Legend Barr, âgé de 7 ans a été victime d’agression le 02 septembre 2022 à Chicago alors qu’il se rendait avec sa famille à l’église. L’agresseur visait en réalité ses parents.
Il était 11h30 lorsqu’un homme armé, qui attendait dans son SUV, s’est mis à tirer en direction de la famille à bord de leur véhicule. Ces derniers étaient en effet sa cible principale.
Tirant à plusieurs reprises l’agresseur fini par atteindre Legend par une balle. Actuellement hospitalisé, il subira une opération du fémur.
« Juste au moment où nous avons tourné dans la rue, le gars a sorti cette très grosse mitrailleuse et a commencé à tirer sur la voiture. Mon fils était à l’arrière en train de crier ‘J’ai été touché’ » explique le père de la victime Keshawana Barr, témoin du drame.
Dans des propos repris par FoxNews32, Legend raconte :
« J’ai vu cette [balle] tirée à travers mon pantalon, et ma chemise préférée a été détruite, je l’avais eue pour mon anniversaire. »
Des agents des forces de l’ordre, présents dans la zone, ont pu intervenir rapidement et arrêter le suspect. C’est la deuxième fois cette année qu’un drame se déroule devant cette église.
A l’occasion de l’anniversaire du discours d’Orientation Politique(DOP), le Pasteur Mamadou Karambiri a exhorté le peuple burkinabé à travers 8 conseils face à la situation que traverse le pays le dimanche 02 octobre 2022.
« A chaque fois que la situation nationale l’exige, l’homme de Dieu, le Pasteur Mamadou Philippe Karambiri a toujours apporté sa contribution, de manière discrète ou ouverte ».
1. Pour lui, la priorité des priorités pour le Burkina demeure le retour à la paix et la reconquête du territoire national. Cela doit être un impératif avec l’accompagnement de nouveaux partenariats sans pour autant renier ou exclure les partenariats existants.
2. La deuxième priorité pour l’homme de Dieu, est la réconciliation nationale. Une réconciliation qui ne doit exclure aucune tendance et cela doit se faire sans tarder.
3. Le troisième conseil du Pasteur Karambiri est la reconnaissance réciproque au niveau de l’armée et de toutes les composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Pour lui, les jeunes doivent avoir de la reconnaissance et du respect pour les anciens ou les aînés et en retour, les anciens doivent faire confiance aux jeunes et participer à leur encadrement car, une armée divisée contre elle-même ne peut subsister a-t-il souligné.
4. Parlant aux partis politiques, il a souhaité que ces derniers arrêtent toute forme de politique politicienne et qu’ils taisent leurs querelles pour l’amour du pays.
5. Aux Organisations de la Société Civile, il a souhaité qu’elles mettent leurs intelligences et compétences en commun pour construire leur pays.
6. Quant aux chefs coutumiers et religieux et à tous ceux qui ont un pouvoir moral, l’homme de Dieu les invite à se donner la main d’association pour conseiller et aider quiconque exerce une autorité dans ce pays pour un retour de la paix.
7. Aux jeunes qui ont de la fougue à revendre, ils doivent faire preuve de sagesse, d’intelligence et travailler ensemble pour faire face aux défis du moment.
8. Enfin, le Pasteur Karambiri invite les autorités à coopérer avec la communauté internationale pour que la transition se déroule sans anicroche inutile. Il a averti que les trois mois de l’année qui restent sont une période délicate pour le Burkina Faso et tous les Burkinabè devront tous s’unir pour sauver le pays pour qu’il entre dans une nouvelle ère en 2023.
Il a par ailleurs décrété 30 jours de prière dans son Eglise du 1 er au 30 octobre pour la paix au Burkina. Source: le faso.net
« Je ne sais pas comment je peux déclarer que quelqu’un d’autre que Jésus est mon seul seigneur et roi légitime. Si Charles est mon seul seigneur et roi légitime, alors comment Jésus peut-il l’être ? », s’est-il interrogé.
Pour Premier Christianity news, l’auteur et activiste chrétien revient sur cette déclaration.« La proclamation a commencé par des expressions de chagrin pour Elizabeth II. Je n’interromprais jamais un acte de deuil. Mais lorsque le haut shérif de l’Oxfordshire a déclaré que Charles était notre ‘seul et légitime suzerain’, à qui nous devrions donner ‘obéissance avec une humble affection’, je n’ai pas pu le supporter. » a expliqué Symon Hill.
Symon Hill déplore le défaut de consultation dans cette proclamation. « J’ai dit qu’un chef d’État était imposé sans notre consentement et qu’il ne fallait pas s’incliner devant lui. (…) Je ne peux pas m’incliner devant mon prochain et l’appeler ‘Votre Majesté’. Ce n’est pas parce que je ne le respecte pas, mais parce que je le respecte – comme mon égal. Charles Windsor est créé à l’image de Dieu – comme vous et moi. Il est pécheur et faillible – comme vous et moi. Dieu l’aime – comme Dieu nous aime vous et moi. »
Et il réaffirme en conclusion de son article que l’on ne peut pas déclarer Charles III comme son seul Seigneur, tout en proclamant le royaume de Dieu. « Nous pouvons déclarer qu’un monarque terrestre est notre seul seigneur. Ou nous pouvons proclamer les valeurs très différentes du royaume de Dieu, soutenant la valeur et la dignité de toute vie humaine. Je ne pense pas qu’on puisse faire les deux. »
Les avocats chrétiens ont participé le 3 août 2022 à un atelier de formation organisé par Christian Solidarity International (CSI) à Lahore au Pakistan dans le but d’apprendre à contester les accusations de blasphème.
« À quoi les avocats chrétiens au Pakistan doivent-ils faire attention lorsqu’ils défendent une personne accusée de blasphème ? » Voici l’une des questions brûlantes qui a été abordée au cours de ce séminaire.
Les lois sur le blasphème suscitent toujours de vives controverses au Pakistan. Ces lois interdisent notamment de dire du mal du Coran ou du prophète Mahomet. Mais il est facile pour les personnes malintentionnées d’en abuser pour faire emprisonner ceux dont ils veulent se débarrasser.
Les avocats et les témoins qui défendent ou disculpent les accusés sont souvent intimidés et même menacés de mort. L’avocat qui assure la défense d’une personne accusée de blasphème a besoin de courage, mais aussi de beaucoup de doigté.
Ce travail a donc été le thème de l’atelier organisé le 3 août 2022 à Lahore par Anjum Paul, partenaire de CSI. Une quarantaine d’avocats chrétiens de tout le Pakistan, dont dix femmes, ont assisté à la formation.
Des orateurs de prestige
Les intervenants n’étaient pas les premiers venus : il y avait notamment Me Saif ul-Malook, défenseur d’une femme chrétienne nommé Asia Bibi finalement acquittée, ainsi que Me Abdul Hameed Rana, représentant du frère de Shahbaz Bhatti, le ministre chrétien assassiné. Ces deux avocats sont musulmans, internationalement reconnus et travaillent à la Cour suprême du Pakistan. Les chrétiens Me Gabriel Francis, avocat à la retraite de la Cour pénale suprême, et Zakeria Yousaf, directeur adjoint de la police du district de Lahore, ont également eu à prendre la parole.
Les trois avocats précités ont respectivement permis à des personnes accusées de blasphème d’être acquittées, mais ils ont tous trois été menacés de mort à plusieurs reprises et sont conscients qu’ils peuvent être victimes d’une attaque mortelle à tout moment. Leurs gardes du corps ne les ont donc pas quittés pendant toute la durée de l’atelier.
Pourquoi s’engagent-ils pour cette cause malgré le danger permanent ? « Nous sommes des avocats et nous voulons faire notre travail de manière professionnelle, même si notre vie est menacée. Nous ne faisons pas de différence entre les chrétiens et les musulmans. » Ont-t-ils soutenus.
Pendant l’atelier, les participants ont eu du temps pour poser des questions, ce qui leur a permis de mettre au point des stratégies de défense toujours plus pointues. Ils sont rentrés chez eux inspirés et fortifiés. Ils sont maintenant confiants en leur capacité à relever le défi de défendre une personne accusée de blasphème.
Le Centre d’Education pour une Société Durable (Centre ESD) et son projet EMIvoire, en partenariat avec la Deutsche Welle Akademie et la coopération allemande, ont organisé une conférence le samedi 1 octobre 2022 à Cocody, avec pour thème : « l’Education aux Médias et à l’Information quels enjeux pour la Côte d’Ivoire ? ». Objectif, présenter le Guide EMI (Education aux Médias et à l’Information) à la population ivoirienne.
Le guide EMI est un document conçu pour définir les concepts d’éducation aux Médias et à l’Information. Il permet également d’expliquer brièvement les activités du projet EMIvoire en Côte d’Ivoire.
« Dans notre société actuelle, les médias en ligne ont émergé ; diffusant l’information via internet et les réseaux sociaux. Ces nouveaux médias d’information en Côte d’Ivoire, sont très souvent des outils d’aliénation, de division et de déshumanisation. Dans cette course effrénée aux likes, les médias tuent et détruisent. C’est pour palier à ces dérivent susceptibles d’entraver la cohésion sociale que nous avons mis sur pied le projet EMIvoire. Le but est de développer le sens critique des jeunes générations, favoriser leur compréhension et l’usage raisonné des médias numériques. En termes simples, il s’agit de former des citoyens éclairés, aptes à déceler la fiabilité d’une information, à discerner le vrai du faux et à résister à toute forme d’extrémisme », a expliqué Yao Aquilas, vice-président du centre ESD.
Le guide EMI est destiné à toute la population ivoirienne, mais particulièrement aux personnes âgées de 15 à 35 ans.
A la suite d’une formation de 8 jours, 8 nouveaux experts en Éducation aux Médias et à l’Information ont reçu leur certificat au cours de cette activité. Ces jeunes, provenant de 8 villes de la Côte d’Ivoire, seront des relais auprès de leurs différentes communautés.
Notons que sa Majesté Agnès Kraidy présidente du ReFJPCI ; Cyriac Gbogou vice-président de Afritivistes ; Amande koffi du CIDDH et Abraham Kouassi de la Dw Akademie, ont entretenu l’auditoire sur le thème de la conférence. Selon sa Majesté Agnès Kraidy, la personne habilité à donner l’information est le journaliste.
Cet évènement a été rehaussé par la présence de l’Ambassadeur d’Allemagne en Côte d’ivoire son excellence Ingo Herbert ; le représentant du ministre de la communication et de l’économie numérique M. Cyrille Jonas Djondé ; le représentant du ministre de la jeunesse M. Constant Koffi pour ne citer qu’eux.
Le chômage, la cherté de la vie et les problèmes économiques de cette société poussent plusieurs personnes à se résoudre à entreprendre; l’entrepreneuriat constitue ainsi une mine d’or et un gage du bien-être social pour ces dernièresdans le monde des affaires.
L’entrepreneuriat peut se définir comme le fait de démarrer une activité dont on est soi-même l’initiateur. Plus concrètement, on peut dire qu’entreprendre désigne le fait de créer et de développer une entreprise et de donner vie à un projet.
Entreprendre, c’est développer l’esprit de prise d’initiative ; c’est prendre les choses en main. En d’autres termes, c’est réveiller la flamme du leadership qui sommeille en soi. Cela dit, l’entrepreneuriat rime avec le leadership. Être entrepreneur, c’est d’abord être un leader.
L’entrepreneuriat est indéniablement une voie qui conduit au succès. Il permet à l’être humain de se réaliser et de réaliser ses rêves. Tout homme est un potentiel entrepreneur ; car avant de poser un acte, planifier une sortie, l’on prend forcément une décision, une résolution. Si l’on est capable de faire cela, alors qu’est ce qui peut nous empêcher d’entreprendre ? Aucune raison !
De plus, les politiques et les gouvernements incitent les populations et la jeunesse en particulier à se lancer dans l’entrepreneuriat ; ce, au vu du taux de chômage grandissant. C’est dans cette optique qu’un homme politique ivoirien pouvait dire : « La fonction publique ne peut pas embaucher tout le monde. Donc tout le monde ne peut devenir fonctionnaire. Je vous exhorte à entreprendre ».
Au regard de ce qui précède, l’entrepreneuriat se veut être une alternative non négligeable pour se sortir des difficultés existentielles. Certains avec un esprit avisé, ont compris le message. Et la jeunesse n’est pas en reste. Jonathan Morrison, jeune ivoirien et initiateur du CAM Tchin tchin, en est un parfait modèle.
Il a cru en son projet. Il a bravé les railleries de son entourage. Aujourd’hui, cette belle entreprise lui vaut tous les honneurs. Tout un peuple, toute une jeunesse voit en lui une source d’inspiration, de motivation. Il a réussi à fédérer toute une jeunesse autour de son projet.
Donc, entreprendre, c’est croire, oser, persévérer et réaliser. Toute personne qui entreprend doit avoir nécessairement un mental fort. Elle doit savoir fermer les oreilles aux paroles défaitistes.
Par ailleurs, tout bon entrepreneur doit se mettre à jour quant aux marchés qu’offre le monde des affaires. Il doit savoir diversifier ses investissements. Présentement, on entend de plus en plus parler de métaverse, des NFT et des cryptomonnaies ; éléments de l’économie numérique actuelle. L’entrepreneur doit ainsi s’approprier toutes les réalités du « Business world » d’aujourd’hui. Ce, pour ne pas être en déphasage avec les projets rentables.
Aussi, signalons que les chrétiens ont tout à gagner dans l’entrepreneuriat. Ils doivent être les premiers à considérer cette voie, car tout enfant de Dieu est un entrepreneur privilégié. C’est un moyen de bénédiction financière et matérielle à eux, accordé par Dieu.
C’est à juste titre qu’il est dit dans Deutéronome 28 : 8 : « L’Éternel ordonnera à la bénédiction d’être avec toi dans tes greniers et dans toutes tes entreprises. Il te bénira dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne ». On comprend à travers ce verset que le croyant a déjà pour partage la bénédiction de l’Éternel dans tout ce qu’il pourra entreprendre.
Il n’a juste qu’à se décider, à mettre des projets sur pied pour ainsi voir la bénédiction de Dieu se déverser sur l’œuvre de ses mains, sur ses entreprises. Car, le Seigneur n’est pas un homme pour mentir. Il accomplit toujours ce qu’Il dit.
Il est donc temps pour les chrétiens de se réveiller. Ils doivent cesser de dormir sur leurs lauriers. Ils ont tout pour réussir étant donné qu’ils jouissent des grâces du Dieu Tout Puissant. Entreprendre pour eux, s’assimilerait alors à accepter l’abondance financière et matérielle et le bien-être social.
Aziz 47, médium ivoirien a publié sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle il affirme avoir marre d’entendre parler de Jésus le 28 septembre 2022. Son message va à l’endroit des chrétiens qui ne cessent de l’exhorter à choisir la voix de Christ dans leurs commentaires.
Mettant en avant l’héritage animiste de la Côte d’Ivoire, le célèbre «guérisseur» demande à tous les chrétiens qui aspirent à le voir changer de s’avouer vaincu. Parce qu’il ne souhaite en aucun cas rejoindre leur doctrine.
«Le salut est personnel. Donc parce que vous avez accepté la Bible, les autres ne doivent pas exister? En Afrique, nous sommes des animistes à la base. Vous voulez que je donne ma vie à Jésus par rapport à quoi? Est-ce que moi je le connais? Vous qui le connaissez, c’est pour vous. Les ancêtres, c’est pour moi… je ne vous force pas à me suivre. Alors je vous en prie, ne me forcez pas… si je vais en enfer, c’est pour moi seul … si vous voulez quand vous allez entrer au paradis fermer la porte à clé… etc.» a-t-il soutenue sur Facebook.
Il termine sa vidéo en ironisant: «Si je vais en enfer, où est votre problème? […] Si parmi vous, il y a quelqu’un qui est capable de m’aider à aller en enfer, qu’il prenne le document de l’enfer avec la clé, et me les remette. Parce que moi, c’est là-bas que je veux partir. Arrêtez de [me déranger].»
Le médium AZIZ 47, également chanteur, se présente sur internet comme un «grand maître spirituel, homme mystique, défenseur des traditions africaines et des âmes perturbées.
« Il faut privilégier les professionnels des médias aux influenceurs » a affirmé Dan Moussa lors de la cérémonie du lancement des activités de l’association Médias et Citoyenneté le jeudi 29 septembre 2022 à l’hôtel Manhattan Suites sise à Abidjan Riviera Attoban, autour du thème : « Impact des influenceurs web sur les contenus audiovisuels et sur le public en Côte d’Ivoire. »
Objectifs, créer le débat, nourrir des réflexions sur les métiers de la communication en leur rapport avec la population ; établir la corrélation entre médias et citoyenneté, inviter les médias à se positionner pour être acteur à part entière de la vie citoyenne ; être une passerelle entre les médias et les citoyens pour réduire l’énorme fossé qui existe ; Réitérer les réflexes de la confiance, donc le retour à la bonne santé des médias, condition de la véritable liberté et de l’indépendance.
« Les influenceurs sont présents dans les médias et ce sont les nouvelles vedettes que s’arrachent les chaines de télévision.Les influenceurs n’ont pas choisi les médias pour métier tandis que les professionnels des médias eux ont choisi les médias pour métier. Alors, les influenceurs ne peuvent et ne doivent être préférés aux professionnels des médias » a précisé Dan Moussa, Journaliste et directeur de l’ISTC Polytechnique.
Le conférencier a mentionné dans la suite de son propos que si certains responsables de médias tenaient malgré tout à ouvrir leurs portes aux influenceurs, il serait judicieux que ces derniers soient formés. « S’ils éprouvent de l’admiration pour les influenceurs, les professionnels des médias doivent en limiter le nombre et accorder une grande importance à leur formation pour réussir leur intégration dans les médias. Si ce n’est pas fait, les influenceurs pourraient ternir leur propre image mais également celle des médias d’accueil » a-t-il prévenu.
Et de poursuivre : « L’influenceur qui passe dans les médias ou qui s’installe dans les médias est appelé à en maitriser les règles et les techniques.Il entre dans une famille qui n’est pas la sienne, une famille qui entreprend de l’adopter. Il a besoin d’être cadré et gagnerait à se faire encadrer. La formation professionnelle en début de carrière ou en cours de carrière est indispensable pour les personnes ayant un talent et permet de les mettre davantage en valeur. », a insisté le directeur de l’ISTC Polytechnique.
Le journaliste Dan Moussa a rappelé que la logique commerciale n’autorise pas les chaines de télévision à déconstruire les médias et leur fonctionnement ; déconstruire le respect de l’éthique et la déontologie des médias. « Personne ne gagnerait à monnayer la protection des mineurs et de la jeunesse, monnayer le devoir d’informer et d’éduquer la société dans laquelle nous vivons. Les influenceurs doivent y travailler ; les médias doivent continuer d’y travailler, les consommateurs doivent veiller à la qualité de ce qui leur est proposé par les médias et les influenceurs. » a-t-il conseillé.
« L’ISTC est prête à accueillir l’école des influenceurs » a conclu le conférencier.
Plusieurs panélistes tels René Bourgoin président de la HACA , M.Samba koné président de l’ANP, Konan Elisabeth Yeboua Magistrat, Fabrice Sawegnon directeur général de LIFE TV, Mariam Coulibaly représentant le directeur général de la RTI, le représentant du directeur général de 7info Jean Philippe Kaboré, Juste crépin influenceur, Valentin Zahui sociologue, Marius Comoé président des consommateurs de Côte d’Ivoire ont participé à cette activité.
Notons que l’association Médias et Citoyenneté, créée en juin 2022 est née d’un constat ; celui d’une forme de rupture de confiance entre les médias et leur public. Cette plateforme vise à forger une conscience citoyenne par l’information.
La députée mexicaine Salma Luévano Luna, militante LGBT a fait outrage à la Bible en proposant le 21 septembre une loi qui condamnerait les ministres du culte pour leurs sermons sur la sexualité en lien avec les Saintes Ecritures.
Luna souhaiterait imposer aux chrétiens et aux Eglises de réinterpréter la Bible. Elle vise particulièrement les doctrines dans le domaine de la sexualité.
Âgée de 54 ans, l’activiste LGBT désire en effet pénaliser les responsables religieux pour «avoir exercé des actes de discrimination fondés sur l’identité sexuelle ou l’expression de genre des personnes». Selon elle, la prédication biblique traditionnelle est un «discours de haine». C’est pourquoi elle a présenté le 21 septembre une initiative visant à réformer la loi sur les associations religieuses. Rapporte Evangelico Digital.
«On sait qu’un grand nombre de chefs religieux sont opposés à nos droits fondamentaux. Ils catégorisent notre population LGBT comme la cause des maux et des pécheurs», a-t-elle déclaré.
Provocatrice, la députée (biologiquement homme) a revêtu une tenue de pape dans la Chambre des députés. De nombreux croyants ont jugé cela offensant.
Toutefois, les réactions ne se sont pas faites attendre. «Au Mexique, nous sommes au seuil d’une persécution religieuse alimentée par des groupes transgenres présents à la Chambre des députés», dénonce Aarón Lara, président du Congrès ibéro-américain pour la vie et la famille. Il annonce que l’organisation va lutter contre cette atteinte à la liberté d’expression et de religion. Et il demande la prière des chrétiens pour le Mexique.
Dieu lui aurait ordonné de reconquérir l’Afrique du Sud pour les blancs : un pasteur sud-africain blanc a été condamné mercredi 28 septembre à la prison à vie pour avoir préparé des attaques «terroristes» contre «des Africains» et visant à renverser le gouvernement, a annoncé le parquet.
Chef autoproclamé du Mouvement national de résistance chrétienne (NCRM) d’extrême droite, Harry Knoesen, 64 ans, «a été reconnu coupable d’avoir préparé et planifié des attaques terroristes», a précisé le parquet national (NPA) dans un communiqué. Il a été condamné deux fois à la prison à vie ainsi qu’à une peine supplémentaire de 21 ans de prison. Cette décision ne peut pas faire l’objet d’un appel.
Ces projets d’«attaques contre des personnes non blanches» visaient notamment les townships, quartiers déshérités issus de l’apartheid et regroupant majoritairement des noirs, ainsi que la police et l’armée. Mais Harry Knoesen a été arrêté avant de pouvoir les mettre à exécution en novembre 2019. Selon le NPA, l’accusé, qui avait plaidé non coupable, a expliqué que «Dieu lui avait ordonné de reconquérir l’Afrique du Sud pour les blancs».
«Ces pensées fortement marquées par le racisme» l’ont poussé à vouloir «renverser le gouvernement et tuer sans discernement des Africains», selon le NPA. Le pasteur a aussi été condamné pour incitation à mener un attentat, sollicitation ou recrutement de personnes pour mener ces attaques, ainsi que pour possession illégale d’une arme à feu et de munitions.
Lors de son arrestation, des documents liés à la préparation des attaques ont été découverts et des armes saisies. Il avait notamment étudié la possibilité d’utiliser des armes biologiques dans le but d’«infecter et tuer des membres de la population africaine», précise encore le parquet. Deux autres membres du NCRM, les frères Errol et Eric Abrams, qui ont reconnu les faits, ont aussi été arrêtés et condamnés dans cette affaire.