Le premier ministre Patrick Achi a posé la première pierre du CHU d’Abobo ce samedi 30 juillet 2O22. Bâti sur une superficie de 18 hectares, pour un coût de construction évalué à 80 milliards de FCFA, avec 600 lits, cet hôpital sera livré en 2025.
Cette bâtisse occupera la première place en Côte d’Ivoire et se positionnera parmi les hôpitaux ultras modernes du monde. Le CHU d’Abobo met l’accent sur la néphrologie, la pédiatrie et la néonatalogie de pointe. Selon le premier ministre, ce sera « un hôpital hautement spécialisé, avec 6 Pôles : un Pôle Mère Enfant ; un Pôle Tête et cou ; un Pôle Ostéo articulaire ; un Pôle Abdomen ; un Pôle Médecine ; un Pôle Infectieux ».
C’est aussi un centre d’hémodialyse de 50 générateurs ; des locaux techniques et logistiques, avec des bâtiments en R+2 ; un espace de sport ; et un héliport. C’est une population-cible de 6 millions de personnes que va recevoir le CHU d’Abobo.
Le ministère des Affaires religieuses et du culte a demandé à tous les chrétiens de prier en faveur de la paix et de la stabilité dans la paix, le mardi 26 juillet 2002.
Les chrétiens catholiques et protestants ont été invités à prier en particulier le dimanche 31 juillet. «Le ministre sait compter sur le degré de patriotisme et de croyance des fidèles pour la réussite de cette activité hautement spirituelle», a conclu le communiqué.
Pour rappel, la France a en effet annoncé son désengagement militaire du Mali le 17 février 2022. Voulu par le gouvernement malien, ce départ sera donc effectif «à la fin de l’été». Partenaire depuis des années dans la lutte contre les djihadistes, la France a mené différentes opérations sur le sol malien.
Après les opérations Epervier et Serval, l’opération Barkhane a débuté le 1er août 2014. Par ailleurs, selon la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), 321 casques bleus, au service de la paix, ont perdu la vie depuis 2013.
Les temples de trois églises de Golipla, dans la sous-préfecture de Kounahiri ont été incendiés par des jeunes dans la nuit du 31 juillet au 1er août 2022. Ces lieux d’adoration calcinés sont ceux de l’église des assemblées de Dieu, de l’AEECI et de l’église Béthanie.
Les responsables de ces communautés ont été surpris et choqués par la réaction de ces jeunes. « Les temples ont été brûlés parce qu’on a battu les tambours pendant la semaine initiatique. Pourtant, nous avons accepté de déplacer les temples hors du village pour être libres d’adorer à tout instant comme ils nous l’ont demandé l’an dernier », a affirmé le responsable de l’Eglise AEECI, Gogbé Hervé.
« On n’a reçu aucun avertissement. Ils ont brûlé notre temple prétextant que nous avons battu des tambours le dimanche. Je ne comprends toujours pas cette attitude », a ajouté le pasteur Drigbé.
Les autorités traditionnelles et les responsables de la jeunesse affirment de leur côté ne pas avoir donné d’ordre à des jeunes de brûler ces temples. « Ce que je sais, c’est que l’année dernière, un accord a été trouvé pour que les rites initiatiques et les activités religieuses n’aient pas lieu au même moment. Cependant, ni moi, ni le chef n’a été informé de l’intention de brûler les temples. Ceux qui ont posé l’acte l’ont fait de leur propre chef », a soutenu le président des jeunes de Golipla, Siagbé Benjamin.
Une altercation entre les religieux et les jeunes a fait cinq blessés dans la même période à Grahipla, pour les mêmes raisons.
Tu fais vraiment ton travail. Celui de pervertir les choses de Dieu. Tu as tout fait pour t’accaparer le symbole de l’arc-en-ciel. Tu es sans ignorer qu’au-delà de la définition du dictionnaire, l’arc-en-ciel est le symbole de l’alliance faite par Dieu le Créateur avec l’homme. Et les sept couleurs émanant de ce spectre expriment chacune une portion de cette Alliance pour nous.
Aujourd’hui, tes pantins et toi osez trainer ce symbole dans la boue de votre abomination. Tu ne m’étonnes pas, car tu ne peux rien créer. Toujours prêt à bondir tel un lion sur les choses de Dieu, pour ensuite les pervertir. N’as-tu pas honte ? Pour les hommes de ce siècle, le symbole de l’arc-en-ciel que tu as choisi et que tes agents homosexuels arborent fièrement, est un symbole comme tout autre. Que non ! Tu peux tromper tout le monde. Oui, cela est dans tes cordes ! Mais, au grand jamais tu ne pourras tromper la vigilance des fils et filles de Dieu.
Tu sais tellement mentir que tu as trouvé une belle dénomination pour saper ce beau symbole : symbole LGBT+ ou arc-en-ciel de l’humanité. Oh mon Dieu ! Quelle tromperie ! Tu es tellement faux que ton arc-en-ciel à toi comportait 8 couleurs en 1978. En 1979, de huit on est passé à six couleurs. Peut-on être aussi perdu ? Ça c’est ta touche à toi. C’est du Satan tout craché : ajouter ou retrancher. C’est ta marque déposée. Tu ne peux te tenir dans la vérité.
Sinon, notre arc-en-ciel est composé des sept couleurs pleines de sens, reflétant les attributs du Dieu Tout puissant, le Seigneur Jésus-Christ. Tu auras beau consenti des efforts pour ajouter d’autres couleurs, qui selon toi exprimeront l’universalité, la nature te confondra toujours à chaque apparition de ce chef d’œuvre coloré dans l’azur. Aussi, à cause de ta fausseté, lorsque quelqu’un aperçoit le symbole de l’arc-en-ciel automatiquement, il pense à l’homosexualité ou à la communauté LGBT+. Sans oublier les autres tendances qui en découlent. Sache-le, tu ne tromperas aucun élu, car ayant la révélation du sens de ce merveilleux symbole, le liant à son Créateur, le Seigneur Jésus-Christ.
L’équipe australienne de rugby des Sea eagles a vu sept de ses joueurs boycottés le maillot arc-en-ciel en soutien à la communauté LGBT+, le jeudi 28 juillet 2022. Ces derniers ont l’appui de l’église évangélique de cette contrée.
Les sportifs prennent position. Après Idrissa Gueye en France et cinq chrétiens aux Etats-Unis, sept sportifs ont refusé de participer à un match de rugby de la ligue professionnelle australienne. Leur club, Manly-Warringah Sea Eagles, basé au nord-est de Sydney, a en effet décidé d’imposer une tenue avec des bandes de couleurs arc-en-ciel. Si l’objectif était de «représenter la diversité et l’inclusion» des LGBT+, ce choix a causé «une confusion, un inconfort et une douleur importants pour de nombreuses personnes», admet l’entraîneur Des Hasler.
Originaires des îles du Pacifique, les joueurs ont justifié ce choix par respect de leur culture et leur religion. «Le christianisme prend une racine très forte dans notre peuple», a déclaré Ma’afu Palu, révérend de l’Eglise évangélique wesleyenne des Tonga. «Tout ce que dit la Bible fait autorité pour nous. Personnellement, je suis très fier», indique-t-il à The Sydney Morning Herald. Sans connaître personnellement les joueurs, il leur a ainsi apporté son soutien.
Indignation en Australie
Privé de sept éléments, les Sea Eagles ont perdu, jeudi 28 juillet, 20 à 10 contre Roosters, un concurrent direct du championnat de rugby à XIII. Cela a entraîné une vive polémique en Australie. Certains internautes n’ont pas hésité à se moquer. «Des joueurs virils boycottent le maillot pour des «croyances religieuses». Ça ne les dérange pas de jouer le dimanche, d’avoir sur leurs maillots le logo d’une société de jeu d’argent ou pour sponsors une entreprise qui vend de l’alcool», ironise un fan sur Twitter.
Accusés d’homophobie, les joueurs ont néanmoins reçu le soutien de leur entraîneur. Des Hasler a en effet présenté ses excuses à la communauté LGBT+, mais aussi aux joueurs. «Nous acceptons vos croyances culturelles et espérons que vous pourrez accepter nos excuses», a-t-il indiqué dès le 26 juillet, au lendemain de l’annonce du club du port de ses tenues colorées. Il reconnaît «une erreur importante» du club qui n’a pas assez consulté ses joueurs au préalable.
Un prêtre catholique a célébré une messe à Crotone en maillot de bain, le dimanche 24 juillet 2022, utilisant un matelas gonflable comme autel. Ce qui a provoqué une polémique en Italie.
Dans un communiqué publié sur son site, l’archevêché de Crotone avait critiqué la décision du prêtre, arguant que « la célébration eucharistique possède un langage particulier fait de gestes et de symboles qu’il est juste de respecter et valoriser, sans y renoncer avec trop de superficialité ».
« Surtout, il est nécessaire de maintenir ce minimum de décorum et d’attention aux symboles », a-t-il insisté.
Face à la chaleur et au manque d’ombre, don Mattia Bernasconi, un prêtre de Milan, avait choisi de célébrer dans les eaux accueillantes de la Méditerranée la messe, destinée à conclure les activités d’un camp de jeunes volontaires milanais de l’association Libera, qui gère des terrains confisqués à la mafia.
L’événement a été immortalisé par des caméras et rediffusé sur plusieurs médias. Sur les images, on peut voir le prêtre torse nu devant son autel improvisé et face à ses ouailles en maillot de bain.
Mercredi, don Mattia a publié sur le site de sa paroisse une lettre à l’adresse de l’archevêché, où il se défend en niant « absolument que son intention était de banaliser l’eucharistie ou de l’utiliser pour d’autres messages ». « Il s’agissait simplement d’une messe pour conclure une semaine de travail avec les jeunes ayant participé au camp », a-t-il affirmé.
« Mais les symboles sont forts, c’est vrai, et sont éloquents (…) Il y a eu une certaine ingénuité de ma part à ne pas leur donner leur juste poids », a-t-il reconnu. « Je présente humblement mes excuses du plus profond du coeur pour la confusion engendrée par la diffusion des images dans les médias ».
Le parquet de Crotone a ouvert une enquête pour « offense à une confession religieuse », selon les agences.
L’influence de l’Eglise catholique est encore très forte en Italie, en partie à cause de la présence du siège de la papauté à Rome. Des crucifix sont exposés dans les écoles et les tribunaux, et l’Eglise italienne est en partie financée par les impôts.
Le curé a reçu le soutien d’un député du parti de la Ligue (extrême droite), Manfredi Potenti, qui sur Twitter a défendu son « courage de porter nos valeurs chrétiennes à la plage ».
Près de trente journalistes et femmes des médias ont subi un test de dépistage du cancer du col de l’utérus, lors de la campagne organisée par la Fondation Agir contre les Cancers (FAC), le jeudi 21 juillet à la maison de la presse d’Abidjan Plateau.
Objectif ; s’inscrire dans le cadre du projet success pour l’élimination du cancer du col de l’utérus d’ici à 2030, et associer les médias à la lutte contre le cancer du col de l’utérus.
Quelques femmes des médias se sont exprimées après avoir été soumises au test de dépistage du cancer du col de l’utérus. Voici le témoignage de deux d’entre elles.
« Avant le test, j’avais peur parce que j’ai assisté à la projection du film conquering cancer à l’Institut Français. Ce film montre la souffrance des femmes atteintes de cette maladie. Mais, après avoir fait le test, je constate que ce n’est pas douloureux. Je suis libérée d’un lourd fardeau. » a confié Nadège Bodo lilé de la radio akwaba de Noé.
Coulibaly Mariam, rédactrice en chef à l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) a également donné ses impressions : « Je remercie les organisateurs. Je suis très heureuse parce que la médecine a évolué. Je suis à mon deuxième test. Avant, on pouvait dire que le test était plus ou moins dégradant pour la femme. Aujourd’hui , ce n’est pas le cas et on trouve des femmes du corps médical dans la salle ; cela nous mets en confiance. »
« Le cancer du col de l’utérus est l’un des cancers qui tue le plus. Les médias représentent le quatrième pouvoir alors si nous en parlons et sensibilisons, la population en général, les femmes et le gouvernement en particulier sauront que c’est une maladie qui sévit. Les chiffres sont de 2067 nouveaux cas pour le taux de prévalence et nous sommes à 1417 décès. C’est vraiment énorme. J’encourage les médias à faire passer le message pour que toutes les femmes de 25 à 49 ans fassent le test HPV et les autres puissent bénéficier de la technique par l’IVA. Celles qui seront déclarées positives pour cette campagne seront prises en charge en partie par l’Etat. Le coût du traitement étant très élevé, l’Etat de Côte d’Ivoire par le biais du programme de lutte contre le cancer travaille à rendre les soins accessibles aux malades. » a expliqué Victoire Aby Say, la chargée de communication de la Fondation Agir pour les Cancers et secrétaire générale du réseau des femmes journalistes et des professionnelles de la communication de Côte d’Ivoire (REFJPCI)
Fatoumata Fadika présidente de la COLCC (Coalition des organisations de lutte contre les cancers) s’est réjouie de cet engouement : « c’est un sentiment de joie et de réconfort parce que nous voyons que le message est en train de passer. Message selon lequel il vaut mieux venir s’assurer que nous sommes en bonne santé, qu’on n’est pas en risque de maladie, suffisamment tôt pour ne pas faire la maladie. Aujourd’hui nous parlons du cancer du col de l’utérus ; il est complètement idiot d’en mourir désormais parce que nous avons toutes les solutions pour l’éviter et la soigner de façon précoce. J’encourage toutes les femmes à se faire dépister. »
A sa suite, Kouadio née Coulibaly Nabintou sage-femme à l’INSP d’Adjamé a donné des détails sur le type de dépistage effectué : « Nous sommes là ce matin pour dépister les femmes de la presse. Il s’agit de faire le dépistage à l’HPV qui consiste pour la patiente à faire un auto prélèvement au niveau du col de l’utérus. Elle nous le remet et nous l’analysons au laboratoire. Les résultats seront disponibles dans un mois. Nous profitons pour palper les seins afin de prévenir les risques de cancer. »
Notons que la Fondation Agir contre les Cancers est dirigée par sa majesté Agnès Kraidy, présidente du REFJPCI et conseillère technique du ministre de la communication et des médias.
Une centaine de jeunes chrétiens a pour mission de construire une arche de Noé à Oberembrach, du 16 au 22 juillet 2022. Cette initiative est l’œuvre de l’église protestante libre d’Embrach qui pour son camp d’été a choisi le thème « Noé-survivre à l’apocalypse ».
100 enfants, 38 animateurs et une grande équipe d’assistants ont accepté de relever le défi. L’Eglise protestante libre d’Embrach (canton de Zurich) a en effet imaginé un camp d’été unique, qui reproduit l’Arche de Noé. Pour survivre à l’inondation, les jeunes aventuriers -de 6 à 16 ans- du camp «Noé – Survivre à l’apocalypse» doivent donc construire une arche gigantesque. Elle mesure en effet 40 mètres de long et 12 mètres de large. Son sommet sera niché à 10 mètres de haut. Si ce n’est pas tout à fait les dimensions mentionnées dans la Bible, cette arche aura fière allure. Un don anonyme de 45 000 francs a permis de la financer.
Ce défi de taille permet aux enfants de découvrir l’histoire biblique de manière ludique. Sur le pont supérieur de l’arche, les aventuriers pourront ensuite profiter de la piscine. Cette reproduction leur permet ainsi de revivre la vue de Noé sur la terre et sur l’eau. Cette expérience immersive permet également d’être à l’abri des fortes chaleurs qui frappent actuellement l’Europe. Ce camp en nature mêle à la fois aventure mais aussi divertissement, comme l’indique Livenet.ch.
L’union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama (UJPCA) a célébré l’investiture de son bureau au musée des cultures contemporaines Adama Toungara d’Abobo.
Cet organisme est né de la volonté de promouvoir le journalisme dans ces communes et renforcer la confraternité dans la corporation. « Des ainés avant nous, avaient œuvré pour changer les mentalités des ivoiriens au sujet d’Abobo ; commune vue uniquement comme un repaire de bandits. Un jour, autour d’un café, nous avons évoqué l’importance de la commune d’Abobo dans le processus de développement de la ville d’Abidjan. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés sur une plateforme et avons décidé à l’unanimité de créer l’union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama », a confié M. Debouaffo.
L’UJPCA entend s’inscrire dans la revalorisation de la commune d’Abobo et enlever l’étiquette péjorative colée à cette dernière.
« Notre union qui regroupe plusieurs journalistes provenant de diverses rédactions veut jouer sa partition à travers l’information juste d’Abobo-Anyama. Nous envisageons même la création d’un organe de presse en ligne et d’un magazine analogique, qui permettront non pas de faire de la politique politicienne, mais d’informer juste l’opinion locale, nationale et internationale des changements qui sont en train de s’opérer ici dans nos communes. Et cela, nous l’espérons pour que les gens chassent de leurs esprits les sobriquets de ‘‘Abobo la guerre’’ ou ‘‘Bagdad’’ », a affirmé Yao Mesmer, président de l’UJPCA.
M. Djè Bi, représentant du président de l’UNJCI n’a pas manqué de saluer cette initiative et inviter les membres de cette nouvelle faitière à l’unité pour la réussite de leur mission.
Le député Ouattara Brahima, 4e adjoint au maire de la commune d’Abobo et parrain de la cérémonie, a été ravi de la naissance d’une telle association dans leur municipalité. Il a réitéré le soutien du premier magistrat de la commune, Son excellence madame Kandia Camara, ministre d’état. « Madame la ministre par ma voix vous assure son soutien et son appui sans faille pour cette belle initiative. En effet, elle accorde un intérêt particulier aux hommes de médias en général et à ceux d’Abobo en particulier, convaincue du rôle que vous jouez dans la société dans le changement des mentalités Vous êtes le relais de toutes nos actions. Et par vous, le nouveau visage d’Abobo sera connu. Nous verrons comment vous accompagner pour que vous ayez un siège digne de ce nom. », a-t-il renchéri.
Notons également que plusieurs représentants d’associations de journalistes ont pris part à cet évènement pour soutenir leurs confrères. Des prestations artistiques ont meublé cette cérémonie. A la fin de cette rencontre, un cocktail a été servi.
Le Programme national de lutte contre le cancer et la coalition de lutte contre le cancer ont organisé une projection débat du film documentaire ‘’Conquering cancer’’(vaincre le cancer) le 12 juillet 2022 à l’Institut Français de Côte d’Ivoire sise à Abidjan Plateau. Objectif, informer la population en général et la gent féminine en particulier sur le cancer du col de l’utérus mais aussi sensibiliser les jeunes filles et les femmes à la vaccination et au dépistage précoce.
« Nous sommes treize ONG. Nous essayons de développer une stratégie pour sensibiliser et faire des dépistages précoces pour éviter d’arriver au stade du cancer. La majorité des femmes ne savent pas ce que c’est que le cancer du col de l’utérus. Aussi, nous encourageons les jeunes filles à se faire vacciner gratuitement dès l’âge de 9 ans dans les districts sanitaires et pendant l’année scolaire pour éviter le cancer du col de l’utérus. Il y a également des audiences de masse où la vaccination est portée pour les filles de 9 à 14 ans. Le vaccin est efficace lorsqu’il est administré avant les premiers rapports sexuels. On estime qu’à cet âge, la jeune fille est encore vierge. » a affirmé Fatoumata Fadika, présidente de la coalition des organisations de lutte contre le cancer en Côte d’Ivoire.
Eugenie Ebotié Ekra, l’une des actrices du film conquering cancer, s’est inscrite dans la même lancée : « J’ai été émue en voyant ce film. Mon souhait est que toutes les femmes se fassent dépister et les centres dotés de thermo coagulateur. Si m’a sœur en avait bénéficié elle ne serait pas morte du cancer du col de l’utérus » a déploré la sage-femme.
« La lutte contre le cancer se gagne avant l’hôpital » a précisé le professeur Zongo, paneliste et président de l’association Burkinabè contre le cancer.
A sa suite, le professeur Adoumi cancérologue à Abidjan a renchérit en ces termes : « Le seulproblème, c’est l’information pour démystifier cette maladie et montrer que le cancer du col de l’utérus est maitrisable. Il faut que la prévention soit l’arme essentielle ».
Les débats lors de cette soirée ont été conduits sous la houlette de sa majesté Agnès Kraidy, présidente de la fondation ”Agir contre les cancers” et par ailleurs conseillère technique du ministre de la communication et des médias. Pour elle, lutter contre le cancer du col de l’utérus, c’est célébrer la vie.
Notons que le cancer du col de l’utérus est provoqué par le Virus du Papillome Humain (VPH), transmis à la femme par l’homme, généralement lors des rapports sexuels.