L’INSCRIPTION “MERE ET MERE” SUR L’ACTE DE NAISSANCE EST UNE ABOMINATION

Le dimanche 6 octobre, Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour Tous, a tenu un discours a Paris suite à la manifestation contre la PMA ( procréation médicalement assistée). À cet effet, elle a encouragée les militants et a affirmé que L’amendement consacrant l’homoparentalité dans les formulaires scolaires proposant l’inscription « parent 1 » et « parent 2 » sur les formulaires scolaires n’est rien d’autre qu’un « mensonge d’État ».Pour elle, l’enfant issu d’un couple de femmes a une « mère » et une « belle-mère », « la conjointe de sa mère ».Dans le cadre de la PMA pour toutes, il est question d’inscrire « mère et mère » sur l’acte de naissance des enfants de couples de femmes ayant eu recours à la PMA.

Madame Bullohet a précisé aussi, qu’il y’ aura donc deux mère sur l’acte de naissance. Car dit-elle « n’importe quel dictionnaire, indique qu’une mère est ‘une femme qui a mis au monde un ou plusieurs enfants’ ». Un enfant élevé par deux femmes éventuellement, a une mère et une belle-mère, c’est-à-dire, la conjointe de sa mère. Il n’y a bien qu’une seule des deux femmes qui a été enceinte, qui a vécu la maternité. »

Donc inscrire la conjointe de la mère elle aussi, ce serait faire comme si les deux femmes avaient conçu ensemble, attendu et mis au monde l’enfant. Ce serait faire comme si deux femmes avaient la maternité et l’accouchement qui sont des évènements immenses dans la vie d’une femme, ce qui est évidemment en l’occurrence faux. « C’est un mensonge d’Etat »

 « En droit, on dit que ‘mater semper certa est’, c’est-à-dire, ‘’la mère est toujours certaine, puisque la mère est celle qui attend l’enfant et qui accouche’’. Donc on ne peut pas dire d’une femme qui n’a pas vécu la maternité, qui n’a pas porté l’enfant et qui n’a pas accouché est la mère de la même manière. L’enfant a été porté par une seule des deux femmes. C’est tout simplement aberrant de mettre ‘mère’ et ‘mère’. En utilisant la technique comme si un enfant pouvait avoir deux mères, encore une fois, et donc toutes les solutions proposées sont aberrantes.

Pensées du jour

Pensées du jour

COLOMBIE : UN PRÊTRE ASSASSINÉ DANS SON EGLISE

Âgé de 53 ans, Johnny Ramos prêtre de l’église Jésus de la Misericordia à Villavicencio en Colombie, a été retrouvé mort le mercredi 2 octobre dans son église les pieds et les mains attachées.

La Police locale évoque ses premières conclusions : « Les premiers signes montrent que le prêtre a été asphyxié et frappé à la tête avec un élément contondant. Nous espérons en savoir plus sur les résultats de l’autopsie. »

Si elle précise qu’il est trop tôt pour définir le mobile du crime, elle émet toutefois une hypothèse liée au vol. Le prêtre organisait une tombola pour récolter des fonds pour l’église.

Les proches du prêtre ont assuré qu’il n’avait fait l’objet d’aucune menace auparavant.

L’archevêque de Villavicencio affirme prier :« pour la conversion des meurtriers » et rejeter :« toutes les formes de violence qui menacent la vie et la dignité de la population ».

QUESTIONS-RÉPONSES SUR LA COMMUNION, SAINTE CÈNE OU REPAS DU SEIGNEUR

A quelle période de la journée doit-on faire la Sainte cène ? Pourquoi du pain sans levure ? Faut-il prendre du vrai vin ou du jus de raisin ? Avec une seule coupe ou plusieurs verres ? Le lavage des pieds est-il nécessaire ? Autant de questions qui méritent des réponses exactes vue l’importance de cette ordonnance  prescrite par le Seigneur. Lisons.

  1.  A QUELLE PÉRIODE DE LA JOURNÉE DOIT-ON FAIRE LA SAINTE CÈNE ?

La Sainte cène  se fait exclusivement la nuit, après le coucher du soleil (et non le matin). Les mots cène et souper signifient tous deux repas du soir. Rappelons que l’Agneau Pascal qui représente Christ l’Agneau immolé [Jean 1 :29 ; 1 Cor 5 : 7] a été consommé par les Israélites pendant la nuit :

«On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair, rôtie au feu; on la mangera avec  des pains sans levain et des herbes amères. … et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel »   [Exode 12 : 7-8 , 11].

Tous les Évangiles relatent que Le Seigneur Jésus-Christ fit le Repas avec ses disciples pendant la nuit.

« Les disciples firent ce que Jésus leur avait ordonné, et ils préparèrent  la Pâque. Le soir étant venu, il se mit à table avec les douze. Pendant qu’ils mangeaient, il dit: Je vous le dis en vérité, l’un de vous  me livrera. »  Matthieu 26 :19-2.

« Les disciples partirent, arrivèrent à la ville, et trouvèrent les choses  comme il le leur avait dit; et ils préparèrent la Pâque.  Le soir étant venu, il arriva avec les douze. Pendant qu’ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : Je vous  le dis en vérité, l’un de vous, qui mange avec moi, me livrera. » [Marc 14 : 16-18]

« Ils partirent, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit; et  ils préparèrent la Pâque. L’heure étant venue (car il y a une heure appropriée pour la Cène  N.D.E), il se mit à table, et les apôtres avec lui. »        [Luc 22 : 13-14]

Les expressions ‘’Le soir étant venu’’ et ‘’l’heure étant venue’’ traduisent qu’on ne faisait pas le repas du Seigneur à n’importe quelle heure.

« Pendant le souper, (repas qui se prend la nuit) lorsque le diable avait déjà inspiré au cœur de Judas  Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,  Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains,  qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu,  se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit » [Jean 13 : 2-4 ].

L’Apôtre Paul qui n’était pas dans la chambre haute avec le Seigneur Jésus, faisait le repas du Seigneur avec les frères pendant la nuit.

« Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain.  Paul, qui devait partir le lendemain, s’entretenait avec les disciples,  et il prolongea son discours jusqu’à minuit…Quand il fut remonté, il rompit le pain et mangea »   Actes 20 : 7 , 11.

Dans son enseignement sur le Souper du Seigneur,  l’Apôtre Paul montre que c’est dans la nuit que le Seigneur fit le Repas du Seigneur : « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur  Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, »  1 Corinthiens 11 : 23.

2. QUELLE DOIT ETRE LA NATURE DU PAIN ?

Un pain sans levain (levure)

Le Repas du Seigneur se fait avec du pain sans levain (sans levure). La fonction première du levain est d’augmenter la pâte. On ne doit donc pas utiliser le pain ordinaire vendu dans les boulangeries, contenant de la levure. Le levain typifie les mauvais enseignements mais aussi les mauvais comportements. Notre Seigneur est le Parole et Il est aussi Saint. Mettre du levain dans le pain de la sainte cène, c’est ajouter à la Parole.  En Apocalypse 22 : 18  il est dit : « Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ». C’est pourquoi dans les versets suivants le Seigneur a mis ses disciples en garde au sujet du levain :

Matthieu 16:6  « Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens ».

Marc 8:15  « Jésus leur fit cette recommandation : Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et du levain d’Hérode ».

Luc 12:1  « Sur ces entrefaites, les gens s’étant rassemblés par milliers, au point de se fouler les uns les autres, Jésus se mit à dire à ses disciples : Avant tout, gardez-vous du levain des pharisiens, qui est l’hypocrisie ».

3. COMBIEN DE PAIN DOIT-ON PRENDRE ?

« Pendant qu’ils
mangeaient, Jésus prit du pain
(image du corps unique du Seigneur 
N.D.E); et, après avoir rendu 
grâces, il  le rompit, et le donna
aux disciples, en disant: Prenez, 
mangez, ceci est mon corps.
»       [Mat 26 : 26 ]

« Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu  grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Prenez, ceci est mon  corps. »      [Marc 14 : 22]

« Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et  le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous;  faites ceci en mémoire de moi. »       [Luc 22 :19]

« Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain …minuit. »   [Actes 20 : 7]

«Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous à un même pain.»                    [1 Cor 10 :16 -17]

4. LE VIN OU LE JUS DE RAISIN ?

Le vin est défini comme étant la fermentation du jus de raisin

Il faut utiliser du vrai vin pour faire le repas du Seigneur. Écoutons la réponse du Prophète Messager William Branham à ce sujet :

Questions et réponses     Jeffersonville in usa    dim 28.06.59s

64.      « Bon, je pense donc que le fait de manger des biscuits… Eh bien, je ne crois pas que le pain Kasher devrait être remplacé par un biscuit. Je crois que ça doit être un pain saint et sans levain, le genre de pain sans levain qu’on fabriquait en Egypte. Et je crois que le Sang ne devrait pas être du jus de raisin, mais ça doit être du vin. Le jus de raisin surit, et se gâte au fur et à mesure qu’il vieillit. Mais le vin devient meilleur et plus fort au fur et à mesure qu’il vieillit; il ne perd jamais sa force. Et le Sang de Christ ne surit ni ne se gâte quand il se fait plus vieux; alors que les jours passent, il devient plus fort et meilleur pour le croyant. C’est du vin et du pain réels. Le pain de la Communion doit être préparé par des gens qui se sont consacrés et dévoués à Dieu ».

L’ordination d’un ministre     Jeffersonville in usa    dim 04.11.62s

79-81 « La Bible dit: De même après avoir soupé, Il prit la coupe et dit: Ceci est le Sang de la Nouvelle Alliance. Car toutes les fois que vous en buvez, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne. Je tiens dans ma main le–le fruit de la vigne qui    représente le Sang du Seigneur Jésus.

Bien des gens ont dit qu’on ne devrait pas prendre du vin, le vin ordinaire, parce que c’est une boisson alcoolique et qu’on ne devrait pas prendre du vin. Ils prennent le jus de raisin. La raison pour laquelle nous prenons du vin, c’est parce que la Bible a dit “vin”. Toutes les traductions rendent cela par “vin”. Une autre raison: plus le vin vieillit, plus fort et meilleur il devient. Le jus de raisin devient aigre quelques heures après. Le Sang de Jésus-Christ devient plus doux et meilleur au fur et à mesure que les années passent. Jamais il ne devient aigre ni ne se corrompt ».

5. AVEC UNE COUPE OU PLUSIEURS VERRES ?

Le Repas du Seigneur se fait avec une seule coupe qui est présentée et bénie par le Pasteur puis distribuée à tous les disciples présents lors de ce repas. Il faut prendre une seule coupe, car c’est un seul corps qui a été offert à la croix pour le salut de l’humanité.

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous » Mathieu 26 : 27 .

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. »   [Marc 14 : 23].             

« Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous. »   [Luc 22 :20]

Dans ces versets,  il est parlé d’une seule coupe. Il est aussi triste de constater que dans certaines congrégations, les officiants seuls, boivent pour tout le peuple. Celui qui boit la coupe a part à la souffrance que le Seigneur a enduré pour lui.

Dans le livre de 1 Corinthiens 12 : 12 il est parlé d’un seul corps et un seul pain. Alors, lorsqu’on prend de multiples coupes c’est qu’il n’y a pas un seul corps ; cela veut dire que nous n’avons pas part à la douleur du Seigneur, à ce qu’il a enduré. « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion au sang de Christ ? » [1 Cor 10 :16 -17]. Tous les croyant doivent  boire dans la même coupe.

6. N’Y A-T-IL PAS DE RISQUE DE CONTAGION QUAND TOUS BOIVENT DANS LA MÊME COUPE ?

En 1 Timothée 4:5, l’Ecriture nous dit que   « tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière ». On ne doit pas se soucier de contagion pour une ordonnance aussi sacrée qu’est la Sainte cène. La guérison appartient au Seigneur. En prenant plusieurs verres s’est non seulement douter de la puissance de guérison du Seigneur, mais c’est aller contre la Parole de Dieu qui dit « une seule coupe ».

7. POUR UN GRAND NOMBRE DE FIDÈLES COMMENT PRENDRE LA CÈNE AVEC UN SEUL PAIN ET UNE SEULE COUPE ?

Quand le nombre des participants est grand, il faut repartir les fidèles dans différentes maisons. Et cela a été aussi pratiqué par les Apôtres, au commencement de l’Eglise,  comme on le lit en Actes 2 : 46 « Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur ». Rappelons qu’au commencement ils étaient environs trois milles convertis (Actes 2 :41). Il est évident qu’on ne pouvait pas trouver un seul pain et une seule coupe pour un si grand nombre de personne.

Cette répartition se faisait également lors de la Pâque avec les enfants d’Israël : « Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre des personnes ; vous compterez pour cet agneau d’après ce que chacun peut manger » Exode 12 : 3-4.

8. A QUELLE FRÉQUENCE DOIT-ON FAIRE LA SAINTE CENE ?

Cela peut se faire chaque mois ou chaque semaine. On n’est pas obligé de la prendre chaque jour pendant les cultes ; ce qui sera d’ailleurs difficile. Mais, retenons que la fréquence n’est pas définie dans la Bible. C’est en fonction de l’inspiration du pasteur, de la disponibilité et aussi des moyens. Ceux qui le font une, deux, ou trois fois par an, ce n’est pas un problème et  on ne peut pas les condamner pour cela.

Plusieurs ont mal compris ce verset : 1 Corinthiens 11 : 25-26  « De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. 26  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne ».

Dans ce verset, il n’est pas dit chaque ‘’chaque fois que vous vous réunissez faites la sainte cène ». Mais plutôt, quand vous le faites (peu importe la fréquence) que ce soit en mémoire du Seigneur. 

9. LE LAVAGE DES PIEDS EST-IL OBLIGATOIRE  ?

Une séance de lavage de pieds

Lors du Repas du Seigneur, le lavage des pieds est obligatoire. Cela a été  imposé par le Seigneur.

 « Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu, se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. » [Jean 13 : 3-5 ]                              

« Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai  fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand  que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. » [Jean 13:14-17].

Le lavage des pieds est aussi un symbole de fraternité, d’abaissement, d’humilité et  de respect envers son frère. Lorsque le Seigneur le faisait, c’était pour que chacun puisse voir son frère comme étant au-dessus de lui. En prenant un seul  corps et une coupe, c’est dans le but de former un seul corps.

10. LE LAVAGE DES PIEDS SE FAIT-IL AVANT OU APRES LE REPAS ?

Pour savoir si le Seigneur a lavé les pieds des disciples avant ou après le repas, il y a un indice : Judas Iscariot. Matthieu révèle que Judas a pris part au repas de la cène : « Il répondit : Celui qui a mis avec moi la main dans le plat, c’est celui qui me livrera. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne fût pas né. Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus lui répondit : Tu l’as dit. Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps » Matthieu 26 : 23-27. 

En Jean 13 : 12-30,   l’apôtre Jean va plus loin en révélant que c’est après le lavage des pieds que le Seigneur a donné le pain trempé à Judas Iscariot :   « Après qu’il leur eut lavé les pieds, et qu’il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?…Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit : Ce que tu fais, fais-le promptement. Mais aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela ; car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus voulait lui dire : Achète ce dont nous avons besoin pour la fête, ou qu’il lui commandait de donner quelque chose aux pauvres. Judas, ayant pris le morceau, se hâta de sortir. Il était nuit ».

On retient que le Seigneur a effectivement lavé les pieds des disciples avant qu’ils ne prennent le repas de la cène. Cela concorde avec les types de l’ancien testament dans lesquels le lavage des pieds précédait la prise du repas :

Genèse 18 : 4-5  « Permettez qu’on apporte un peu d’eau, pour vous laver les pieds ; et reposez-vous sous cet arbre. J’irai prendre un morceau de pain, pour fortifier votre cœur ; après quoi, vous continuerez votre route ; car c’est pour cela que vous passez près de votre serviteur. Ils répondirent : Fais comme tu l’as dit ».

Genèse 24 : 32  « L’homme arriva à la maison. Laban fit décharger les chameaux, et il donna de la paille et du fourrage aux chameaux, et de l’eau pour laver les pieds de l’homme et les pieds des gens qui étaient avec lui. 33  Puis, il lui servit à manger ».

Juges 19:21  « Il les fit entrer dans sa maison, et il donna du fourrage aux ânes. Les voyageurs se lavèrent les pieds ; puis ils mangèrent et burent ».

11. QUI PEUT PARTICIPER AU SOUPER DU SEIGNEUR ?

Aucun païen ou non converti ne peut participer au repas du Seigneur. Pour prendre part au repas du Seigneur, il faut être converti, appartenir au corps du Christ, en se faisant baptiser conformément aux Saintes Écritures.

Exode 12:48  « Si un étranger en séjour chez toi veut faire la Pâque de l’Eternel, tout mâle de sa maison devra être circoncis ; alors il s’approchera pour la faire, et il sera comme l’indigène ; mais aucun incirconcis n’en mangera ».

Actes 2 : 41-42  « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ».

12. QUELLES SONT LES EXIGENCES REQUISES AVANT DE PARTICIPER A LA SAINTE CÈNE ?

Avant la prise de la sainte cène, le Seigneur exige non seulement un examen de soi, mais surtout la paix et l’entente. Si quelqu’un est en conflit avec son frère, il doit d’abord se réconcilier avec ce dernier avant de prendre le pain : « Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je réglerai les autres choses quand je serai arrivé » 1 Corinthiens 11 : 33-34.

Il est important de se préparer avec sérieux pour éviter tout châtiment du Seigneur : « Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts » 1 Corinthiens 11 :28-30.

En conclusion, nous constatons que tous ceux qui font ‘’ la communion ’’ le matin, avec de pains de boulangerie (ou pain faits à base de levure), prennent du jus de raisin (et non pas le vin) dans des petits verres et sans le lavage des pieds, sont en dehors de la volonté de Dieu en ce qui concerne cette ordonnance du Seigneur et doivent s’en repentir.

Burkina Faso: Les responsables évangéliques lancent un appel vibrant à agir contre le terrorisme.

Tandis que le Burkina Faso connaît une recrudescence d’attaques terroristes, la Fédération des Églises et missions évangéliques (FEME) a tiré la sonnette d’alarme et réclame une aide urgente, tant humanitaire que militaire. Par le biais d’une conférence de presse organisée à Paris le 1er octobre par l’ONG Portes Ouvertes (PO), la FEME a lancé un vibrant appel à la communauté internationale, rapporte l’agence Protestinter. «L’appel de Ouagadougou» relaie ainsi l’état de la crise humanitaire sans précédent que traverse le pays, suite à l’intensification des attaques djihadistes dans le Nord du pays.

«La recrudescence des attaques terroristes dans les régions nord du pays a forcé plusieurs églises à fermer leurs portes. Les pasteurs et leurs fidèles ont dû quitter ces zones difficiles pour se réfugier dans les grandes communes, ou villes, qui semblent sécurisées», déplore le pasteur Henri Ye, le président de la FEME, dans l’appel à la communauté internationale. «Jusque-là, les terroristes s’attaquaient essentiellement aux symboles de l’État, aux forces de défense et de sécurité. Mais au fil du temps, ils s’en sont aussi pris à des civils. Depuis quelques mois, les églises sont devenues leurs nouvelles cibles, et nous déplorons déjà des pertes.» Selon le comptage de PO, depuis le début de l’année 2019, vingt-sept chrétiens sont morts assassinés, dans huit attaques ciblées.

UN ATHÉE ACCEPTE JÉSUS ET SE FAIT BAPTISER AVANT DE MOURIR

Thomas Roberts a été athée toute sa vie .Mais le 4 septembre , il a demandé à être baptisé alors qu’il était mourant d’un cancer du poumon et incapable de respirer sans tubes à oxygène.

Roberts, était un patient de l’unité de soins palliatifs et de confort de l’UAB à l’époque, et n’avait que quelques jours de vie. En apprenant sa demande, Agricola a contacté le médecin de Roberts, Ashley Nichols, pour s’assurer qu’il pourrait pas manquer d’oxygène suffisamment pour rester sous l’eau pendant son baptême.
Après avoir reçu l’approbation du médecin et appris que la piscine du centre de désintoxication était disponible, l’équipe est passée à l’action.
« Le Dr Nichols a expliqué qu’il ne pouvait manquer d’oxygène que pendant quelques secondes, ce qui signifie que nous ne pouvions pas descendre la rampe d’accès pour fauteuil roulant de la piscine. Nous avons donc dû utiliser le téléphérique pour le mettre à la piscine », a expliqué Agricola.
Entouré de son épouse, de son fils, de deux sœurs

, sa nièce et son neveu, et de son équipe de soins UAB, Roberts a été placé à l’eau. Où Agricola et la physiothérapeute Marissa Smith l’attendaient.
« J’ai servi dans le ministère pendant plus de 20 ans, dont sept à l’UAB. C’est le meilleur jour de ma carrière », a déclaré Agricola à Roberts et à sa famille au début de la célébration. « Thomas, tu n’avais jamais pensé prêcher un sermon dans ta vie ; mais vous avez prêché aujourd’hui. Vous avez eu un impact sur des personnes que vous ne connaissez même pas. “

Après avoir lu Romains 6: 4-11, Smith retira les tubes à oxygène de Thomas pendant qu’Agricola le tenait dans ses bras.

«Nous remercions Dieu pour le bon et parfait cadeau de cette journée. C’est l’un des meilleurs jours de votre vie, Thomas, car nous célébrons votre nouvelle vie», a déclaré Agricola à Roberts quelques instants avant son baptême.

Cela me procure un réconfort total et une paix totale, car je sais où il va maintenant“, a déclaré Gina Gibson, la sœur de Roberts. “Je n’ai pas besoin de m’inquiéter pour ça. Maintenant, il y aura une grande joie à savoir où il va. Il est en paix. Il est né de nouveau. Vous pouvez le voir sur son visage aprèsle baptême. Il est né de nouveau.”

L’UAB et cette équipe-cet endroit était tellement accueillant et incroyable“, a déclaré Davin Gibson, le neveu de Roberts. « Vous avez tout changé – tous les départements ont travaillé ensemble pour que cela se produise. Je donne toute gloire à Dieu, mais vous avez été dévasté. “

Roberts est décédé six jours plus tard, le 10 septembre, laissant derrière lui l’un des plus beaux cadeaux qu’il aurait pu offrir à sa famille.

Je ne sais pas ce qui pourrait être un meilleur cadeau que le sentiment de paix et c’est ce que nous avons maintenant“, a déclaré Brooke Carr, la nièce de Roberts.



Pensées du jour

Pensées du jour

Pensées du jour

Pensées du jour

COMMENT LES MAUVAISES COMPAGNIES ONT PERTURBE MON CURSUS SCOLAIRE

« Si j’avais écouté mon père qui me disait toujours Junior va à l’école, je pense que je serais aujourd‘hui en master 2 », affirme Junior le Reveil, le cœur repentant. A travers son témoignage il relate comment sa vie scolaire chamboulée a été sauvée ».

Je suis issu d’une famille de 8 enfants, étant le 2 e garçon. Je me suis fait baptiser en 2008, alors que j’étais en classe de 4e. J’ai obtenu le Bac il y a quatre ans. Alors, mes parents souhaitaient que je fasse de longues études. Mais, ce n’était pas mon ambition et la première année je n’ai même pas mis les pieds à l’école.

Détourné par mon entourage

Résidant dans la commune de Yopougon avec mes parents, j’ai été négativement influencé par mon entourage. En fait, je fréquentais un groupe d’amis dont la majorité trainait dans le quartier à ne rien faire. Notre objectif était tout ce qui est plaisir de ce monde. Vu qu’aucun de nous n’allait à l’école, j’ai aussi perdu l’engouement pour les études. Notre vice principal était l’alcool, et ses corollaires le sexe et autres. Pendant des années, nous avons trainé dans cela. Je ne me souciais de rien, comptant sur mon père.

Difficiles rapports avec les parents

Les parents nous éduquaient toujours selon les Saintes Ecritures. Ils ne manquaient pas de nous dire « allons à l’église ». Je précise que mon père est serviteur de Dieu et Assistant du Pasteur de l’Eglise. Malgré l’effort  qu’il faisait pour nous positionner sur le droit chemin, on était toujours à la traine. Il nous donnait des conseils, nous montrant que Dieu a toujours pris soin de lui. Son désir ardent était que nous adorions sincèrement ce Dieu bon qu’il sert.  Et souvent, il nous punissait en supprimant notre argent de poche. Malheureusement, cela ne nous faisait pas fléchir. Au contraire, nous nous endurcissions de plus en plus. 

Ma vie devenait un paradoxe

Malgré tout ce que je faisais de mauvais, quand j’avais un projet mon père se montrait disponible et me disait : « vas-y, fais l’effort». Mais j’abandonnais quand une petite difficulté se présentait. Mon père était même sur le point de me faire partir aux Etats Unis pour y continuer mes études, mais dans les démarches, j’ai jeté l’éponge. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Comment avoir autour de soi des parents attentionnés pour sa cause et être soi-même désintéressé ? Je n’étais pas une fierté pour mes parents.

Les paroles de déclic d’un frère en Christ

Après avoir obtenu le permis de conduire, j’avais rendu le  témoignage à l’église. Le même jour, Stéphane Absous, un frère en Christ m’a interpellé : « ce n’est pas ce genre de témoignage qu’il faut rendre. C’est vrai que le permis de conduire est important, mais il faut voir grand et rendre un témoignage qui va vraiment glorifier le nom du Seigneur ». Entendre de tels propos d’un frère en Christ qui m’a trouvé dans la foi, a fouetté mon orgueil. En observant sa relation avec Dieu, j’ai réalisé combien de fois j’avais pris du retard spirituellement. Ce frère a créé un réveil en moi. J’ai ressenti un besoin de l’imiter et atteindre son niveau afin d’honorer mes parents et mettre la joie dans le cœur des frères et sœurs de l’Eglise.

Sauvé du gouffre par un véritable ami

A l’instar de Stéphane, Dieu m’a fait grâce d’avoir un ami nommé Naounou Randolph. Ce dernier faisait les cours du soir et progressait. J’ai grandi avec lui, il m’appréciait et me donnait beaucoup de conseils.  « Junior, tu es mon ami. Je ne veux pas que tu sois le frustré du groupe. Moi, j’ai déjà la licence et je ne veux pas que tu traînes, sinon dans quelques années tu vas venir nous demander de l’argent alors qu’on a marché ensemble. Franchement, fais un effort, sors de ce chaos,  arrête cette manière de vivre. Va à l’école, cherche un niveau pour honorer tes parents  et  penses à devenir quelqu’un demain.  Parce qu’avec seulement le Bac, tu n’es rien, c’est juste un  petit diplôme universitaire », m’a-t-il jeté à la figure, pour me motiver. Toutefois,  je ne l’ai pas écouté, continuant à vadrouiller au quartier. La deuxième année,  Naounou est revenu à la charge. Vu que le quartier où j’habitais était propice à la débauche, il a réussi à me faire quitter le domicile familial (Yopougon) afin de vivre avec lui à Adjamé. Son but était  de me permettre de quitter la facilité et me confronter à certaines réalités de la vie. Et c’est de là que le déclic est parti. 

Ma nouvelle vie à Adjamé

Grâce  à cet  ami que le Seigneur a mis sur mon chemin, il y a beaucoup de choses que j’ai arrêtées. Lui-même ne buvant pas d’alcool, et vivant sous le même toit que lui, j’ai arrêté aussi. Plus de sorties nocturnes et ni d’alcool. Je n’arrivais même plus à faire ces choses. Quelque chose de nouveau c’était produit en moi. J’avais même repris le chemin de l’école. Certes, c’était vraiment pénible après 4 ans d’abandon. Je n’arrivais plus à lire les romans, ni même mémoriser les leçons. Je savais que j’étais intelligent, mais avec tout ce temps de vagabondage, j’ai perdu tout bon réflexe. Je demandais constamment au Seigneur de m’aider, parce que sans Lui,  je n’y arriverais pas.  

La rage de réussir et mon double succès

Je me réveillais très tôt et souvent à trois heures  pour étudier. Je prenais souvent une journée entière pour étudier. Je me donnais à fond pour réussir et relever le défi d’honorer mes parents. Il arrivait des fois où je ne mangeais pas les soirs pour mieux me disposer à étudier la nuit. Au niveau de l’Eglise, je souhaité qu’on m’appelle désormais ‘’Junior le Réveil’’. Par la grâce de Dieu, j’ai été parmi les meilleurs étudiants de l’école. Au cours de l’année scolaire 2018-2019, j’avais deux défis à relever. Je devais valider mon diplôme interne au niveau de l’école et cela passait par des compositions difficiles. Ensuite, il y avait le BTS (Ressources humaine et communication) au niveau national que je devais présenter. Par la grâce de Dieu, j’ai été admis à ces deux examens. Je dis grand merci au Seigneur pour sa compassion à mon égard. Qu’il  bénisse mon père, mon frère Stéphane Absous ainsi que mon ami Naounou Randopl.

Le conseil que je peux donner à la jeunesse c’est que nous devons vraiment écouter nos parents et marcher avec Dieu. C’est vrai que j’ai des regrets, mais le réveil me pousse à aller de l’avant. Aujourd’hui, quand je marche, je sens qu’il y a quelque chose de bon à l’horizon. Enfin, je peux m’assoir et manger sans contrainte.

LE BON PÈRE SE SOUCIE DE SA PROGÉNITURE

Méditons ce passage de Luc 11 : 11-13 : « Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson ? Ou, s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent ».

Le Seigneur en tant que bon Père et créateur de toutes choses, montre combien il se soucie mieux de ses enfants que les pères biologiques. Cet amour, notre Seigneur l’a prouvé en devenant homme, afin de s’offrir en sacrifice pour le salut de l’humanité. Quand Jésus commençait son ministère, il y avait plusieurs adorateurs. Et de même qu’en Genèse 4 :2-5, le Seigneur avait agréé l’offrande d’Abel, les véritables adorateurs devaient également être confirmés. Alors qu’il y avait le Sanhédrin, composé de Pharisiens, Saducéens, Lévites et autres, ce sont les 120 à la chambre haute  (Actes 1 :12-15) qui ont reçu la visitation par le baptême du Saint-Esprit (Actes 2 :1-4). Pourquoi  ces derniers ? Parce qu’ils avaient reçu la Parole de leur temps. Les signes et les miracles les ont accompagnés en tout point de vue, conformément à la promesse du Père.

Lisons Galates 3 : 26-29 : « Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ;   vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse ».

Etre fils de Dieu est un privilège et une grâce. Et pour être fils de Dieu il faut accepter le Message de son temps. Depuis le début du 20e siècle, ce monde est pleinement dans l’âge de Laodicée (Apocalypse 3 :14-22), le dernier âge de l’Eglise avant le retour du Seigneur Jésus-Christ. Le Message apporté par William Branham, le Prophète Messager du temps de la fin est un recensement divin qui parcourt toute la terre, invitant les adorateurs à retourner à la doctrine des apôtres (Malachie 4 :5-6). En Luc 13:29, le Seigneur annonce le grand festin des noces de l’Agneau : « Il en viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi ; et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu ». Ce texte mentionne que les fils de Dieu viendront des quatre coins de la terre. Le Sud, l’Afrique, n’est pas en reste. Aucune place pour les stéréotypes de couleur de peau ou de rang social. Le bon Père prend soin de ses enfants. Etre de la postérité d’Abraham, sous-entend qu’on bénéfice des mêmes promesses faites aux héritiers.

En plus du volet spirituel, le bon père se soucie également de l’avenir social de sa descendance : « Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » 3 Jean 1:2.

Psaumes 37:25  « J’ai été jeune, j’ai vieilli ; Et je n’ai point vu le juste abandonné, Ni sa postérité mendiant son pain ».

Un bon père a pour devoir de garantir la réussite de sa postérité. C’est une lourde tâche, mais preuve de responsabilité. Un enfant fait la fierté de ses parents quand il a une bonne conduite et réussit du point de vue social. Que Dieu vous bénisse !

Verified by ExactMetrics