Le coronavirus : Les chrétiens devraient-ils être inquiets

Le coronavirus : Les chrétiens devraient-ils être inquiets ?

Avec l’accroissement du nombre de cas de coronavirus, bien des croyants se demandent comment il faut répondre à l’inquiétude qui grandit. Qu’est-ce que Dieu voudrait que nous fassions face à cette crise sanitaire internationale croissante ? Nos églises devraient-elles fermer leurs portes par crainte de la diffusion de la maladie ? Devrais-je retirer mes enfants de l’école ? Ou annuler mes projets de voyage ? Comment devrions-nous aider un monde qui panique ?

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Souvenons-nous de ce que nous savons.
Premièrement, il est important de nous rappeler ce que nous savons déjà. L’inquiétude n’est pas notre amie et la panique n’est pas notre route. Salomon nous rappelle : « Si tu défailles au jour de l’adversité, ta force est petite » (Prov. 24:10). Puisse-t-il ne jamais être dit que le peuple de Dieu est gouverné davantage par la crainte que par la foi.

Corrie ten Boom, parmi d’autres fidèles au sein des nations, s’est conduite courageusement face au fascisme nazi — une forme différente de virus mortel. Et elle nous rappelle : « L’inquiétude ne vide pas demain de ses peines, elle vide aujourd’hui de sa force. »

En temps de crise, le monde a besoin de gens stables qui sont fortifiés par la grâce de Dieu et rendus altruistes par la puissance de Dieu. L’inquiétude n’accomplit rien si ce n’est l’affaiblissement du cœur et de la tête. Il a été dit que 90 pour cent des choses pour lesquelles nous sommes inquiets ou qui nous mettent dans la panique ne se produiront jamais quant aux derniers 10 pour cent elles sont hors de notre contrôle.

« L’inquiétude ne vide pas demain de ses peines, elle vide aujourd’hui de sa force. »

Alors que nous restons en alerte contre les virus de la doctrine ou de la maladie, nous inquiéter ne changera pas nos circonstances ni ne diminuera nos risques d’être infectés. Cela ne nous aidera pas à combattre la maladie ni ne nous poussera à l’action. Nous inquiéter au sujet du COVID-19 (ou de quoi que ce soit d’autre) ne fera qu’accroître le trouble. Plutôt que de nous inquiéter et être anxieux, Jésus nous appelle à répondre à la situation avec prière et foi en lui (Matt. 6:33–34; Phil. 4:6). Nous n’avons pas à nous inquiéter, au plus haut degré, parce que nous connaissons Celui qui a vaincu le péché et la mort (1 Cor. 15:55–57).

Rappelez-vous continuellement : cela prend la même quantité d’énergie de s’inquiéter que de prier. Mais une de ces attitudes conduit à la paix, l’autre à la panique. Choisissez donc sagement.

Aimons et faisons-lui confiance

Si Dieu nous appelle à nous inquiéter de quelque chose, c’est de la façon de bien aimer les gens. Le psalmiste nous encourage : « Confie-toi dans le SEIGNEUR et pratique le bien ; demeure dans le pays et aime la fidélité » (Ps. 37:3). Pierre nous rappelle qu’il faut continuer à avancer au milieu de tous les maux. Qu’il s’agisse de persécutions ou de pandémies, nous pouvons nous confier dans le Seigneur sachant que : « Il vaut mieux souffrir en faisant le bien, si c’est cela devait être la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal » (1 Pi. 3:17).

S’inquiéter est une réalité commune chez l’homme. Mais Dieu nous a appelés à faire face aux troubles et aux menaces avec courage, en déposant tout notre fardeau sur lui.

Tout au long de l’histoire, les chrétiens se sont souvent distingués parce qu’ils étaient prêts à aider les malades, même pendant les pestes, les pandémies et les persécutions. Ils aimaient les gens et n’avaient pas peur de la mort parce qu’ils comprenaient que « vivre c’est Christ et mourir est un gain » (Phil. 1:21). En entrant dans le pétrin de la maladie, ils ont pu démontrer leur foi à un monde qui les regardait faire. Ainsi, plutôt que de se contenter de demander : « Comment rester en bonne santé ? » il faudrait peut-être aussi se demander « Comment puis-je aider les malades ? » Soyons prompts pour aider et lents pour nous cacher dans les sous-sols.

Une confiance pleine de prière, de la compassion et de l’altruisme devraient imprégner notre façon de parler du coronavirus. Pourquoi ? Parce que notre Sauveur a revêtu la chair humaine (Jean 1:14) et est entré dans nos maladies, notre péché et dans la mort. Il a guéri les malades et a pris soin de ceux qui étaient blessés. Nous devons agir ainsi.

Soyons prudents

Rien de tout cela ne signifie que nous devons être imprudents. Ni l’amour de Christ ni la Parole de Dieu n’encouragent à prendre des risques sans précaution, mais les deux nous poussent à l’obéissance. L’amour des malades ne signifie pas que nous devons nous infecter nous-mêmes intentionnellement (Prov. 22:3). Répondre au coronavirus signifie au minimum prendre quelques petites dispositions pratiques comme le lavage de nos mains et le confinement à la maison si nous sommes malades.

Avant d’envisager de supprimer les réunions d’église, demandons-nous : « Comment pouvons-nous prendre soin de ceux qui sont à risque ? » Lorsque d’autres personnes tombent malades, il faut les soigner. La plupart d’entre vous sont-ils encore en bonne santé ? C’est une excellente raison de se réunir pour remercier Dieu et prier. Demandez des soins médicaux appropriés au fur et à mesure que les symptômes apparaissent et ne négligez pas le fait de vous occuper les uns des autres.

Finalement, alors que vous observez les réactions du monde face à cette crise – qui est en soi un rappel brutal de notre mortalité – ne négligez pas de partager l’espérance que vous avez en Jésus (1 Pi. 3:15). Faites part de la manière dont il vous a sauvés de l’épidémie universelle du péché et de la pénalité de la mort. Partagez le fait que votre espérance ne se trouve pas dans le fait de rester en bonne santé de ce côté-ci du ciel.

Nous finirons tous par être confrontés à la mort. Grâce à Jésus, nous pouvons arriver à ce jour avec confiance. Comme Paul, nous pouvons nous souvenir que vivre c’est Christ, mais mourir est un gain (Phil. 1:21). Nous n’avons véritablement rien à craindre en dernier ressort – non pour ce qui est du coronavirus, du virus Ebola , des catastrophes naturelles ou quoi que ce soit d’autre.

                                                                TOD WAGNER

SAINT VALENTIN,QUI EST-IL

Depuis 494, Chaque 14 février est célébrée partout dans le monde une fête des amoureux appelé « Saint-Valentin ». Mais, qui est ce Valentin ?

La mémoire du 14 février s’adressait à l’évêque, Valentin de Terni.

L’histoire de l’Empire romain a conservé la mémoire de deux Valentin qui ont marqué le IIIe siècle de notre ère dont Valentin de Terni.  Né en 226 après Jésus Christ a terni en Italie, Valentin de terni était un évêque martyr, ce dernier avait été désigné par l’Église catholique comme saint patron des amoureux avec le pape Alexandre VI qui lui donne le titre de « patron des amoureux » en 1496.

Le nom Valentin vient du mot latin « Valentius », qui vient lui-même de « Valens » signifiant « être fort, puissant, imposant ».

Valentin de terni, plus connu sous le nom de Saint Valentin est un moine qui a refusé de se soumettre à l’empereur Claude II Le Gothique. A l’époque, l’empereur Claude II voulait interdire le mariage pour éviter que les hommes soient tentés de rester avec leurs fiancées plutôt que de partir à la guerre. Valentin de Terni a continué de marier des couples et a défié l’autorité de l’empereur. Il a été alors emprisonné. À cette occasion, il rencontre la fille de son geôlier, une aveugle de naissance nommée Julia. Durant sa captivité, Valentin a entretenu des relations amicales avec Julia. Celle-ci, du fait de sa cécité, a demandé à Valentin de lui décrire le monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apportait à manger tous les jours. A force de se rencontrer et d’échanger, ils tombèrent tout deux amoureux jusqu’à ce qu’un miracle se produisse : Julia retrouva la vue. Ce miracle,partagé et relayé partout est parvenue jusqu’aux oreilles de Claude II le Gothique ce dernier n’appréciant pas cette épisode, a ordonnée sur le champ l’exécution de Valentin.

Ainsi, le 14 février 269, Valentin a été décapité sur la voie Flaminia.

Célébration de la Toussaint : La Bible n’en parle pas

Des messes en l’honneur des ‘’Saints‘’ décédés. Des chrétiens dans le monde entier ont célébré ce 1er novembre la fête de Toussaint et des morts, en vue d’intercéder pour leurs proches décédés.

Selon la tradition, les fidèles de l’Eglise de Rome ont déposés des gerbes de fleurs sur les tombes. Certains y ont brulés des cierges tandis que d’autres se sont adressés à leurs parents décédés.

A lire aussi: Qu’est-ce que la vérité ?

Contrairement à ce qui a été enseigné pendant des siècles, les saints, sont les chrétiens vivant qui ont été sanctifiés par leur foi au sacrifice de Christ à la croix. L’Apôtre Paul dans son Epitre aux Hébreux affirmait ceci : « C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.»[Hébreux 10 :10]

Dans la plupart de ses lettres adressées aux églises, l’Apôtre qualifiait toujours les chrétiens de saints comme nous pouvons le lire dans les salutations suivantes : « Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe: »[2 Corinthiens 2 : 1]

« Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Ephèse et aux fidèles en Jésus-Christ  »[Ephésiens 1 : 1]

« Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, aux évêques et aux diacres »[Philippiens 1 : 1]

Concernant les prières adressées aux morts, la Bible est formelle à ce sujet. «Si quelqu’un s’adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple » [Lévitique 20 : 6]

N’oublions pas que le Dieu que nous adorons n’est celui des morts mais des vivants comme lui-même l’affirme dans le passage de l’Evangile de « Dieu n’est pas Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes grandement dans l’erreur. » [Marc 12 : 27]

Ceux qui sont morts ne peuvent plus communiquer avec les vivants

Psaumes 6:5  « Car celui qui meurt n’a plus ton souvenir ; Qui te louera dans le séjour des morts ? »

Ecclésiaste 9:10  « Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas ».

Esaïe 38:18  « Ce n’est pas le séjour des morts qui te loue, Ce n’est pas la mort qui te célèbre ; Ceux qui sont descendus dans la fosse n’espèrent plus en ta fidélité »

VOICI 10 VERSETS POUR VAINCRE LES FORCES TENEBREUSES

Le but de Satan  est de déposséder les fils de Dieu des différentes bénédictions liées à leur élection. Cependant, certains  versets contenus dans les saintes paroles de l’Éternel des armées constituent  pour ceux-ci  de véritables arsenaux de guerres pour vaincre l’ennemi.

La parole de Dieu porte suffisamment de puissance pour vous donner domination dans toutes les sphères de la vie. Combattre le diable sans se baser sur les versets Bibliques n’est pas trop efficace. Si l’on peut guérir par la prière, quand en est-il des combats spirituels ? Dans cet article, dix(10) puissants versets-vous sont proposés pour vaincre et posséder les portes de l’ennemi.

  1. Arme spirituelle pour affronter l’ennemi.

Hébreux 1 :7

  • Restitution des choses volées.

Nombre 5 :7

  • Protection contre la puissance de l’ennemi

Luc 10 :19

  • Détruire les œuvres du diable.

Ésaïe 25 :1-2

  • Contre les tentations

Matthieu 4 :1-11

  •  Contre les féticheurs

Exode 22 :18

  • Briser les verrous

Esaïe 45 :1-2

  • Contre les fausses couches

Deutéronome 7 :14

  • Mettre les démons en déroute  

Deutéronome 28 :7

  1. Contre les paroles de malédiction

Proverbe 26 :2

QUE DOIT FAIRE LE CHRÉTIEN AVEC LES RÉSEAUX SOCIAUX ?

Les réseaux sociaux ont pris de l’ampleur ces dernières années. Cet espace est-il convenable pour un chrétien ? Si oui quelles devraient être les limites ? Il est important d’attirer l’attention du chrétien, sur ce qui est utile de faire ou non sur la toile.

Luc 11 :43 « Malheur à vous, pharisiens ! Parce que vous aimez les salutations dans les places publiques. »

La nouvelle tendance aujourd’hui, sur les réseaux sociaux c’est le ‘‘selfie’’. Cela consiste à se prendre en photo, soi-même pour le poster et le faire partager à tous ses amis connectés sur le réseau. Mais, il y a un grand danger derrière ce mode virtuel pour les chrétiens. Que signifie « selfie » ? Il vient du moi, en anglais « self », qui signifie « soi ». Un esprit de chauvinisme, d’égocentrisme, de « m’as-tu vu », se cache souvent derrière cet autoportrait ; une exaltation du « moi ». C’est ce même esprit qui animait les pharisiens. Certes, les réseaux sociaux n’existaient pas encore au temps de Jésus, les « j’aime » ou les « like » n’étaient pas encore d’actualité, mais, ces pharisiens savaient comment se faire remarquer à leur manière, recevant leur « j’aime » et s’enorgueillir.

Philippiens 2 :3 « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme au-dessus de vous-mêmes»

    Le danger des réseaux sociaux en tant que chrétiens est de tomber dans l’orgueil et l’autosatisfaction, car nous risquons de devenir comme ces pharisiens « hypocrites » cherchant l’applaudissement d’un public virtuel, et oubliant de chercher à plaire à Dieu. Des personnes se donnent tant de mal pour trouver la meilleure photo, la meilleure position, le beau profil, le meilleur vêtement, juste pour plaire à des milliers de personnes virtuelles sans se soucier de savoir si cela glorifie Dieu. Tant de jeunes garçons et de jeunes filles, se disant chrétiens, ont des postures et des propos indécents, grossiers sur la toile, simplement parce qu’ils veulent plaire à un maximum de personnes.

Colossiens 3 : 17 « Et quoi que vous en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus».

A travers les réseaux sociaux se cachent aussi les esprits d’adultère, de débauche, de jalousie, de mensonge, de fanfaronnade, d’hypocrisie, de colère, de calomnie… On peut aussi tomber dans la convoitise en prenant plaisir à regarder la photo d’une jeune fille, d’un jeune homme. Le Seigneur a dit en Matthieu 5:28 : « quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur ». Combien de jeunes hommes regardent ainsi avec envie sur la toile de jeunes femmes mariées ou non ? Combien de jeunes femmes s’exposent ainsi et conduisent des jeunes hommes à « l’abattoir » sans s’en rendre compte, s’exposant elles-mêmes à la condamnation ? On aura tendance à s’enorgueillir sur notre beauté, nos richesses, nos vêtements à la mode, provoquant une vraie compétition de vie chez les internautes, entraînant un sentiment de rabaissement chez d’autres. On peut être en colère juste en voyant le mode de vie d’un proche à travers l’écran.

Jean 17 :15-16 « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. »

Que faire alors ? Quitter les réseaux sociaux et se défaire de toute avancée technologique ? Se recroqueviller sur soi sous prétexte qu’on veut fuir le péché ? Que non. Il est évident que les chrétiens sont comme des brebis envoyés au milieu des loups sur des réseaux sociaux. Derrière ce monde virtuel, se cachent des âmes bien réelles qui doivent et peuvent être sauvées à travers notre témoignage de vie sur la toile. Nous ne devons pas perdre de vue que Dieu ne fait pas de différence sur ce que nous sommes dans la réalité et dans le virtuel. Dieu regarde l’état de notre cœur dans tout ce que nous faisons aussi bien réel que virtuel, car selon Romains 8 :27 : « il sonde les cœurs».

Qu’est-ce-que Dieu attend de nous ? Il attend à ce que Jésus soit glorifié dans toute notre vie. Soyons la lumière au milieu d’un nombre illimité d’âmes dans les ténèbres, se cachant derrière ce monde virtuel. Nous sommes ce que nous sommes par la grâce du Seigneur Jésus Christ. N’ayons donc pas peur d’être de vrais chrétiens sur la toile, cherchons à glorifier  notre Seigneur, Sauveur et Maître Jésus Christ et non chercher à faire l’apologie de notre modeste personne.

Galates 1 :10 « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »

Utilisons les réseaux sociaux comme un simple outil d’évangélisation, car le but premier est le partage.  Partageons ce que nous avons de meilleur à savoir la personne de Jésus-Christ. Et soyons prudents, ne perdons pas non plus tout notre temps sur la toile, risquant de laisser de côté nos moments de prière, de méditation, nos vraies relations sociales. Que toute motivation soit conduite par le Saint Esprit. Aimons les choses que Dieu aime, lisons ce que Jésus pourrait lire s’il était sur les réseaux sociaux.

Pour finir, voici une série de questions pratiques que tout chrétien devrait se poser avant de faire une publication quelconque sur Facebook ou sur un réseau social

  • Cette publication rapprochera-t-elle les autres de Dieu ?
  • Cette publication est-elle vraie, charitable, et respectueuse ?
  • Si quelqu’un(e) dans l’Église ou en dehors la lisait, serait-il (elle) édifié(e) ou scandalisé(e) ?
  • Suis-je en train de colporter des rumeurs ou de calomnier quelqu’un ?
  • Serais-je tout aussi content(e) de cette publication dans une semaine, un mois ou deux ans ?
  • Ma réponse est-elle motivée par une volonté de me justifier moi-même, ou par l’amour ?
  • Est-il nécessaire ou utile que je partage mon opinion sur ce sujet dans ce forum ?
  • ·        Suis-je inspiré(e) par le Saint Esprit en publiant ce contenu.

Que le Seigneur Jésus Christ vous bénisse à la lecture de ces écrits.

Par l’Evangéliste Parfait Salomon

VIERGE A 40 ANS, UNE CHRÉTIENNE SE MARIE ENFIN

La sœur Miriam Mbelu s’est mariée au frère Mukuna à Kinshasa en République Démocratique du Congo, le 4 août dernier. Et cela, après quarante années de chasteté.

C’est à Schekina Tabernacle que le couple Mukuna a reçu la bénédiction de leur mariage. Un mariage qui a ému plusieurs personnes quand on sait que Miriam Mbenu, la mariée s’est abstenue de tout rapport sexuel pendant 40 ans avant de se marier à l’homme de sa vie.

A lire aussi: VOICI COMMENT RÉUSSIR SON MARIAGE

 Richard Diyoka, Pasteur principal de Schekina Tabernacle  s’est réjoui de l’attitude de la mariée avant d’encourager les autres sœurs de l’Assemblée à faire autant. Il a profité de cette occasion pour offrir  des présents (deux complets de pagne et une cuisinière) à la nouvelle mariée. Et d’ajouter : « Quoique les autres sont dans les bêtises, il y a des sœurs pour essuyer nos larmes. »

Il faut noter que l’homme de Dieu a offert également deux complets de pagne à la mère de la mariée  pour la bonne éducation de sa fille. Et ce, malgré les souillures et les tentations du diable en ce temps de la fin.

VOICI L’IMPORTANCE DE LA CELLULE DE PRIÈRE FAMILIALE

Négligée dans plusieurs familles chrétiennes, la cellule de prière a pourtant de grandes retombées spirituelles.

Il est écrit en Matthieu  18 :19 « Je vous le dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon père qui est dans les cieux ». Tout rassemblement, d’au moins deux croyants, convie Dieu sur la scène. Aussi,  une famille nucléaire composée du père, de la mère, des enfants et tous les autres membres qui habitent la même maison : “…Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel” ( Josué 24:15). Pour que la cellule de prière ait son impact, il faut l’implication de tous les membres de la famille.

Les cellules de prière, stabilisent le foyer et la vie de couple qui souvent tanguent au gré de certains problèmes tels que la stérilité, l’insoumission, le mensonge, l’infidélité et la sorcellerie.  Les  cellules de prière  sont un moyen de perpétuer une bonne atmosphère spirituelle au sein de la cellule familiale.

Les enfants qui représentent les fruits d’une union  en sont les grands bénéficiaires d’autant plus que les cellules de prières les  rendent sages face à un monde épris de perversités, de malice et bien d’autres maux pouvant les esquiver de la voie du salut.

Le chrétien face à la pratique du sport (part 2) Pasteur Anekore : « LE SPORT DE HAUT NIVEAU CONDUIT A DES COMPROMIS»

Pasteur et Professeur d’Éducation Physique et Sportive, Hermann Anékoré dévoile les risques du sport de haut niveau pour le chrétien.

Pouvez-vous nous définir le sport ?

Le sport se définit comme toutes activités humaines institutionnalisées, codifiées, avec des entraînements programmés, qui s’expriment à travers des compétitions et dans lesquelles l’activité physique est dominante. C’est donc l’expression « activité physique dominante » qui fait la différence entre le sport et les jeux. Toutefois, c’est un abus de langage qui nous amène à parler de sport quand nous voyons des personnes en mouvement. Aussi des activités telles que jouer au ballon dans les quartiers ne sont pas du sport mais plutôt des activités Physiques tout simplement.

Pasteur, y a-t-il compatibilité entre le sport et le christianisme ?

Je dirai plutôt qu’il y a compatibilité entre le christianisme et les activités physiques telles que la marche, le footing ou autres activités similaires qui servent à garder une bonne forme physique en vue de mettre notre corps à l’abri de certaines maladies. Mais quant au sport tel que défini ci-dessus, cette association ‘’ Sport et Christianisme’’ me parait difficile dans la mesure où pratiquer un sport c’est se conformer aux règlements ( code) qui le régissent tels que se mettre en maillots de bain pour la natation ou porter une combinaison (collants) qui dessine totalement toute l’intimité de l’athlète et expose sa nudité. Or, nous n’ignorons pas que le corps du chrétien est sacré surtout celui de la femme et il a besoin d’être couvert (Corinthiens  6:19-20 ).

Le  chrétien ne peut donc pas embrasser une carrière de sportif?

La concordance Christianisme et Sport de haut niveau apparait très clairement impossible. Sauf si l’on fait un compromis avec la parole du Seigneur dans le but de satisfaire ses passions sportives ou pour de l’argent.  Aussi, il convient pour ma part de parler d’un fait généralement inconnu du grand public. Certaines sportives de haut niveau prennent des grossesses et se font avorter à un ou deux mois avant des compétitions. Alors toutes les substances énergétiques emmagasinées par l’organisme pour la nutrition de l’embryon (la grossesse)  sont transférées au niveau des muscles pour donner de bonnes performances aux athlètes. Cette pratique est une forme de dopage subtile que plusieurs ignorent et aussi c’est un meurtre, donc  un péché. Je conseille donc à mes frères de ne pas opter pour une carrière sportive vu les vices, les tentations, les contraintes et les malversations que cela renferme.

Vous en tant qu’enseignant d’EPS et Pasteur, que dites-vous des activités physiques et sportives (EPS), dans les lycées et collèges qui contraignent les croyants à exposer leurs corps ?

Effectivement, c’est une situation complexe à laquelle ils sont confrontés dans les écoles. Ils sont souvent obligés d’avoir des contacts avec des personnes de sexes opposés selon l’objectif de l’activité sportive proposée par l’enseignant. Concernant l’enseignant de l’EPS, il n’est pas directement en contact avec les élèves, donc sa conscience professionnelle mêlée à sa crainte du Seigneur s’il est chrétien, le mettent à l’abri des tentations. Dans le deuxième cas, quand  l’âge de l’enfant et sa corpulence s’apparente à  celui d’un adolescent, une pratique de l’EPS ne devrait pas poser de problème à mon avis. Mais à cause de certaines prédispositions en EPS et en vue d’un meilleur résultat scolaire certains frères et sœurs pratiquent l’EPS avec toutes les contraintes connues.

N’y a -t-il pas de solution à cela ?

Je crois qu’il serait plus indiqué que des enseignantes aient la charge des filles et les enseignants la charge des garçons et cela dans des endroits isolés comme des salles ou des terrains reculés. Mais comme les objectifs des gouvernants sont la pratique de l’EPS  dans le but d’agir  sur la motricité de l’apprenant et d’inciter à la ‘’mixité’’ c’est-à-dire faciliter le rapprochement homme-femme, cette option est à exclure. Aux frères et sœurs élèves chrétiens, des options s’offrent à eux. Pour éviter des occasions de chute ou d’exposer leur nudité, ils peuvent prendre des dispenses médicales en EPS et pratiquer des activités physiques personnelles loin des regards indiscrets, en vue de garder la forme.

LA FEMME DOIT-ELLE PORTER LE PANTALON ?

Voir des femmes porter des pantalons de nos jours n’émeut pratiquement plus, contrairement aux années antérieures. Est-ce normal que des femmes s’habillent en pantalon ? Est-ce que la Bible autorise à la femme de porter la Bible ? Lisons.

Origine du port du pantalon par la femme

Pendant longtemps, les femmes ne portent pas de pantalon, suivant l’assertion populaire selon laquelle une fille qui porte des pantalons est une fille qui se conduit mal car une femme honnête a les genoux sales.

« C’est en Perse qu’on rencontre les premiers pantalons féminins. En Europe, le pantalon pour femme ne devient courant qu’au cours du XXe siècle. Auparavant, à cause des interdits religieux et des valeurs attachées traditionnellement à chaque genre (courage pour l’homme, pudeur pour la femme) s’imposait la différence sexuée dans l’habillement, et le port du pantalon par la femme était interdit et condamné.  

Quelques femmes au cours du XIXe siècle porteront le pantalon, des artistes comme Rosa Bonheur ou George Sand, bénéficiant d’une relative complaisance des autorités. Mais, deux circulaires préfectorales (1892 et 1909) atténuent l’interdiction, autorisant le port du pantalon féminin si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval.

Comment le sport a favorisé le port de pantalon

Mais c’est la pratique du sport, comme l’alpinisme ou le cyclisme qui ont élargi la pratique du port du pantalon. Toutefois, des résistances persistent : en 1930, la championne olympique Violette Morris est déboutée de sa plainte contre la Fédération féminine sportive de France qui l’a radiée à cause de son comportement et son habillement masculin, jugeant « déplorable » l’exemple qu’elle donne à la jeunesse.

Le travail, motif du port de pantalon

Le pantalon n’était toléré que pour les femmes faisant un métier d’homme. Ainsi, en Angleterre, les femmes travaillant dans les mines de charbon de Wigan furent parmi les premières à porter des pantalons pour accomplir leur travail dangereux. Elles portaient une jupe au-dessus du pantalon, mais cette jupe était enroulée jusqu’à la taille pour ne pas gêner leurs mouvements. Leur tenue choqua la société victorienne de l’époque. Dans l’Ouest américain, au XIXe siècle, les femmes travaillant dans les ranchs portaient le pantalon pour chevaucher.

Au début du XXe siècle, des aviatrices et des femmes actives se sont mises à le porter.

Durant la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale, les femmes travaillant dans les usines ou exécutant d’autres « travaux pour hommes » commencent à porter les vêtements civils de leurs maris mobilisés, y compris leurs pantalons. Dans l’après-guerre, le pantalon est devenu une tenue de détente acceptable pour le jardinage, la plage, et d’autres activités de loisirs.

Les hôtesses d’Air France ont quant à elles dû attendre 2005 pour avoir droit au pantalon.   

L’effet de mode

Par ailleurs, trois actrices célèbres, Marlène Dietrich, Greta Garbo et Katharine Hepburn, portaient volontiers le pantalon, voire le smoking, à Hollywood dans les années 1930, ce qui choquait beaucoup dans l’Amérique puritaine et en crise.

Plus tard, dans les années 1960, André Courrèges, puis Yves Saint Laurent, a présenté le pantalon pour femmes comme vêtement de mode, menant à l’ère des jeans chics et des pantalons de tailleur. Par la suite, l’interdit social pour les femmes de porter un pantalon dans les écoles, sur le lieu de travail et dans les restaurants chics, a peu à peu disparu.

Au Soudan, la loi interdisant le port de tenue indécente est interprétée par les autorités soudanaises comme une interdiction du port du pantalon par les femmes, ce délit étant puni de quarante coups de fouet.

Sources : / Wikipedia

QU’EN DISENT LES ECRITURES ?

Dieu fait une distinction entre l’homme et la femme

Certes, ce monde prône l’égalité entre l’homme et la femme. Mais le Seigneur ayant horreur de la confusion, met toujours la différence entre l’homme et la femme. Déjà sur l’apparence, nous voyons que l’homme et la femme sont conçus différemment au plan physiologique. Même sur la chevelure, il y a une distinction faite au niveau de la longueur : « La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ? » 1 Corinthiens 11 : 14-15.

Le pantalon, un vêtement exclusivement masculin. Quand on en vient sur le vêtement, une mise en garde sévère est donnée par le Seigneur : « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel, ton Dieu » Deutéronome 22 :5. Ici, le Seigneur ne s’adresse pas seulement à la femme, mais il parle aussi à l’homme. Mais en faisant le constat sur le respect de ce commandement, on voit que c’est la femme qui a quitté position.  

Le premier vêtement

Dans les Saintes écritures, l’habillement de l’être humain est intervenu dans un contexte lié au péché dans le jardin d’Éden. Lorsque que nous lisons Genèse 2 :25, il est mentionné que « L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte ». Il ressort de ce passage qu’à l’origine l’homme n’avait pas été formé pour s’habiller, au même titre que tous les animaux. Poursuivons en lisant Genèse 3 : 6-7 « … Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures ». Le premier ‘’ vêtement ‘’ que l’homme s’est fabriqué après le péché commis, fut un cache-sexe fait en feuille de figuier. Plus tard, en lieu et place de feuilles de figuier,   « L’Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit » Genèse 2 :21. Dès lors, il n‘était plus possible à l‘homme et à la femme de rester nus comme le sont encore les animaux.

Quand la femme quitte sa position

Aujourd’hui, en dehors des travestis, de certains artistes comédiens, il est quasiment impossible de voir un homme avec tous ses sens, s’habiller en vêtements de femme. Par contre, en parcourant les rues, les bureaux et les églises, on aperçoit les femmes en pantalon. Comme au commencement dans le jardin d’Éden, on remarque que la femme a encore quitté sa position. Ce n’est pas à tort que l’apôtre Paul rempli du Saint-Esprit exhorte les femmes à s’habiller décemment : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie » 1 Timothée 2 :9.

L’émancipation

Le vent de l’émancipation soufflant sur plusieurs pays, de nombreuses femmes trouvent en cela une occasion pour s’habiller en vêtement d’homme. Le pantalon, nul ne peut le contester, est un vêtement d’homme. Même si on entend l’expression ‘’pantalon de femme’’, on n’entendra pas l’expression ‘’jupe d’homme’’. Ce mépris des Saintes Écritures a été aussi favorisé par nombreux stylistes et femmes populaires qui en ont fait l’écho et la promotion. La mode, est devenue le modèle, à tel point qu’on entend des expressions «c’est la mode».  Oui, le temps évolue, l’émancipation gagne du terrain, les femmes négocient les mêmes droit avec les hommes.

Le pantalon, moyen de séduction

Plusieurs se cachent derrière son bout de phrase ”Dieu regarde au cœur” qu’ils ôtent de son contexte. Lisons 1 Samuel 16:7 “6  « Lorsqu’ils entrèrent, il se dit, en voyant Eliab : Certainement, l’oint de l’Eternel est ici devant lui. 7  Et l’Eternel dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur ».

Ici nous sommes à moment important de succession. Qui allait remplacer le roi Saül ? Le Seigneur voulait faire ressortir que le choix du roi ne dépendait pas de l’apparence mais de celui qu’il a lui même prédestiné. ”Dieu regarde au cœur” ne veut pas dire que Dieu ne tient pas compte des l’apparence des chrétiens. N’est pas le même Seigneur qui a mis l’accent sur l’apparence des femmes en 1 Pierre 2 : 9 ? ” Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux”

La décence et la pudeur doit emmener la femme à s’habiller de manière à ne pas attirer les regards ou pousser des hommes à la convoiter. Une femme qui s’habille en pantalon laisse forcement transparaitre sa forme, voire ses rondeurs. Peu importe la bonté de cœur d’une telle femme elle est dans le péché dans la mesure où elle pousse les hommes à la convoiter. Et nous savons que la convoitise produit le péché. Le Seigneur a déjà donné l’avertissement dans ce passage : “Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur” Matthieu 5:28 .

Au jour du jugement plusieurs femmes seront surprises d’être coupables d’adultère. Lorsqu’on a un bon cœur, on le prouve en garde les commandements du Seigneur (Lévitique 26:3-4; Jean 14:15).

La responsabilité des hommes de Dieu

Voir des femmes en pantalon, dans des Assemblées dites chrétiennes et même en train de diriger des cantiques doit-nous ouvrir les yeux. N’ont-ils jamais lu le verset de Deutéronome 22 :5 qui interdit à la femme de s’habiller en vêtement d’homme ? Évidemment, ils l’ont lu. On entend certains dire « Dieu regarde au cœur, c’est l’essentiel », pour justifier le fait qu’une femme peut porter le pantalon. Pour d’autres, « les temps ont changé » et ce passage de Deutéronome 22 :5 est révolu. Mais tout cela n’annule aucun verset biblique : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » Matthieu 24:35.

L’homme doit-il vivre selon la mode ou selon la parole de Dieu ? Les guides religieux et conducteurs d’églises sont également coupables de cet affront à Dieu. Plusieurs prédicateurs ont jeté l’éponge et n’ont pas le courage de dit haut et fort ce que dit la Bible. Les véritables adorateurs n’ont pas de force pour résister contre la volonté de Dieu. Une fille de Dieu remplie du Saint-Esprit ne se mettra pas en pantalon, car son souci, c’est de plaire à Dieu, et non au monde.  

Par Évêque Victoire

Le chrétien face à la pratique du sport (part 1): CE QUE DIT LA BIBLE

A la faveur de la CAN 2019, à laquelle la Côte d’Ivoire participe, l’occasion est donnée de parler de la place que peut occuper le sport dans la vie du chrétien. Que disent les écritures sur la pratique du sport ?

Les premiers chrétiens face au sport

Dans toute la bible, le mot ‘’sport’’, ne figure nullement. Cependant,  la question du sport est abordée pour la première fois par Paul, et traduite par l’expression  « exercice corporel » en 1 Timothée 4 :7-8 :« Repousse les contes profanes et absurdes. Exerce-toi à la piété ;  car l’exercice corporel est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir ».

Il faut souligner que Timothée était fils dans la foi de Paul et  réside à Lystre, en Lycaonie (Asie Mineure) dans les années 50. Il est le fils d’un père grec et d’une mère juive, Eunice. Il  était jeune (1 Timothée 4 :12) en âge, et aussi engagé dans la pratique régulière du sport qui avait déjà court en Grèce. En effet, selon le dictionnaire  Wikipédia, « La pratique du sport est l’une des caractéristiques de la civilisation grecque antique. Les jeux sportifs occupaient une place importante pour les Grecs. ».

Le but de l’Apôtre Paul était d’attirer l’attention de Timothée sur l’essentiel, notamment s’occuper de l’être intérieure. Tandis que le but de l’activité physique est de développer le volet extérieur de l’homme, le corps, Paul montre la nécessité de prendre soin de l’être intérieure. En témoigne les passages suivants :

Romains 7:22  « Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur » ;

2 Corinthiens 4:16  « C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour ». Selon la médecine, l’activité physique a pour but de maintenir le corps en bonne santé. Néanmoins, l’Apôtre Paul montre que le corps est soumis à la vieillesse, donc à la destruction. Par contre l’être intérieur va se rajeunissant par la parole de Dieu et le Saint-Esprit. Toujours en est-il que Paul veut faire comprendre que les vraies valeurs chrétiennes sont spirituelles et non physiques.

Paul n’est pas contre le sport, évidemment, mais il montre que rechercher la piété est primordial. Car, de même que le sportif le plus amateur, a parfaitement conscience de la nécessité de l’entraînement régulier, l’Apôtre Paul met l’accent sur la piété, qui est l’attachement, la  consécration à Dieu, signes distinctifs de la vie chrétienne. Néanmoins, il se sert fréquemment d’illustrations du monde sportif, pour aider à comprendre la foi chrétienne.

Voici quelques illustrations athlétiques par lesquels Paul exhorte les croyants :

  • « Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde » (Romains 9:16).
  • « Qu’aucun homme, sous une apparence d’humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles » Colossiens 2 :18
  • « Vous couriez bien : qui vous a arrêtés, en vous empêchant d’obéir à la vérité ? » (Galates 5:7).
  • « …et l’athlète n’est pas couronné, s’il n’a combattu suivant les règles » (2 Timothée 2:5).
  • « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée » (Hébreux 12:1).
  • «  Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres » (1 Corinthiens 9:26-27).

On peut retenir que le chrétien n’est nullement obligé de pratiquer une activité physique, mais qu’il en a le droit si cela lui plaît et que cela ne l’oblige pas à faire des compromis avec la Bible. Cependant, l’activité physiquement n’est pas une valeur chrétienne en soi.

La suite à lire: Le chrétien face à la pratique du sport (part 2) Pasteur Anekore : « LE SPORT DE HAUT NIVEAU CONDUIT A DES COMPROMIS»

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