COVID19 : LE PRÉSIDENT ZAMBIEN DÉCIDE D’OUVRIR LES ÉGLISES.

Le président Edgar Chagwa Lungu a autorisé l’ouverture des lieux de cultes, dans une déclaration faite le vendredi 24 avril.

Face à une pandémie du Covid-19 qui a réussi a frappé de plein fouet toute l’économie mondiale, plusieurs mesures ont été prises par tous les Etats. Parmi ces mesures, la fermeture des lieux de cultes et autres endroits de rassemblement. La Zambie a donc pris ces mêmes mesures. Cependant, depuis  le vendredi dernier le président a fait une annonce autorisant l’ouverture des lieux de culte sous conditions telles que l’éloignement social, le lavage des mains et le port de masques. Le président Lungu a déclaré que la population peut également reprendre leurs activités sportives comme le golf et le tennis dans des endroits non opacifiés, mais que les bars devraient rester fermés.

«Nous nous appelons une nation chrétienne et nous avons prié et empêché COVID-19 d’avoir des effets dévastateurs sur la vie de notre peuple car nous n’avons pas la capacité d’y faire face en grand nombre. Nous croyons que cela est vrai, mais nous devons réclamer le sang de Jésus sur les montants de porte de nos cœurs et rester dans les portes fermées jusqu’à ce que l’ange de la mort passe. Ce n’est que de cette manière que la Zambie sera sauvée de la propagation extrême du virus », a-t-il affirmé.

Dans une adresse télévisée, il a en outre autorisé les salons de coiffure  à continuer à fonctionner, mais a averti que le non-respect des directives sanitaires entraînerait des sanctions, y compris la révocation des licences, selon le Lusaka Times.

PAKISTAN : les chrétiens sont privés d’aide alimentaire en période de confinement à cause de leur foi.

La Commission américaine de la Liberté Religieuse Internationale (URSCIF) s’inquiète du fait que les chrétiens  soient privés d’aide alimentaire au Pakistan en cette période de confinement à cause de leur foi.

À Karachi, AsiaNews rapporte que la Saylani Welfare International Trust, une organisation non gouvernementale créée pour aider les sans-abri et les travailleurs saisonniers, a refusé l’aide alimentaire  aux chrétiens, expliquant que l’aide est réservée aux seuls musulmans . Alors que COVID-19 continue de se propager, les communautés vulnérables du Pakistan luttent contre la faim et assurent la sécurité et la santé de leurs familles. L’USCRIF condamne ces pratiques « répréhensibles » : « l’aide alimentaire ne doit pas être refusée en raison de sa foi ». Pour venir en aide aux chrétiens, les églises se mobilisent et réunissent des fonds. Jonathon est un chrétien pakistanais qui témoigne auprès de Mission Network News de l’implication de l’église sur place.« L’Église pakistanaise est en train de creuser très profondément dans ses propres ressources et de vraiment intervenir, en identifiant les familles individuelles au sein de chaque église.Et les gens au sein de l’église donnent généreusement un mois de salaire ou deux mois de salaire pour aider les frères et sœurs en christ ».

LE PÉCHÉ ORIGINEL ÉTAIT UN ACTE SEXUEL

La chute de l’homme dans le jardin d’Eden fait partie des mystères contenus dans la parole de Dieu. Le péché originel, mystère caché de tous les temps a été révélé en ce temps de la fin par le Seigneur Jésus selon la parole prophétique de Daniel 12 : 4, 9.

1- La compréhension du mot ‘’manger’’

Au commencement, Adam ne connaissait pas l’usage du sexe dans sa fonction reproductrice à l’instar des animaux. Selon Genèse 3:1 le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs. Il montra à Eve ‘’ les rapports sexuels’’ et elle à son tour le montra à son mari. La multiplication de l’homme devait se faire par la parole prononcée comme ce fut le cas de notre Seigneur Jésus-Christ par la parole parlée de l’ange Gabriel (Luc 1 :34-38).

Examinons Genèse 3 : 6-7 « La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures ». Quelle signification peut-on donner au fait de manger, dans ce passage. Pour mieux comprendre ce verset, lisons Proverbes 30 :18-20 « Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée, Même quatre que je ne puis comprendre : 19 La trace de l’aigle dans les cieux, La trace du serpent sur le rocher, La trace du navire au milieu de la mer, Et la trace de l’homme chez la jeune femme. 20 Telle est la voie de la femme adultère : Elle mange, et s’essuie la bouche, Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal ». Dans la dernière partie de ce texte, il est question d’une femme adultère.

La femme adultère, c’est celle qui a des relations sexuelles avec une personne autre que son mari. Mais le fait par exemple qu’une femme ait mangé un plat de riz, chez un voisin, ne saurait être assimilé à un adultère. On dira qu’elle est adultère, si elle a eu des relations sexuelles avec ce dernier. On comprend par ce verset, que ‘’manger ‘’, renvoie à l’acte sexuel. Dans ce verset, il est dit que la femme adultère « essuie sa bouche » après avoir commis l’acte. Mais comprenons, qu’il ne s’agit pas de la bouche, comme on le lit. En résumé de ce passage, on dira que la femme adultère, après avoir commis l’acte, fait sa toilette et il n’y a point de trace pour l’accuser.  En effet, il y a un lien entre le fait qu’ils aient mangé le fruit, et le fait qu’ils aient désormais honte. En réalité, c’est après qu’ils aient eu des rapports sexuels, qu’Adam et Eve ont éprouvé la honte. C’est dire qu’Eve a eu des relations sexuelles avec le serpent ancien, avant de faire cela avec son mari Adam.

En Genèse 3:13,   «  La femme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé ». On ne séduit pas une femme pour qu’elle partage un repas. Si c’était réellement une pomme comme plusieurs prétendent la réponse d’Eve aurait été  « il m’a invité et j’en ai mangé ». Mais, dans ce passage il est mentionné « séduite ». Le verbe séduire fait allusion à charmer. Le serpent ancien a réussi à séduire Eve et à avoir des rapports sexuels avec elle. Voilà comment est venu le premier adultère. Remarquons que c’est parce qu’Adam et Eve sont tombés par le sexe, qu’ils ont recouvert leur intimité par des feuilles de figuier. En Psaumes 51 : 7, nous lisons : « Voici ; je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché ». Il est évident que la mère de David, n’a pas commis d’adultère ; David faisait allusion au péché dans le jardin d’Eden. En effet celui qui naît par le sexe, naît automatiquement imparfait.

2- Satan incarné dans le serpent ancien

Au commencement de la création le ciel et la terre se trouvaient dans une harmonie telle que nous ne pouvons pas nous la représenter, c’était le ravissement et la félicité. Les armées célestes présentaient l’adoration à Dieu devant le Trône. Le Seigneur visitait les premiers habitants au frais du jour dans le Paradis et avait communion avec eux. Il n’y avait aucune trace de souffrance, de maladie ou de mort. Lucifer aussi avait accès à ces lieux comme Ezéchiel nous le décrit mystérieusement au chapitre 28 de son livre: “Toi, tu étais la forme accomplie de la perfection, plein de sagesse, et parfait en beauté; tu as été en Eden, le jardin de Dieu… Tu étais un chérubin oint, qui couvait…” (Ezé. 28.12-15). Il était le premier «oint» et devint l’adversaire de Dieu.

Pour ce chérubin, devenu l’adversaire de Dieu, il ne lui suffisait pas d’avoir causé la catastrophe dans le ciel. Voyant que Dieu avait établi Adam, Son fils, sur tout ce qu’Il avait créé sur la terre, cela lui déplut fortement. Adam, et celle qui était régente avec lui, était souverain sur la terre. L’adversaire, qui était déjà lui-même tombé hors de l’ordre divin, entraîna avec lui dans sa chute les premiers êtres humains de la terre. Etant un être spirituel, il s’empara pour cela de l’espèce animale la plus évoluée et la plus rusée d’entre les animaux (Gen. 3.1), laquelle se trouvait sans aucun doute être la plus proche de l’être humain. La conversation tenue par le serpent avec Eve nous a été rapportée. Ce n’est qu’à cause de la malédiction (v. 14) que cette bête perdit sa forme originelle et devint un reptile. Depuis lors et jusque dans l’Apocalypse les notions employées concernant l’ennemi de Dieu sont: «Satan», «diable», «dragon» et «serpent ancien».

3- Le chaînon manquant

Ce qui arriva dans le jardin d’Eden est tellement mystérieux que même les scientifiques, les historiens, les archéologues et paléontologues sont toujours à la recherche du chainon manquant ; cet être à cheval entre le singe et l’homme. 

L’histoire de l’humanité, confirme que ce chainon manquant est connu sous l’appellation anglaise “the missinglink”, (c’est-à-dire “forme intermédiaire disparue”) et que les hommes de science recherchent encore aujourd’hui. C’est à cause des diverses formes de crânes et de squelettes que l’on sait qu’un genre d’êtres a existé. Les chercheurs n’ont encore trouvé aucune réponse à ce sujet et ils poursuivent toujours leurs investigations. De tels mystères ne trouvent réellement leur réponse que dans ce Livre mystérieux qu’est la Bible. Il est important de savoir qui était le serpent ancien. Ce n’est pas le serpent nouveau qui rampe aujourd’hui. Le serpent ancien parlait, avait la position verticale. Il était à cheval entre l’homme et le chimpanzé.

Parce que Satan s’est infiltré dans la chair humaine et s’est introduit de cette manière dans le sang des hommes, Dieu devait participer à notre chair et à notre sang sous la forme humaine de Fils. Il n’y a pas eu d’évolution, comme les savants pensent l’établir par les divers crânes et squelettes qu’ils ont trouvés, mais au contraire il y a diverses espèces qui peuvent aussi fortement se différencier extérieurement l’une de l’autre. Même la chair était “une autre chair”, comme le dit Jude 7. Paul écrit dans 1 Corinthiens 15.39: “Toute chair n’est pas la même chair; mais autre est celle des hommes, autre la chair des bêtes…”.

4- Les deux lignées

Le Seigneur dit au serpent, après l’avoir maudit: “Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon” (Gen. 3.15). Le serpent a laissé derrière lui une semence, c’est ce que l’Eternel Dieu dit. Dans la Bible, une semence signifie: une «postérité». L’inimitié ne pouvait avoir lieu qu’entre deux semences différentes, et cela remonte à l’ennemi.

L’une des espèces humaines provenait du mélange qu’il y eut entre Eve et le serpent: c’était la lignée de Caïn car il avait épousé une fille d’Adam. L’autre espèce était constituée des descendants d’Adam et d’Eve au-delà de Seth, lequel avait épousé sa propre sœur, car Adam et Eve eurent beaucoup de fils et de filles: “Et les jours d’Adam, après qu’il eut engendré Seth, furent 800 ans; et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours qu’Adam vécut furent 930 ans; et il mourut” (Gen. 5.4,5). Plus tard apparut encore une autre espèce, à savoir celle qui était issue du mélange des deux lignées. Les descendants de Caïn, appelés dans la Bible “les enfants des hommes”, avaient encore un peu d’attraction qu’avait Lucifer. Lorsque les hommes de la lignée de Seth, “les fils de Dieu”. “… virent les filles des hommes, qu’elles étaient belles, ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent” (Gen. 6.2). C’est à cause de ce croisement que Dieu décida de mettre fin à la race humaine, car le Messie devait, quant à la chair, provenir d’une lignée pure. C’est pourquoi, depuis le déluge, il n’y eut plus qu’une lignée naturelle, celle qui remonte à Adam. Des trois fils de Noé: Sem, Cham et Japhet provient toute la race humaine actuelle recouvrant la face de la terre (Gen. 9.18,19; Actes 17.26).

Les deux lignées naturelles de Caïn et de Seth existèrent jusqu’au déluge. Il est bien évident qu’Abel fut tué avant d’avoir une postérité; ainsi nous n’avons point de généalogie venant de lui. En ce qui concerne le temps de Noé nous lisons dans Genèse 6.2-3: “… les fils de Dieu virent les filles des hommes, quelles étaient belles, et ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent”. Ainsi c’est après qu’ils furent arrivés au mélange que Dieu dit: “Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme… La fin de toute chair est venue devant moi…” (Gen. 6.3,13), car le Sauveur devait sortir de la lignée pure de Seth. Sa descendance est aussi désignée comme étant celle des fils de Dieu. Toutefois eux aussi furent désobéissants, ne crurent pas Noé, le messager et prophète, et ils péchèrent en se mélangeant. Comme notre Seigneur l’a dit dans Matthieu 24.38, ceci allait se répéter à la fin du temps de la grâce. Maintenant aussi l’Esprit de Dieu est humilié par le mélange spirituel. Autrefois naquirent les géants renommés, maintenant nous avons les hommes religieux renommés.

5- Caïn était le fils du serpent ancien

Eve a eu deux enfants de pères différents. Caïn n’était pas le fils d’Adam, il était réellement le fils du méchant “… non comme Caïn était du méchant et tua son frère” (1 Jean 3.12). Dans l’Ancien Testament, pas plus que dans le Nouveau, Caïn ne se trouve dans le registre généalogique mentionné comme fils d’Adam. S’il avait été le premier-né il aurait reçu le droit d’aînesse. Adam n’est aussi pas une seule fois mentionné comme étant père de Caïn. Sinon Hénoc n’aurait pas pu être le septième après Adam (Gen. 5.18; Luc 3.37-38; Jude, v. 14). C’est ainsi que la Parole de Dieu est tellement parfaite, bien qu’Elle soit également si mystérieuse! Seule Eve (pas Adam) est la mère de tous les vivants (Gen. 3.20).

Cependant Caïn aussi était religieux: il offrit également un sacrifice — malheureusement c’étaient des fruits de la terre, parce qu’il n’avait pas établi la relation existant entre la chute dans le péché et la nécessité de la rédemption et du pardon, comme l’avait fait Abel.

Nous voyons d’un côté Caïn, la semence naturelle de l’ennemi, et ensuite Christ, la Semence divine. Il y a là Eve, qui ne croit pasla désobéissante: c’est à elle que Satan parle par le serpent; il y a ici Marie, qui croitl’obéissante: c’est à elle que Dieu parle par l’ange Gabriel. Là-bas, l’influence de Satan au commencement de la création naturelle; ici, l’influence divine au commencement de la création surnaturelle par l’Esprit. Les deux arrivèrent par engendrement et furent révélées dans un corps de chair ».

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

La crise du coronavirus frappe durement, et il est encore bien trop tôt pour dire si et quand elle va s’arrêter. En attendant, l’économie est en berne, nos systèmes de santé sont sous tensions, la vie courante semble s’arrêter. Et surtout, des personnes en grand nombre sont frappées par la maladie, et les décès se chiffrent en milliers, avec le potentiel de beaucoup plus. Face à tout cela, il est tentant et même normal de se demander ce que Dieu fait dans tout cela.

Non, parce que Dieu est amour ?

Une réponse trop rapide s’appuie sur l’amour et la bonté de Dieu pour dire que non, certainement Dieu n’y est pour rien. Mais cette réponse fait de Dieu un Dieu impuissant, un Dieu à qui les évènements échappent. Quel secours attendre alors d’un Dieu bien gentil, mais dépassé ? Et la Bible montre plusieurs fois que Dieu peut utiliser les malheurs les plus tragiques, tout comme la méchanceté des humains, pour accomplir ses bons desseins. D’ailleurs la crise du coronavirus conduit à minimiser le trafic aérien, ralentir notre vie frénétique, et donc à diminuer drastiquement nos émissions de CO2. Nous en savions la nécessité sans en trouver le courage, malgré des décennies d’avertissements scientifiques et tout le militantisme d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et de sa génération. Avec le coronavirus, nous payons en partie le prix de notre modèle économique globalisé, tellement dommageable pour notre terre, et si nous tirons les leçons nécessaires, il se peut qu’à long terme l’humanité s’en porte bien mieux – mais cela demandera de ne pas tout reprendre « comme avant » sitôt la crise passée. Déjà aujourd’hui certains se demandent si l’amélioration de la qualité de l’air a sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a coûté. Ainsi, on est en droit de se demander si le coronavirus est un moyen employé par Dieu en dernier recours pour nous faire saisir la nécessité de changements.

Touchés donc coupables ?

Une autre réponse déplacée voudrait voir le malheur frapper directement ceux qui le méritent le plus. Alors les victimes seraient des coupables, et les moins touchés pourraient se sentir assurés de leur supériorité morale. Cette logique, tentante en tout cas dans l’antiquité, a été explicitement refusée par Jésus. Confronté à deux tragédies de son époque, il a clairement refusé l’hypothèse selon laquelle les victimes auraient été plus coupables que tous leurs contemporains. Mais il enchaînait en avertissant : « Si vous ne changez pas de vie, vous mourrez tous comme eux » (évangile selon Luc, chapitre 13, versets 3 et 5). Devant Dieu, il n’est pas d’innocent, et s’il était question de mérite, c’est l’humanité entière qui devrait périr. Nous participons tous aux torts de nos sociétés, et nous faisons tous bien assez de mal à nos congénères pour encourir le jugement de Dieu. Et le mépris du Créateur, si courant et même valorisé, ne saurait être innocent si vraiment il y a un Dieu qui a tout amené à l’existence et qui peut faire valoir ses droits sur notre monde. Du reste, l’avertissement de Jésus ne vise pas seulement le risque d’une mort tragique, mais le plus grand drame de quitter ce monde en étant ennemis de son souverain maître. Dans cette optique, le coronavirus n’est pas l’entier du jugement de Dieu sur tout le mal commis par les humains, mais un avertissement, un signe avant-coureur. Parce que la pandémie menace tout un chacun, elle peut tous nous pousser à nous interroger sur notre vie, notre mortalité et notre destinée.

Repenser à sa vision de la vie

C’est pourquoi les temps de troubles et de malheurs, les drames et les épidémies sont des moments favorables pour le retour sur soi et le retour à Dieu, pour faire le point sur nos vies et mettre au jour ce qui emplit nos cœurs. Du reste nos ancêtres l’avaient bien compris, qui avaient régulièrement décrété des journées de jeûne et de pénitence à l’occasion de catastrophes, inondations ou épidémies, ce dont nous gardons la trace en Suisse, dans les Jeûnes fédéral, genevois ou autres. Cependant, ce n’est pas aux autorités politiques de proclamer la repentance, mais c’est chacun en son âme et conscience qui doit se positionner et se remettre en question. Et puisque les victimes ne sont pas plus coupables que n’importe qui, elles ont droit à toute notre compassion, et à toute l’aide que l’on puisse apporter.

En outre, une circonstance tragique comme celle que nous traversons est aussi un temps d’épreuve, un temps qui va manifester le caractère de chacun, un temps où nos réactions démontreront quel genre de personnes nous sommes, et ce que vaut notre société. Serons-nous de ceux qui se battent pour des rouleaux de papiers hygiéniques, ou de ceux qui aident les plus vulnérables et ceux qui sont en quarantaine à faire leurs courses ? De ceux qui prolongent et profitent de leur insouciance, ou de ceux qui prennent au sérieux les mesures qui permettent de protéger les plus faibles ? De ceux qui veulent avant tout sauver leur propre peau, ou de ceux qui œuvrent pour que la société surmonte l’épreuve ?

Ainsi, la tragédie que nous vivons est l’opportunité pour chacun de repenser à sa vision de la vie et à son comportement. La vision chrétienne met le positionnement face à Dieu au cœur de la question, bien que d’autres domaines puissent être touchés également.

COVID19 : UN ENFANT DE SIX ANS IMPLORE DIEU EN PLEINE RUE

COVID19 : UN ENFANT DE SIX ANS IMPLORE DIEU EN PLEINE RUE

Le lundi 13 avril un garçon de 6 ans fléchit genoux en pleine rue Au Pérou pour implorer la miséricorde de Dieu face au covid 19.

Malgré le confinement, les habitants d’un quartier du Pérou ont décidé de se rencontrer chaque soir à 20h pour prier afin de confier à Dieu la situation d’urgence que vie le monde. Avant l’arrivée des riverains, un petit garçon s’est mis à genoux en pleine rue, à demandé à Dieu de prendre soin des personnes infectées et protéger ceux qui ne le sont pas. “je voulait que mon souhait se réalise, et je suis sorti parce que chez moi il y avait beaucoup de bruit,  mon souhait n’allait pas se réaliser” a-t-il expliqué. interviewé par un médiat péruvien, Le père du jeune garçon a affirmé qu’il était surpris par l’initiative de son fils.

Le témoignage de foi et d’expérience de Astride N'gouan La championne du monde de handball

France : Témoignage de foi et d’expérience de Astride N’gouan la championne du monde de handball.

Astride N’gouan, 28 ans, championne de France en titre de handball avec Metz et championne du monde avec la France en 2017, a témoigné de sa foi et de son quotidien de sportive professionnelle confinée dans un épisode de la web série Confinés mais pas DésEspérés diffusé par le mouvement chrétien «Plus que sportifs» le 14 avril.

Sa routine pendant le confinement ? «Je me lève, je suis un programme de prière et de louange, je lis les Psaumes de Jésus (Timothy Keller, Ourania, ndlr), je fais une séance de sport.» Une fois par semaine la jeune femme qui joue au poste de pivot suit un cours biblique avec un aumônier sportif.

Elle a évoqué sa foi aussi naturellement que sa passion pour l’émission de survie Koh-Lanta, sa déception face au report des JO des Tokyo ou les séances de visioconférence pour maintenir la cohésion avec les coéquipiers en club ou en équipe de France. «J’étudie la Genèse en ce moment. En ces temps assez étranges, je trouve important de me remémorer comment tout a commencé», a indiqué la championne du monde 2017.

«Je n’ai pas de manque réels, je profite de chaque instant, je me dit que si ça arrive maintenant, ce n’est pas pour rien, il faut le prendre comme ça et la tempête passera», a déclaré la handballeuse messine, originaire de région parisienne.

«Disons merci à Dieu pour cette grâce qu’il nous donne chaque jour d’ouvrir les yeux, d’être en bonne santé et de pouvoir profiter, tout simplement, de cette vie-là. Et ce que je suis en train de faire. Certes je suis confinée mais pas désespérée. Je rends gloire à Dieu pour ma vie, surtout de m’avoir permis de le connaître», a-t-elle conclu.

Sœur Ahiba Dominique: « DÉCÉDÉE, JE NE VOULAIS PLUS REVENIR SUR TERRE »

A l’instar de l’apôtre Paul (2 corinthiens 12 : 2-4), la sœur Ahiba Dominique a visité le troisième ciel suite à son décès. Ressuscitée, elle rend son témoignage.

A lire aussi: Ma foi a guéri ma mère devenue comme un squelette

En 2010, j’étais à terme d’une grossesse. C’était au  début de la crise post-électorale. Je résidais à Yopougon et dans la nuit du 4 décembre, j’ai été conduite au CHU de Yopougon où j’ai accouché aux environs de quatre heures du matin.

Après cela, j’ai été transférée dans une salle de repos. C’est à ce moment que j’ai commencé à sentir des douleurs au niveau du ventre. Étant à ma première grossesse, je me suis dit que c’était le placenta qui n’était pas encore sorti. J’ai fait appel à la sage-femme pour me rassurer. Elle m’a répondue que le placenta n’y était plus. Elle a ajouté que c’était normal, et qu’après chaque accouchement les femmes ont des douleurs passagères. Peu après, je me suis sentie libérée. Cependant, vingt minutes plus tard, j’ai vu du sang jaillir et toucher le plafond. Quand j’ai levé ma tête j’ai vu le sang qui s’égouttait entre mes jambes. Et puisque nous étions plusieurs dans la salle, je me suis dit que cela ne pouvait pas être moi, car je respirais la grande forme. Mais les douleurs ont repris de plus belle. Elles étaient devenues plus vives.

Comment j’ai rendu l’âme

Je perdais connaissance, c’est là que  j’ai réalisé que c’était mon sang qui avait giclé et touché le plafond. Pendant ce temps, la crise post-électorale battait son plein et tous les médecins cherchaient à quitter l’hôpital pour aller mettre leur famille en sécurité. Quand  les professeurs ont vu mon état, ils ont accouru. Mais par la grâce de Dieu le chirurgien n’était pas encore parti car il était six heures. Ils m’ont auscultée et ont découvert que mon utérus était déchiré. Le professeur obstétricien du CHU a fait tout son possible pour essayer de stopper l’hémorragie et recoudre l’utérus. Et cela sans anesthésie. J’avais des douleurs atroces. Il a dit que la déchirure s’accentuait et qu’il fallait qu’on m’emmène au bloc opératoire car mon cas s’aggravait.

Pendant qu’on m’y emmenait je me suis éteinte en chemin. Ils m’ont tout de même envoyée au bloc pour me réanimer. Peu de temps après, mon âme a quitté mon corps. J’étais à l’angle dans la salle et je regardais les docteurs qui faisaient tout leur possible pour me ramener à la vie. Ils appuyaient ma poitrine. Ils disaient : « lève-toi, il faut tenir bon ». Mais je souriais. J’étais libre, je me sentais tellement bien, que je me posais la question de savoir pourquoi ils se donnaient tant de mal à me réanimer alors que j’étais déjà partie ? Comme j’étais décédée, les médecins sont allés vers ma mère qui était arrivée du village, pour lui annoncer la nouvelle. Mes parents ont commencé à pleurer à chaudes larmes en invoquant le nom de Dieu.

J’ai rencontré le Seigneur dans un endroit splendide

Quelques instants après, je suis montée dans une sorte d’ascenseur. Et à travers cet engin, je ne voyais que des nuages. Je suis allée jusqu’à une haute altitude et l’ascenseur s’est ouvert. Lorsque je suis descendue, j’ai vu d’abord mes grands parents qui étaient décédés des années auparavant. Ils étaient dans une obscurité totale. Et ils se présentaient à moi. Ils m’ont souhaitée la bienvenue. J’étais heureuse de faire leur connaissance.

Un peu plus loin, il y avait un homme qui était arrêté. Je ne le voyais pas véritablement. C’était sa voix que j’entendais. Il a demandé à deux anges de venir me chercher. Et ils sont venus me prendre et nous sommes partis à sa rencontre. Des nuages formaient un chemin étincelant et une fraicheur s’y dégageait. Cet homme était éclatant et avait une longue barbe. Je ne pouvais parler à haute voix, car il était imposant. Il incarnait le respect. Il m’a demandée pourquoi j’étais avec ces personnes là? J’ai répondu qu’ils se sont présentés à moi et je voulais les connaître davantage, puisque ce sont les membres de ma famille. Il m’a dit que ma place n’était pas au milieu d’eux et c’est pour cette raison qu’il a envoyé des anges me chercher. J’étais surprise, et je lui ai dit que son cadre était glorieux. Il m’a confiée que c’est comme ça chez lui, mais que ce n’était pas encore l’heure pour moi d’y rester.

Malgré les prières et supplications de ma mère, je ne voulais plus revenir dans ce monde

Je devrais donc retourner sur la terre. Je disais en moi que ce n’était pas possible. Je ne peux pas être dans un endroit si magnifique et revenir dans le monde. Il a affirmé que je devais retourner puisque j’ai laissé un bébé sur la terre. Je lui ai répondu que cela ne m’intéressait plus de m’occuper d’un enfant, vu le confort dans lequel j’étais. L’homme m’a rappelée qu’il y a aussi ma mère et ma sœur qui depuis ce matin n’ont fait que crier à lui. Et qu’il ne peut pas rester insensible à leurs supplications. Puis il m’a montrée l’image de cette dernière pleurant de toutes ses forces. Et cet homme m’a indiquée un autre chemin par lequel je devais passer et revenir à la vie. Ensuite, j’ai repris un autre chemin nuageux.

Ma résurrection

Je suis montée dans un ascenseur et je sentais qu’il descendait. Quand je suis revenue à moi, j’ai secoué la tête. Et les médecins s’écriaient : « elle s’est réveillée !». Ils me tapaient pour que je ne sombre plus. Je suis restée en observation pendant quatre heures. Et ils m’ont envoyée dans une autre salle. Le médecin me posait des questions pour se rassurer que j’étais consciente. Lorsque que j’ai aperçu ma mère, j’ai fondu en larmes. Je lui ai dit que j’ai rencontré Jésus. Elle m’a dit qu’elle me croyait, car depuis ce matin, elles l’ont invoqué. Elle m’a racontée qu’elle a prié pendant un long moment et est rentrée dans un sommeil profond. Quelqu’un avait pris le pan de sa robe pour l’effleurer. Et il a voulu savoir pourquoi elle criait son nom. Elle lui a répondue que sa fille a perdu la vie et qu’elle croit qu’il est capable de la ressusciter. Et il lui a répondue disant puisqu’elle a cette assurance, alors il va visiter sa fille et la ressusciter. Le lendemain matin je suis sortie de l’hôpital. Tout le monde rendait grâce à Dieu pour sa grâce en ma faveur. Des années, quand je me suis convertie au Message du temps de la fin, j’ai compris qu’il fallait d’abord que je reçoive le vrai baptême. Je rend gloire à Dieu pour son amour à mon égard.

Tanzanie : Le président John Magufuli décrète trois jours de prière national contre le covid19

Tanzanie : Le président John Magufuli décrète trois jours de prière nationale contre le covid19

Le président John Magufuli a fait jeudi dernier une déclaration, exhortant les Tanzaniens à observer trois jours de prière national pour vaincre le coronavirus qu’il juge d’œuvre satanique.

Le président Tanzanien a encouragé, il y a quelques jours les populations à aller à l’église, face à ce virus qu’il juge “satanique”. Jusqu’à présent, les rassemblements sociaux ont été suspendus et les écoles fermées, mais les lieux de culte restent ouverts.

L’appel à la prière intervient alors que la Tanzanie a annulé la fête nationale du 26 avril en raison de l’épidémie de virus.  Le Premier ministre Kassim Majaliwa a déclaré que Magufuli redirige les 217 000 $ mis de côté pour les célébrations des fêtes afin de lutter contre le coronavirus dans le pays.

ISRAËL, L’HORLOGE DE DIEU

Celui qui veut savoir l’heure du temps de ce monde, regarde à sa montre. Celui qui veut savoir l’heure du temps de Dieu, doit regarder à Israël qui est la montre de Dieu.

A lire aussi: VOICI DEUX SIGNES DE L’IMMINENCE DU RETOUR DE CHRIST

« Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive. » [Matthieu 24 : 32-34 ].

Au début du même chapitre de Matthieu 24, les disciples du Seigneur lui posèrent 3 questions suivantes :

  1. quand cela arrivera-t-il ?  (la destruction du temple)
  2. quel sera le signe de ton avènement ?   (le Signe de son retour)
  3. et de la fin du monde ?  

       Concernant le signe de son retour le Seigneur donna comme indice de s’instruire sur la parabole du Figuier de Matthieu 24 : 32.

Dans la bible le figuier symbolise le peuple d’Israël comme nous le montre le Passage d’Osée 9 : 10   « J’ai trouvé Israël comme des raisins dans le désert, J’ai vu vos pères comme les premiers fruits d’un figuier… ».  Lorsque le Seigneur parla du figuier qui refleurie, il faisait allusion à la restauration d’Israël dans sa patrie après environ 2000 ans de dispersion parmi les Nations depuis la destruction de Jérusalem en l’an 70 après JC. Dans Ezéchiel 37 : 21  , cet événement nous est relaté comme nous pouvons le lire «Et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Voici, je prendrai les enfants d’Israël du milieu des nations où ils sont allés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays. ». Le prophète Jérémie dans le 31e chapitre de son livre aux versets 16 et 17 nous en parle également : « Ainsi parle l’Eternel : Retiens tes pleurs, Retiens les larmes de tes yeux ; Car il y aura un salaire pour tes œuvres, dit l’Eternel ; Ils reviendront du pays de l’ennemi. Il y a de l’espérance pour ton avenir, dit l’Eternel ; Tes enfants reviendront dans leur territoire. » .

 Toujours dans Matthieu 24 : 32, notre Seigneur se réfère à l’été qui est proche. En été le Soleil brille dans sa force après un hiver glacial. L’été est la saison du Soleil qui représente Christ le Soleil de justice selon Malachie 4 :2 «Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera Le soleil de la justice, Et la guérison sera sous ses ailes ; Vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une étable,… » . Le Seigneur nous montra clairement que lorsque nous verrons toutes ces choses arriver il sera à la porte. De plus il précise que la génération qui verra Israël restauré dans sa patrie, ne passera point sans qu’il ne revienne. Depuis 1948, le peuple d’Israël est de nouveau dans sa patrie et la génération la plus longue dans la Bible dure 95 ans.

  • Quelle heure est-il ?
  • Combien de temps reste-il encore ?

Au regard de tous ces éléments nous pouvons dire que le retour du Seigneur est très proche.

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Ouganda un pasteur appelle à la prière, face aux criquets destructeurs

Ouganda : un pasteur appelle à la prière, face aux criquets destructeurs

Alors que le Covid-19 sème la désolation dans le monde entier, un essaim de criquets s’attaque à l’Ouganda, détruisant environ 40 500 hectares, obligeant un pasteur de la région de Karamoja à appeler à la prière le 6 avril,  quand il s’est adressé à Barnabasfund (le fond Barnabas).  

« Leur durée de vie est encore longue et ils ont la capacité de manger et de détruire tout ce qu’ils rencontrent», s’est inquiété l’homme de Dieu quant à la nouvelle génération de criquets-pèlerins se trouvant au nord-est de l’Ouganda, Depuis le début de l’année, ces essaims de criquets pèlerins peuvant dévorer jusqu’à 400 000 tonnes de nourriture par jour font des ravages dans la corne de l’Afrique et se déplacent dans les pays aux alentours, ce qui met en situation difficile l’Ethiopie, la Somalie, le Kenya, Djibouti, l’Erythrée, le Soudan du Sud et l’Ouganda. Les pluies abondantes de mars dernier ont favorisé le développement des larves, ce qui relance une invasion de jeunes criquets. 

Ces criquets se développent «dans une région où 11,9 millions de personnes sont déjà en situation d’insécurité alimentaire» relayait déjà l’Organisation des Nations

Les tentatives d’atténuer la reproduction et l’émancipation des criquets sont limitées en raison de la diminution du travail liée aux restrictions du confinement causé par le Coronavirus.

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