, tant soit peu le taux de divorces tant décrié dans notre société.

Que Dieu vous bénisse !

Une correspondance du Pasteur Jean Dianda

A lire aussi: LES ETAPES POUR RÉUSSIR SON MARIAGE

Changement climatique : vers la fin du scénario de Dieu

Du 1er au 02 juillet 2022, se tient à Abidjan la COP des villes, un sommet international des maires, en vue de trouver des solutions au dérèglement climatique.

Il y 8 ans de cela, une commerciale du journal chrétien Apocalypse se rendait dans un établissement de renom sis à Abidjan Plateau, en vue de proposer des espaces publicitaires. Elle est reçue par le Directeur de la Communication. « Pourquoi A p o c a l y p s e, vous voulez qu’on meure, c’est cela ? Non, moi je veux vivre. Pourquoi donnez un tel titre à votre journal ? », a-t-il déprécié. Hélas, à l’instar de ce directeur, plusieurs personnes ignorent ou feignent d’ignorer encore que dans ce livre prophétique, il y a de belles promesses. C’est dans ce même livre qu’est mentionné le Paradis (Apocalypse 2 :7) ; les noces de l’Agneau (Apocalypse 19 : 7 et 19) ; la nouvelle Jérusalem, la ville en or pure (Apocalypse 21 à 22).

Non, nous ne voulons de la mort de personne. Cependant, le Psaumes 90 :10 révèle que « Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ». Nous sommes tous des voyageurs, étrangers et passagers, sur cette terre. Le livre de la Genèse (acte 1) est l’introduction du scénario écrit par le Seigneur, et Apocalypse dévoile la fin de ce livre, dont le contenu est assimilable à un film. Tout bon réalisateur a pour mission de rendre réels les plans décrits dans le scenario. Si l’on peut admirer voire décerner des prix aux meilleurs réalisateurs de films, pourquoi s’indigner sur le scenario du Premier Scénariste par Excellence ? Pourquoi se plaindre ou boucher les oreilles quand on entend le mot Apocalypse ?

Dans le livre d’Apocalypse ou Révélation, sont mentionnés outre les bénédictions les jugements. L’accent est certes mis sur les fléaux parce que c’est le dernier acte du scenario. C’est le moment des récompenses mais aussi des corrections. C’est ici qu’on peut voir l’affrontement entre le brave et le bandit. C’est ici qu’on peut voir le sort réservé aux partisans du héros et celui réservé aux partisans du méchant. Tout film a un début, un développement et un dénouement. Lisons Matthieu 24 :6 « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin ». Dans ce texte, Le Scénariste présente des évènements qui arriveront avant la fin. Celui qui a déjà regardé un film n’a plus la même réaction devant la rediffusion de ces mêmes séquences. C’est pour cela que les envoyés de Dieu n’ont pas peur du contenu du livre d’Apocalypse. Bien au contraire, ils suivent de près chaque évènement sachant que cela les conduit allégrement à la rencontre du Seigneur.

Si des femmes peuvent manger des excréments humains ou coucher avec des animaux, pour de l’argent, cela n’étonne pas les fils de Dieu. En 2 Timothée 3 : 1-5, l’Apôtre Paul a déjà décrit l’état moral des hommes « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là ».

Celui qui veut savoir pourquoi Dieu laisse Satan, l’auteur du mal et des guerres semer la désolation, qu’il sache que tout est prévu dans le scenario divin : « Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans », Apocalypse 20 :1- 2. « Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles », Apocalypse 20 :10. Depuis des mois, la communauté internationale est scandalisée par l’agression de l’Ukraine par la Russie.

Au même moment, le réchauffement climatique et la désertification gagnent du terrain au plan mondial ; et la Côte d’Ivoire a abrité à cet effet du 9 au 20 mai 2022 la COP15.

Inondation, température extrême, glissement de terrain, sécheresse, incendie de forêt, tempête, tremblement de terre, éruption volcanique, oui, la terre chancelle. Les signes imminents de la venue du Seigneur sont incontestables.  Nettoyons nos lampes.  Shalom !

A lire aussi: Interview/ Pasteur Kouadio Jérémie : ‘‘L’homosexualité est la véritable cause du réchauffement climatique

Par Victoire Koffi

Journée des martyrs chrétiens: une organisation veut honorer les apôtres Pierre et Paul tués pour leur foi.

Ce mercredi 29 juin 2022, Les églises commémorent traditionnellement le martyre des apôtres Pierre et Paul. L’organisation de défense des chrétiens persécutés Release International souhaite à cette date « honorer l’héritage de ceux qui ont sacrifié leur vie pour le message chrétien ».

 « C’est le moment pour nous d’être inspirés par leur exemple courageux et de nous consacrer à nouveau à vivre de tout cœur pour le Christ. »

« Le 29 juin est pour nous l’occasion d’honorer ceux qui ont tout sacrifié pour l’évangile », explique Paul Robinson, président de Release International avant de préciser, « c’est le moment pour nous d’être inspirés par leur exemple courageux et de nous consacrer à nouveau à vivre de tout cœur pour le Christ ».

L’organisation dénonce la montée du djihadiste au Sahel, la situation de l’Inde, « en train de devenir un point de plus en plus problématique pour les chrétiens, alors que le nationalisme hindou militant est en hausse », ou encore la problématique du Nigeria, « où la violence contre les chrétiens a augmenté ».

Release International propose de prier pour eux, ainsi que pour leurs familles…

« Père Dieu, nous prions pour les familles de ceux
qui ont été martyrisés pour Christ et l’évangile.
Épouses et maris, fils et filles,
mères et pères, frères et sœurs.
Ils ont également payé un prix élevé.
Réconfortez-les, protégez-les et subvenez à leurs besoins, nous prions.
Accordez-leur la grâce de pardonner et de prier
pour ceux qui les persécuteraient.
Puissent-ils continuer à connaître ta paix
et l’assurance de ton amour ;
par Jésus-Christ notre Seigneur.
Amen »

Source : info chrétienne.

France : La fête de la musique une occasion d’évangéliser.

 Ce mardi 21 Juin la fête de la musique célèbre ces 40ans d’existence en France. Les rues de l’hexagone ainsi que d’autres lieux inattendus, comme les églises, vont être envahis par un vent de fête. Pour les chrétiens, cet événement annuel est aussi l’occasion de proclamer le nom de Jésus. 

Rap, classique, jazz, rock ou samba joués par pros ou amateurs: villes, villages vont vibrer pour la Fête de la musique, comme chaque 21 juin depuis 40 ans et une idée de Jack Lang, alors ministre français de la Culture.

Pour beaucoup de chrétiens, cette fête est l’occasion de chanter des louanges dans les rues de France et d’évangéliser en musique ! Un concert de louange peut en effet être un bon moyen pour parler de Jésus à ceux qui ne le connaissent pas et répandre Son amour dans l’hexagone.

C’est devenu une institution en France et un rendez-vous désormais exporté dans plus d’une centaine de pays dans le monde.

Dans l’Hexagone, la vague de canicule est passée mais la température devrait grimper en soirée avec les concerts qui vont s’enchaîner, comme chaque 21 juin, jour du solstice d’été dans l’hémisphère nord.

Tous les genres musicaux se côtoieront, comme à La Rochelle (sud-ouest), par exemple, avec un vieux port placé sous le signe du hard rock/metal et une église Notre-Dame envahie par les chorales.

A Paris, parmi les multiples initiatives, la station Radio France fera sillonner les rues par un camion sonorisé avec un DJ, Young Pulse. C’est un beau clin d’œil au chanteur français Jacques Higelin qui joua sur un camion traversant Paris aux premières années de la Fête de la musique.

En 2022, ce char doit s’élancer en début d’après-midi près de la statue de la Liberté parisienne, dédicace au « Make music day » (qu’on peut traduire par « faites de la musique », version internationale de la Fête de la musique) qui doit démarrer à New York depuis, là aussi, la statue de la Liberté.

Dans la cour même du palais présidentiel de l’Elysée, la star sénégalaise Youssou N’Dour et la DJ ukrainienne Xenia, entre autres, monteront le volume.

Dire que les jours précédant la première édition en 1982, Jack Lang, initiateur de l’évènement, avait « le trac » de sa vie, comme il l’a raconté à l’AFP.

« On avait dit aux gens ‘allez-y, sortez, appropriez-vous la musique dans les rues’, mais on craignait qu’ils restent planqués chez eux. Mais ça a marché », se souvient celui qui avait été nommé ministre par le président François Mitterrand après l’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981.

« La première année, en 1982, ce ne fut pas un grand succès, mais les gens ont joué le jeu et dès 1983 c’était vraiment parti », décrypte M. Lang, aujourd’hui à la tête de l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.

Jack Lang est l’invité d’honneur ce mardi d’une déambulation musicale entre les villes voisines Villeurbanne et Lyon (centre-est), avant de rentrer à Paris en soirée. Il souhaite dédier cette 40e édition à Steve Maia Caniço, mort en 2019 lors d’une opération policière controversée pendant la Fête de la musique à Nantes (ouest).

SOURCE/ info. Chrétienne

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