UKRAINE : LEUR FOI RESISTE AUX BOMBARDEMENTS DE KHARKIV

Alors que Kharkiv deuxième ville d’Ukraine est bombardée par l’armée russe ce 28 février 2022, deux étudiantes chrétiennes du Message du temps de la fin sont restées braves dans leur chambre, sans anti-bombes, grâce à leur foi totale dans le Seigneur. Lisons.

« Je vous salue au Nom du Seigneur Jésus-Christ ! Nous vous envoyons ce témoignage de Kharkov, en Ukraine. Premièrement, nous voulons remercier tous ceux qui prient pour nous et désirons vous dire que Dieu vous entend !

Consolées par l’écoute des prédications et cantiques

Ma sœur et moi sommes dans le dortoir de notre université. “Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”, dit la Bible, dans Matthieu 18.20. Pendant que les explosions fusent et que les balles de fusil cillent au-dehors, ma sœur et moi appuyons sur le bouton LECTURE. Si quelqu’un me demandait quel était le meilleur moment de ma vie, je répondrais avec une complète certitude, que c’est maintenant ! Maintenant plus que jamais, nous sentons la présence de Dieu avec nous. Nous L’entendons clairement nous répondre par ces Prédications.

Je suis heureuse que dans une situation aussi terrible, alors que les gens tremblent de peur et de panique, les citations des bandes de Frère Branham, les hymnes chrétiens comme “En avant, soldat Chrétien !”, “Dans le Nom de Jésus” et bien d’autres nous viennent à l’esprit. Je suis heureuse que Dieu nous ait envoyé ce test, car Il éprouve tous Ses enfants ! Au dernier jour, nous voulons être du côté des vainqueurs, avec ceux qui ont supporté le Test de Dieu et gardé la Foi !

Une vie pénible dans les abris anti-bombes

La loi martiale est imposée ici dans la ville, alors quand les sirènes retentissent, tout le monde doit descendre dans les abris anti-bombe. Bien honnêtement, c’est très bouleversant. Il y a beaucoup de personnes dans ces abris, mais aucun Chrétien, sinon ma sœur et moi. Il n’y a pas assez d’effets pour y être confortable. Beaucoup de gens fument, sont très bruyants, lancent des jurons et se comportent mal. De plus, la communication est difficile et il n’y a pas de réseau Internet. Je ne voulais donc vraiment pas y passer la nuit.

La prière, notre ultime recours

Quand ma force morale s’épuisait, j’ai demandé à ma sœur de s’agenouiller avec moi. Nous nous sommes agenouillées près du lit et nous avons prié que le Seigneur nous permette de rester dans notre chambre pour écouter le Message. Je me demandais si Dieu voulait que nous restions dans la chambre, ou s’Il voulait que nous allions dans l’abri anti-bombe. Je me suis souvenue de ce qui m’avait été enseigné depuis ma plus tendre enfance. Mes parents m’ont enseigné à chercher les réponses dans la Parole de Dieu. J’ai lu le Psaume 90. [Psaume 91 dans la Bible en français Louis Segond] Une paix et une inspiration sont venues s’établir dans mon cœur. Nous avons passé une merveilleuse nuit dans notre chambre. Le Seigneur nous a accordé un bon sommeil réparateur, et nous avons retrouvé nos forces.

source France 24 du 02 mars 2022

Le message de l’heure notre véritable muraille

J’en ai parlé à ma mère, au téléphone. Elle a dit que cela lui rappelait l’histoire de Rahab, la prostituée, sur la muraille de Jéricho. Elle avait un signe, alors même quand toute la muraille s’est effondrée, sa demeure et tous ses bien-aimés ont survécu. J’ai été très inspirée par cette remarque, parce que notre dortoir (en raison de l’architecture et du fait qu’il y a beaucoup d’étudiants chinois ici) est appelé “La muraille de Chine” par les gens de la région. Cela m’a donné confiance, et je crois que nous sommes parfaitement en sécurité tant et aussi longtemps que le Message pourra être entendu dans notre chambre ! Nous avons appliqué le Signe !

Un peu plus tard, Dieu l’a confirmé de nouveau. Dans la prédication “The Patriarch Abraham”, Frère Branham parle des enfants Juifs dans la fournaise ardente. J’ai pensé à ces enfants, qui n’ont pas fui la fournaise, même s’ils savaient où on les conduisait. Ils attendaient tranquillement de voir ce que Dieu allait faire.

La foi en Christ plus réconfortante que l’anti-bombe

Dès lors, avons donc décidé de rester tranquilles et d’attendre que cet Ange apparaisse près de nous. Je crois qu’il y a une quantité innombrable d’anges à nos côtés, même maintenant. Et un seul d’entre eux, comme l’a dit Frère Branham, pourrait détruire la terre entière !

Il y a aussi deux autres filles qui vivent avec nous, mais qui ne sont pas croyantes. Elles ont très peur de ce qui arrive, alors elles s’enfuient dans l’abri anti-bombe à la moindre occasion. Elles ne comprennent pas comment nous pouvons rester aussi calmes, sans peur. Nous avons tenté de leur expliquer ce pour quoi nous prenons position, mais il n’est pas donné à tout le monde d’accepter ce Message. Néanmoins, nous voulons toujours être une lumière pour les gens !

Merci à vous tous pour vos prières et votre foi ! Nous ne rencontrerons peut-être pas beaucoup d’entre vous dans ce monde, mais nous nous rencontrerons certainement tous de l’autre Côté ! Nous croyons que cela se produira très bientôt ! Jusqu’à ce que cela arrive, que Dieu soit avec vous !Vos sœurs en Christ ». Source : www.branham.org (les titres sont de la rédaction)

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LE SEIGNEUR M’A APPRIS A PILER DU FOUTOU

Savoir faire la cuisine est capital pour une femme mariée en Afrique. Le contraire entraine des difficultés, comme témoignage Rose, une chrétienne secourue par le Seigneur lors de la préparation du foutou. Lisons.

A lire: Sœur Élise : ‘‘DIEU M’A DONNE UN NOUVEL UTÉRUS ET M’A RESSUSCITÉE APRÈS QU’ON M’AIT INJECTÉ DU FORMOL’’

« Mon expérience vous paraitra peut être absurde, mais Dieu l’a fait pour moi. En tant que femme mariée, on s’applique à faire des mets qui feront plaisir à notre époux, à la belle famille ou aux  visiteurs. Dans mon cas, mon époux n’est pas si exigeant du point de vue cuisine. Mais s’il y a un mets que je redoutais et que je ne m’hasardais pas à lui proposer, c’était le foutou. Oui ! Piler du foutou était vraiment un problème pour moi. Je dirai même  que c’était un casse-tête, une phobie, jusqu’à ce que j’entre dans la vie conjugale.

En effet, je n’arrivais pas à effectuer simultanément avec force, ce mouvement de bras, du haut vers le bas dans le mortier et en même temps malaxer, afin d’obtenir une pâte homogène et bien lisse. J’admirais toutes celles qui arrivaient à le faire. Mais comme je faisais confiance au Seigneur, je priais toujours pour qu’il m’aide à y arriver.

Un jour, alors que j’échangeais avec une sœur sur le fait que je ne savais pas piler du foutou, un parent de mon mari a entendu la conversation et l’a racontée aux autres membres de la famille. Quelques temps plus-tard, mon mari m’a annoncé que mes beaux-parents viendraient pour une visite. Et moi qui ne me doutais de rien, j’étais enthousiasmée pour leur faire bon accueil. Une fois arrivés ils ont tous demandé que je leur prépare du foutou. J’ai commencé à trembler car je  ne savais pas comment faire. Je sentais un étau se resserrer sur moi. Alors, je me suis mise à genoux en chambre et j’ai parlé à mon Dieu, en lui expliquant qu’il est capable de tout faire alors qu’il vienne relever le défi.

Après cette courte prière, je suis allée en cuisine. Ayant tout disposé pour la préparation du foutou, je me suis assise et j’ai commencé à piler. J’ai senti que quelqu’un soulevait mon bras gauche pour piler et dirigeait ma main droite pour manipuler le foutou. Finalement, ce sont de beaux pains de foutou sans défauts que mes beaux-parents ont savourés. Ces derniers, très satisfaits et confondus m’ont présenté leurs excuses parce qu’ils avaient entendu dire que je ne savais pas piler le foutou. Selon eux, c’était inacceptable qu’une femme, et de surcroit leur belle fille ne sache pas piler du foutou. Alors, ils ont entrepris de venir le constater eux-mêmes, en proposant exprès que je pile du foutou. Je remercie le Seigneur, qui est venu comme un ange pour me secourir en m’évitant l’humiliation de ma belle-famille. Désormais, je pile le foutou avec sérénité ». Avec Dieu, il n’y a donc pas de petits miracles, il se glorifie, même dans les petites cho

TEMOIGNAGE / SŒUR ELISE (SUITE ET FIN) : ‘‘POUR ME PROTEGER, LE SEIGNEUR A MIS FIN A LA VIE DE HUIT SORCIERS’’

Le témoignage de la sœur Elise faisant intervenir le surnaturel, pourrait faire l’objet d’un feuilleton, vu le suspens dans lequel il nous entraîne. Après le nouvel utérus que le Seigneur lui a accordé ainsi que sa résurrection suite à l’injection de formol qu’elle a reçue, Elise n’est pas au bout de ses peines. Les forces diaboliques voyant leurs échecs ne veulent pas lâcher prise. Mais, le Seigneur Jésus étant le Dieu fort, décide encore une fois de secourir sa fille. Comme promis, nous vous donnons la suite de ce témoignage exclusif.

Lire aussi la première partie : Témoignage/ Sœur Élise : ‘‘DIEU M’A DONNE UN NOUVEL UTÉRUS ET M’A RESSUSCITÉE APRÈS QU’ON M’AIT INJECTÉ DU FORMOL’’

Ma tante voulait m’isoler de ma famille chrétienne

Suite aux propos réconfortants du Seigneur, après cette opération de mes yeux, je pouvais enlever les bandes, mais je craignais la réaction de mes parents. Je devais donc attendre l’ordre du médecin avant de les enlever.

C’est dans cet état que j’ai appris que mes frères et sœurs de l’église avaient décidé de venir me visiter. J’étais vraiment contente d’apprendre que j’allais enfin recevoir mes frères et sœurs en Christ. La délégation était conduite par le pasteur Zaguédé de Yamoussoukro, en compagnie de la femme du Pasteur Timothée et de trois autres personnes. Lorsqu’ils sont arrivés à Zuénoula, le diable a commencé à s’agiter et ma tante ne voulait plus les recevoir. Car selon elle, je suis membre d’une fausse église, où l’on de William Branham. Dès lors, c’est elle qui recevait mes appels téléphoniques et m’a défendue de répondre. Malgré l’insistance du pasteur auprès de ma tante, pour avoir sa permission pour cette visite, elle a catégoriquement refusé.

La ligne rouge franchie par ma tante

Ne connaissant pas la maison, ils ont fait des recherches toute la journée jusqu’à ce qu’ils la retrouve. Toutefois, tous leurs efforts sont restés vains ; vu que ma tante les a refoulés au portail. Voici la dernière parole que le pasteur a dite avant de quitter la ville : « j’espère que la prochaine fois que je te verrai, ce ne sera pas pour ton enterrement ».  Lorsque le mari de ma tante est rentré à la maison, après les achats faits pour la réception de ses invités, il a été surpris d’apprendre que ces derniers ont été refoulés par sa femme. Alors pris d’une colère noire, il a cassé tout ce qui se trouvait dans la maison. Aux environs de 23 heures, le directeur de l’hôpital a demandé à mon oncle qu’on m’enlève les bandes des yeux; car je n’arrivais pas à dormir. C’est ainsi qu’il m’a retiré les bandes. Le mercredi nuit, pendant mon sommeil, le Seigneur s’est révélé encore à moi me demandant de me rendre à Yamoussoukro très tôt. Ce, pour rejoindre la femme de mon pasteur que j’appelle affectueusement ma maman. C’est ainsi que j’ai pu me rendre à Yamoussoukro et par la grâce de Dieu, j’ai pu revoir mes frères et sœurs en Christ.

Dieu me révéla le projet de meurtre de ma tante

Mon séjour s’est écourté, car on m’a informée que ma tante s’était évanouie et qu’elle était à l’hôpital. Nous sommes rentrés à Zuénoula. J’ai encore fait un songe dans lequel je marchais avec le Seigneur. Et lui de me dire : « ils vont tirer sur toi. Et tu t’écrieras : ‘‘Jésus’’. Puis, tu retireras la balle. Mais la seconde balle va atteindre le mari de ta tante ». A mon réveil, je pris peur. J’ai donc décidé d’en parler à la sœur de ma tante. Ma tante venait de rentrer de l’hôpital. Elle me demanda de lui servir à manger dans sa chambre. S’entretenant avec moi, elle me posa les questions suivantes : « tu préfères Dieu ou moi ? Veux-tu vivre ou mourir ? ». Et moi de rétorquer : « je veux mourir pour Dieu ». Subitement, elle prit un pistolet dissimulé sous le sommier de son lit. Elle a tiré sur moi et j’ai été atteinte à la cuisse. Alerté par la détonation, son mari est précipitamment entré dans la chambre et a été atteint par le second coup de feu. C’est alors que je me suis souvenue du songe que j’avais fait. J’ai donc mis ma main sur ma cuisse, en disant : « Jésus ». Et automatiquement, les balles se retrouvèrent dans ma main. Toutefois, je ne saignais pas. Je m’inquiétais pour son mari fut immédiatement transféré à l’hôpital. Je m’y rendis à pied pour le voir.

A l’épreuve du manque de sang, sur le point de passer de vie à trépas

A mon retour, étant prête à prendre mon bain, j’ai vu le sang qui jaillissait de ma jambe. J’ai eu le vertige et je me suis écroulée. La femme du pasteur a été informée de la situation. Mes frères et sœurs prièrent pour moi. On m’a conduite à l’hôpital. Une fois là-bas, les médecins ont déclaré que je n’avais plus de sang et que j’étais morte. Il était donc question de déposer mon corps à la morgue. La nuit, étant couchée, Dieu Lui-même est venu à moi, me transférant dans un grand hôpital où Il me fit des transfusions sanguines. Cependant, mes parents ne le savaient pas ; car mon corps était totalement gelé. Tôt le matin, ils m’emmenèrent à Daloa. Durant le trajet, ils pleuraient, car s’étant résignés d’avoir perdu leur fille. Lorsque nous sommes arrivés à la morgue, j’ai ouvert les yeux. Ils ont signifié au médecin que j’avais besoin de sang. Le docteur fit aussitôt une analyse. Et l’analyse a révélé que j’avais suffisamment de sang et qu’on ne pouvait plus m’en rajouter. Après cette tentative de meurtre, ma tante fut déférée à la MACA (Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan).

La confession et la mort de ma tante

Cependant, étant toujours en prison, elle ne faisait que dire qu’elle allait me tuer. Quelques jours après, pendant mon sommeil, le même Dieu est venu et m’a dit : « Aujourd’hui même, ta tante sortira de prison ; elle va te demander pardon, elle demandera aussi pardon à la femme du pasteur, puis elle rendra l’âme dans tes bras ». C’est ainsi qu’elle a regagné son domicile. Dès son arrivée, elle s’est agenouillée devant moi et m’a demandé pardon. Elle a également appelé la femme du pasteur et fit la même chose avec elle. Tandis qu’on était en prière les yeux fermés, j’ai vu une lumière venir chercher ma tante. Lorsqu’on a fini de prier et ouvert les yeux, elle était déjà morte dans mes bras. Après son décès, ma grand-mère a délégué une personne pour s’enquérir des informations sur les circonstances de sa mort. Quand cette personne est retournée au village, elle a fait le compte rendu au chef du village. Ce dernier affirma qu’il comprenait pourquoi ce qu’il entreprenait n’aboutissait. Alors, il a envoyé deux personnes pour venir me chercher.

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Ma tante décédée, les villageois voulaient régler mon compte

Dans mon village, il y a une maison sacrée, dans laquelle on ne peut entrer et en ressortir vivant. Quand j’ai appelé le pasteur, il a prié pour moi et m’a demandé de ne pas avoir peur. Il me rassura que j’entrerai et je ressortirai de cette maison sans problème. Sur ce, je me suis rendue avec mes parents au village, à Bocanda. Ma grand-mère ne faisait que pleurer. Elle a appelé le pasteur et sa femme, car elle savait le sort qui m’était réservé. Nous sommes arrivés au village durant la nuit. Ils m’ont logée dans la maison sacrée et ont refermé la porte à clé. J’ai commencé à prier, Dieu Lui-même est venu mettre sa main sur la porte ; Il est resté avec moi dans la maison. J’entendais des personnes dire : « elle n’est pas encore morte ! Nous allons nous même la tuer ! ». Ils ont donc essayé d’ouvrir la porte, mais n’y ont pas réussi. Le chef lui-même a tenté de l’ouvrir, sans succès.

La mort du chef du village

Vers 23 heures, le Seigneur va opérer le miracle. J’étais assise et je priais. Au même moment, le pasteur, sa femme et toute l’église étaient en prière pour moi. Tout à coup, j’ai vu le feu sur la porte, qui a totalement brûlé et je suis sortie. La maison a pris feu ; le chef étant chez lui, tomba et mourut sur le champ. Les villageois n’en revenaient pas. Je suis sortie pour me changer, car j’étais très en sueur. Et la voix me dit d’aller dire au chef décédé, de se lever et de confesser tout ce qu’il avait fait, avant de mourir pour de bon. Alors étant arrivée dans la chambre devant le mort, j’ai dit ceci : « Jésus, je suis venu oh ». Alors, il revint à la vie. Il confessa tous ces crimes, en l’occurrence ceux relatifs aux personnes qu’il avait tuées. Par la suite, il rendit définitivement l’âme.

Le Seigneur Jésus-Christ mit fin à la vie des huit sorciers

Suite à son décès, tous les villageois étaient révoltés contre moi. Car selon eux, j’étais responsable de la mort de leur chef. Je répondis que je n’y étais pour rien et que c’est Dieu qui œuvrait. Ils ont donc entrepris de se venger de moi. Même les villages voisins étaient impliqués. A plusieurs reprises, ils se sont succédé pour venir m’attaquer. Cependant, le Seigneur me montrait d’avance ce qu’ils complotaient contre moi. Dans cette même logique, dix autres personnes se sont organisées pour s’attaquer à moi. L’un d’entre eux est mort étant chez lui, gris-gris en main. Les neuf autres sont entrés dans la maison où j’étais logée. J’étais en prière dans la chambre ; tous tombèrent et moururent. Ils étaient alignés comme des morceaux de bois. Tous les gris-gris en leur possession, se détruisaient successivement, comme s’il y avait quelqu’un qui les mettait en pièce. Ensuite, il se produisit du feu qui embrasa ces amulettes. On a appelé leurs parents et ils les ont emmenés à la morgue. Mais, le Seigneur m’avait déjà montré que deux d’entre eux allaient se relever. Et que ce sont leurs femmes qui périront à leur place. J’ai remis des brochures du Prophète Branham aux deux survivants. Voilà comment ma tante et les sept personnes ont trouvé la mort, pour s’être attaqués à une fille de Dieu. Le Seigneur m’a délivrée et je lui dis infiniment merci. Sans son secours, je ne rendrais pas ce témoignage aujourd’hui.

Témoignage/ Sœur Élise : ‘‘DIEU M’A DONNE UN NOUVEL UTÉRUS ET M’A RESSUSCITÉE APRÈS QU’ON M’AIT INJECTÉ DU FORMOL’’

Le Seigneur Jésus-Christ reste le Dieu des miracles et Il n’a pas changé, même si l’incrédulité a augmenté dans les cœurs. A la faveur de la troisième convention organisée par la mission de la parole restaurée à Gonzagueville, nous avons eu le privilège d’entendre la sœur Élise rendre son témoignage devant plus de 800 personnes. Lisons.

La genèse de mon calvaire

Tout a commencé avant que je ne me convertisse à Christ. Nous étions en 2013 et j’avais fait un avortement. Je pensais que tout était fini, cependant je maigrissais et devenais de plus en plus pâle. Cela a perduré jusqu’au début de l’année 2014. Après une consultation, le médecin m’a dit qu’on ne pouvait rien me prescrire comme ordonnance, car dans mon cas, une opération s’imposait. En fait, ils m’ont signifié que toutes mes entrailles étaient en décomposition, suite à l’avortement qui s’est mal déroulé. Je commençais à saigner abondamment, et mes parents ont décidé de m’envoyer à Yamoussoukro pour ladite opération. Les examens dont j’ai été sujet, ont révélé un cas d’anémie avancé, à cause de mes entrailles en décomposition. Ils m’ont fait des transfusions sanguines, mais cela n’a pas comblé le besoin en sang. Alors, ils ont refusé de m’opérer, mais le mari de ma tante étant lui-même médecin a décidé de prendre les devants. C’est ainsi que j’ai été opérée. Vu que mes entrailles étaient en décomposition, ils ont complètement enlevé mon utérus. Après l’opération, ils m’ont placé un réservoir plastique pour retenir le sang car je saignais toujours. Et chaque trois mois, on remplaçait ce réservoir à hauteur de 40 mille francs. Je suis donc restée quelques temps chez mes parents à Zuénoula.

Mon séjour abidjanais

Je suis revenue à Abidjan et j’ai trouvé un travail de servante à Treichville. Mais chaque jour, je pleurais, quand je me rappelais de mon état de femme qui ne pouvait plus enfanter. Une des filles de ma patronne, la sœur Francine m’encourageait constamment à les suivre à l’Église. Mais cela ne m’intéressait pas, car je me disais qu’à l’hôpital, on m’a dit que je ne pouvais plus faire d’enfant. Je ne voulais donc pas qu’on essaie de me dire le contraire. Ma douleur s’empirait car ma patronne m’insultait à longueur de journée, alors j’ai décidé d’arrêter le travail. Ainsi la sœur Francine m’a trouvé du travail dans une autre famille. Là-bas, encore on me parlait constamment de la parole de Dieu, mais cela ne m’intéressait toujours pas. Mais un dimanche, je les ai suivis par curiosité. On m’a confié au pasteur, mais je ne prêtais pas attention à ce qu’il me disait. Il m’a demandé ce que je voulais, et moi de dire : « je veux un enfant ». Il m’a dit de croire. Ensuite, la période où je devais aller remplacer le réservoir qu’on m’avait mis, était arrivée. Cependant, cela coïncidait avec la veillée du 31 décembre 2014 de l’Église que j’avais commencé à fréquenter. Durant la veillée, j’ai commencé à saigner et je voulais rentrer à la maison. Toutefois, la sœur Francine m’a convaincue de rester jusqu’au matin ; ce que j’ai fait. Les jours qui ont suivi, je n’allais plus à l’église. Un jour, je me suis rendue chez la grande sœur de ma patronne à Abobo. Lors des congés de pâques, je suis venue récupérer mes bagages pour aller au village.

Dieu a miraculeusement restauré mon utérus

Étant avec mes cousines au village, tandis que je mangeais un biscuit, j’ai ressenti une forte douleur dans mon ventre et j’ai commencé à saigner abondamment. On m’a emmenée à l’hôpital. Ne dormant pas, mais ayant les yeux fermés, une dame m’a remis quelque chose en me disant : « c’est à cause de ceci que tu doutes ? Tiens ». Mais, j’ignorais ce qu’elle m’avait donné. Malgré les soins qu’on me donnait, j’avais toujours mal au ventre. Ils ont demandé à ce qu’on me transfère à l’hôpital Yamoussoukro, où j’avais été opérée.

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Quand les médecins m’ont examinée, ils ont dit à mes parents que j’étais morte et s’apprêtaient à me déposer à la morgue. Etant endormie, un homme s’est approché de moi me disant : « ma fille, tout ce que tu cherches, maintenant je te l’ai donné. Il ne faut plus que tu doutes ». Et j’ai commencé à sourire, et mes parents s’en s’ont rendu compte, criant : « notre fille s’est réveillée ». Par la suite, le docteur est venu pour m’installer un autre réservoir. Cependant, il s’écria : « ce n’est pas votre fille qu’on a opérée dont on a enlevé l’utérus qui est couchée là. C’est quelqu’un d’autre ». L’ancien réservoir qu’ils avaient placé, était tombé sous leurs yeux. Ils n’en revenaient pas. Ils ont comparé les examens avant de croire qu’il s’agissait bien de moi. Mais, je saignais toujours et je ne pouvais même pas m’asseoir dans un véhicule, si ce n’est celui de mes parents. Un jour, j’ai décidé raconter à la sœur Francine, le miracle que le Seigneur avait opéré pour moi. Et elle m’a rassuré sur le fait que Dieu m’ayant donnée un utérus, allait arrêter l’écoulement de sang. Mais je n’y croyais profondément. Par la suite, on m’a remis le numéro du pasteur Zaguédé de Yamoussoukro.

Victime de la persécution de ma tante

Il voulait venir me visiter, mais ma tante me défendait de recevoir des visiteurs sans son autorisation. On m’a envoyée à Sucrivoire, à 25 km de Zuénoula. Je ne voulais pas y aller, mais je n’avais pas non plus le choix. En partant, j’étais assise à l’arrière du véhicule. J’avais recommencé à saigner au point où le sang a coulé jusqu’au milieu du véhicule. Le pasteur Zaguédé m’a appelée et je lui ai dit que je saignais abondamment et que même j’avais le vertige donc je ne pouvais pas communiquer. Il a donc prié pour moi au téléphone jusqu’à ce qu’on arrive à Sucrivoire. Trois jours plus tard, le sang a cessé de couler. Mais, je n’étais pas au bout de mes peines, car ma tante a commencé à me persécuter parce qu’elle ne voulait plus que j’aille dans l’Église où l’on parle de William Branham. Lors de la fête de Pentecôte, le pasteur m’appelée, mais elle n’a pas apprécié cela. Elle m’a giflée à la figure et j’ai commencé à saigner au niveau des yeux. Et elle m’a dit : « comme Dieu t’a donné un utérus, qu’Il te donne maintenant tes menstrues, on va voir ». J’ai appelé le pasteur pour le lui expliquer. Il m’a dit de croire seulement et que j’aurai mes menstrues. Elle a appelé un pasteur pour qu’il vienne discréditer le Prophète William Branham ; de sorte que je renie le message biblique qu’il a prêché. Chose que j’ai refusée affirmant que je ne voulais pas fréquenter une autre église. Elle a envoyé un jeune homme afin qu’il vienne m’épouser. Elle souhaitait également que je fasse un enfant pour elle. Il a acheté des collants, du maquillage pour moi, mais j’ai refusé sa proposition. Cela m’a valu une gifle. Et depuis ce moment quand je fermais les yeux, c’est le sang qui en sortait. Son mari m’a conduite à l’hôpital où l’on devait m’opérer des yeux. Nous sommes à arriver Daloa et on m’a opérée une première fois, sans aucun succès. Ils ont décidé de procéder à une anesthésie générale avant la prochaine opération.

J’ai survécu à l’injection du formol

Dans la salle où j’étais admise, il y avait une fille qui venait de mourir. Le médecin s’est trompé en m’administrant une dose de formol qui était destinée à celle qui était décédée. Je suis devenue raide et on m’a opéré ainsi. Par la suite, il est allé dire à mes parents que j’étais morte. Le formol m’a été injecté un mercredi à 15h05, et je me suis réveillée le lendemain à 15h30. C’est lorsque je me suis réveillée, que le médecin a confessé à mes parents son erreur. Les directeurs des hôpitaux de Yamoussoukro et de Daloa se sont déplacés pour venir me voir. J’étais devenue comme une reine. Dès cet instant, j’ai réalisé que la parole de Dieu était vraie. Nous sommes rentrés par la suite à Zuénoula. Une nuit dans un songe, ayant toujours les bandes aux yeux, le Seigneur est venu à moi et je marchais avec Lui. Il m’a montré deux maisons, une très sale et l’autre très propre et belle dans laquelle on pouvait se mirer. Je lui ai demandé pourquoi Il me montrait ces deux maisons. Il m’a répondu en ces termes : « avant quand tu étais encore là-bas, c’est comme ça que tu étais sale, mais maintenant tu es devenue propre ». Il m’a dit si je veux, je peux enlever les bandes des yeux car lui-même m’a déjà guérie.

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TEMOIGNAGE/ DIEU M’A MIRACULEUSEMENT ACCORDEE UNE MAISON

Les bénédictions du Seigneur ne sont vraiment pas liées à notre statut social. Et, la sœur Angbonon épouse prédicateur Angbonon Jérôme du temple de la Restauration promise des 220 logements peut le dire sur tous les toits. Car quoique gouvernante, Dieu lui a accordée une belle maison de façon miraculeuse dans la commune de Cocody Abidjan où posséder une maison relève nécessite beaucoup de moyens. Elle partage la grâce de Dieu à son égard. Lisons.

Cela fait 20 ans que je travaille en tant que gouvernante pour une famille européenne dans la commune de Cocody, l’un des quartiers résidentiels de la ville d’Abidjan. Cette ancienneté dans le travail était due à mon témoignage de chrétienne au sein de cette famille. Ma patronne et moi gardons toujours de bons rapports. Lors de nos discussions, je lui exprimais souvent mon désir d’être l’heureuse propriétaire d’une maison dans cette ville, à ma retraite. Cette requête nous tenait à cœur mon mari et moi. Chaque fois, dans les prières et supplications, nous la mentionnions à Dieu. Aussi, j’allais voir régulièrement le serviteur de Dieu qui m’encourageait et me soutenait en prière. Des années s’écoulèrent et il n’y avait aucune réponse à l’horizon. Cependant, à l’image d’Abraham, je gardais toujours la foi et je savais que mon Dieu était capable de me donner ma maison.

 C’est ainsi qu’un mardi, j’ai reçu un coup de fil de ma patronne me disant de lui apporter deux photos et une copie de ma pièce d’identité. C’est ce que j’ai fait. Le lendemain midi, toute pressée, elle me demanda de la suivre. A bord de son véhicule, nous nous sommes dirigées dans une nouvelle cité. Et là une nouvelle maison m’a été offerte par ma patronne et son mari. C’était une grande surprise de la part de Seigneur ! Mon vœu était palpable et venait de se réaliser sous mes yeux. Je pouvais maintenant le toucher. Dieu m’a offert une villa de quatre pièces, c’est-à-dire un salon et trois chambres à coucher. Il faut rappeler que je n’ai aucun niveau d’étude, ni aucun diplôme, mais Dieu dans sa grâce m’a donné une belle et grande maison. Et la cerise sur le gâteau fut mon intégration en tant qu’employée au sein du personnel de l’entreprise de ma patronne. Je remercie le Seigneur ainsi que mon pasteur qui est un véritable berger. Ma reconnaissance à mon mari qui est un soutien inestimable pour moi. Dieu vous bénisse.

Source : www.missionparoleparlee.com

LE SEIGNEUR A MIRACULEUSEMENT DEPOSE DE L’ARGENT SUR UN COMPTE A MA PLACE

Je me nomme Ouattara Grâce. Je réside chez une sœur en Christ pour qui j’ai l’habitude d’effectuer certaines opérations bancaires. Un jour elle m’a remis la somme de quarante mille francs afin que je fasse un dépôt sur le compte de son oncle.

Ce dernier supervise les travaux dans le champ d’hévéa de ma sœur. Avec empressement, je me suis rendue dans un établissement financier. Mais une fois à la caisse, alors que je m’attelais à remplir le formulaire de dépôt, j’ai constaté que l’argent ne se trouvait plus dans mon portefeuille. Prise de panique, j’ai commencé à fouiller partout, sans succès. Je suis retournée à la maison pour continuer mes recherches, espérant retrouver ces billets de banque. Hélas, l’argent était introuvable. Quelques heures après, j’ai fait appel à ma sœur. Celle-ci est venue aussitôt. J’étais en pleur pendant que je lui expliquais ma mésaventure. Elle a banalisé cela en me disant : « c’est pour cela que tu pleures ? Sèches tes larmes, Dieu s’en chargera ». Elle en a parlé à son mari, car c’est lui qui avait donné cette somme d’argent. Sans se plaindre, il a préféré laisser le Seigneur agir. Etant convaincu de la fidélité de Dieu, toute la famille a prié pour ce sujet. En outre, j’en ai parlé à un serviteur de Dieu ainsi qu’au pasteur de l’église. Et ils m’ont soutenu. Le lendemain matin, aux environs de 6h, l’oncle a appelé la sœur, pour lui annoncer qu’il a reçu l’argent sur son compte. Le cœur débordant de joie, elle m’a réveillée pour me donner la bonne nouvelle. Heureuse et stupéfaite et à la fois, j’ai rendu gloire à Jésus. L’Eternel par sa bonté a transféré l’argent sur le compte comme on le lui avait demandé. Je béni son saint nom pour ce miracle qu’il a opéré dans ma vie.

Côte d’Ivoire : Par une parole forte, une chrétienne démasque un apprenti tentant de confisquer sa monnaie

Côte d’Ivoire : Par une parole forte, une chrétienne démasque un apprenti ”gbaka” tentant de confisquer sa monnaie

Le problème de monnaie rencontré par les usagers de transport intercommunal est de plus en plus récurrent à Abidjan.  Une étudiante a démasqué la malhonnêteté d’un apprenti par une parole de défiance inspirée de Dieu dans le courant du mois de mai 2020. Lisons son témoignage.

« Je suis chrétienne et étudiante dans une Université de Cocody. J’habite Riviera Faya et j’ai pour habitude d’emprunter les véhicules de transport communément appelés ‘’gbaka’’ pour me rendre à l’école. Ce jour-là, avant de monter dans le véhicule, j’ai signalé à l’apprenti que je n’avais pas de monnaie mais plutôt un billet de 500F CFA. Il m’a néanmoins  demandé de monter. Après cinq minutes de trajet, l’apprenti a encaissé le transport. J’ai exigé de lui sur le champ, qu’il me donne ma monnaie, à savoir 200F CFA. Celui-ci m’a demandé de patienter. Quand nous sommes arrivés au feu de la Riviera 2, à la grande surprise des passagers, l’apprenti a demandé  à tout le monde de descendre estimant être arrivé à destination finale. « Est-ce une blague ? », me suis-je interrogée. Il devait pourtant nous conduire au feu de l’école de police. Mais, le conducteur a même éteint le moteur pour nous obliger à descendre. J’étais choquée, comment comprendre que j’avais déboursé 300 CFA sans être arrivée à ma destination ? J’ai donc réclamé ma monnaie. Mais l’apprenti faisait la sourde oreille. Face aux bruits assourdissants de la circulation des véhicules, je me suis dit que l’apprenti ne m’avait pas entendu. Alors, j’ai levé la voix, mais ce dernier m’a répondu qu’il n’avait pas de monnaie. Des échanges houleux se sont engagés entre nous et il me jura qu’il n’a pas de monnaie. J’ai ressenti qu’il ne disait pas la vérité. Je ne voulais pas non plus me livrer en spectacle, et je me voyais dans l’incapacité de récupérer ma monnaie. Alors, j’ai regardé au ciel pour implorer l’intervention du Seigneur. Puis, j’ai fixé l’apprenti en disant « si tu n’as vraiment pas de monnaie, va en paix ! Quand tu feras le compte de ta recette ce soir, tout sera conforme. Mais si ce n’est pas le cas, c’est-à-dire si tu as la monnaie et que tu refuses de me donner mon dû, tu n’iras nulle part, et toutes tes pièces tomberont.» Je continuais de le fixer, quand il a donné dos et a demandé au chauffeur de démarrer le véhicule. A peine avait-il fait quelques pas, en courant afin de monter dans le ‘’gbaka’’, qu’il a trébuché et s’est retrouvé par terre. A notre grande surprise, les nombreuses pièces qu’il avait sur lui se sont éparpillées sur le bitume. Tous les passagers étaient médusés. Démasqué, cet apprenti s’est levé et avec hâte essayait de ramasser ses pièces pour fuir les regards et l’indignation des passagers. J’ai jugé inutile de réclamer ma monnaie. Le Seigneur m’avait rendu justice, en dévoilant cet apprenti malhonnête ».

Dans le jargon abidjanais, on dit « quand Dieu fait ton palabre c’est trop propre ».


Côte d’Ivoire: Fraude au baccalauréat 2020, une chrétienne échappe à l’humiliation.

A Abidjan, une chrétienne et candidate au baccalauréat session 2020 à  échappé à la fraude grâce à sa crainte pour le Seigneur.

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« Je me nomme Kouamé A., élève en classe de terminal A dans un collège privé d’Abobo. J’ai composé aux épreuves du BAC qui se sont tenues du lundi 17 au jeudi 30 juillet. Le premier jour nous avons été soumis aux épreuves de français et  d’histoire géographie. Avant d’entrer dans la salle de classe un contrôle a été effectué par les surveillants qui confisquaient tous les téléphones portables.

Perturbée par un réseau de fraudeur

Cependant, c’était une diversion. Quelques minutes après, les concernés récupéraient leur téléphone en déboursant la somme de 5000f. Alors que je n’avais pas mon portable, un examinateur m’a forcé à contribuer. Je lui ai remis 500f malgré moi. Je voyais tous les autres candidats copier les corrections qu’on leur faisait parvenir par téléphone. J‘étais tellement choquée par cette fraude organisée par les professeurs que j’ai eu du mal à traiter mon sujet de français. A  la pause, plusieurs candidats échangeaient joyeux mais  j’étais toute triste.  Durant l’épreuve d’histoire géographie, le même scenario s’est reproduit : les réponses viennent, les autres copient et moi je suis troublée. Ne sachant  à quel sein me vouer, je me suis mise à pleurer sur ma feuille de copie en demandant à Dieu « pourquoi suis-je confrontée à une telle situation ? ». J’étais désemparée, je me disais en moi-même : « Seigneur, ils auront le BAC et moi non ? Seigneur aie pitié de moi ! ».

Découragée, après ce premier jour de composition, je suis allée rencontrer un homme de Dieu pour lui expliquer ce que j’ai vécu. Ce dernier m’a donné des conseils et nous avons prié ensemble. Les jours suivants, je ne suis pas allée avec mon téléphone de peur de céder à cette tentation de fraudeur.

 Je me confiais à Dieu dans l’attente d’un résultat favorable

Pendant toute la période de correction, j’ai observé des moments de jeûne et prière. Lors de la proclamation des résultats le 14 aout, en allant chercher mon résultat une joie  a envahi mon cœur. J’ai tout de suite pensé à la réussite à mon examen. Par la suite, un coup de fil d’un ami m’annonce qu’il y’a eu plus de 200 candidats déclarés fraudeurs dans le centre où j’ai composé. Je n’ai pas considéré cette information vu que je n’avais pas triché lors de la composition.

Dieu m’a épargné de l’humiliation

Arrivé devant l’établissement je voyais des personnes pleurer devant le tableau d’affichage. Lorsque je me suis approchée j’ai réalisé que mon ami qui m’a appelé a dit vrai : 281  candidats ont fraudé.

Nous sommes entrés dans une classe pour prendre nos résultats. Le président du jury s’est approché, a hoché la tête et a dit : «  il y a eu beaucoup de fraude cette année ». J’ai été la première à recevoir ma collante. C’était marqué ‘’refusé’’.  Bizarrement, je n’ai pas pleuré, j’ai juste dit « merci Seigneur » puis je suis sortie de la salle. Quelques temps après, j’ai vu mes amis en pleur dont certains écroulés au sol. Je les consolais en leur disant que même si cette année ils ont échoué l’année prochaine sera la meilleure. Ils m’ont clarifié qu’ils devraient attendre encore cinq ans avant de passer le BAC. Effectivement, j’avais oublié cet aspect vu l’émotion. À partir de cet instant, j’ai réalisé la grâce de Dieu dans ma vie. Tous les candidats de ma salle de composition ont été déclarés fraudeurs sauf moi. Ma joie a encore débordée car Dieu m’a épargné de la honte.  

J’ai retenu comme leçon que suite à l’entretien avec l’homme de Dieu, je devais me concentrer sur les autres épreuves en comptant sur le Seigneur. Hélas, je me suis laissée affectée par ce réseau de fraudeur. Je n’ai pas eu le BAC cette année, mais j’ai le privilège de reprendre l’année prochaine. Je dis merci à Dieu ».

Brésil : une femme âgée de 103 ans raconte comment Dieu l’a guéri du covid 19

Maria Teixeira de Souza, brésilienne âgée de 103 ans, infectée et présentant les symptômes du coronavirus, explique comment elle a été guérie par la foi, selon la publication faite par Alleluia-event.com le 13 mai 2020.

Son témoignage est édifiant. Elle a été infectée le 19 avril et présentait les symptômes de la maladie, mais elle pensait “qu’elle venait d’avoir la grippe”, a révélé son arrière-petite-fille Victoria Holanda de Brito.

Il y a une petite-fille qui est infirmière et qui a commencé à prendre soin d’elle. Elle a commencé à prendre de l’ail, du cresson, des thés au miel. Comme elle pensait qu’il s’agissait de la grippe, elle a commencé à prendre Benegrip et de la vitamine C. Le 4e jour des symptômes, elle a pris un sérum avec un complexe B et le 5, elle n’a plus eu les symptômes », a déclaré Victoria. Elle a affirmé que sa guérison venait de Dieu.  Le témoignage de sa guérison a été rapporté dans les médias.

« Oui, on m’a tiré une balle dans la tête, mais la balle n’est pas entrée. C’est un miracle ! »

« C’est un miracle ! » : Le directeur d’une école chrétienne et sa famille survivent à une violente attaque au Nigéria

Mardi 5 mai, le révérend Bayo Famonure était chez lui, dans les locaux de l’école chrétienne qu’il dirige au Nigéria, quand des bergers peuls musulmans l’ont attaqué. Ils ont violemment tiré vers lui, le visant à la tête. Ils ont également ciblé sa femme et ses enfants. Mais tous ont survécu !

Si, de son lit d’hôpital, Bayo raconte qu’il a été visé à la tête et aux jambes, il précise rapidement qu’il est dans un état stable.

« Oui, on m’a tiré une balle dans la tête, mais la balle n’est pas entrée. C’est un miracle ! »

Sa femme a également été touchée au niveau du dos, ses enfants ont niveau des pieds. Mais tous sont vivants. Ils louent Dieu.

« Nous remercions le Seigneur pour sa bonté et sa fidélité. Prions également pour notre gouvernement et nos agences de sécurité pour la sincérité de leur part. Dans l’obéissance aux directives du gouvernement, les gens restent chez eux et certains bergers en maraude les suivent jusqu’à la maison et les fauchent ; et rien ne se passe après. »

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