UKRAINE UNE ORGANISATION CHRETIENNE NEERLANDAISE LIVRENT DE LA NOURRITURE AUX JUIFS CONFINES EN RAISON DU COVID 19

UKRAINE : Une organisation chrétienne a livré de la nourriture aux juifs confinés en raison du covid19.

L’organisation chrétienne néerlandaise Christians for Israël a livré plus de 300 000 repas à domicile durant 2 mois, dans un pays aux soins médicaux médiocres qui tente de gérer l’épidémie. Alors que l’Ukraine, frappée par la pauvreté, s’efforce de lutter contre le coronavirus, une organisation chrétienne intervient pour fournir une aide alimentaire immédiate aux Juifs âgés confinés chez eux en raison de la pandémie.

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Christians for Israël, une organisation basée aux Pays-Bas a distribuer des colis de nourriture aux juifs nécessiteux dans une centaine de localités ukrainiennes.Elle a utilisé tous ses véhicules, son personnel et ses bénévoles pour livrer de la nourriture là où les juifs en ont besoin, d’autant plus que de nombreuses soupes populaires ont dû fermer leurs portes en raison des restrictions imposées par le virus.

Elle organise actuellement des repas à domicile ou envoie de l’argent à des institutions juives pour qu’elles cuisinent et distribuent elles-mêmes la nourriture dans 20 grandes villes et les régions environnantes. Au cours des deux prochains mois, l’organisation vise à livrer plus de 300 000 repas dans tout le pays. « Les demandes continuent d’arriver alors que la nouvelle de notre prestation se répand », a déclaré Koen Carlier, le directeur de l’organisation pour l’Ukraine, au Times of Israël mercredi. « Les prix des denrées alimentaires dans les magasins ont augmenté jusqu’à 40 %, et les personnes âgées n’ont aucun revenu, certains ont des pensions très faibles ». Les activités habituelles de cette organisation visant à encourager l’immigration en Israël a été désormais suspendues.

Culture: Kendji Girac reprend le chant chrétien «O prends mon âme»

FRANCE: Kendji Girac reprend le chant chrétien «O prends mon âme»

Le chanteur Kendji Girac a repris le 17 avril sur Instagram dans une vidéo le cantique chrétien «Ô prends mon âme» et lui a donné des sonorités tziganes, dans sa voiture, guitare à la main, en train de chanter sa foi en un Dieu souverain et qui est «source de vie, de paix, d’amour»

Ce jeune musicien de 23 ans d’origine gitane s’est fait connaitre en 2013 après avoir gagné la troisième édition de The Voice. Depuis, il a repris plusieurs chansons mais a également créé ses propres titres parmi lesquels il a évoqué sa foi. Dans son dernier album, Amigo, sorti en 2018 et on retrouve le titre «Que Dieu me pardonne», souligne Aleteia. En 2019, il chantait déjà le cantique «Je viens devant mon Dieu» publié sur Youtube. Cette dernière publication a été vue plus de 180 000 fois à ce jour.

France : La liberté de culte doit être déconfinée, signent des juristes et universitaires dans une tribune

France : La liberté de culte doit être déconfinée, signent des juristes et universitaires dans une tribune.

Dans une tribune collective publiée dans La Croix le 27 avril, douze juristes et universitaires ont pointé le risque de porter une atteinte disproportionnée à la liberté de culte si les rassemblements dans les lieux de culte restent durablement interdits. Ils ont demandé qu’il soit permis aux croyants «de retrouver, dès le 11 mai, dans des conditions d’hygiène et de sécurité adaptées, le chemin de leurs lieux de culte».

«Les limitations actuelles à la liberté de culte, justifiées par la crise sanitaire, ne peuvent donc être maintenues qu’à la condition qu’elles soient absolument indispensables. Au fur et à mesure que la situation s’améliore, les restrictions doivent s’estomper.» selon les signataires parmi lesquels Jean-Baptiste Chevalier, Marc Dupré, Julien Ferrant, Louis Manaranche et Hubert Veauvy. Ils ont rappellé que la liberté de culte est reconnue par la Cour européenne des droits de l’homme «comme l’une des “assises” de nos sociétés démocratiques» et protégée par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État.
Ils ont montré du doigt le maintien d’une interdiction des cultes au-delà du 11 mai, date annoncée d’un déconfinement progressif, annoncé par le Président de la République Emmanuel Macron. Ce maintien de l’interdiction serait «difficilement compréhensible tandis que, dans le même temps, pourraient rouvrir au public les écoles, les services publics, les transports en commun, les tribunaux, les entreprises et la plupart des commerces», ont déclaré les signataires avant de s’interroger: «La liberté religieuse serait-elle moins précieuse que la liberté d’entreprendre ou de travailler?»
Selon les douze signataires, «lorsque la liberté religieuse est limitée, c’est une part essentielle de l’identité et de la dignité de l’Homme qui est mise à mal». Ils poursuivent ainsi : «L’homme ne vit pas seulement de pain. Son existence ne peut se résumer aux heures passées dans les supermarchés et devant des écrans, ni même à sa vie professionnelle. Confronté au drame de la solitude et au mystère de la mort, l’Homme redécouvre sa dimension spirituelle. Tout Homme a besoin de trouver, dans une foi vécue intimement et en communauté, un soutien pour s’élever plus haut.»

Brésil : Acte prophétique de prière contre le coronavirus.

Brésil : Acte prophétique de prière contre le coronavirus.

Face au virus et sa propagation dans le monde, le Conseil des pasteurs de Campo Grande a organisé ce dimanche 19 avril un acte prophétique de prière en faveur du Brésil et contre le coronavirus.

Répondant à cet acte prophétique, des milliers de familles ont quitté leur domicile et sont allées manifester leur foi en public. Pendant plus d’une heure, les fidèles ont prié, chanté et glorifié Jésus Christ. De nombreuses familles avaient des drapeaux brésiliens. Au moins 3 000 personnes ont participé à l’évènement selon la police militaire. Sous la supervision de l’organisation, la plupart des fidèles portaient un masque et obéissaient à une certaine distance pour éviter la contagion. En plus des prières, des vivres ont été collectée pour être donnée aux familles nécessiteuses de la ville.

COVID19 : LE PRÉSIDENT ZAMBIEN DÉCIDE D’OUVRIR LES ÉGLISES.

Le président Edgar Chagwa Lungu a autorisé l’ouverture des lieux de cultes, dans une déclaration faite le vendredi 24 avril.

Face à une pandémie du Covid-19 qui a réussi a frappé de plein fouet toute l’économie mondiale, plusieurs mesures ont été prises par tous les Etats. Parmi ces mesures, la fermeture des lieux de cultes et autres endroits de rassemblement. La Zambie a donc pris ces mêmes mesures. Cependant, depuis  le vendredi dernier le président a fait une annonce autorisant l’ouverture des lieux de culte sous conditions telles que l’éloignement social, le lavage des mains et le port de masques. Le président Lungu a déclaré que la population peut également reprendre leurs activités sportives comme le golf et le tennis dans des endroits non opacifiés, mais que les bars devraient rester fermés.

«Nous nous appelons une nation chrétienne et nous avons prié et empêché COVID-19 d’avoir des effets dévastateurs sur la vie de notre peuple car nous n’avons pas la capacité d’y faire face en grand nombre. Nous croyons que cela est vrai, mais nous devons réclamer le sang de Jésus sur les montants de porte de nos cœurs et rester dans les portes fermées jusqu’à ce que l’ange de la mort passe. Ce n’est que de cette manière que la Zambie sera sauvée de la propagation extrême du virus », a-t-il affirmé.

Dans une adresse télévisée, il a en outre autorisé les salons de coiffure  à continuer à fonctionner, mais a averti que le non-respect des directives sanitaires entraînerait des sanctions, y compris la révocation des licences, selon le Lusaka Times.

PAKISTAN : les chrétiens sont privés d’aide alimentaire en période de confinement à cause de leur foi.

La Commission américaine de la Liberté Religieuse Internationale (URSCIF) s’inquiète du fait que les chrétiens  soient privés d’aide alimentaire au Pakistan en cette période de confinement à cause de leur foi.

À Karachi, AsiaNews rapporte que la Saylani Welfare International Trust, une organisation non gouvernementale créée pour aider les sans-abri et les travailleurs saisonniers, a refusé l’aide alimentaire  aux chrétiens, expliquant que l’aide est réservée aux seuls musulmans . Alors que COVID-19 continue de se propager, les communautés vulnérables du Pakistan luttent contre la faim et assurent la sécurité et la santé de leurs familles. L’USCRIF condamne ces pratiques « répréhensibles » : « l’aide alimentaire ne doit pas être refusée en raison de sa foi ». Pour venir en aide aux chrétiens, les églises se mobilisent et réunissent des fonds. Jonathon est un chrétien pakistanais qui témoigne auprès de Mission Network News de l’implication de l’église sur place.« L’Église pakistanaise est en train de creuser très profondément dans ses propres ressources et de vraiment intervenir, en identifiant les familles individuelles au sein de chaque église.Et les gens au sein de l’église donnent généreusement un mois de salaire ou deux mois de salaire pour aider les frères et sœurs en christ ».

LE PÉCHÉ ORIGINEL ÉTAIT UN ACTE SEXUEL

La chute de l’homme dans le jardin d’Eden fait partie des mystères contenus dans la parole de Dieu. Le péché originel, mystère caché de tous les temps a été révélé en ce temps de la fin par le Seigneur Jésus selon la parole prophétique de Daniel 12 : 4, 9.

1- La compréhension du mot ‘’manger’’

Au commencement, Adam ne connaissait pas l’usage du sexe dans sa fonction reproductrice à l’instar des animaux. Selon Genèse 3:1 le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs. Il montra à Eve ‘’ les rapports sexuels’’ et elle à son tour le montra à son mari. La multiplication de l’homme devait se faire par la parole prononcée comme ce fut le cas de notre Seigneur Jésus-Christ par la parole parlée de l’ange Gabriel (Luc 1 :34-38).

Examinons Genèse 3 : 6-7 « La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures ». Quelle signification peut-on donner au fait de manger, dans ce passage. Pour mieux comprendre ce verset, lisons Proverbes 30 :18-20 « Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée, Même quatre que je ne puis comprendre : 19 La trace de l’aigle dans les cieux, La trace du serpent sur le rocher, La trace du navire au milieu de la mer, Et la trace de l’homme chez la jeune femme. 20 Telle est la voie de la femme adultère : Elle mange, et s’essuie la bouche, Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal ». Dans la dernière partie de ce texte, il est question d’une femme adultère.

La femme adultère, c’est celle qui a des relations sexuelles avec une personne autre que son mari. Mais le fait par exemple qu’une femme ait mangé un plat de riz, chez un voisin, ne saurait être assimilé à un adultère. On dira qu’elle est adultère, si elle a eu des relations sexuelles avec ce dernier. On comprend par ce verset, que ‘’manger ‘’, renvoie à l’acte sexuel. Dans ce verset, il est dit que la femme adultère « essuie sa bouche » après avoir commis l’acte. Mais comprenons, qu’il ne s’agit pas de la bouche, comme on le lit. En résumé de ce passage, on dira que la femme adultère, après avoir commis l’acte, fait sa toilette et il n’y a point de trace pour l’accuser.  En effet, il y a un lien entre le fait qu’ils aient mangé le fruit, et le fait qu’ils aient désormais honte. En réalité, c’est après qu’ils aient eu des rapports sexuels, qu’Adam et Eve ont éprouvé la honte. C’est dire qu’Eve a eu des relations sexuelles avec le serpent ancien, avant de faire cela avec son mari Adam.

En Genèse 3:13,   «  La femme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé ». On ne séduit pas une femme pour qu’elle partage un repas. Si c’était réellement une pomme comme plusieurs prétendent la réponse d’Eve aurait été  « il m’a invité et j’en ai mangé ». Mais, dans ce passage il est mentionné « séduite ». Le verbe séduire fait allusion à charmer. Le serpent ancien a réussi à séduire Eve et à avoir des rapports sexuels avec elle. Voilà comment est venu le premier adultère. Remarquons que c’est parce qu’Adam et Eve sont tombés par le sexe, qu’ils ont recouvert leur intimité par des feuilles de figuier. En Psaumes 51 : 7, nous lisons : « Voici ; je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché ». Il est évident que la mère de David, n’a pas commis d’adultère ; David faisait allusion au péché dans le jardin d’Eden. En effet celui qui naît par le sexe, naît automatiquement imparfait.

2- Satan incarné dans le serpent ancien

Au commencement de la création le ciel et la terre se trouvaient dans une harmonie telle que nous ne pouvons pas nous la représenter, c’était le ravissement et la félicité. Les armées célestes présentaient l’adoration à Dieu devant le Trône. Le Seigneur visitait les premiers habitants au frais du jour dans le Paradis et avait communion avec eux. Il n’y avait aucune trace de souffrance, de maladie ou de mort. Lucifer aussi avait accès à ces lieux comme Ezéchiel nous le décrit mystérieusement au chapitre 28 de son livre: “Toi, tu étais la forme accomplie de la perfection, plein de sagesse, et parfait en beauté; tu as été en Eden, le jardin de Dieu… Tu étais un chérubin oint, qui couvait…” (Ezé. 28.12-15). Il était le premier «oint» et devint l’adversaire de Dieu.

Pour ce chérubin, devenu l’adversaire de Dieu, il ne lui suffisait pas d’avoir causé la catastrophe dans le ciel. Voyant que Dieu avait établi Adam, Son fils, sur tout ce qu’Il avait créé sur la terre, cela lui déplut fortement. Adam, et celle qui était régente avec lui, était souverain sur la terre. L’adversaire, qui était déjà lui-même tombé hors de l’ordre divin, entraîna avec lui dans sa chute les premiers êtres humains de la terre. Etant un être spirituel, il s’empara pour cela de l’espèce animale la plus évoluée et la plus rusée d’entre les animaux (Gen. 3.1), laquelle se trouvait sans aucun doute être la plus proche de l’être humain. La conversation tenue par le serpent avec Eve nous a été rapportée. Ce n’est qu’à cause de la malédiction (v. 14) que cette bête perdit sa forme originelle et devint un reptile. Depuis lors et jusque dans l’Apocalypse les notions employées concernant l’ennemi de Dieu sont: «Satan», «diable», «dragon» et «serpent ancien».

3- Le chaînon manquant

Ce qui arriva dans le jardin d’Eden est tellement mystérieux que même les scientifiques, les historiens, les archéologues et paléontologues sont toujours à la recherche du chainon manquant ; cet être à cheval entre le singe et l’homme. 

L’histoire de l’humanité, confirme que ce chainon manquant est connu sous l’appellation anglaise “the missinglink”, (c’est-à-dire “forme intermédiaire disparue”) et que les hommes de science recherchent encore aujourd’hui. C’est à cause des diverses formes de crânes et de squelettes que l’on sait qu’un genre d’êtres a existé. Les chercheurs n’ont encore trouvé aucune réponse à ce sujet et ils poursuivent toujours leurs investigations. De tels mystères ne trouvent réellement leur réponse que dans ce Livre mystérieux qu’est la Bible. Il est important de savoir qui était le serpent ancien. Ce n’est pas le serpent nouveau qui rampe aujourd’hui. Le serpent ancien parlait, avait la position verticale. Il était à cheval entre l’homme et le chimpanzé.

Parce que Satan s’est infiltré dans la chair humaine et s’est introduit de cette manière dans le sang des hommes, Dieu devait participer à notre chair et à notre sang sous la forme humaine de Fils. Il n’y a pas eu d’évolution, comme les savants pensent l’établir par les divers crânes et squelettes qu’ils ont trouvés, mais au contraire il y a diverses espèces qui peuvent aussi fortement se différencier extérieurement l’une de l’autre. Même la chair était “une autre chair”, comme le dit Jude 7. Paul écrit dans 1 Corinthiens 15.39: “Toute chair n’est pas la même chair; mais autre est celle des hommes, autre la chair des bêtes…”.

4- Les deux lignées

Le Seigneur dit au serpent, après l’avoir maudit: “Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon” (Gen. 3.15). Le serpent a laissé derrière lui une semence, c’est ce que l’Eternel Dieu dit. Dans la Bible, une semence signifie: une «postérité». L’inimitié ne pouvait avoir lieu qu’entre deux semences différentes, et cela remonte à l’ennemi.

L’une des espèces humaines provenait du mélange qu’il y eut entre Eve et le serpent: c’était la lignée de Caïn car il avait épousé une fille d’Adam. L’autre espèce était constituée des descendants d’Adam et d’Eve au-delà de Seth, lequel avait épousé sa propre sœur, car Adam et Eve eurent beaucoup de fils et de filles: “Et les jours d’Adam, après qu’il eut engendré Seth, furent 800 ans; et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours qu’Adam vécut furent 930 ans; et il mourut” (Gen. 5.4,5). Plus tard apparut encore une autre espèce, à savoir celle qui était issue du mélange des deux lignées. Les descendants de Caïn, appelés dans la Bible “les enfants des hommes”, avaient encore un peu d’attraction qu’avait Lucifer. Lorsque les hommes de la lignée de Seth, “les fils de Dieu”. “… virent les filles des hommes, qu’elles étaient belles, ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent” (Gen. 6.2). C’est à cause de ce croisement que Dieu décida de mettre fin à la race humaine, car le Messie devait, quant à la chair, provenir d’une lignée pure. C’est pourquoi, depuis le déluge, il n’y eut plus qu’une lignée naturelle, celle qui remonte à Adam. Des trois fils de Noé: Sem, Cham et Japhet provient toute la race humaine actuelle recouvrant la face de la terre (Gen. 9.18,19; Actes 17.26).

Les deux lignées naturelles de Caïn et de Seth existèrent jusqu’au déluge. Il est bien évident qu’Abel fut tué avant d’avoir une postérité; ainsi nous n’avons point de généalogie venant de lui. En ce qui concerne le temps de Noé nous lisons dans Genèse 6.2-3: “… les fils de Dieu virent les filles des hommes, quelles étaient belles, et ils se prirent des femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent”. Ainsi c’est après qu’ils furent arrivés au mélange que Dieu dit: “Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme… La fin de toute chair est venue devant moi…” (Gen. 6.3,13), car le Sauveur devait sortir de la lignée pure de Seth. Sa descendance est aussi désignée comme étant celle des fils de Dieu. Toutefois eux aussi furent désobéissants, ne crurent pas Noé, le messager et prophète, et ils péchèrent en se mélangeant. Comme notre Seigneur l’a dit dans Matthieu 24.38, ceci allait se répéter à la fin du temps de la grâce. Maintenant aussi l’Esprit de Dieu est humilié par le mélange spirituel. Autrefois naquirent les géants renommés, maintenant nous avons les hommes religieux renommés.

5- Caïn était le fils du serpent ancien

Eve a eu deux enfants de pères différents. Caïn n’était pas le fils d’Adam, il était réellement le fils du méchant “… non comme Caïn était du méchant et tua son frère” (1 Jean 3.12). Dans l’Ancien Testament, pas plus que dans le Nouveau, Caïn ne se trouve dans le registre généalogique mentionné comme fils d’Adam. S’il avait été le premier-né il aurait reçu le droit d’aînesse. Adam n’est aussi pas une seule fois mentionné comme étant père de Caïn. Sinon Hénoc n’aurait pas pu être le septième après Adam (Gen. 5.18; Luc 3.37-38; Jude, v. 14). C’est ainsi que la Parole de Dieu est tellement parfaite, bien qu’Elle soit également si mystérieuse! Seule Eve (pas Adam) est la mère de tous les vivants (Gen. 3.20).

Cependant Caïn aussi était religieux: il offrit également un sacrifice — malheureusement c’étaient des fruits de la terre, parce qu’il n’avait pas établi la relation existant entre la chute dans le péché et la nécessité de la rédemption et du pardon, comme l’avait fait Abel.

Nous voyons d’un côté Caïn, la semence naturelle de l’ennemi, et ensuite Christ, la Semence divine. Il y a là Eve, qui ne croit pasla désobéissante: c’est à elle que Satan parle par le serpent; il y a ici Marie, qui croitl’obéissante: c’est à elle que Dieu parle par l’ange Gabriel. Là-bas, l’influence de Satan au commencement de la création naturelle; ici, l’influence divine au commencement de la création surnaturelle par l’Esprit. Les deux arrivèrent par engendrement et furent révélées dans un corps de chair ».

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

La crise du coronavirus frappe durement, et il est encore bien trop tôt pour dire si et quand elle va s’arrêter. En attendant, l’économie est en berne, nos systèmes de santé sont sous tensions, la vie courante semble s’arrêter. Et surtout, des personnes en grand nombre sont frappées par la maladie, et les décès se chiffrent en milliers, avec le potentiel de beaucoup plus. Face à tout cela, il est tentant et même normal de se demander ce que Dieu fait dans tout cela.

Non, parce que Dieu est amour ?

Une réponse trop rapide s’appuie sur l’amour et la bonté de Dieu pour dire que non, certainement Dieu n’y est pour rien. Mais cette réponse fait de Dieu un Dieu impuissant, un Dieu à qui les évènements échappent. Quel secours attendre alors d’un Dieu bien gentil, mais dépassé ? Et la Bible montre plusieurs fois que Dieu peut utiliser les malheurs les plus tragiques, tout comme la méchanceté des humains, pour accomplir ses bons desseins. D’ailleurs la crise du coronavirus conduit à minimiser le trafic aérien, ralentir notre vie frénétique, et donc à diminuer drastiquement nos émissions de CO2. Nous en savions la nécessité sans en trouver le courage, malgré des décennies d’avertissements scientifiques et tout le militantisme d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et de sa génération. Avec le coronavirus, nous payons en partie le prix de notre modèle économique globalisé, tellement dommageable pour notre terre, et si nous tirons les leçons nécessaires, il se peut qu’à long terme l’humanité s’en porte bien mieux – mais cela demandera de ne pas tout reprendre « comme avant » sitôt la crise passée. Déjà aujourd’hui certains se demandent si l’amélioration de la qualité de l’air a sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a coûté. Ainsi, on est en droit de se demander si le coronavirus est un moyen employé par Dieu en dernier recours pour nous faire saisir la nécessité de changements.

Touchés donc coupables ?

Une autre réponse déplacée voudrait voir le malheur frapper directement ceux qui le méritent le plus. Alors les victimes seraient des coupables, et les moins touchés pourraient se sentir assurés de leur supériorité morale. Cette logique, tentante en tout cas dans l’antiquité, a été explicitement refusée par Jésus. Confronté à deux tragédies de son époque, il a clairement refusé l’hypothèse selon laquelle les victimes auraient été plus coupables que tous leurs contemporains. Mais il enchaînait en avertissant : « Si vous ne changez pas de vie, vous mourrez tous comme eux » (évangile selon Luc, chapitre 13, versets 3 et 5). Devant Dieu, il n’est pas d’innocent, et s’il était question de mérite, c’est l’humanité entière qui devrait périr. Nous participons tous aux torts de nos sociétés, et nous faisons tous bien assez de mal à nos congénères pour encourir le jugement de Dieu. Et le mépris du Créateur, si courant et même valorisé, ne saurait être innocent si vraiment il y a un Dieu qui a tout amené à l’existence et qui peut faire valoir ses droits sur notre monde. Du reste, l’avertissement de Jésus ne vise pas seulement le risque d’une mort tragique, mais le plus grand drame de quitter ce monde en étant ennemis de son souverain maître. Dans cette optique, le coronavirus n’est pas l’entier du jugement de Dieu sur tout le mal commis par les humains, mais un avertissement, un signe avant-coureur. Parce que la pandémie menace tout un chacun, elle peut tous nous pousser à nous interroger sur notre vie, notre mortalité et notre destinée.

Repenser à sa vision de la vie

C’est pourquoi les temps de troubles et de malheurs, les drames et les épidémies sont des moments favorables pour le retour sur soi et le retour à Dieu, pour faire le point sur nos vies et mettre au jour ce qui emplit nos cœurs. Du reste nos ancêtres l’avaient bien compris, qui avaient régulièrement décrété des journées de jeûne et de pénitence à l’occasion de catastrophes, inondations ou épidémies, ce dont nous gardons la trace en Suisse, dans les Jeûnes fédéral, genevois ou autres. Cependant, ce n’est pas aux autorités politiques de proclamer la repentance, mais c’est chacun en son âme et conscience qui doit se positionner et se remettre en question. Et puisque les victimes ne sont pas plus coupables que n’importe qui, elles ont droit à toute notre compassion, et à toute l’aide que l’on puisse apporter.

En outre, une circonstance tragique comme celle que nous traversons est aussi un temps d’épreuve, un temps qui va manifester le caractère de chacun, un temps où nos réactions démontreront quel genre de personnes nous sommes, et ce que vaut notre société. Serons-nous de ceux qui se battent pour des rouleaux de papiers hygiéniques, ou de ceux qui aident les plus vulnérables et ceux qui sont en quarantaine à faire leurs courses ? De ceux qui prolongent et profitent de leur insouciance, ou de ceux qui prennent au sérieux les mesures qui permettent de protéger les plus faibles ? De ceux qui veulent avant tout sauver leur propre peau, ou de ceux qui œuvrent pour que la société surmonte l’épreuve ?

Ainsi, la tragédie que nous vivons est l’opportunité pour chacun de repenser à sa vision de la vie et à son comportement. La vision chrétienne met le positionnement face à Dieu au cœur de la question, bien que d’autres domaines puissent être touchés également.

COVID19 : UN ENFANT DE SIX ANS IMPLORE DIEU EN PLEINE RUE

COVID19 : UN ENFANT DE SIX ANS IMPLORE DIEU EN PLEINE RUE

Le lundi 13 avril un garçon de 6 ans fléchit genoux en pleine rue Au Pérou pour implorer la miséricorde de Dieu face au covid 19.

Malgré le confinement, les habitants d’un quartier du Pérou ont décidé de se rencontrer chaque soir à 20h pour prier afin de confier à Dieu la situation d’urgence que vie le monde. Avant l’arrivée des riverains, un petit garçon s’est mis à genoux en pleine rue, à demandé à Dieu de prendre soin des personnes infectées et protéger ceux qui ne le sont pas. “je voulait que mon souhait se réalise, et je suis sorti parce que chez moi il y avait beaucoup de bruit,  mon souhait n’allait pas se réaliser” a-t-il expliqué. interviewé par un médiat péruvien, Le père du jeune garçon a affirmé qu’il était surpris par l’initiative de son fils.

Le témoignage de foi et d’expérience de Astride N'gouan La championne du monde de handball

France : Témoignage de foi et d’expérience de Astride N’gouan la championne du monde de handball.

Astride N’gouan, 28 ans, championne de France en titre de handball avec Metz et championne du monde avec la France en 2017, a témoigné de sa foi et de son quotidien de sportive professionnelle confinée dans un épisode de la web série Confinés mais pas DésEspérés diffusé par le mouvement chrétien «Plus que sportifs» le 14 avril.

Sa routine pendant le confinement ? «Je me lève, je suis un programme de prière et de louange, je lis les Psaumes de Jésus (Timothy Keller, Ourania, ndlr), je fais une séance de sport.» Une fois par semaine la jeune femme qui joue au poste de pivot suit un cours biblique avec un aumônier sportif.

Elle a évoqué sa foi aussi naturellement que sa passion pour l’émission de survie Koh-Lanta, sa déception face au report des JO des Tokyo ou les séances de visioconférence pour maintenir la cohésion avec les coéquipiers en club ou en équipe de France. «J’étudie la Genèse en ce moment. En ces temps assez étranges, je trouve important de me remémorer comment tout a commencé», a indiqué la championne du monde 2017.

«Je n’ai pas de manque réels, je profite de chaque instant, je me dit que si ça arrive maintenant, ce n’est pas pour rien, il faut le prendre comme ça et la tempête passera», a déclaré la handballeuse messine, originaire de région parisienne.

«Disons merci à Dieu pour cette grâce qu’il nous donne chaque jour d’ouvrir les yeux, d’être en bonne santé et de pouvoir profiter, tout simplement, de cette vie-là. Et ce que je suis en train de faire. Certes je suis confinée mais pas désespérée. Je rends gloire à Dieu pour ma vie, surtout de m’avoir permis de le connaître», a-t-elle conclu.

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