Côte d’Ivoire : LE DOCTEUR DRO ENSEIGNE L’ÉTAT MENTAL PROPICE AUX MIRACLES

Le docteur Honoré Dro a prêché sur l’état mental propice aux miracles
lors du culte tenu le dimanche 28 juin 2026 à l’Assemblée chrétienne
du Plateau Dokui.

L’homme de Dieu a utilisé comme textes de base Marc 5 : 21 -25 et
Mathieu 8 : 5 -10 pour véhiculer son message. Selon lui, les miracles
sont déclenchés par un état de foi profond, de confiance totale au
Seigneur Jésus-Christ. « Le miracle de Dieu ne dépend pas des
circonstances, il dépend de ta foi : c’est cela l’état mental » a-t-il révélé.
Il a pris le cas du centenier romain, un exemple poignant de foi comme
mentionné dans ce texte : « Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis
pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot, et mon
serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j’ai des
soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : Va ! et il va ; à l’autre : Viens !
et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait. Après l’avoir
entendu, Jésus fut dans l’étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient : Je
vous le dis en vérité, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande
foi » Matthieu 8 : 8-10.
A travers ce texte, l’orateur a démontré comment l’état mental du
centenier romain a étonné le Seigneur et produit le miracle de guérison.
Poursuivant, il a affirmé que celui qui croit que le Seigneur Jésus Christ
exauce uniquement les autres, a un mauvais état mental.
A titre d’illustration, il a pris le cas des habitants de son village
(Nazareth) en Marc 6 : 1-6 dont l’incrédulité n’a pas permis de faire des
miracles.
Le docteur a ajouté que la clé réside dans la capacité à maintenir une foi
inébranlable même en présence des épreuves. Le prédicateur a cité le cas
de la femme à la perte de sang.
Comme Josué et Caleb, le ministre de Dieu a encouragé les fidèles à ne
pas écouter les voix contraires, mettant ainsi fin à la prédication.

FLORA TEHE

SIL-CI ACTE 2 : Lancement officiel ‘’La Bible dans ma langue’’ 

La Société Internationale de Linguistique (SIL) Côte d’Ivoire a lancé la deuxième édition de son programme « La Bible dans ma langue » ce jeudi 18 juin 2026 à la salle de fête de l’hôtel Capitole à Cocody. Cet évènement à réunir plusieurs responsables religieux, partenaires techniques et acteurs de la promotion linguistique autour d’un objectif clair : faire de la traduction biblique une véritable œuvre collective nationale.

Un appel à l’appropriation locale

Dans son allocution d’ouverture, la directrice de SIL Côte d’Ivoire, Geneviève Koui, n’a pas mâché ses mots. « L’Église ivoirienne doit aujourd’hui prendre les choses en main», a-t-elle martelé, invitant les dénominations à basculer d’une logique d’assistance à une dynamique d’engagement communautaire.

« Jusqu’à présent, une grande partie des financements proviennent de partenaires et d’Églises étrangères. Il est temps que l’Église locale soutienne financièrement et mobilise des bénévoles pour l’alphabétisation et la mobilisation », a-t-elle plaidé, sous les applaudissements nourris de l’assistance.

« Pourquoi la Bible dans ma langue ? Parce que lorsque Dieu parle dans ta langue, Il touche des profondeurs. Tu ne traduis plus, tu n’as plus besoin d’interprète », a-t-elle ajouté.

Elle a ainsi résumé la philosophie d’un programme qui place la langue maternelle comme vecteur d’intimité spirituelle et de transmission culturelle.

Un enjeu de foi, pas de luxe

Prenant le relais, le Dr Charles Marie Kondé, président de l’Église des Assemblées de Dieu de Cote d’Ivoire, a balayé d’un revers de main l’idée d’un projet accessoire.

« La traduction des Écritures dans les langues locales est une nécessité, pas un luxe. Si l’Évangile reste cantonné au français ou à l’anglais, une large frange de la population reste en marge », a-t-il insisté, tout en soulignant que la langue maternelle permet une « connexion plus directe » au message divin.

L’ancien Directeur de SIL-CI, Jean-Luc Bridonneau, présent à cette cérémonie, s’est pour sa part réjoui de la pérennité de la vision tout en tirant la sonnette d’alarme sur l’ampleur des défis humains, techniques et financiers à relever.

Une urgence linguistique et spirituelle

Présente en Côte d’Ivoire depuis 1970, l’ONG chrétienne déploie une activité considérable : recherche linguistique, traduction biblique, alphabétisation et production d’outils numériques.

À ce jour, elle revendique la traduction de deux Bibles complètes, quinze Nouveaux Testaments, six traductions en cours, dix films de l’Évangile de Marc, vingt-cinq applications et vingt et un syllabaires.

Mais, le chemin reste long. Sur les quelque soixante-dix langues recensées en Côte d’Ivoire, trente-six communautés linguistiques attendent encore au moins une portion des Écritures dans leur idiome maternel.

La feuille de route de la deuxième édition

Pour cette nouvelle mouture, quatre projets linguistiques prioritaires ont été ciblés : le dan, le toura, l’adjoukrou et le bété.

Autour d’eux, un programme d’activités dense est prévu : visites dans les Églises, journée des communautés concernées, célébration des Journées internationales de l’alphabétisation et de la langue maternelle, temps de prière avec les « Amis de SIL », et un dîner-gala de clôture destiné à lever des fonds pour les missions de réimpression ou de traduction.

L’objectif est clair : renforcer la collaboration entre traducteurs et communautés pour accélérer l’accès des Ivoiriens à la Parole de Dieu dans la langue de leur cœur.

Source: Journal Chretien

Krismel Bamba

Gagnoa : L’apôtre Gnapi Oze fait don de plusieurs bibles, de vivre et de produits non alimentaires aux détenus. 

 L’apôtre Gnapi Oze de l’église Mission Evangélique international Christ en action (MEICA) a fait don de plusieurs bibles, de vivre et de produits non alimentaires aux détenus de la maison d’arrêt de correction de Gagnoa ce samedi 14fevrier 2026.

Le lot, composé notamment de riz, d’huile, de pâtes alimentaires, de savon et de plusieurs dizaines de bibles, a été remis au régisseur de la prison, le commandant Bamba Gompouh. Un don qualifié de « symbolique » a également été remis aux agents pénitentiaires.

Au-delà du geste matériel, l’initiative se veut porteuse d’un message spirituel et social. Pour l’apôtre Gnapi Ozé, cette action répond à un impératif religieux, à savoir « se souvenir des prisonniers », conformément aux enseignements bibliques. Il a expliqué que sa communauté a souhaité rendre visite aux détenus pour leur témoigner soutien et solidarité, dans la limite de ses moyens. « Il s’agit, au moins, de soulager une âme et de l’interpeller à la vie en Christ », a déclaré le responsable religieux, insistant sur le fait que cette visite ne constitue pas un acte isolé, mais s’inscrit dans une démarche plus large d’actions sociales.

Après les détenus, d’autres couches vulnérables pourraient bénéficier d’initiatives similaires, notamment les veuves, les orphelins et les personnes démunies.

À travers la prédication adressée aux pensionnaires, l’apôtre a dit attendre un apaisement moral et un changement de regard sur eux-mêmes. Il a encouragé les détenus à abandonner le sentiment de culpabilité paralysant, à adopter une nouvelle vision de la vie et à envisager leur réinsertion sous le sceau d’un engagement spirituel renouvelé. « C’est, en quelque sorte, une œuvre d’évangélisation », a-t-il souligné.

Pour le commandant de la maison d’arrêt, la distribution de bibles représente une opportunité pour les détenus en quête de transformation personnelle. Selon lui, la présence d’un accompagnement spirituel en détention peut contribuer positivement à l’évolution du comportement et à la préparation à la réinsertion.

SOURCE : AIP

Krismel Bamba

Yopougon : La quatrième Édition de la Conférence Internationale Apostolique (CIA) Abidjan 2026.

La quatrième édition de la Conférence Internationale Apostolique (CIA) a officiellement ouvert ses portes le mardi 3 février 2025 à la MEVIG de yopougon Niangon carrefour Jatak., à l’initiative de l’Alliance d’Impact Global des Leaders pour l’Évangile (AIGLE) Cette rencontre spirituelle d’envergure internationale rassemble, durant cinq jours, des leaders chrétiens, Pasteurs, Apôtres et fidèles venus de divers horizons autour d’un thème central et particulièrement actuel : « Rétablir les cinq ministères selon le modèle biblique.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’intervention du Révérend Apôtre Sunday Awobiyi, Président fondateur de l’Alliance d’Impact Global des Leaders pour l’Évangile (AIGLE) et initiateur de la conférence.

Dans une exhortation solennelle, l’homme de Dieu a rappelé la véritable place du serviteur de Dieu et son rôle fondamental dans le corps de Christ, en insistant sur la nécessité d’un leadership spirituel aligné sur les enseignements de Jésus-Christ et dénudés de toute dérive humaine.

La matinée du mercredi 4 février a été particulièrement dense sur le plan spirituel, avec trois orateurs qui ont successivement édifié les fidèles réunis en grand nombre.

En première intervention, le Prophète Salomon Awobiyi a développé un enseignement sur « le rétablissement du ministère prophétique », en mettant en évidence les dérives observées dans ce sacerdoce et appelant à un retour à l’ordre divin.

Selon lui, le ministère prophétique doit impérativement être exercé dans la sainteté, la responsabilité et la fidélité aux Saintes Écritures. « Un jour, j’étais dans une église où le prophète a dit au peuple : « Nous allons faire une action prophétique, nous allons chanter et tourner sept fois pour que les murailles de nos vies tombent comme à Jéricho. » Vous savez, il y a tellement de dérives dans nos églises », a-t-il illustré.

À sa suite, l’Apôtre Dr Gabriel Touwensida, Coordonnateur de l’AIGLE, a livré un message centré sur « le modèle biblique des apôtres ».

Dans un ton pédagogique, le responsable chrétien a exhorté la nouvelle génération d’apôtres à revenir aux fondements bibliques, afin de préserver le troupeau confié par le Seigneur et d’éviter toute confusion doctrinale.

« Quand vous regardez dans la Bible, les apôtres ont été un modèle. Nous devons retourner à la source et faire ce qu’ils ont fait, sans nous éloigner comme beaucoup le font aujourd’hui», a-t-il déclaré.

La matinée s’est achevée avec l’intervention du Prophète Rodrig Ndzami, spécialement venu du Gabon.

Il a invité l’auditoire à faire des Saintes Écritures une véritable compagne de vie, soulignant que seule une intimité profonde avec la Parole permet de comprendre la pensée de Dieu pour le peuple sur lequel le prophète est établi.

« Nous n’obéissons pas à un homme, mais à Dieu. C’est pourquoi nous, prophètes, apôtres et pasteurs, devons éviter de créer des dérives. Lors d’un service de délivrance, j’ai vu un jeune serviteur dire : « Au nom de mon père spirituel, démon sors. » Quel « sors » ? », a-t-il dénoncé.

À noter que la Conférence Internationale Apostolique (CIA) se poursuit, encore aujourd’hui, jusqu’au samedi 7 février 2025. Chaque après-midi, un atelier thématique spécifique est organisé, pour approfondir les enseignements du jour et à renforcer les capacités spirituelles et doctrinales des participants.

À travers cette initiative, l’AIGLE réaffirme son engagement en faveur d’une Église structurée, biblique et fidèle à la vision divine, dans un contexte où la redéfinition des ministères demeure un enjeu majeur pour le christianisme contemporain.

Source: Journal chrétien

Krismel Bamba

JERUSALEM : LES CHEFS D’EGLISES DENONCENT UN SIONISME CHRETIEN

Des patriarches et des chefs d’églises de Jérusalem ont dénoncé dans un communiqué publié le 17 janvier 2026, un sionisme chrétien qui menacent la quiétude  des fidèles en Terre Sainte.

En raison des politiques et des idéologies israéliennes, les chrétiens palestiniens ont été touchés par l’expansion des colonies, réduisant ainsi leurs espaces et leurs droits en Terre Sainte. Il s’agit notamment de la confiscation de leurs terres et des pressions exercées sur les propriétés appartenant aux Églises, indique Christian Today dans un article publié le 21 janvier.

C’est dans ce contexte préoccupant que des patriarches et des chefs d’églises de Jérusalem ont averti dans un communiqué le 17 janvier que ces ingérences extérieures peuvent compromettre l’unité et la survie du christianisme sur le territoire. Ils affirment que des individus locaux mettent en avant des “idéologies néfastes telles que le sionisme chrétien, qui induisent le public en erreur, sèment la confusion et portent atteinte à l’unité”.

Un rapport publié en 2025, par le Conseil des patriarches et des chefs des Églises de Jérusalem, avait déjà mis en lumière des “menaces pesant sur le patrimoine chrétien en particulier à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza ainsi que des questions de taxation injustifiée, sources de préoccupations persistantes menaçant l’existence même de la communauté et des Églises”. Le dossier a souligné la nécessité d’une protection de la communauté chrétienne et des lieux de culte dans tout le territoire palestinien.

Parallèlement, des groupes ecclésiaux ont condamné les restrictions israéliennes empêchant des enseignants du territoire palestinien d’accéder aux écoles chrétiennes de Jérusalem-Est. Le comité a dénoncé ces mesures comme une punition collective, reflétant “une politique de discrimination raciale interdite par le droit international”.

A lire aussi: Côte d’Ivoire/ Conférence biblique : les origines de la crise israélo-palestinienne révélées

Selon eux, le ciblage des écoles chrétiennes s’inscrit dans une politique plus large visant à saper l’éducation palestinienne et à éroder la présence chrétienne du peuple à Jérusalem.

Face à ces accusations, les responsables israéliens ont justifié l’expansion des colonies et les restrictions de mouvement en Cisjordanie par des impératifs de sécurité, et non comme une ingérence religieuse ou idéologique.

L’intervention des dirigeants chrétiens de Jérusalem souligne l’inquiétude croissante des fidèles palestiniens quant à la survie de leur communauté, de leur système éducatif et de leur patrimoine, face aux pressions politiques et idéologiques persistantes dans la région.

Belphine Konan

Fausse prophétie : faux prophètes que voulez-vous ?

Des publications sur Facebook en ligne ont mis en lumière le phénomène des fausses prophéties autour de la coupe d’Afrique des Nation (Can) ou des prophètes auto -proclamé ou des pasteurs d’églises de réveil ont affirmés la victoire des Eléphants qui visiblement ont été éliminé en quart de final face à l’Egypte.

Lors d’un culte un prophète avait prédit une victoire ivoirienne, ce qui a été contesté par des internautes, qui soulignent le caractère répétitif de ces prédictions.

Les fausses prophéties sur la CAN sont un symptôme plus large de la manipulation religieuse. Sont-ils à la recherche de Buzz ou de visibilité ?

 Alors que la bible met en garde contre les faux prophètes, les prédictions non inspirées par Dieu doivent faire appel au discernement spirituel. Ils cherchent à manipuler le peuple de Dieu tout en essayant de se faire un nom

Cette pratique jette l’opprobre et le discrédit sur le corps du Christ.

Que Dieu vous benisse !

Krismel Bamba

     Man : La ligue Dan obtient un soutien en matériel d’une valeur de trois millions pour la traduction de la bible.

La ligue Dan obtient un soutien en matériel d’une valeur de trois millions pour la traduction de la bible en langue Dan le mercredi 31 décembre 2025 à la salle de réunion de l’alliance biblique, située à la cathédrale Saint-Michel Archange de Man.

Ce soutien est composé de deux imprimantes et de quatre ordinateurs portables. Selon les bénéficiaires, ce matériel vise à relancer les travaux de traduction en vue de l’achèvement de l’Ancien Testament en langue Dan.

Présentant la ligue Dan, créée en 1998 pour la promotion de la langue Dan, son coordonnateur, Josias Sahi, a indiqué que la structure mène des activités de traduction biblique, de publication, de traduction de documents liés à la santé et à l’agriculture, ainsi que des actions d’alphabétisation et d’enseignement en langue Dan.

Il a relevé que la langue Dan figure parmi les langues de communication utilisées dans la région.

Le don a été obtenu par l’intermédiaire du parrain de la ligue Dan, Thomas Bearth, professeur agrégé en linguistique, avec l’appui de donateurs, notamment Wycliffe Suisse et la mission biblique.

La cérémonie a enregistré la présence de responsables de la ligue Dan, dont le président de la section Bloowo, Gongo Jean, intervenant dans les départements de Danané et de Zouan-Hounien, le président de la section Gwèètaawo, Vassa Jonas, ainsi que le traducteur principal, Tiemoko Roger, exerçant dans les départements de Man, de Biankouma et de Sipilou.

Au nom des bénéficiaires, Josias Sahi a exprimé des remerciements aux donateurs et au parrain.

Source : AIP

Krismel Bamba

 FRANCE : DES BIBLE A PAILLETTES BIENTOT DISPONIBLE

Des Bible recouverte de paillettes, en version Louis Segond 1910 seront en vente à partir du 9 janvier 2026 par les éditions Bibli’O en France.


Les éditions Bibli’O ont en effet décidé de proposer au public une édition alliant «esthétique, tradition et modernité». L’ouvrage à la couverture scintillante sera en vente au prix de 34 euros et disponible en trois couleurs: violette, bronze dorée et multicolore. La version est celle de la traduction Louis Segond 1910, «une des plus appréciées par le grand public ainsi que par de nombreuses Eglises protestantes et évangéliques», selon un communiqué de presse de l’Alliance biblique française.

«A travers cette édition à paillettes, les éditions Bibli’O proposent un produit tendance, attractif et accessible, capable de toucher un public large: croyants, curieux, jeunes adultes, ou encore personnes en quête d’un bel objet spirituel à offrir», précise encore l’éditeur, dont l’une des BD, Marie de Magdala, est en lice pour obtenir le prix 2026 de la BD chrétienne du festival d’Angoulême.

Belphine Konan

MADAGASCAR : UNE ENTREPRISE BIBLIQUE VICTIME DE VANDALISME

La Société biblique de Madagascar a été vandalisée lors de manifestations socio-politiques contre le gouvernement. Ces revendications ont causé plusieurs dégâts humains et matériels au sein du dit pays.

Selon un communiqué de l’Alliance biblique française (ABF).  La Société se trouve dans un immeuble, au-dessus d’un supermarché, qui a d’abord été vandalisé, puis les casseurs sont montés. Les locaux ont été pillés et incendiés. Près de 2700 bibles ont été brûlées dans l’entrepôt de stockage et le reste a été détrempé par l’intervention des pompiers. Le mobilier est inutilisable et tous les ordinateurs ont été volés. Le préjudice total est de 100 000 euros, estime l’ABF. Un appel au don et à la prière a été lancé en soutien. 

A lire aussi: le jugement dernier et les autres types de jugement selon la bible

Le pays est témoin depuis septembre de nombreuses manifestations, pacifiques ou violentes. En particulier initiées par la jeune génération qui rejette les difficiles conditions de vie dans cet Etat insulaire d’Afrique, les protestations sont entre autres liées aux longues coupures d’eau et d’électricité. Les manifestants dénoncent également la corruption au sein du gouvernement. Après sa récente dissolution, le président Andry Rajoelina a pris la fuite le 12 octobre. Le colonel Michael Randrianirina, opposant à l’ancien régime, a été invité le 14 octobre par la Haute Cour constitutionnelle malgache à exercer les fonctions de chef d’Etat.

Belphine Konan

UKRAINE : UNE FAMILLE CHRETIENNE SURVIT A L’EXPLOSION D’UN MISSILE

Le pasteur Mark Sergeev et sa famille sont été miraculeusement épargné d’une frappe de missile russe survenue à Kiev le 27 septembre 2025. Après quatre mort constaté, l’homme de 35 ans loue la « miséricorde de Dieu » pour leur survie.


Le pasteur ukrainien Mark Sergeev et sa famille sont des miraculés. « Je suis convaincu que c’est la protection de Dieu et sa miséricorde qui nous a gardés en vie », a-t-il témoigné ce 28 septembre à l’agence Associated Press. Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 septembre, une frappe de missile russe a frappé Kiev, tuant quatre personnes et en blessant au moins dix autres. La famille Sergeev, pourtant à l’épicentre de l’explosion, s’en est sortie indemne. 

« J’étais en train de dormir avec ma femme au deuxième étage. Mes enfants étaient au troisième étage, sous le toit. Il y a eu une explosion et une armoire m’est tombée dessus et j’ai été couvert de verre. Ma femme criait : “Mark, où sont les enfants ?” J’ai eu l’impression que c’était une condamnation à mort. » 

« Je suis vivant », a dit son fils »

Le père de famille a alors appelé son fils aîné qui a répondu « Je suis vivant ». Mark Sergeev a pu tirer ses enfants hors des décombres, avant une deuxième explosion vingt minutes plus tard. C’est alors qu’il a réalisé l’ampleur des dégâts. 

« Je suis convaincu que c’est la protection et la miséricorde de Dieu qui nous a gardés en vie, qui a permis que mes enfants soient en sécurité aujourd’hui, que mon enfant s’en soit sorti de sous les décombres », a loué l’homme de 35 ans. Lorsque les secouristes sont arrivés, ils lui ont dit : « On n’arrive pas à croire que tout le monde est vivant », relate-t-il. « Ils ont ajouté : « D’habitude, les gens meurent à l’épicentre, mais tout le monde est en vie et même indemne ». Je suis seulement un peu blessé au doigt… C’est la miséricorde de Dieu. Je suis certain que Dieu ne nous abandonnera pas, ni l’Ukraine, ni notre peuple. » 

Ils avaient déjà perdu leur maison

La photographe Alena Grom, qui a pu immortaliser Mark Sergeev et ses trois enfants (photo) au lendemain de l’explosion, rapporte sur Instagram que Mark Sergeev et sa famille étaient arrivés à Kyiv en 2022, fuyant Mélitopol, où leur maison avait été détruite. Une situation qui rappelle celle de la famille Haranskyir, qui avait fui le même oblast de Zaporijjia pour s’installer à Kiev dans les locaux d’une église évangélique. Cette fois, l’issue avait été terrible, le père et sa fille de 5 ans étaient morts en mars dans une frappe de drones.

Belphine Konan

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