Le chrétien oublit, voire même néglige parfois l’autorité du Seigneur parce qu’il n’a tout simplement pas la véritable crainte de Dieu. En tant que fils de Dieu nous devons Lui rendre entière soumission en Lui accordant le Titre qu’il mérite dans tout ce que nous faisons pour ne pas avoir à subir sa colère.
J’aimais appeler le Seigneur, ‘’le grand barbu’’. J’ai entendu cette appellation dans une série télé brésilienne et cela m’a plu.
A l’époque, je fréquentais l’église universelle. Dans mes échanges avec le pasteur, je disais le ‘’grand barbu’’ pour faire allusion au Seigneur. Cette appellation était également mentionnée dans mes prières. Je disais « grand barbu bénis moi, bénis ma journée ».
Il m’arrivait même de parfois mettre une chaise que je recouvrais ensuite d’un pagne et je disais comme si je m’adressais à mon égale « toi le grand barbu là vient t’assoir, je dis oh tu attends quoi pour me bénir, depuis là je ne suis pas mariée contrairement à mes camarades… qu’est ce qui se passe aujourd’hui là parle-moi ». Toutefois, personne ne m’interpellait à ce sujet. Bien au contraire, ils étaient tous impressionnés par ma façon particulière de nommer le Seigneur.
Même après avoir accepté le message du Temps de la fin, je ne disais jamais Seigneur Jésus-Christ, car je croyais bien le faire en l’appelant par ce surnom hideux. Puis un jour alors que je faisais la sieste, j’ai vu un homme vêtu de vêtement blanc apparaître au-dessus de moi. J’ai commencé à trembler et j’ai sur le champ pris froid.
Il m’a dit avec autorité « c’est moi le créateur du ciel et de la terre, c’est moi le Dieu qui t’a crée, qui t’a engendrée ». Il cita ensuite les versets bibliques en me disant : « pourquoi m’appelles-tu grand barbu, je suis ton Père appelle moi, Seigneur Jésus-Christ ». C’est en sursaut et prise de panique que je me suis réveillée. J’ai alors compris que le Seigneur n’était pas un ami avec lequel nous devons plaisanter et qu’Il mérite le respect et la crainte. Je me suis donc repentie et jusqu’à ce jour, j’invoque mon Dieu en tant que le Seigneur Jésus-Christ.
La désobéissance à la parole de Dieu conduit à l’humiliation et à la repentance. Tel fut le cas de cette sœur chrétienne .
Je suis la sœur Esther. Lorsque j’étais encore dans le monde, je m’habillais correctement et décemment. Mais un jour, j’ai décidé de changer mon style vestimentaire comme toutes mes camarades, en portant dorénavant le pantalon. Je me trouvais belle devant le miroir dans ce vêtement. Je me disais: « je suis si belle en pantalon et je me néglige ». Et une voix intérieure m’a dit : « tu ne dois pas porter ce genre de vêtements » et moi de répondre : « arrière de moi , Satan ».
Cette tenue laissait voir toutes mes rondeurs et j’en étais fière. Et lorsque je suis sortie de la maison pour faire des courses, tous ceux qui n’avaient jamais jeté un regard sur moi, ont commencé à m’interpeller au point de me faire la cour. Certains me demandaient : « pourquoi caches- tu ta belle courbe ? ». Les compliments fusaient de partout. Cela me faisait énormément plaisir de savoir que je ne laissais point les hommes indifférents. Pour tout dire, je me sentais femme. Parce que selon moi, une femme doit pouvoir attirer l’attention de la gente masculine quand elle s’habille. Ainsi, avec joie et fierté, je continuais mon chemin, mon fils sur le dos.
Une fois arrivée vers le zoo d’Abobo, je ne sais comment cela est arrivé, j’ai glissé sur le trottoir au milieu d’une foule. J’ai roulé jusqu’à me retrouver dans un caniveau rempli de boue. Mon pantalon était tout sale. Chose étrange, le trottoir n’était pas glissant et il n’était pas possible que je trébuche à cet endroit. Mon fils, par miracle n’a pas été sali. J’ai discerné que le Seigneur a voulu m’humilier.
J’ai compris que c’est lui qui m’avait interpelée dans la chambre quand je portais le pantalon. Confuse, j’ai dit : « Seigneur, j’ai compris la leçon. Plus jamais je ne porterai une telle tenue ». Toute honteuse, j’ai cherché un autre chemin pour regagner ma maison. J’ai dû faire un grand détour pour éviter de croiser tous ceux qui m’avaient complimentée.
Les voies du Seigneur sont insondables. Il est le mieux placé pour savoir ce qui est bon pour nous.
Je suis la sœur anonyme, je suis membre d’une assemblée du message à l’intérieur du pays. J’ai été épousée par “tonton” dès l’âge de 16 ans. J’étais donc très jeune. Je le trouvais trop vieux pour moi et aussi je pensais qu’il ne reflétait pas mes critères de choix. Le plus grave, c’est que j’étais victime de moquerie de la part de mes sœurs et amies de mon âge. On me disait par exemple : « toi une jeune et belle fille comme ça, c’est avec un vieux qui pourrait avoir l’âge de ton père que tu vas marier ! ».
Rien qu’à y penser, j’étais malheureuse en moi-même, en allant avec tonton. L’appellation tonton venait aussi du fait que c’est ainsi que je l’appelais lorsqu’il venait voir mes parents à la maison. En ce moment, je ne me doutais même pas qu’il me regardait comme une femme à marier. Mon grand frère chez qui j’étais, a finalement accepté ; et je ne pouvais plus refuser.
C’était tout un calvaire pour moi au début dans mon foyer, parce que je vivais avec un frère que je n’aimais pas du tout. Mais gloire soit rendue au Seigneur car j’ai épousé un merveilleux frère qui m’a soutenue et supportée durant tout ce temps. Aujourd’hui, nous avons près d’une vingtaine d’année de vie de couple et je bénis Jésus parce que je suis heureuse et comblée. L’amour peut venir petit à petit quand on commence une relation conjugale dans le Seigneur.
Les expériences bibliques sont toujours d’actualité. Le frère Gédéon Kra et son épouse, chrétiens croyant du message du temps de la fin et résidant au nord de la côte d’Ivoire en sont des témoins.
Le frère Gédéon à l’instar des bons pères de famille achète un sac de riz tous les mois pour assurer la nourriture de la maison. Cela a toujours été ainsi, dès que le salaire est disponible. Toutes les dépenses sont identifiées et épongées au fur et à mesure avec en priorité le payement de la dîme.
Lorsque le sac de riz est là, on se sent plus ou moins en sécurité jusqu’à ce que le mois s’achève. Mais, il eut un mois où les dépenses avaient été assez importantes et le sac de riz a été la nourriture principale. Il restait encore quelques semaines avant la fin du mois. Le sac de riz était pratiquement vide et il ne restait qu’une petite quantité pour un dernier repas.
Le jour de la préparation, l’épouse a pris le soin de signifier à son mari que c’était le dernier après quoi, il n’y aurait rien à manger. Devant cette situation, le frère n’a pas cédé à la panique, mais a répondu à sa bien-aimée « le Seigneur est vivant, il pourvoira ».
Elle renverse le sac et prépare le fond tout en laissant juste une poignée à l’intérieur. Le lendemain, elle vient prendre encore le petit fond laissé la veille qu’elle prépare pour la famille ; en laissant toujours un petit reste dans le sac.
Chaque jour le même scenario. Sur la parole de son mari qui répétait constamment que Dieu pourvoira, la sœur avait miraculeusement la quantité suffisante de riz pour le jour.
Et c’est ainsi que les choses se sont déroulées jusqu’à ce que le mari perçoive son salaire à la fin du mois. Le jour où il est rentré à la maison avec le salaire, ce dernier et son épouse se sont rendu compte que le sac de riz était complètement vide. Ils ont alors réalisé le miracle que le Seigneur a opéré pour eux. Pour leur fidélité au payement de la dîme, ce couple chrétien a vécu l’expérience de la veuve de Sarepta.
Etre une personne qui cache ses pensées, ses sentiments véritables, qui agit hypocritement et souvent de façon malveillante avec autrui n’est en rien un gain ou une qualité. Alors en tant que chrétien je me dois de marché dans la transparence, l’honnêteté et la vérité. Car un homme sournois ne peut en rien bénéficier des bénédictions de Dieu.
“Nulle créature n’est cachée devant lui (Dieu), mais tout est à nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte” (Hébreux 4 : 13). Ce verset convient parfaitement à cette expérience m’a permis de comprendre que toutes nos œuvres sont connue d’avance par notre seigneur jésus christ malgré les lieux secret dans lesquels nous les réalisons. Je suis croyant du message de l’heure. Un message auquel j’ai attaché ma foi et ma disponibilité. Mon assiduité, ma ponctualité au culte ainsi que ma volonté de gagner de nouvelles âmes on fait de moi une personne très privilégié aux yeux de mon pasteur. Alors je suis vite confié le rôle de moniteur, qui consiste à encadrer les enfants dans une salle loin des adultes chaque dimanche. Cependant, je les accepté par respect. Une charge qui me déplaisait en réalité car je ne voulais en avoir aucune. Après moult réflexions, j’ai décidé de quitter la ville pour fuir ce rôle et cela dans le secret. Quelques temps plus tard une société pétrolière pour laquelle j’avais postulé m’a contacté pour un entretien au poste de commercial piste à l’intérieure du pays. Une aubine à saisir pour fuir à jamais cette charge qui me pesait sur la conscience. À la suite de l’entretient j’ai été retenue. Nous étions aux nombre de 35 commerciaux recrutés. Rendez-vous est donc pris le dimanche de culte pour une formation avant mutations. Ce jour-là j’ai donc brillé par mon absence à l’Eglise. Dans la salle ou nous étions réunis en attente du début de la formation, un homme dont l’âge avoisinait, la quarantaine s’invita dans la pièce.sa présence a jeté un silence de cimetière sur l’enceinte. Après avoir dénombré les personnes présentes, il a affirmé par la suite. « Vous êtes en surnombre, quelqu’un doit sauter » qui donc doit sauter ? Nous nous sommes interrogés. Cet homme ayant serruté longuement une fiche qu’il tenait a prononcé mon nom avant de m’obliger à sortir de la salle. Quoi pourquoi moi, c’est avec les yeux embués de larmes que j’ai franchi le seuil de la porte. J’ai vue qu’en voulant fuir cette charge je me suis vue rattraper comme Jonas. Aujourd’hui j’assume pleinement cette charge et les porte de bénédiction me sont ouvertes.
L’habillement est une conception de soi que l’on porte sur soi. Il faut savoir bien s’habiller à n’importe quelle occasion qu’on soit à la maison, en balade, ou qu’on parte à l’église. Nos vêtements doivent être toujours propres bien repassés pour être bien vus dans la société. Pour le chrétien, être bien vêtu, est une obligation afin de rehausser l’image du Seigneur Jésus-Christ.
Je me prénomme Joseph. Je commence mes propos par un grand remerciement au pasteur Honoré Dro et à tous mes frères. Je dirai tout de suite que, côté vestimentaire, j’étais totalement nul. En fait, je veux dire que je ne trouvais pas vraiment important d’investir dans les vêtements. Je pouvais vivre avec le minimum, une chemise et un pantalon. Choses auxquelles, je me suis habitué ; de sorte que les regards, les interrogations à mon sujet et les reproches m’effloraient la peau, tant je trouvais que bien s’habiller était une futilité. De toutes les façons, je me suis dit que je ne serai jamais chez le président de la république ou bien aux premières place des rassemblements. Cette conception m’a suivi à l’église où je persévère encore.
Mais après que le message m’ait été révélé, et selon lequel nous irons bientôt au ciel, je me disais, voilà une raison de plus pour ne point s’attarder sur ce qui reste inutile et terrestre. Pendant tout ce temps, des frères et sœurs y compris les serviteurs de Dieu, le pasteur en tête, m’encourageaient dans le sens contraire: « quand vous venez dans la présence de Dieu, habillez-vous bien ! Et même si vous n’en avez pas, je peux vous en donner », répétait sans cesse l’homme de Dieu. Il disait dans ses prédications : « ce n’est pas une affaire d’avoir beaucoup d’argent, mais on doit laver nos tenues et les repasser avant de venir. On ne doit pas non plus venir au culte en sandale alors qu’on a mieux ».
Un jour, le Seigneur va passer par une sœur de l’église pour m’offrir une opportunité d’emploi, celui de chauffeur chez un français. Les conditions étaient qu’il fallait toujours être bien vêtu en costume, cravate, paire de souliers. Que ne fut ma surprise ? J’ai compris que Dieu peut passer par une voie ou une autre pour faire respecter sa volonté. Après que je me sois excusé auprès du pasteur et des frères, j’ai décidé de changer de mentalité. Et donc, si je m’habille bien aujourd’hui, c’est grâce à mon pasteur. Ainsi j’exhorte tout le monde à bien s’habiller. Que Dieu vous bénisse !
Le Seigneur Jésus-Christ a le pouvoir de transformer toute personne, mieux pour en faire son serviteur, comme ce fut le cas de l’Apôtre Paul. L’Apôtre Israël Minoubo a vécu cette expérience. En effet, ancien gangster et toxicomane, il relate la vie difficile qu’il a menée dans la rue et comment le Seigneur l’en a délivré. Lisons.
Toxicomane dès l’adolescence
J’ai rencontré d’énormes difficultés depuis mon enfance jusqu’à l’adolescence. En effet, à l’âge de 15 ans en classe de CM2, je côtoyais des amis qui fumaient de la drogue douce à savoir le cannabis et la marijuana. Et ce malgré le fait que mes parents m’aient bien éduqué. L’éducation que j’ai eue dans la rue a impacté négativement ma vie à tel point que je ne pouvais plus me contrôler. Au secondaire, les choses vont s’accélérer. J’étais à fond dans la drogue. Fumer de la drogue, était pour moi un effet de mode. Quand tu ne fumais pas, tu étais considéré comme une personne faible. Il fallait donc se droguer pour être dans le ‘‘mouvement’’ comme on le disait dans notre jargon. L’année blanche survenue en 1990 a été une opportunité pour moi pour définitivement abandonner les cours au profit de la vie de la rue. Ainsi, j’ai quitté la cour familiale à Dabou où je résidais pour me rendre à Abidjan. Objectif, me faire une place sous le soleil ; autrement dit, pour gagner ma vie et venir en aide à ma famille.
La découverte du banditisme à grande échelle
Une fois dans cette cité, j’ai découvert une autre facette de la vie dans la rue. C’était une autre dimension du banditisme. J’ai commencé à fréquenter des loubards, des gangsters de grand rang. Ces fréquentations vont donc me conduire à la découverte de la drogue forte notamment l’héroïne et la cocaïne. Dans notre jargon, on appelait l’héroïne le ‘‘Kpao’’ et la cocaïne, le ‘‘Yobouê’’ ou le caillou. Le sachet de l’héroïne coutait à l’époque 2000 FCFA tandis que la boule de cocaïne était à 5000 FCFA. Puis, plus tard le prix de la boule a chuté à 2000 FCFA. J’étais accro à la consommation de la drogue au point où il ne ce passait une journée sans que j’en fume. Dans le cas contraire, je me sentais mal. Vu cette dépendance, on devait toujours avoir de l’argent pour s’en procurer. Pour ce faire, tous les moyens tels qu’ils soient étaient bons pour parvenir à nos fins. Ainsi, nous nous adonnions à des délits tels le vol, les agressions et les braquages. Et cela, rien que pour avoir des sous pour acheter et consommer de la drogue. Tout l’argent amassé au cours de ces sales besognes, était dilapidé dans l’achat de ces substances toxiques. Il arrivait des fois où nous faisions irruption dans les fumoirs avec 200 000 ou 500 000 FCFA. Nous y restions pour fumer à satiété ; bien évidemment jusqu’à ce que notre argent soit totalement dépensé. C’était une vie de servitude, car nous étions esclaves de ces substances.
Ma vie de ‘‘gnambro’’ et la rencontre avec John Pololo
Dans ce chaos, j’ai intégré l’univers du syndicalisme de transport ou des ‘‘gnambro’’ à Cocody. C’était un milieu barbare. Cependant, nous devons nous y habituer quoi que nous en avions marre de toujours faire le mal pour se droguer et pour certains, d’aller en prison. De 1997 à 2005, la guerre des machettes faisait rage entre différents groupes ; parce qu’il fallait se faire une place sur le terrain. Au menu, c’était des bagarres à répétition et sous l’effet de la drogue, on se tailladait avec ces armes blanches sans aucun sentiment. ‘‘Gnambros’’ que nous étions, nous avions créé la ligne d’Angré-Deux plateaux. En un mot, nous sommes les fondateurs du ‘‘mouvement’’ du transport à Cocody. Du côté d’Adjamé, il y avait un groupe dénommé ‘‘ les gros bras d’Adjamé’’ dirigé par feu John Pololo, l’un des plus grands gangsters du pays. Ce dernier chapotait la quasi-totalité des groupes d’Abidjan et avait des représentants à Cocody. Ils étaient nos principaux adversaires sur le terrain. Au vu du sang qui coulait à flots au cours de ces affrontements, Pololo a tenu à nous rencontrer. On lui a dit clairement qu’on ne voulait plus aller en prison et faire du mal. Raison pour laquelle nous sommes dans ce milieu pour gagner ne serait-ce que 2000 ou 3000 frs par jour et rentrer chez nous. Par chance, il a été réceptif à notre requête et a même salué notre courage. Dès lors, la guerre des machettes avait cessé. Et on a commencé à travailler. En 2003, un ami nommé Jean Claude m’avait parlé de Jésus-Christ. Et je lui avais dit que j’en prenais acte. Malheureusement l’année suivante, nous avons commandité un braquage quelque part. Dans le feu de l’action, les policiers tiraient des coups de feu en ma direction. Pendant que je prenais la fuite, une voix m’a siffloté à l’oreille ceci : « si tu regardes en arrière, tu es un homme mort, donc continue sans t’arrêter ». Ensuite, j’ai pris un virage et je me suis étendu sur une touffe d’herbe. C’est à cet endroit qu’ils m’ont arrêté. Ils m’ont conduit au commissariat sans loi en Zone 3, dans la commune de Marcory. De là-bas, j’ai été transféré à la police judiciaire du Plateau.
La semence de l’Evangile de Jésus-Christ en moi
Etant en cellule, j’ai reçu la visite d’un détenu. En ce temps, j’avais en ma possession un nouveau testament que je lisais constamment, bien qu’étant issu d’une famille musulmane. Cependant, je ne connaissais pas encore le Seigneur Jésus-Christ. Je désirais ardemment sortir de cette vie de servitude. Je priais toutes les nuits pour que Dieu m’en délivre, mais en vain. Lorsque cet homme est venu dans le violon, il a aperçu le nouveau testament dans mes mains et m’a dit : « ce que tu tiens entre tes mains, c’est la vie. C’est un trésor ». Et il m’a demandé si j’étais chrétien. Et moi de répondre que j’étais musulman. C’est ainsi qu’il m’a parlé de la repentance. Il m’a exhorté à donner ma vie au Seigneur Jésus-Christ pour le pardon de mes péchés. J’étais d’accord pour le faire. Après cette conversation, je me suis mis à méditer ces paroles de l’Evangile dans mon esprit. Et ce jour-là, de minuit à 1h, j’ai fléchi genoux, et j’ai commencé à demander au Seigneur Jésus de m’accorder son pardon. Puis, je me suis endormi.
Recours à Jésus-Christ dans la prière
Le lendemain à mon réveil, comme par miracle, j’ai ressenti une paix intérieure. C’était étrange pour quelqu’un qui risquait d’être condamné à 25 ou 30 ans de prison, d’être si serein. Aussi, le plaignant à un moment donné, ne passait plus pour s’enquérir de mon sort. Cette expérience de la prière m’a permis de réaliser que le Seigneur Jésus était réel. J’ai par conséquent fait un vœu à Dieu, lui disant que s’il me libérait de cet endroit, j’allais le servir. Le temps s’écoulant, j’étais devenu le plus ancien de la cellule à telle enseigne que les policiers m’ont chargé de recevoir les autres prisonniers qui venaient. Je m’occupais de leur logement. Toutefois, j’ai compris que c’était la volonté du Seigneur. Le jour suivant, à minuit précisément, j’ai encore prié le Seigneur Jésus-Christ. Par la suite, je me sentais libéré et une certaine assurance avait commencé à m’habiter. Je pressentais ma mise en liberté. Le troisième jour, celui qui m’avait présenté l’Evangile m’a encore approché et m’a dit : « Sais-tu qu’on doit commencer à prier ? ». J’ai donc épousé l’idée de ce dernier. Nous avons invité quelques prisonniers à se joindre à nous pour prier de minuit à une heure de la nuit. Au quatrième jour de mon incarcération, 9 prisonniers ont été libérés de la prison. Et mon compagnon de prière de me dire : « as-tu vu ce que le Seigneur a fait ? ». J’ai immédiatement eu la conviction que nos portaient du fruit. Cela nous a donné de redoubler d’ardeur dans la prière. Toutes les fois qu’on priait, des personnes étaient libérées le jour suivant. Jours et semaines s’écoulaient pour moi dans cet endroit horrible. Un jour, l’officier chargé du suivi de mon dossier m’a fait appel. Il s’est adressé à moi en ces termes : « tu es un voleur miraculé hein !avec ces coups de rafales qui ont été tirés, aucune balle ne t’a atteint ». Il m’a aussi demandé où étaient mes parents. Lorsqu’il m’a posé cette question, le Saint esprit m’a fait comprendre que c’était le chemin de ma liberté. Je me suis rendu compte que c’était maintenant une affaire d’argent. Je lui ai expliqué que j’étais ‘‘gnambro’’ dans le domaine du transport à Cocody. Je lui ai remis les contacts de mes responsables en ajoutant que s’il y avait lieu de faire quelque chose, je pouvais les appeler pour qu’ils me viennent en aide. Ils m’ont donc permis de contacter l’un de mes collaborateurs. Ce dernier a fait mains et pieds pour réunir la somme exigée par les policiers. J’ai donc été libéré de la cellule de la police judiciaire du Plateau ; après y avoir passé plus d’un mois.
Dieu m’a préservé de la mort
Etant libre, j’ai commencé à aller à l’église. Malheureusement pour moi, j’étais toujours entouré de mauvaises compagnies. Et je n’avais vraiment personne à mes côtés pour m’enseigner les rudiments de la parole. Cela ne m’a pas aidé. Toutefois, quand Dieu choisit un homme, il ne peut résister à son appel. N’étant pas bien affermi dans la marche chrétienne, j’ai commis encore une erreur. C’était en 2004, lors des évènements avec les français. Nous sommes sortis pour investir les rues d’Abidjan avec pour objectif de défendre les couleurs de la nation. Dabs cette euphorie, j’ai reçu une balle à la jambe droite. Elle m’a fracturé la clavicule. En tombant, une voix me dit : « tu ne mourras pas et tu ne seras pas amputé ». C’était Dieu qui était à l’œuvre. Par la grâce de Dieu, le gouvernement nous a pris en charge. De ce fait, j’ai été admis au CHU. Quand j’y suis sorti, j’ai résolu mettre de l’ordre dans mon adoration. J’ai commencé à marcher sincèrement avec le Seigneur. Abandonner la drogue n’était pas chose aisée. J’étais parfois tenté d’en consommer. Et comme si ce n’était pas suffisant, j’ai contracté la tuberculose. Conséquence directe de la consommation démesurée de ces substances toxiques durant toutes ces années. Bien qu’étant une maladie qui se guérit en six mois, moi j’ai fait trois années de tuberculose de 2005 à 2008. Tous mes amis m’avaient abandonné. J’étais rejeté par tout le monde.
La délivrance tant attendue est arrivée
En 2008, pendant que j’étais à la maison dans ma souffrance, j’ai reçu la visite d’un pasteur nommé Guilé Désiré et de ses fidèles. Ils étaient en pleine campagne d’évangélisation. En entrant dans la cour où j’habitais ; ils ont tiqué, apercevant les accessoires de propre aux musulmans. Et moi de les rassurer qu’ils pouvaient entrer. Il m’a donc annoncé la parole de Dieu dans les moindres détails ; me demandant de me repentir de tous mes péchés. Avec les autres, c’était juste des exhortations, des semences. Mais, ce pasteur m’a présenté de manière plus approfondie. Il m’a demandé si j’avais une Bible. Et je lui ai répondu par l’affirmative. Figurez-vous que Dieu ne fais rien au hasard. En 1998, pendant que j’étais à Cocody dans le ‘‘loubarya’’, dans le ‘‘Ziguéhi’’, j’avais acheté une Bible avec un commerçant. Je l’avais rangée dans mes affaires. Et voilà que 10 ans plus tard, elle allait m’être utile. Très convalescent que j’étais, je suis allé la récuperer. Lorsqu’il citait un passage, je vérifiais. J’ai compris que c’est Dieu qui l’avait envoyé vers moi. J’ai pris conscience que ma première adoration n’était pas bonne. Je m’en suis repenti. J’étais très fatigué du fait de la maladie. Tous mes poumons étaient perforés. Je me suis dit qu’il était mieux que je meure dans la maison de Dieu qu’ailleurs. Et que j’irai coute que coute à l’église.
Au service du Seigneur Jésus-Christ
La distance de l’église à mon domicile faisait 1 km. Néanmoins, je faisais toujours l’effort d’être présent à tous les programmes de l’église. C’est ainsi que Dieu va révéler mon appel au ministère. Je tenais donc à rendre ce témoignage pour le nom de Jésus afin qu’Il soit glorifié dans toutes les nations ; et pour tous ceux qui souffrent d’un joug quelconque précisément du milieu dont je suis sorti, soient édifiés. J’ai passé 22 ans dans la drogue. Les cures de désintoxication, les efforts humains ne peuvent nous tirer de cet enfer. Jésus-Christ est l’antidote universel pour sortir de ces vices. Par la grâce de Dieu, le Seigneur a permis que je revienne là où il m’a tiré, c’est-à-dire à Cocody. Il m’a confié une vision pour cette commune et pour toute la nation ivoirienne. Nous avons un lieu de prière où nous réunissons chaque dimanche pour nous enraciner dans la parole de Dieu. Nous sommes en début d’œuvre. Je côtoie toujours mes connaissances qui demeurent toujours dans ce milieu vicieux. Je suis en train d’élaborer un programme d’évangélisation où j’irai dans les fumoirs pour annoncer l’Evangile de Jésus-Christ. Je les exhorte également à prendre part au programme de prière. Je bénis le nom pour ce qu’il a fait pour moi. Dieu vous bénisse.
Tiémélé Koutoua Philippe est un rescapé de l’accident survenu le 14 juillet 2016 aux environs de douze heures, sur l’axe Guessabo-Duékoué qui a ému toute la Côte d’Ivoire. Ce miraculé nous partage son témoignage.
En route pour rejoindre ma famille
Je suis élève en classe de troisième dans un collège de la ville d’Issia. Je devais me rendre en famille pour les vacances scolaires. Ainsi, j’étais en partance pour Man, et comme il n’y avait pas de compagnie de transport faisant le trajet direct Issia-Man, j’ai décidé de prendre dans un premier temps un véhicule pour la ville de Duékoué. Alors, arrivé à Guézon (situé à environ 77km d’Issia), le chauffeur m’a mis dans un mini car communément appelé « Massa » pour Duékoué. Je suis monté et j’ai pris une place derrière le conducteur. Peu après, une femme m’a demandé d’aller vérifier si mes bagages avaient mis dans le coffre du véhicule. Chose que j’ai faite.
Dieu m’a fait changer de place pour me sauver
A mon montée, une autre passagère avait occupé mon siège. Je lui ai donc respectueusement demandé de me le céder. Mais, elle a refusé. Pour éviter toute dispute, j’ai occupé une place disponible à l’arrière du véhicule. Quelques minutes après notre départ, le chauffeur a voulu faire un dépassement. A peine s’est-il engagé que la collision avec un grand car de la compagnie GTI est survenue. Je me suis retrouvé à même le sol, tout implorant l’aide du Seigneur: « Seigneur sauve moi ». Le choc était d’une grande violence : notre véhicule était devenu un tas de ferrailles, car déchiré en deux.
Un tragique fin pour plusieurs passagers
J’ai alors vu un triste tableau : plusieurs corps déchiquetés et éparpillés sur le goudron. Tous ceux qui étaient assis du côté du chauffeur ont perdu la vie. Aucun survivant ! Douleur, souffrance et pleurs étaient au rendez-vous. Seuls les passagers qui étaient dans le secteur de la nouvelle place que j’avais occupée ont été épargnés, mais grièvement blessés. Celui qui était mon voisin, était dans un état très critique. Les quelques rares blessés que nous étions, avons été évacués d’urgence à l’hôpital de Duékoué. Toutefois, certains sont décédés en cours de route. 17 morts ont été dénombrés suite à cet accident. Qu’en est-il de moi ?
Dieu m’a miraculeusement sauvé de la mort
Après l’examen médical, il y a plus de peur que de mal à mon niveau. Seulement une blessure à la lèvre et une petite douleur à la hanche sans gravité. Même les médecins n’en revenaient pas. Ils m’ont tout de même maintenu à l’hôpital pour observation. Ainsi huit jours après, j’ai pu rejoindre mes parents à Man en parfaite santé. Je ressassais les conditions dans lesquelles j’avais effectué ce voyage. En effet, la première date que j’avais donnée à mes parents concernant mon retour pour les vacances, coïncidait avec un programme au niveau de l’église et cela m’a mis dans l’embarras.
Mettre Dieu en priorité nous préserve du malheur
Je rappelle que durant cette période mon pasteur Timothée Kouakou nous exhortait à mettre Dieu en priorité dans toute notre vie. Etant pianiste de l’église, j’ai donc dû reporter mon voyage. Ce, malgré l’impatience de mes parents de me revoir. Ainsi, j’ai pris part au programme de l’église. J’ai retenu deux leçons de cet accident. Il faut croire en son pasteur et ne pas douter de lui. Dieu est vivant et il ne faut pas se plaindre peu importe la situation, car il fait le meilleur choix pour nous. Je dis infiniment merci au Seigneur pour sa grande bonté et la protection qu’il m’a accordées.
L’amour pour le prochain s’exerce par la compassion, l’affection, le sacrifice, et le don de soi pour l’autre. Cette vertu par excellence s’éprouve dans les moments de joie ou de peines, les faits …
Nous étions un groupe d’amis composés de jeunes hommes et jeunes filles. Etant dans le même quartier, nous nous voyions régulièrement et partagions plusieurs moments. Un jour l’une des notre a accouché. Notre joie a été grande quand nous avons appris la nouvelle. Nous nous sommes même réunis pour savoir quel cadeau lui apporter et une cotisation a été fixée à cet effet. Le délai fixé avait échu, mais chacun a donné un argument pour un report de la visite.
Les jours se sont écoulés, nous avons continué à nous rencontrer en oubliant la visite à notre amie. Un jour, alors que tout le groupe était en balade, nous avons été surpris de rencontrer notre amie en pleine rue. Aucun de nous ne pouvait s’imaginer une telle rencontre. Trois mois, s’était déjà écoulés et notre amie avait même fait la sortie de son bébé. A sa vue, les mots peinaient à sortir de nos bouches. Chacun essayait de lâcher des mots maladroits pour s’excuser. Mais elle met fin à nos tentatives de nous justifier : « vous m’avez déçu ; aucun de vous n’est venu me rendre visite. ’’Je voulais juste voir mes amis’’ j’ai compris que je n’étais pas réellement pas votre ami et que vous m’avez jamais aimé », nous a-t-elle lâchés à la figure avant de continuer son chemin. La honte et la confusion ont été notre partage. Depuis ce jour, je me force à rendre visite le plus tôt possible, sans attendre. Prouver son amour est si simple, par des petits gestes et attention, mais parfois nous passons loin de cela.
« Quand le Seigneur te fait une grâce particulière, soit reconnaissante et publie ses hauts faits », confie maman Odette, à travers ce témoignage.
Ces faits remontent en 2016, alors que je vivais à Man. Ma sœur ainée et moi avions pour activité la fabrique et la vente d’attiéké. Pour ce faire, je quittais souvent Zagoué (village situé à 5km de Man) pour la rejoindre à Man. Un après-midi de dimanche, nous étions en partance pour le moulin en vue de broyer le manioc épluché.
Je portais une cuvette d’eau sur la tête et tenais un seau à la main. Ma sœur avait déjà traversé la route et j’étais sur le point de le faire aussi. Au même instant, j’ai été projetée sur le goudron par une moto qui roulait à vive allure. Vu la violence du choc, j’ai perdu connaissance et je suis restée inconsciente durant des heures. Une fois revenue à moi, je me suis retrouvée à l’hôpital avec la jambe fracturée et de profondes blessures à la cuisse.
Vivante, mais en décomposition
J’ai été libérée de l’hôpital le même jour, puis transférée à Zélé (un village voisin) pour des soins. Malgré un traitement d’un mois, ma situation s’est empirée. Ma chair au niveau de la cuisse était en décomposition. Les mouches m’envahissaient. J’ai donc été amenée dans un autre village. Les gens pensaient que j’avais ‘’sacrifié’’ mon pieds en sorcellerie. J’ai dit « non je ne peux pas me maltraiter de la sorte ». Dans mon for intérieur, je ne faisais que prier le Seigneur. Le tradipraticien m’a consultée et a demandé qu’on m’envoie un médecin car il ne pouvait que souder mes os fracturés.
Une fois ce médecin arrivé, il m’a examinée et conclu l’amputation de ma jambe à l’hôpital de Man. ‘J’ai pleuré, crié au Seigneur’’. C’est ainsi que ma sœur qui résidait à Biankouman devait trouver un véhicule pour me transporter à Man.
Mon fils voyant ma souffrance m’a dit : « maman, je vais prendre des comprimés pour me suicider en sacrifice pour toi, pour que tu vives. »
De la pourriture à la renaissance
Le soir, un autre médecin m’a examinée et a affirmé qu’il pouvait stopper le processus de décomposition de ma chair. Concernant les os brisés, il a ajouté que seul le Seigneur s’en chargera. J’ai arrêté de me lamenter, et ce même jour, nous avons informé ma petite sœur à Biankouman et les autres membres de ma famille de cette bonne nouvelle.
A l’aide d’une paire de ciseaux, le médecin devait enlever toute la chair en putréfaction de ma jambe. Plus il retirait la chair morte pour laisser place à la chair fraiche, plus la douleur était atroce. Il faisait cette opération sans anesthésie. Je me suis évanouie par moments. Mais avec abnégation et amour, ce brave médecin reprenait l’ouvrage. Au terme de son opération, un gros vase était rempli de ma chair pourrie. Ensuite, il a nettoyé le peu de chair restée sur les os de cette jambe et a appliqué un médicament. Au troisième jour, du sang a commencé à jaillir de cette chair restaurée.
La plaie a commencé à se refermer, cependant je ne pouvais pas bouger la jambe à cause des os broyés. Un orthopédiste était désormais à mes soins. Il a affirmé que certains morceaux de mes os étaient introuvables et cela compliquait la tâche. Vu qu’une partie de mes os n’avait pas de chair, l’orthopédiste ne savait que faire pour que la chair repousse. Mon beau-frère venu de San-Pedro a fait mains et pieds auprès des médecins pour qu’on trouve une solution afin que ma chair repousse. Mon fils à Abidjan faisait les mêmes démarches pour moi. Résultat, aucun médecin ne pouvait m’aider.
Intérieurement, je croyais que le Seigneur était capable de tout. Sans désespérer, j’ai mis ma confiance au Dieu Tout Puissant. J’ai résolu en moi-même de faire mes soins avec les médicaments que j’avais en ma possession. Et j’étais convaincue que le Dieu que j’adore opérerait le miracle.
Quand le Dieu créateur entre en scène
Ainsi, je mettais les médicaments et j’attachais ma jambe. En deux semaines de traitement le Seigneur a fait son travail dans le secret. Toute la chair est revenue. Toute ma chair et la peau décomposée avaient été restaurées, malgré les os brisés. Progressivement, je me déplaçais à quatre pattes dans la maison. On me tenait debout pour que je m’asseye. Cependant, Je ne pouvais toujours pas me tenir debout. Je priais tous les jours, je pleurais, je demandais la compassion du Seigneur Jésus afin qu’il jette un regard favorable sur moi.
Les premiers pas de victoire
Dans cette attente, quoi que ne pouvant pas marcher, j’ai donné ma vie au Seigneur en croyant au Message du temps de la fin. Je me suis fait baptiser à Man.
Un jour, avec l’aide du Seigneur, prenant appui sur la table d’une machine à coudre j’ai réussi à me tenir debout. Lorsque mon beau m’a vue arrêtée toute seule, il a crié de joie et appelé ma fille pour qu’elle vienne contempler le miracle. Dès lors, c’était un nouveau départ. Je pouvais désormais me déplacer en m’appuyant sur un bâton.
Je reviens de loin, j’ai passé ainsi deux années sans pouvoir marcher, ni bouger ma jambe. Je suis restée allongée tout ce temps. Je dis infiniment merci au Seigneur Jésus-Christ pour ce qu’il a entendu mes cris. Je persévère toujours dans la prière afin qu’il me permette de marcher sans béquille. Que le Seigneur bénisse les médecins ainsi que tous ceux qui m’ont soutenue spirituellement et financièrement.