VEUX-TU ÊTRE GUÉRI(E) ?

VEUX-TU ÊTRE GUÉRI(E) ?

La guérison divine pour un chrétien se doit d’être un absolu face à toutes sortes de maladie. Il est écrit dans la Bible en Esaïe 53 : 5 « Et c’est par ses meurtrissures nous sommes guéris ». Cependant, nous constatons que bon nombre de nos frères et sœurs se voient toujours loin de cette réalité qui devient même parfois une quête conduisant au doute. Ensemble penchons-nous sur ce sujet afin d’en recevoir pleinement les bénédictions.

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Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? Jean 5.6.

Cette question, alors qu’elle est adressée à un homme malade, peut paraître incongrue, cependant, c’est celle que Jésus lui a posée : “Veux-tu être guéri ?” Il m’est arrivé de rencontrer des personnes qui ont été profondément blessées et malades, qui traînaient derrière elles un passé chargé de rejets, d’abandons, de violences et de maladies…

Elles ont tendance à s’identifier tellement à ces blessures et ces douleurs qu’elles n’auraient plus l’impression d’exister si ces souffrances disparaissaient. Elles ont revêtu une identité de malades, et sans cette identité, elles ne sauraient vivre. Quand les blessures et la maladie forgent l’identité de quelqu’un, il arrive que la guérison ne puisse avoir lieu.

Quand les blessures et la maladie forgent l’identité de quelqu’un, il arrive que la guérison ne puisse avoir lieu. Tout responsable spirituel quel qu’il soit, se trouve, un jour ou l’autre, confronté à de telles situations douloureuses. Chargé d’aider ceux qui souffrent, il voudrait se montrer efficace, les conduire sur le chemin de la guérison, mais il rencontre un manque total de coopération.

Il a le sentiment que ces personnes semblent se complaire dans leur état. Toutes les ressources que Dieu nous donne, que ce soit la prière, la louange, la confiance dans ses promesses, l’assistance du Saint-Esprit, le pardon… ne peuvent opérer, si, au départ, il n’y a pas cette volonté déterminée et absolue de vouloir tirer un trait sur ce lourd passé de douleurs.

Je me souviens de cette personne qui a été une enfant non désirée. Maltraitée par sa propre mère, remplie de sentiments contradictoires, elle a commencé à développer une polyarthrite dès sa jeunesse. Elle a été accompagnée par diverses personnes qualifiées dans la relation d’aide et entourée de la prière de l’église qu’elle fréquentait. Mais elle ne s’en sortait jamais. Un jour, elle-même a décidé de sortir de son ghetto. Elle m’a dit alors : “Je voulais être guérie de mes blessures intérieures et de mes douleurs, mais j’aimais bien qu’on me plaigne.

Je voulais, sans vouloir vraiment !” Dès ce moment, un changement s’est produit, elle a retrouvé la paix et progressivement ses douleurs ont disparu.

Remarquez qu’à la question posée par Jésus “Veux-tu être guéri ?”, cet homme répond par une plainte : “Je n’ai personne…” Jésus ne fait pas cas de cette plainte, il sollicite la volonté de cet homme : “Lève-toi…” Un conseil pour ce jour Peut-être que le temps est venu, pour vous qui souffrez, de vous poser cette simple question : “Est-ce que je veux être guéri(e) ?” Considérez cette question avec transparence et vérité.

Vous êtes seul(e) face à cette simple interrogation. Soyez honnête. Voulez-vous sortir de la position de victime et de malade dans laquelle vous avez vécu jusqu’à ce jour ?

Si oui, placez votre confiance en celui qui s’est chargé de vos douleurs et qui vous dit : “Lève-toi !

Dieu prendra toujours soin

DIEU PRENDRA TOUJOURS SOIN

1 Rois 17:8-16

Nous pouvons tirer plusieurs leçons de ce récit de l’Ancien Testament. En les appliquant à nos vies, nous pourrons surmonter les nombreux défis qui se présenteront à nous durant cette période de confinement que nous traversons du fait de la pandémie à coronavirus.

Le prophète Élie vivait en Israël au temps du roi Achab. L’Éternel envoya une grande sécheresse sur le pays. Il n’y eut ni pluie, ni rosée pendant trois ans et six mois, et le peuple souffrait de la famine. Mais Dieu a pris soin de son serviteur. Il lui avait d’abord ordonné d’aller se cacher près du torrent de Kérith, qui est en face du Jourdain. Élie avait obéit, et Dieu l’avait nourri de façon miraculeuse. Personne ne savait où il était et personne ne connaissait ses besoins, cependant il ne manqua de rien (1 Rois 17:6). Pourtant, comme il ne pleuvait pas, l’eau diminuait sans cesse et, un jour, le torrent a séché.

Élie avait encore du pain et de la viande, mais l’eau du torrent diminuait de jour en jour.

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Il devait se poser des questions et avait de quoi s’inquiéter. Peut-être a-t-il prié comme beaucoup parmi nous aujourd’hui face à la situation qui prévaut: «Seigneur, que vais-je devenir? Où irai-je quand il n’y aura plus d’eau ou plus rien à manger?» Mais Dieu ne lui répondait pas.

Aussi longtemps qu’il restait un filet d’eau dans le torrent, il ne lui a pas adressé la parole. Il arrive que le Seigneur mette ainsi notre foi à l’épreuve: il ne nous répond pas immédiatement.

Alors nous sommes tentés de nous plaindre, de nous lamenter et de dire: «Seigneur, ne vois-tu donc pas dans quel embarras je me trouve?... Fais quelque chose Seigneur!»

Nous sommes un peu comme les disciples qui traversaient le lac avec Jésus.

Tout à coup comme le coronavirus, «Or, voilà que, soudain, un vent violent se déchaîne, les vagues se jettent contre la barque ; l’eau commence à la remplir. Et pendant ce temps, Jésus dort à l’arrière du bateau, la tête sur un coussin. Les disciples le secouent pour le réveiller. Maître, lui crient-ils, tu ne vois pas que nous sommes en train de périr. Tu ne t’en soucies pas ?» (Marc 4:37-38).

Comme s’ils pouvaient périr avec Jésus dans la barque!

 Nous ne pouvons pas périr avec le Seigneur à nos côtés.

 Restons donc calmes, ne nous affolons pas à cause de cette pandémie.

 Nous sommes appelés à vivre par la foi et non par la vue. Lorsque nous ne manquons de rien, nous n’avons pas besoin d’avoir la foi. Mais quand nous nous trouvons dans une situation éprouvante comme celle que nous traversons actuellement, nous sommes alors obligés de faire confiance au Seigneur.

1 Rois 17 : 6 « Les corbeaux lui apportent du pain et de la viande matin et soir, et Élie boit l’eau du torrent. » Si nous savons attendre dans le calme et la confiance, le Seigneur finira toujours par nous tirer d’affaire.

 Nous reconnaîtrons alors qu’il agit toujours au moment voulu et qu’il intervient toujours à temps pour nous secourir.

 Les corbeaux viendront nous apporter du pain et de la viande matin et soir durant cette période de la pandémie à coronavirus.

 Ayons confiance au Seigneur qui prendra soin de nous malgré tout.

 Croyez-vous en cela ? Cette leçon mérite d’être prise au sérieux par les hommes et femmes de foi que nous sommes.

Fulbert SINEMEHO

COVID-19 : LE PASTEUR GILLES SAX TÉMOIGNE DE SA GUÉRISON

Gilles Sax, pasteur de l’Eglise la Porte Ouverte Chrétienne de Guyane, à Mana, dans l’Ouest guyanais, fait partie des premières personnes atteintes du coronavirus dans la région ultramarine. Il fait également partie des premières personnes guéries. Il en a témoigné le 24 mars au micro de Guyane la 1ère.

Dès son arrivée en Guyane, au retour de Mulhouse où il était présent du 17 au 21 février, Gilles Sax tremblait de tous ses membres, et pensait à avoir une mauvaise grippe. Ce n’est qu’au bout de dix jours qu’il a commencé à être essoufflé ayant du mal à respirer. Il a été testé positif au coronavirus. Comme de nombreuses personnes infectées, il témoigne aussi avoir connu une perte du goût et de l’odorat. Il a exprimé sa reconnaissance envers les services de santé pour sa prise en charge. «Respectez les gestes barrières, respectez le confinement», a-t-il imploré à la population guyanaise.

Interroger sur une éventuelle prise de risque d’avoir participé au rassemblement mulhousien le pasteur évangélique répond : «Le 21 février, dernier jour du rassemblement, la direction générale de santé a envoyé un mail à tous les médecins de métropole disant qu’il n’y a aucune chaine de contamination du coronavirus en métropole. Evidemment, personne ne pouvait savoir.»

Coronavirus : Plusieurs présidents se tournent vers Dieu pour combattre cette pandémie

Le coronavirus a ébranlé toutes les nations, sur le plan économique et sécuritaire. Face à une avancée fulgurante de cette pandémie, plusieurs présidents tels que celui du Guatemala, , Paraguay et du Ghana ont choisi de se tourner vers Dieu.

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Le coronavirus a ébranlé toutes les nations, sur le plan économique et sécuritaire. Face à une avancée fulgurante de cette pandémie, plusieurs présidents tels que celui du Guatemala, d’El Salvador, Paraguay et du Ghana ont choisi de se tourner vers Dieu.

Le président guatémaltèque Alejandro Giammattei a publié un message sur Twitter: «Plus que jamais, nous démontrerons que, unis comme un pays, nous serons en mesure de faire face à cette urgence ». Que Dieu bénisse le Guatemala.
Quant à L’ancien président guatémaltèque Jimmy Morales, qui est un évangélique, a appelé à l’unité entre les Guatémaltèques et a déclaré qu’il était nécessaire de “prier sans s’arrêter”. “Je peux avouer que dans mon gouvernement, les prières de millions de personnes nous ont donné force et victoire en temps de crise”, a-t-il déclaré.

Dans cette même Unité de prière le président Paraguayen Abdo Benitez a également demandé la protection de Dieu. « Ensemble nous ne devons pas oublier le champ spirituel. Le pouvoir de la prière, j’en suis sûr, protégera la nation. Dieu protégera le Paraguay et continuera de bénir ce pays » a-t-il déclaré.

Le mercredi 25 mars 2020, l’on a vu dans une vidéo du président Ghanéen Nana Akufo-Addo décréter une journée de jeûne et de prière afin d’implorer la miséricorde de Dieu face au coronavirus. Il disait : « je nous exhorte tous à chercher la face du Tout-Puissant Prions Dieu de protéger notre nation et de nous sauver de cette pandémie ».

Morales s’est également servit de la Bible dans le livre d’Éphésiens 6:18, qui dit: «Priez dans l’Esprit en tout temps, avec toute prière et supplication; dans cet esprit, soyez attentifs et persévérez dans la prière pour tous les saints ». Pour amener le peuple à compter sur Dieu.
Après une réunion du gouvernement, qui a été diffusée à la télévision nationale Bukele a conclu, en disant : « Je veux vous demander de prier et demander ensemble à Dieu qu’Il nous aide à vaincre cette maladie. Il a ajouté « Celui qui ne croit pas en Dieu, qui n’a pas de religion, se sent libre. Mais pour ceux qui croient, baisser la tête et demander à Dieu de venir en aide à notre pays face à cette tribulation »  
Dans cette même Unité de prière, le président Paraguayen Abdo Benitez a également demandé la protection de Dieu. « Ensemble nous ne devons pas oublier le champ spirituel. Le pouvoir de la prière, j’en suis sûr, protégera la nation. Dieu protégera le Paraguay et continuera de bénir ce pays » a-t-il déclaré.
Le mercredi 25 mars 2020, du président Ghanéen Nana Akufo-Addo décréter une journée de jeûne et de prière afin d’implorer la miséricorde de Dieu face au coronavirus. Il disait : « je nous exhorte tous à chercher la face du Tout-Puissant Prions Dieu de protéger notre nation et de nous sauver de cette pandémie ».

Le coronavirus : Les chrétiens devraient-ils être inquiets

Le coronavirus : Les chrétiens devraient-ils être inquiets ?

Avec l’accroissement du nombre de cas de coronavirus, bien des croyants se demandent comment il faut répondre à l’inquiétude qui grandit. Qu’est-ce que Dieu voudrait que nous fassions face à cette crise sanitaire internationale croissante ? Nos églises devraient-elles fermer leurs portes par crainte de la diffusion de la maladie ? Devrais-je retirer mes enfants de l’école ? Ou annuler mes projets de voyage ? Comment devrions-nous aider un monde qui panique ?

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Souvenons-nous de ce que nous savons.
Premièrement, il est important de nous rappeler ce que nous savons déjà. L’inquiétude n’est pas notre amie et la panique n’est pas notre route. Salomon nous rappelle : « Si tu défailles au jour de l’adversité, ta force est petite » (Prov. 24:10). Puisse-t-il ne jamais être dit que le peuple de Dieu est gouverné davantage par la crainte que par la foi.

Corrie ten Boom, parmi d’autres fidèles au sein des nations, s’est conduite courageusement face au fascisme nazi — une forme différente de virus mortel. Et elle nous rappelle : « L’inquiétude ne vide pas demain de ses peines, elle vide aujourd’hui de sa force. »

En temps de crise, le monde a besoin de gens stables qui sont fortifiés par la grâce de Dieu et rendus altruistes par la puissance de Dieu. L’inquiétude n’accomplit rien si ce n’est l’affaiblissement du cœur et de la tête. Il a été dit que 90 pour cent des choses pour lesquelles nous sommes inquiets ou qui nous mettent dans la panique ne se produiront jamais quant aux derniers 10 pour cent elles sont hors de notre contrôle.

« L’inquiétude ne vide pas demain de ses peines, elle vide aujourd’hui de sa force. »

Alors que nous restons en alerte contre les virus de la doctrine ou de la maladie, nous inquiéter ne changera pas nos circonstances ni ne diminuera nos risques d’être infectés. Cela ne nous aidera pas à combattre la maladie ni ne nous poussera à l’action. Nous inquiéter au sujet du COVID-19 (ou de quoi que ce soit d’autre) ne fera qu’accroître le trouble. Plutôt que de nous inquiéter et être anxieux, Jésus nous appelle à répondre à la situation avec prière et foi en lui (Matt. 6:33–34; Phil. 4:6). Nous n’avons pas à nous inquiéter, au plus haut degré, parce que nous connaissons Celui qui a vaincu le péché et la mort (1 Cor. 15:55–57).

Rappelez-vous continuellement : cela prend la même quantité d’énergie de s’inquiéter que de prier. Mais une de ces attitudes conduit à la paix, l’autre à la panique. Choisissez donc sagement.

Aimons et faisons-lui confiance

Si Dieu nous appelle à nous inquiéter de quelque chose, c’est de la façon de bien aimer les gens. Le psalmiste nous encourage : « Confie-toi dans le SEIGNEUR et pratique le bien ; demeure dans le pays et aime la fidélité » (Ps. 37:3). Pierre nous rappelle qu’il faut continuer à avancer au milieu de tous les maux. Qu’il s’agisse de persécutions ou de pandémies, nous pouvons nous confier dans le Seigneur sachant que : « Il vaut mieux souffrir en faisant le bien, si c’est cela devait être la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal » (1 Pi. 3:17).

S’inquiéter est une réalité commune chez l’homme. Mais Dieu nous a appelés à faire face aux troubles et aux menaces avec courage, en déposant tout notre fardeau sur lui.

Tout au long de l’histoire, les chrétiens se sont souvent distingués parce qu’ils étaient prêts à aider les malades, même pendant les pestes, les pandémies et les persécutions. Ils aimaient les gens et n’avaient pas peur de la mort parce qu’ils comprenaient que « vivre c’est Christ et mourir est un gain » (Phil. 1:21). En entrant dans le pétrin de la maladie, ils ont pu démontrer leur foi à un monde qui les regardait faire. Ainsi, plutôt que de se contenter de demander : « Comment rester en bonne santé ? » il faudrait peut-être aussi se demander « Comment puis-je aider les malades ? » Soyons prompts pour aider et lents pour nous cacher dans les sous-sols.

Une confiance pleine de prière, de la compassion et de l’altruisme devraient imprégner notre façon de parler du coronavirus. Pourquoi ? Parce que notre Sauveur a revêtu la chair humaine (Jean 1:14) et est entré dans nos maladies, notre péché et dans la mort. Il a guéri les malades et a pris soin de ceux qui étaient blessés. Nous devons agir ainsi.

Soyons prudents

Rien de tout cela ne signifie que nous devons être imprudents. Ni l’amour de Christ ni la Parole de Dieu n’encouragent à prendre des risques sans précaution, mais les deux nous poussent à l’obéissance. L’amour des malades ne signifie pas que nous devons nous infecter nous-mêmes intentionnellement (Prov. 22:3). Répondre au coronavirus signifie au minimum prendre quelques petites dispositions pratiques comme le lavage de nos mains et le confinement à la maison si nous sommes malades.

Avant d’envisager de supprimer les réunions d’église, demandons-nous : « Comment pouvons-nous prendre soin de ceux qui sont à risque ? » Lorsque d’autres personnes tombent malades, il faut les soigner. La plupart d’entre vous sont-ils encore en bonne santé ? C’est une excellente raison de se réunir pour remercier Dieu et prier. Demandez des soins médicaux appropriés au fur et à mesure que les symptômes apparaissent et ne négligez pas le fait de vous occuper les uns des autres.

Finalement, alors que vous observez les réactions du monde face à cette crise – qui est en soi un rappel brutal de notre mortalité – ne négligez pas de partager l’espérance que vous avez en Jésus (1 Pi. 3:15). Faites part de la manière dont il vous a sauvés de l’épidémie universelle du péché et de la pénalité de la mort. Partagez le fait que votre espérance ne se trouve pas dans le fait de rester en bonne santé de ce côté-ci du ciel.

Nous finirons tous par être confrontés à la mort. Grâce à Jésus, nous pouvons arriver à ce jour avec confiance. Comme Paul, nous pouvons nous souvenir que vivre c’est Christ, mais mourir est un gain (Phil. 1:21). Nous n’avons véritablement rien à craindre en dernier ressort – non pour ce qui est du coronavirus, du virus Ebola , des catastrophes naturelles ou quoi que ce soit d’autre.

                                                                TOD WAGNER

COVID-19 : Un conseiller proche de Trump affirme que les homosexuels sont à l’origine de cette pandémie.

Ralph Drollinger l’un des conseillers évangéliques de Donald Trump, a affirmé le lundi 21 mars, que la pandémie de coronavirus pourrait avoir été causée par la colère de Dieu contre les États-Unis.

« Ces personnes ont infiltré les plus hautes positions dans notre gouvernement, notre système éducatif, nos médias et notre industrie du divertissement » a écrit Drollinger.

  Dans sa série de textes intitulé « Dieu juge-t-il l’Amérique aujourd’hui ? » publiée sur son blog et dans une brochure, Drollinger a expliqué que le coronavirus est une manifestation de la colère de Dieu sur les nations. Et pourquoi Dieu est-il en colère ? A cause des homosexuels ! Dans son texte, le conseiller spirituel du cabinet de la plus grande puissance économique et militaire du monde explique que l’épidémie vient punir « l’inclinaison de la société au lesbianisme et à l’homosexualité ».

Il s’est également attaqué à ceux qui servent la créature plutôt que le Créateur, qualifiant la religion de l’environnementalisme d’aberration.

M. Drollinger est un influent conseiller religieux et ne dirige en personne un groupe qui se réunit chaque semaine avec le cabinet de Donald Trump à la Maison-Blanche. Parmi les personnes qui y assistent régulièrement se trouvent deux membres du groupe d’étude contre le Covid-19 et le secrétaire d’État Mike Pompeo.

CORONAVIRUS : LE PRESIDENT TRUMP ESPERE QUE L’AMERIQUE RETROUVE SES EGLISES BONDEE AVANT LA FETE DE PAQUE

CORONAVIRUS : LE PRÉSIDENT TRUMP ESPÈRE QUE L’AMERIQUE RETROUVE SES ÉGLISES BONDÉE AVANT LA FÊTE DE PÂQUE

ce mardi, Dans une interview accordée à Bill Hemmer, de Fox News, le président a déclaré que bien qu’il ait apprécié de fréquenter l’église en ligne au milieu de la pandémie de coronavirus, il espère que l’Amérique pourra reprendre ses activités comme d’habitude et recommencer à avoir des «églises bondées » d’ici le dimanche de Pâques.

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Le président Trump n’est pas sûr de respecter le délai, cependant, son administration travaille vers un délai très optimiste afin que les chrétiens puissent recommencer les cultes physiquement.

“Écoutez : Pâques est un jour très spécial pour moi. Et je le vois en quelque sorte dans cette chronologie à laquelle je pense. Et je dis :” Ne serait-ce pas formidable d’avoir toutes les églises pleines ? “”, A-t-il déclaré.  notant comment les services religieux ont été restreints par des ordonnances de distanciation sociale.

“Vous savez, les églises ne sont pas autorisées, essentiellement, à avoir une grande partie de la congrégation là-bas. J’ai regardé dimanche en ligne et c’était génial, en passant. Mais en ligne ne sera jamais comme être là. Donc je pense que le dimanche de Pâques vous aurez des églises pleines dans tout notre pays. Je pense que ce serait un beau moment, et c’est à peu près la chronologie qui me semble juste », a-t-il dit.

« Cela nous donne plus de chance de travailler sur ce que nous faisons. Je ne suis pas sûr que ce sera le jour, mais j’aimerais viser juste le dimanche de Pâques. Nous sommes donc ouverts pour les services religieux et le dimanche en général le dimanche de Pâques », a-t-il ajouté. Lors d’un précédent point de presse avec des journalistes, Trump a déclaré que bien que Pâques soit son idée, il écoutera les recommandations du Dr Anthony Fauci et du Dr Deborah Birx, deux experts médicaux de haut niveau du groupe de travail sur le coronavirus de la Maison Blanche. Trump, a demandé au groupe de travail d’utiliser les deux prochaines semaines “pour obtenir toutes les données de tout le pays”.

Coronavirus: John G. Lake un modèle de foi pour vaincre cette pandémie

Alors que le Coronavirus paralyse le monde entier, le Pasteur Capps des Usa (Caroline du Nord), partage la bravoure de John G. Lake, ce vaillant héros de la foi qui a démontré que Jésus-Christ rend invincible face à la maladie.

« Sacré témoignage au milieu d’un fléau… John G. Lake était un missionnaire en Afrique en 1910, quand un fléau a affecté le continent entier. Ce fléau était tellement mortel qu’en seulement un mois, il a causé la mort d’un quart de la population de la région touchée.

Étant donné que la maladie était très contagieuse, le gouvernement ne pouvait trouver quelqu’un qui soit prêt à visiter la région, à prendre soin des malades et à enterrer les morts. Ils offraient 1.000 $ (ce qui était beaucoup d’argent à l’époque) à quiconque se portait volontaire pour accomplir cette mission. Mais, ils ne trouvaient aucun volontaire.

Ainsi, John Lake et ses ministres associés se sont portés volontaires pour le faire, sans rien n’attendre en retour. Ils se sont rendus dans des maisons où il y avait des malades, ils priaient pour eux, répondaient à leurs besoins et enterraient les personnes qui étaient déjà mortes. Et pendant qu’ils le faisaient, pas un seul symptôme du fléau ne s’est manifesté dans leurs corps.

Les officiers et les médecins étaient incrédules à cause de ce fait. Ils n’arrivaient pas à comprendre cela. Ils se sont donc approchés de Frère Lake et lui ont questionné à ce sujet. “C’est la loi de l’Esprit de la vie en Jésus-Christ“, leur répondit-il. “Je pense que tant que je garde mon âme en contact avec le Dieu vivant, ce qui signifie que son Esprit coule dans mon âme et mon corps, aucun germe ne pourra jamais s’introduire en moi, parce que l’Esprit de Dieu le tuera“.

Frère Lake a invité les médecins à pratiquer des expériences sur son corps. Il leur a permis de mettre la mousse des poumons d’une des victimes de la peste mortelle dans sa main, puis de l’examiner sous le microscope. Quand ils l’ont fait, ils ont observé des masses de germes vivants mourir au moment où ils touchaient frère Lake.
Puis, il est retourné aux États-Unis en Oregon pour commencer des campagnes de guérison. Il était le Pasteur du frère Gordon Lindsay, fondateur du magazine “La Voix de la santé ” puis de ” Institut Christ pour les nations’’. Je vous encourage tous à croire au Seigneur Jésus-Christ. Nous devons nourrir notre foi en Lui et je vous assure que tout ira bien comme cela a été avec le frère Lake (Hébreux 13:8) »

Pasteur CAPPS, USA

CORONA VIRUS : le premier ministre italien implore le secours de l’Éternel

« Nous avons perdu le contrôle, nous avons tué l’épidémie physiquement et mentalement. On ne peut pas comprendre ce que nous pouvons faire de plus, toutes les solutions sont épuisées sur terre. Notre seul espoir reste dans le ciel, Dieu sauve ton peuple », a déclaré le Premier ministre italien Giuseppe Conte ce dimanche 22 mars, alors que l’Italie comptait 651 nouveaux morts en 24 heures. Un chiffre en baisse par rapport à la veille. Ainsi, le gouvernement a décidé de mettre à l’arrêt «toute activité de production non essentielle » pour endiguer l’épidémie. 

Mike Pence

Etats-Unis : Le vice-président Mike Pence recommande aux Américains de continuer à donner la dîme à leur Eglise.

Le 21 mars lors d’un point presse à la Maison Blanche, le vice-président américain Mike Pence a encouragé les fidèles chrétiens à continuer à donner la dîme afin que les églises puissent toujours contribuer à la lutte contre la pandémie COVID-19.

«Elles (les Eglises) ont fait le choix difficile de suspendre les cultes, de diffuser ces cultes en ligne, tout en continuant de soutenir les banques alimentaires et de côtoyer les plus vulnérables», a déclaré Mike Pence. Selon lui, «le chœur de prières qui émane des communautés de foi à travers le pays fait la différence, qu’il a toujours fait dans la vie de la nation».

Les Américains réagissent à la pandémie de coronavirus avec «bon sens, compassion et générosité», a déclaré le vice-président, félicitant les responsables religieux et les communautés religieuses pour leurs services rendus, rapporte Christian Post.

Aux États-Unis, le nombre de cas confirmés de Covid-19 est passé à plus de 32 000 avec 414 décès recensés à ce jour.

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