Harmonie dans le couple : quelques astuces pour la femme chrétienne après le mariage.

Prendre soin de la maison et des enfants n’est pas chose facile. Par moment, les femmes oublient avant tout qu’elles sont des épouses et doivent toujours prendre soin d’elles. Mais pourquoi une fois qu’on a la bague au doigt on ne se rend plus coquette ?

Pendant la fréquentation, on essaie de plaire le plus possible à son prétendant pour ‘‘prendre des points’’ comme on le dit dans notre jargon. Les hommes se lassent de toujours voir un morceau de pagne et un tee-shirt sur leurs épouses lorsqu’ils rentrent du boulot. Il existe des astuces pour être toujours rayonnante aux yeux de monsieur.

Astuce 1

Être celle-là même qui tient la maison par la prière, car sans le Seigneur Jésus rien ne peut avancer. Faire du Seigneur Jésus le pilier, la fondation de votre maison. Avoir des moments de prière et de jeûne pour le bien être spirituel de votre couple.

Astuce 2

Parler de projet avec son conjoint, être à l’écoute de ses besoins, savoir comment il a passé sa journée au boulot. Être à ses petits soins.

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Astuce 3

La femme est caractérisée par la douceur. Elle doit être sage, compréhensive, conciliante et beaucoup patiente. Inutile de faire de votre maison un ring de boxe. Un climat de paix de bonheur doit envahir toutes les pièces de votre maison. 

Astuce 4

Prendre le temps de bien se rendre belle, avoir une bonne odeur corporelle. La femme est le miroir de son homme. Il doit toujours avoir envie de regarder ce beau cadeau du ciel donné par le Seigneur.

Astuce 5

Changer souvent d’environnement. Oui, madame aussi peut inviter son mari dans un restaurant , organiser des voyages pour renforcer les liens. Faire des présents à son homme.

Astuce 6

Savoir-faire de bons petit plats, être un cordon bleu de sorte à ce qu’il refuse la nourriture du dehors. Car le meilleur restaurant, c’est chez lui.

Astuce 7

Avoir des lingeries sexy et coquettes, être toujours disponible au lit. Cesser de se plaindre par la fatigue, car cela frustre l’homme et surtout pour un chrétien qui ne peut pas aller voir ailleurs. Après le mariage, tout ne se limite pas qu’aux enfants ; Monsieur a aussi besoin d’attentions particulières.

Que Dieu vous bénisse !

Krismel Bamba

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CÔTE D’IVOIRE : DES CANDIDATS AU CONCOURS DE L’ENA REFOULES POUR LEUR RETARD

Des candidats au concours direct d’admission au cycle moyen de l’Ecole Normal d’Administration (ENA), ont été refoulés à l’entrée de leur centre de composition de Cocody Collège Prosper Mérimée, ce lundi 23 août 2022 à cause de leur retard.

« Les candidats doivent être à leurs centres et salles respectifs avant 7h30 (heure de fermeture) », peut-on lire sur la convocation des candidats dudit concours. Echouer sans composer, tel a été le triste sort de ces retardataires. Tant d’efforts intellectuels en vain, pour un concours pour lequel on a étudié et déboursé de l’argent.

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Pourquoi venir en retard, alors qu’on aspire à un emploi précieux? Longue distance parcourue et embouteillage sont quelques raisons évoquées par ces malheureux retardataires. La ponctualité fait partie des critères de sélection de tout bon recruteur. Des candidats arrivés à 07h32 ou 07h35 ont crié leur indignation face au portail du centre resté fermé malgré leur supplication. Le responsable de ce centre d’examen avait-il le choix face au plaidoyer de ces retardataires ? Non ! L’ENA, en tant qu’établissement émérite formant les cadres de la république doit donner l’exemple par sa rigueur.

On ne peut que compatir à la douleur de ces candidats. Ils sont nés, ont grandi et ont été instruit dans une société où le retard est inséré dans l’ADN des populations. On s’est habitué à venir en retard au culte, au travail, aux cérémonies, aux rendez-vous, à l’aéroport…

En Afrique, la plus part des autorités se font toujours attendre et ne donnent pas le bon exemple. On justifie cela comme une forme de leadership. On se plait dans l’expression « heure africaine ». L’Afrique a-t-elle son heure propre ? Il y a-t-il un fuseau horaire uniquement pour l’Afrique ? En réalité, l’heure africaine c’est le retard. Alors, ne soyons pas étonnés que l’Afrique soit toujours en retard.

Quand des enseignants (à tous les cycles) font du retard leur droit, que pouvons-nous espérer des apprenants ? Lorsque des élèves de la maternelle ou du primaire vont en retard à l’école, c’est parce que leurs parents n’ont que faire de la ponctualité.   

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Ces candidats se sont habitués à cette nonchalance. Le retard est une mentalité, c’est un état d’esprit. C’est le symbole de la négligence, de la médiocrité. Le retard est transmis de génération en génération. La ponctualité est une vertu à inculquer à la jeune génération. Et pour y arriver, il faut que les aînés donnent l’exemple. La ponctualité doit s’apprendre à la maison. On doit aussi l’enseigner à l’école dans les cours d’EDHC. Il faut inculper la ponctualité dans nos administrations et entreprises. Félicitation  à ces personnes qui combattent le retard en faisant la promotion de la ponctualité.

Par Victoire Koffi

Smartphone Quand l’addiction au téléphone brise la communion.

Smartphone: Quand l’addiction au téléphone brise la communion.

La communion fraternelle, la communion dans les couples ,la communion familiale sont des preuves d’amour et de cohésion sociales. Hélas! cette communion est brisée par l’utilisation abusive du téléphone dans nos vies.

Un dimanche soir après le culte, des jeunes chrétiens décident de passer du temps dans la communion fraternelle . Une fois arrivé sur les lieux, tout le monde était assis. Le premier constat tous avaient  le téléphone en main. L’un d’entre eux prend déclare: « nous ne sommes pas venus ici pour ça. Donc, tout le monde range son appareil  ».

Quelques dangers qu’apportent le téléphone dans la vie du chrétien lorsqu’on l’utilise mal :

Aujourd’hui, bon nombre de chrétiens ont un téléphone portable pour pouvoir être sur les réseaux sociaux ou soit tchater avec des personnes vivant à l’étranger . Le téléphone n’occupe t-il pas tout le temps de méditation ou de communion ?

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L’impact du smartphone sur nos rapports familiaux.

Les dialogues familiaux sont de plus en plus réduits dans nos familles à cause du téléphone. Toute la famille se retrouve au salon, mais chacun reste scotché à son téléphone pour suivre des vidéos et communiquer avec ceux d’ailleurs. Au finish,  pas de discussion, ni de communion. les jeux en famille ont perdu leurs valeurs .Tout le monde va dormir chacun en son temps sans tenir compte de la prière du soir.

Le téléphone peut avoir des conséquences nocives sur nos rapports amicaux, car on a tendance à dire des choses à travers cet outil que l’on n’oserait pas dire en face.

 Cela peut déclencher une dispute et tué ainsi notre communion fraternelle. toutefois, Il  permet aussi de garder le contact avec nos proches vivant sur d’autres cieux.

Retenons que le temps d’utilisation du smartphone a fortement augmenté depuis son apparition. Il n’est pas forcement nuisible, mais rappelons que ce n’est qu’un outil dont nous en sommes le maitre. Ainsi faisons en bon usage pour préserver nos liens fraternelle et soyons plus sociables.

Krismel Bamba

SOIS UN BON INFLUENCEUR

SOIS UN BON INFLUENCEUR

Possédant une page web et quelques abonnés, tu t’autoproclames influenceur ou coach. Sais-tu réellement la responsabilité qui en découle ?

Un influenceur est une personne qui a le pouvoir d’agir positivement sur une autre. Mais toi, quelle est donc ton aura ? Celui d’abrutir toutes les couches sociales par tes conseils à deux balles ; usant d’un langage, parfois immoral et à la limite scandalisant pour saper la morale de la population en général et de la jeunesse en particulier.

Cesse de leurrer ces followers qui en proie aux difficultés de la société, cherchent réconfort dans tes propos aussi vils qu’inutiles. Que tu sois à la télé ou sur le web, tu n’aides en aucune sorte ces téléspectateurs ou amoureux des réseaux sociaux avec les émissions que tu présentes et les vidéos que tu publies ; car aucune bonne leçon à en tirer.

Tu étais pourtant censé impacter positivement ton entourage. Tu devais être toi-même un modèle, une source d’inspiration, celui ou celle qui aide les autres à prendre les bonnes décisions, à conduire autrui sur le chemin de l’excellence. Aussi, Tu devais jouer le rôle de motivateur ; être un point de repère, une boussole pour orienter les autres sur la bonne trajectoire ; les emmener à être de bonnes personnes.

Cependant, que nous sers-tu ? Rien que du verbiage. C’est vraiment dommage ! Ces influencés sont véritablement dans de beaux draps, s’ils t’ont pour guide. As-tu pensé au tort que tu es en train de faire à la société ? Ressaisis-toi. Arrête de te cacher derrière des titres que tu ne reflètes même pas. Tu dois mériter ces dénominations. Tu n’as absolument rien compris du concept de coaching.

Par ailleurs, sache que l’adage qui dit que l’habit ne fait pas le moine, prend tout son sens avec toi. Ceux qui ont les yeux bien ouverts ne se laisseront pas prendre au piège. Ils savent déjà que tu n’es ni un coach ni influenceur, mais plutôt un usurpateur de titre au service du malin.

C’est pourquoi, les fils et filles du Dieu véritable ne gaspilleront pas leur temps à accorder du crédit à tes incongruités. Pour la simple raison, qu’ils ont dans leur rang le meilleur coach et influenceur : le Seigneur Jésus-Christ.

Par son esprit, les chrétiens sont des modèles. Il leur inculque le savoir, l’excellence et surtout de vraies valeurs humaines. Et avec Lui, ils font toujours des exploits, car il leur a révélé leur vraie identité. Il les motive, les fortifie et les emmène au sommet. Il a pensé à tout pour ses enfants. Voici celui que tu dois imiter, pseudo-influenceur. Reprends-toi, car tu es en train de perdre la société.

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Par Ange Martial N’guessan

Dépravation des mœurs : Femme, respecte ton corps

En cette période où des confessions religieuses célèbrent la fête de l’assomption, tu laisses Tayc te faire des attouchements sous prétexte que tu es trop “fan” de lui.

Ma chérie, tu ne trouves pas que tu as exagéré en te déhanchant de la sorte devant toute la planète terre? Comment tu peux te laisser tripoter comme une vulgaire marchandise ? Tellement que tu es “enjaillée ” de ton idole, tu t’es laissée aller comme ça. Vous avez gratifié le public de scènes obscènes et censurables. Tu étais si emportée par la voix de ton artiste préféré que tu as oublié la présence de ton fiancé dans la salle.

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Maintenant, ton chéri te quitte et tu pleures. Ahi ! mais tu t’attendais à quoi au juste ? C’est un homme avec sa dignité. Tu t’exposes, tu t’amouraches avec un autre devant lui et le monde entier et tu veux qu’il reste encore avec toi ? Tu aurais dû réfléchir à deux fois avant d’aller te trémousser sur le podium. Ma chérie, assume tes actes. La vie n’est faite que de choix.

J’encourage les jeunes filles à avoir une conduite vertueuse et de faire attention à ne pas tomber dans les pièges du diable.

Flora TEHE

ABOMINATION L’HOMOSEXUALITÉ DANS LES PROGRAMMES TÉLÉVISÉS

ABOMINATION/ L’HOMOSEXUALITÉ DANS LES PROGRAMMES TÉLÉVISÉS

En ces temps où la guerre en Ukraine et le réchauffement climatique font rage, il convient aussi d’attirer l’attention de tous sur l’abomination prônée dans les médias télévisés.

Le diable use de stratégies pour corrompre l’esprit d’un grand nombre de personnes. Répandre l’abomination à grande échelle, tel est le leitmotiv de l’ennemi du Seigneur Jésus-Christ. Pour ce faire, il ne lésine pas sur les moyens pour parvenir à ses fins.

La télévision: moyen subtil pour véhiculer l’abomination

D’abord dans la société actuelle, les médias occupent une grande place dans le quotidien des mortels. Et la télévision, du nombre de ces moyens de communication, est un moyen subtil pour le diable d’étendre les tentacules de l’abomination à une vitesse fulgurante. En effet, bon nombre de programmes qu’elle propose, sont vecteurs d’un poison spirituel pour les téléspectateurs.

Ensuite, parmi ces programmes, certaines télénovelas présentées par ces canaux font libre cours à la dépravation des mœurs. Il est récurrent d’y voir des personnes s’adonnant à des actes contre-nature ; jouant le rôle d’homosexuels. Cela pourrait sembler banal, pour tout un chacun de voir des acteurs camper le rôle de pédérastes ou de lesbiennes. Cependant, c’est loin d’être une banalité ! Cela est fait à dessein. L’objectif est de vulgariser l’abomination.

Comment comprendre que ce qui était considéré comme maladie mentale des années antérieures, est aujourd’hui mis sous les projecteurs comme quelque chose de normal ?

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Bien évidemment, il faut emmener le monde à accepter cela comme un phénomène normal ; car plus les téléspectateurs verront cela, moins seront-ils scandalisés. Du coup, ces actes abominables vont être perçus par l’esprit de tout être comme une chose naturelle. Le diable est rusé et il sait comment faire le plus de dégâts. Il analyse et étudie le côté vulnérable des hommes de ce siècle présent. Et les enfants sont une proie facile pour lui.

Dessins animés présentant des personnages homosexuels

Les enfants, une cible préférentielle du diable

Cette abomination a également fait son entrée dans l’univers des enfants. Si dans un passé proche, voir ses enfants regarder des dessins animés ne représentait aucun danger, ce n’est plus le cas de nos jours. Les enfants sont devenus la cible préférentielle du diable. Certaines animations télévisées destinées aux tous petits sont empreintes de la signature du malin. Oui, on peut y voir des personnages homosexuels. L’adversaire de Dieu joue toutes ses cartes; sachant que les enfants sont des êtres très influençables. Certainement, ils grandiront ayant à l’esprit que l’homosexualité n’a rien d’abominable et que c’est même une orientation sexuelle légitime, étant donné que la télévision leur aura injecté ce venin pour détruire leur conscience.

Ainsi, tous sont invités à ne point se laisser souiller par les choses abominables véhiculées par le petit écran. Tout parent doit avoir un œil sur ce que regarde son enfant ; même les dessins animés, car certaines chaines spécialisées dans ce domaine, véhiculent autre chose que ce à quoi on est habitué. Par conséquent, la vigilance des parents est requise. Une chose demeure certaine : ce que le Seigneur a nommé abomination, le restera. Et l’homosexualité est une abomination pour tous les fils et les filles de Dieu. Les médias télévisés sont utiles dans une certaine mesure, mais peuvent s’avérer être également nuisibles quant aux contenus qui y sont diffusés.

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Par Ange Martial N’guessan

INTERVIEW / BLEU EDWIGE : « IL EST POSSIBLE D’ASSOCIER VIE CONJUGALE ET VIE PROFESSIONNELLE »

Il est difficile pour une femme leader d’allier vie de couple et vie professionnelle. Cependant, madame Bleu Edwige, femme de valeur,  chef de service dans une usine de fabrication d’huile sis à Bonoua, à 64 km d’Abidjan a réussi ce pari. Elle  relate l’expérience de sa carrière professionnelle féminine à  travers cette interview.

Au travail où à la maison, Madame Bleu Edwige reste-elle la même personne ?

Pour moi, il n’y a pas de différence entre la femme qui travaille et la femme qui est dans le foyer. J’en suis un exemple palpable. La seule différence, c’est le cadre. Sur mon lieu de service, je rencontre de nouvelles personnes. Par contre, étant à la maison, je suis avec mon mari, mes enfants et certains membres de ma  belle-famille.  

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Comment alliez-vous concrètement vie professionnelle et vie  familiale ?

En fait, je reste parfois plus de trois jours à mon lieu de travail qui se trouve à Bonoua.  Mon secret, c’est la communication. Je privilégie beaucoup la communication temps au travail qu’à  la maison. Je coordonne tout dans les moindres détails avec le téléphone vu que je réside à Abidjan. Ainsi, je veille à ce que ma maison soit bien entretenue, et que mon mari et mes enfants ne manquent de rien malgré mon absence. J’appelle la servante et je laisse toujours des instructions en ce qui concerne la cuisine, le ménage et les études de mes enfants. Je m’assure également qu’ils ne manquent pas les cultes. Voilà comment je prends soin de ma maison.

En dehors de la communication vous n’avez d’autres stratégies ?

J’essaie aussi de créer un climat de confiance entre mes collaborateurs et moi, tout comme avec ma fille de maison. Ce, pour que mes instructions soient perçues et suivies à la lettre.

Bleu Edwige et ses enfants

Cette tendance à toujours contrôler les choses de la maison n’influe-t-elle pas négativement sur votre rendement au travail ?

Non,  par la grâce de Dieu. Mes supérieurs apprécient énormément mon travail. C’est lorsque j’ai un bout de temps que je passe des coups de fil pour m’enquérir des nouvelles de la maison. Et ce, à des heures bien précises. Je tiens aussi à préciser que je recherche toujours l’excellence dans mon travail ; ce qui m’emmène à toujours aller au-delà des objectifs demandés par mes patrons.

Quand l’entreprise demande plus de productivités,  la famille n’est-elle pas négligée ?

Souvent  nous sommes confrontés à des cas de permission prises par des collègues. Il m’arrive donc de combler les heures de travail des autres en plus des miennes. Néanmoins, je ne manque pas d’en informer ma famille pour qu’il ne s’inquiète de rien. Le Seigneur m’a fait la grâce d’avoir un époux et des enfants très compréhensifs et qui ont la crainte de Dieu.

Bleu Edwige et quelques membres de son équipe

 

Quels conseils donner à celles qui aspirent comme vous au leadership féminin ?

Le seul conseil que je peux leur donner, c’est d’avoir confiance en elles. Aussi,  qu’elles aient beaucoup d’assurance. Tout est une question d’organisation, de patience, de volonté et beaucoup de communication. S’il n’y a pas de communication rien ne peut aboutir.

Par Belphine Konan

Les avantages de la dépendance à Dieu

Plusieurs pays africains fêtent chaque année l’anniversaire de leur indépendance. Le 7 août 2022, la Côte d’Ivoire a célébré ses 62 ans d’indépendance ; ce n’est pas mauvais. Mais, le chrétien doit garder en esprit qu’il est avantageux pour lui d’être dépendant de Dieu.

Lorsque le chrétien s’abandonne totalement à Dieu et lui accorde une confiance sans faille, il est soulagé du poids de ses responsabilités et de ses obligations. Le Seigneur Jésus lui-même exhorte les chrétiens à ne pas s’inquiéter du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. Il ajoute qu’à chaque jour suffit sa peine. Ainsi, notre dépendance au Pourvoyeur par excellence nous permettra de poser des actions l’une après l’autre sans se mêler les pinceaux. N’est-ce pas une bonne nouvelle de savoir que nos besoins, nos rêves et notre futur sont entre les Mains du créateur ?

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C’est tellement merveilleux d’avancer au jour le jour sans se soucier du futur que nous ne maitrisons pas réellement. Jésus nous rassure également dans sa sainte parole qu’il est notre berger, alors nous ne manquerons de rien, il nous fait prendre du repos dans ses verts pâturages et nous dirige vers des eaux paisibles. En Lui, le chrétien est protégé de tout danger et prospère etc.

La dépendance n’affaiblit pas le chrétien, bien au contraire. Il y a plus de bonheur à être dépendant de Jésus que d’être indépendant. La vraie bénédiction se trouve dans la dépendance à Christ et sa parole.

Ange Martial N’guessan

Interview/ Martine Ducoulombier : « Le métier de journaliste a été galvaudé »

Interview/ Martine Ducoulombier : « Le métier de journaliste a été galvaudé »

Martine Ducoulombier 82 ans, directrice de Dialogue production, est la première femme rédactrice en chef de Côte d’Ivoire. A l’occasion de la première édition des RIRes (Rencontres Inspirantes du Réseau), elle s’est entretenue avec une délégation du ReFJPCI conduite par Agnès Kraidy le 26 juin 2022 dans sa résidence de Grand Bassam.

Comment Martine arrive en Côte d’Ivoire ? (Sa majesté Agnès Kraidy)

J’ai quitté la France pour la Côte d’Ivoire à l’âge de 21 ans avec mon défunt époux Jean Claude Durand. C’était en 1964. Nous étions tous deux journalistes. Mon mari avait un service militaire à accomplir. Il a été le 1er secrétaire de rédaction à Fraternité Matin. De mon côté, j’ai travaillé à la radio puis à l’AIP (Agence Ivoirienne de Presse). Après quelques mois, j’ai été nommée rédactrice en cheffe du magazine Eburnéa.

Pourquoi avoir choisi d’être journaliste ? (Agnès Kraidy)

J’ai décidé de devenir journaliste car je ne voulais pas être l’employée de qui que ce soit. A l’époque, nous les filles, étions censées être des secrétaires. Mon père achetait beaucoup de journaux et je les lisais tous quand j’étais toute petite. C’était naturel. J’ai un cousin qui était journaliste. Tout ceci a favorisé mon choix. Cependant, mon père directeur général d’une entreprise privée était contre. Il ne voulait pas que je fasse ce métier ni que j’épouse un journaliste de surcroît Marseillais. Son projet pour moi était que je fasse de hautes études aux Etats Unis.

Martine Ducoulombier et les femmes du REFJPCI

Comment vous vous sentiez avec les confrères ? (Agnès Kraidy)

Je me sentais à l’aise au milieu des hommes. Quand on est seule, on a la force de la faiblesse. Selon moi, la meilleure défense c’est l’attaque. Quand un homme te dérange ou te maltraite, fais-lui savoir cela. On doit attaquer au lieu de se défendre. Tu écris ce que tu veux écrire ; tu dis ce que tu as à dire et non se plaindre ou pleurnicher. Je n’admets pas que les femmes aient des attitudes de pleurnichardes. Ce n’est pas comme ça qu’on résiste.

Pourquoi Martine quitte-t-elle la presse ? (Agnès Kraidy)

Mon patron à l’époque a refusé de renouveler mon contrat et j’en ai profité pour créer ma propre entreprise. J’ai créé Ivoire Scribe, la toute première agence de communication de Côte d’Ivoire axée sur l’écrit. J’ai vendu Ivoire scribe à ma belle-mère et j’ai créé Dialogue Production spécialement pour les films. On a voulu interpréter tous les livres de la collection Adoras. L’une de nos productions à succès est le film le pari de l’amour avec Isabelle Béké.

Quel regard portez-vous sur la presse aujourd’hui ? (Agnès Kraidy)

Mon regard sur la presse ivoirienne est désolant. Avant, le journal Fraternité matin était tiré à 80.000 voire 100.000 exemplaires. Les autres quotidiens tiraient entre 60.000 et 80.000 exemplaires. Ça me désole quand j’apprends que les journaux sont tirés entre 3000 et 4000 exemplaires. Beaucoup de personnes ne lisent pas. Tu ne peux pas être dans un pays et ne pas t’intéresser à la presse, ce n’est pas possible.

Je regrette de voir quelques fautes d’orthographe lamentables à la une des journaux. A l’intérieur du journal ce sont des fautes de français ridicules, des expressions nulles. Voici un exemple de titre que je trouve nul : Il va se passer quelque chose… Cependant, dans notre presse il y a quand même des journalistes qui écrivent de bons articles. Je lis l’actualité par internet.

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Quelles sont les raisons de ce désintérêt ? (Norberte zézé)

L’une des raisons est que certains confrères ont été des vendus ; ils produisent des articles de complaisance. On a donc perdu la notoriété. Le métier de journaliste a été galvaudé, on ne lui accorde plus le mérite d’antan. Galvaudé par ces journalistes qui passent d’un parti à l’autre ; d’un journal à l’autre. Avant, Fraternité matin était “la parole sainte”, maintenant la télévision a remplacé la presse écrite.

Quels conseils pour la jeune génération ? (Brigitte Kakou Lou)

Ayez confiance en vous, ne vous sous-estimez pas. Proposez des idées innovantes, distinguez-vous, ne faites pas juste ce qu’on vous demande, faites-en plus. A l’école de journalisme de Lille j’en ai appris. Même si je n’avais pas fait Lille, j’estime qu’il faut qu’on sache se faire entendre. On a l’impression que les femmes se sous estiment alors que les hommes se surestiment. Ils veulent gagner, s’imposer. Les femmes n’ont pas confiance en leur capacité.

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Dans les écoles de journalisme on rencontre beaucoup de jeunes filles inscrites, mais absentes dans les rédactions. Qu’est ce qui explique cela ? (Norberte zézé)

Les jeunes filles qui étudient le journalisme ne sont pas dans les rédactions car elles se marient vite et les salaires ne sont pas attrayants. Aujourd’hui, vous sortez des écoles on vous propose quoi ? Je prends l’exemple d’une jeune fille Malika extrêmement brillante. Je l’ai aidé à obtenir une bourse d’étude pour l’école de journalisme de Lille à condition qu’elle revienne en Côte d’Ivoire après sa formation. Mais, à la fin de son cursus, elle s’est retrouvée à Jeune Afrique, ensuite à l’ONU comme chargée de communication avec un salaire colossal. Si elle revenait ici, à combien serait t-elle payée avec ce niveau intellectuel ?

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Quel est le regard de Martine Ducoulombier sur le travail de la jeune génération ? (Marie laure Zakri)

Il y a des filles qui écrivent bien. Elles sont à féliciter.

Quelle place accordez-vous à la formation ? (Flora TEHE)

J’ai eu une formation écrite. On nous entrainait à faire des billets, à faire des titres avec toute la méthode équilibrée et signifiante. Il est très important de se faire former.

Avez-vous pensé enseigner le journalisme ? ( Brigitte kakou lou)

Je n’ai pas la patience pour enseigner et je me demande comment peut-on apprendre le journalisme dans des universités ? On apprend ce métier dans les écoles de journalisme dynamiques.

Qu’est-ce qu’un bon journaliste ? (Agnès Kraidy)

Un bon journaliste c’est quelqu’un qui détecte l’importance dans un sujet, le traite et le rend comestible pour son public, son journal. Il ne s’agit pas de parler la langue de voltaire. Il faut être pédagogue.

Est-ce que le contexte aide à être un bon journaliste (Brigitte Kakou Lou)

Non. Si vous proposez des miettes à des personnes qui ont de la valeur c’est clair qu’elles s’en iront. Le contexte n’est pas bon. La profession est dévaluée.

Que peut faire le ReFJPCI pour un regain d’intérêt du métier en ce qui concerne les femmes? Elles sont plutôt dans les cabinets des ministres que dans les organes de presse (Brigitte Kakou Lou)

Ce n’est pas parce que tu es journaliste que tu fais parfaitement la communication. Ça n’a rien à voir. Aussi simple que cela puisse avoir l’air, il faut des leçons de grammaire, de langage, amener les consœurs à lire les journaux ; pas à se contenter du basique, c’est ce qui pourrait améliorer le tableau.

Que pense Martine des perdiemes ? (Norberte zézé)

Un journaliste ne doit pas être payé pour faire ce qu’il a à faire. Les perdiemes sont supposés les encourager. On n’a pas besoin d’empocher 25 milles francs pour écrire un papier. Aussi, si les rédactions payaient normalement les journalistes, ils ne seraient pas obligés de quémander 25 milles francs, c’est honteux.

Comment réussir à allier vie professionnelle et vie familiale ? (Flora TEHE)

C’est en Côte d’Ivoire que cela est possible parce qu’il y a des nounous pour nous aider. C’est plus facile. Par contre en France, tu es obligée d’aller déposer et chercher tes enfants à l’école.

Une sélection de Flora TEHE

EDUCATION / L’ENFANT A BESOIN D’UN MODELE A SUIVRE

Conseiller conjugal, défenseur des droits des enfants et président fondateur de  l’ONG Foundy Côte d’Ivoire,  Nianmien Jean Claude donne les méthodes à suivre pour être le miroir de sa progéniture.

Le premier objectif est d’amener les parents à comprendre les dangers que courent leurs enfants dès le bas âge. Le second est qu’il arrive à renforcer leurs apports avec ceux-ci. Il faut être capable de simuler devant son enfant, pour le  gagner. Parce que si vous n’êtes pas ami avec l’enfant, il ne va pas vous écouter. La conviction de l’enfant vient des valeurs qu’il reçoit de ses parents. On communique mieux à travers nos valeurs. Quand tu dis à quelqu’un ne fumes pas et que toi-même tu fumes, tu ne peux rien espérer de lui. Quand tu te mets à tromper ton épouse ou à être dans les boites de nuit, tu ne peux pas demander à ton enfant de ne pas en faire autant. L’enfant ne va plus te respecter. Pour que l’enfant ne s’adonne pas à cela, il a besoin d’un modèle à suivre. Il est censé imiter le comportement des parents. c’est le parent qui transmet ses propres valeurs. Les valeurs se sont les acquis des parents, leur comportement. Chaque parent s’intéressant à l’avenir de son enfant doit savoir ce qui est bon pour lui.

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Belphine Konan

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