Israël: la fête des tabernacles célébrée

Du dimanche 09 au dimanche 16 Octobre 2022, plus de 2.000 chrétiens des quatre coins du monde se sont rendus en Israël pour célébrer la Fête des Tabernacles. Une célébration annuelle juive.

Elle est également connue sous le nom de Souccot en hébreux ou fête des cabanes, est une célébration juive annuelle.

Il s’agit de l’une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par l’ancien Testament, au cours de laquelle on célèbre l’assistance donnée par Dieu aux enfants d’Israël lors de l’Exode ainsi que la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.

Selon Christian Headlines, l’ICEJ fondée en 1980, célèbre cette fête depuis plus de 40 ans.

Pour Sharren Haskel, membre du parlement israélien, la venue de milliers de chrétiens en Israël pour célébrer cette fête représente l’accomplissement d’une parole prophétique. « Le prophète Zacharie a parlé d’un temps futur où toutes les nations viendraient à Jérusalem pour célébrer la fête de Souccot », a-t-elle déclaré.

« Regardez autour de vous maintenant. Nous sommes la preuve vivante de l’exactitude de la Bible et de la vérité de la Parole de Dieu », a-t-elle ajouté.

Elle s’est ensuite réjouie de voir « des milliers de chrétiens » se rendre en Terre Sainte, témoignage de leur soutien au peuple juif. Le vice-président de l’ICEJ, David Parsons, a expliqué à CB NEWS que la Fête des Tabernacles a également « un sens prophétique caché », c’est la « seconde venue du Seigneur sur terre ». « Donc, nous célébrons ici chaque année en prévision de la venue de Jésus ici à Jérusalem et c’est toujours cette glorieuse célébration de chrétiens, le Corps du Christ venu du monde entier », a-t-il affirmé.

Les pèlerins se sont rendus dans le désert du Néguev, situé au sud d’Israël où ils ont rencontré des représentants des « communautés locales principalement touchées par le conflit dans la région ».

« Ce fut une cérémonie tellement encourageante qui a mis en lumière le travail d’aide effectué par l’ICEJ et comment l’église mondiale peut en faire partie », a déclaré l’organisation dans une publication sur Facebook.

A lire aussi:Israël : Les Églises inquiets du transfert de l’ambassade de l’Angleterre à Jérusalem

Source: Info chrétienne

Krismel Bamba

Burkina Faso : les 8 conseils du Pasteur karambiri à l’endroit du peuple.

A l’occasion  de l’anniversaire  du discours d’Orientation Politique(DOP), le Pasteur Mamadou Karambiri a exhorté le peuple burkinabé à travers 8 conseils face à la situation que traverse le pays le dimanche 02 octobre 2022.

« A chaque fois que la situation nationale l’exige, l’homme de Dieu, le Pasteur Mamadou Philippe Karambiri a toujours apporté sa contribution, de manière discrète ou ouverte ».

1. Pour lui, la priorité des priorités pour le Burkina demeure le retour à la paix et la reconquête du territoire national. Cela doit être un impératif avec l’accompagnement de nouveaux partenariats sans pour autant renier ou exclure les partenariats existants.

2. La deuxième priorité pour l’homme de Dieu, est la réconciliation nationale. Une réconciliation qui ne doit exclure aucune tendance et cela doit se faire sans tarder.

3. Le troisième conseil du Pasteur Karambiri est la reconnaissance réciproque au niveau de l’armée et de toutes les composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Pour lui, les jeunes doivent avoir de la reconnaissance et du respect pour les anciens ou les aînés et en retour, les anciens doivent faire confiance aux jeunes et participer à leur encadrement car, une armée divisée contre elle-même ne peut subsister a-t-il souligné.

4. Parlant aux partis politiques, il a souhaité que ces derniers arrêtent toute forme de politique politicienne et qu’ils taisent leurs querelles pour l’amour du pays.

5. Aux Organisations de la Société Civile, il a souhaité qu’elles mettent leurs intelligences et compétences en commun pour construire leur pays.

A lire Aussi:Harmonie dans le couple : quelques astuces pour la femme chrétienne après le mariage.

6. Quant aux chefs coutumiers et religieux et à tous ceux qui ont un pouvoir moral, l’homme de Dieu les invite à se donner la main d’association pour conseiller et aider quiconque exerce une autorité dans ce pays pour un retour de la paix.

7. Aux jeunes qui ont de la fougue à revendre, ils doivent faire preuve de sagesse, d’intelligence et travailler ensemble pour faire face aux défis du moment.

8. Enfin, le Pasteur Karambiri invite les autorités à coopérer avec la communauté internationale pour que la transition se déroule sans anicroche inutile. Il a averti que les trois mois de l’année qui restent sont une période délicate pour le Burkina Faso et tous les Burkinabè devront tous s’unir pour sauver le pays pour qu’il entre dans une nouvelle ère en 2023.

Il a par ailleurs décrété 30 jours de prière dans son Eglise du 1 er au 30 octobre pour la paix au Burkina.
Source: le faso.net

Krismel Bamba

Adoration : ‘’Alléluia à notre Dieu’’

L’équipe de reportage d’info chrétien a pris part au tournage du clip de « Alléluia  à notre Dieu ». Un projet qui est composé de plusieurs compositeurs, chanteurs et plusieurs églises verra le jour ce vendredi 30 Septembre en France.

Quatre compositeurs et deux autres chanteurs ont rejoint le projet de l’équipe qui avait proposé en 2020 « la bénédiction France et « écoutez le chant des Anges ». Il s’agit de cette fois d’un chant en français composé par quatre chanteurs francophones : Pauline Bétuel, Sébastien Corn, Dan Luiten et Samuel Olivier. En plus de ses quatre compositeurs, deux autres chanteurs ont rejoint le projet lors de l’enregistrement, il s’agit de la chanteuse congolaise Dena Mwana et Thomas Pouzin du groupe Glorious. On notera également la participation de 77 églises francophones.

Ce nouvel opus est une invitation à lever les yeux vers Dieu, assis sur le trône, car « Alléluia à notre Dieu » inspiré par Apocalypse 4 est une déclaration d’amour à celui qui est « digne de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance ».

A lire aussi : Payement de la dîme : Ma négligence a failli me couter la vie.

Source : info chrétienne

Krismel Bamba

Port du pantalon : Le Seigneur Jésus m’a humiliée pour mon entêtement

La désobéissance à la parole de Dieu conduit à l’humiliation et à la repentance. Tel fut le cas de cette sœur chrétienne .

Je suis la sœur Esther. Lorsque j’étais encore dans le monde, je m’habillais correctement et décemment. Mais un jour, j’ai décidé de changer mon style vestimentaire comme toutes mes camarades, en portant dorénavant  le pantalon. Je me trouvais belle devant le miroir  dans ce vêtement. Je me disais: «  je suis si belle en pantalon et je me néglige ». Et une voix intérieure m’a dit : « tu ne dois pas porter ce genre de vêtements » et moi de répondre : « arrière de moi , Satan ».

Cette tenue laissait voir toutes mes rondeurs et j’en étais fière. Et lorsque je suis sortie de la maison pour  faire des courses, tous ceux qui n’avaient jamais jeté un regard sur moi, ont commencé à m’interpeller au point de me faire la cour. Certains me demandaient : « pourquoi caches- tu ta belle courbe ? ». Les compliments fusaient de partout. Cela me faisait énormément plaisir de savoir que je ne laissais point les hommes indifférents. Pour tout dire, je me sentais femme. Parce que selon moi, une femme doit pouvoir attirer l’attention de la gente masculine quand elle s’habille. Ainsi, avec joie et fierté, je continuais mon chemin, mon fils sur le dos.

A lire aussi:LA FEMME DOIT-ELLE PORTER LE PANTALON ?

Comment Dieu m’a obligée à me repentir.

 Une fois arrivée vers le zoo d’Abobo, je ne sais comment cela est arrivé, j’ai glissé sur le trottoir au milieu d’une foule. J’ai roulé jusqu’à me retrouver dans un caniveau rempli de boue. Mon pantalon était tout sale. Chose étrange, le trottoir n’était pas glissant et il n’était pas possible que je trébuche à cet endroit. Mon fils, par miracle n’a pas été sali. J’ai discerné que le Seigneur a voulu m’humilier.

J’ai compris que c’est lui qui m’avait interpelée dans la chambre quand je portais le pantalon. Confuse, j’ai dit : «  Seigneur, j’ai compris la leçon. Plus jamais je ne porterai une telle tenue ». Toute honteuse, j’ai cherché un autre chemin pour regagner ma maison. J’ai dû faire un grand détour pour éviter de croiser tous ceux qui m’avaient complimentée.

A lire aussi: Mon pasteur a eu raison de moi sur mon habillement.

Krismel Bamba

L’arc-en-ciel ne t’appartient pas

L’arc-en-ciel ne t’appartient pas

Tu fais vraiment ton travail. Celui de pervertir les choses de Dieu. Tu as tout fait pour t’accaparer le symbole de l’arc-en-ciel. Tu es sans ignorer qu’au-delà de la définition du dictionnaire, l’arc-en-ciel est le symbole de l’alliance faite par Dieu le Créateur avec l’homme. Et les sept couleurs émanant de ce spectre expriment chacune une portion de cette Alliance pour nous.

Aujourd’hui, tes pantins et toi osez trainer ce symbole dans la boue de votre abomination. Tu ne m’étonnes pas, car tu ne peux rien créer. Toujours prêt à bondir tel un lion sur les choses de Dieu, pour ensuite les pervertir. N’as-tu pas honte ? Pour les hommes de ce siècle, le symbole de l’arc-en-ciel que tu as choisi et que tes agents homosexuels arborent fièrement, est un symbole comme tout autre. Que non ! Tu peux tromper tout le monde. Oui, cela est dans tes cordes ! Mais, au grand jamais tu ne pourras tromper la vigilance des fils et filles de Dieu.

Tu sais tellement mentir que tu as trouvé une belle dénomination pour saper ce beau symbole : symbole LGBT+ ou arc-en-ciel de l’humanité. Oh mon Dieu ! Quelle tromperie ! Tu es tellement faux que ton arc-en-ciel à toi comportait 8 couleurs en 1978. En 1979, de huit on est passé à six couleurs. Peut-on être aussi perdu ? Ça c’est ta touche à toi. C’est du Satan tout craché : ajouter ou retrancher. C’est ta marque déposée. Tu ne peux te tenir dans la vérité.

Sinon, notre arc-en-ciel est composé des sept couleurs pleines de sens, reflétant les attributs du Dieu Tout puissant, le Seigneur Jésus-Christ. Tu auras beau consenti des efforts pour ajouter d’autres couleurs, qui selon toi exprimeront l’universalité, la nature te confondra toujours à chaque apparition de ce chef d’œuvre coloré dans l’azur. Aussi, à cause de ta fausseté, lorsque quelqu’un aperçoit le symbole de l’arc-en-ciel automatiquement, il pense à l’homosexualité ou à la communauté LGBT+. Sans oublier les autres tendances qui en découlent. Sache-le, tu ne tromperas aucun élu, car ayant la révélation du sens de ce merveilleux symbole, le liant à son Créateur, le Seigneur Jésus-Christ.

A lire aussi: Homosexualité : l’abomination à nos portes !

Femme, habille toi décemment

L’indécence vestimentaire de la femme est monnaie courante dans notre société actuelle. C’est vraiment dommage de voir combien certaines femmes sont légères dans leur façon de se vêtir. Aucune gêne, aucune pudeur, aucun respect pour elles-mêmes et pour les autres.

Récemment sur la toile, l’habillement d’une jeune dame dont je préfère taire le nom a choqué plus d’un. Tu portes une tenue qui laisse entrevoir toute tes cuisses et par la même occasion certains défauts de ton corps, qui auraient pu être camouflés si tu enfilais une tenue décente. C’était quoi le but ? Tu croyais que tout le monde allait t’applaudir ?Comment peut-on exposer ses parties intimes de la sorte ?  Ah ma chérie pardon faut plus répéter cela.

Aussi, ce dimanche alors que je me rendais au culte, le véhicule que j’ai emprunté a traversé une ruelle, j’ai aperçu beaucoup de filles devant un bar, l’une d’entre elles a attiré mon attention par son habillement dégoutant. Elle a mis un pantalon jeans, déchiré au bas des fesses. Ce vêtement laissait voir distinctement cette partie de son corps. Quelle idée ? Moi je dirai que c’est tout simplement de la folie. Une personne sensée ne peut pas agir de la sorte.  

Il est vrai que la mode de notre ère met davantage en valeur le faux, le laid et l’indécent plutôt que le vrai, le beau et le bien, et c’est ce qui rend la tâche ardue a beaucoup de femmes pour s’habiller de façon vraiment féminine. Cependant cela ne devrait pas être une excuse, car il existe bel et bien des vêtements très décents sur le marché.  Il y a encore des tissus et pagnes pour se faire coudre des tenues selon son gout. En réalité celles qui s’habillent sans vergogne ont une idée derrière la tête : la séduction. C’est cela leur leitmotiv.

 Pour se démarquer, la femme chrétienne doit absolument s’habiller décemment, non seulement à l’église mais partout où elle se trouve. Si une femme est réellement née de nouveau, elle mettra tout en œuvre pour s’habiller de manière décente, pudique et appropriée, tandis que celles dont les cœurs sont centrés sur elles-mêmes s’habilleront pour attirer l’attention sur elles, sans penser aux conséquences que cela pourrait engendrer. Ces dernières rendent ainsi un mauvais témoignage de Christ et elles oublient carrément que leur corps est le temple du Saint Esprit.

Quoique les autres femmes s’habillent de façon indécente, la femme pieuse ne doit pas suivre aveuglément cette mouvance. Elle sait que certains vêtements sont faits pour attirer l’attention sur son corps et provoquer la convoitise des hommes. Elle a la sagesse de comprendre que ce genre d’attention la dévalorise. L’idée d’inciter les hommes à pécher contre Dieu à cause de sa tenue vestimentaire ne peux pas lui être agréable, car son désir est d’aimer et d’honorer le Seigneur. Toute femme qui cherche à plaire à Dieu doit toujours se vêtir avec décence.

A lire aussi: LA FEMME DOIT-ELLE PORTER LE PANTALON ?

TEMOIGNAGE/ DIEU M’A MIRACULEUSEMENT ACCORDEE UNE MAISON

Les bénédictions du Seigneur ne sont vraiment pas liées à notre statut social. Et, la sœur Angbonon épouse prédicateur Angbonon Jérôme du temple de la Restauration promise des 220 logements peut le dire sur tous les toits. Car quoique gouvernante, Dieu lui a accordée une belle maison de façon miraculeuse dans la commune de Cocody Abidjan où posséder une maison relève nécessite beaucoup de moyens. Elle partage la grâce de Dieu à son égard. Lisons.

Cela fait 20 ans que je travaille en tant que gouvernante pour une famille européenne dans la commune de Cocody, l’un des quartiers résidentiels de la ville d’Abidjan. Cette ancienneté dans le travail était due à mon témoignage de chrétienne au sein de cette famille. Ma patronne et moi gardons toujours de bons rapports. Lors de nos discussions, je lui exprimais souvent mon désir d’être l’heureuse propriétaire d’une maison dans cette ville, à ma retraite. Cette requête nous tenait à cœur mon mari et moi. Chaque fois, dans les prières et supplications, nous la mentionnions à Dieu. Aussi, j’allais voir régulièrement le serviteur de Dieu qui m’encourageait et me soutenait en prière. Des années s’écoulèrent et il n’y avait aucune réponse à l’horizon. Cependant, à l’image d’Abraham, je gardais toujours la foi et je savais que mon Dieu était capable de me donner ma maison.

 C’est ainsi qu’un mardi, j’ai reçu un coup de fil de ma patronne me disant de lui apporter deux photos et une copie de ma pièce d’identité. C’est ce que j’ai fait. Le lendemain midi, toute pressée, elle me demanda de la suivre. A bord de son véhicule, nous nous sommes dirigées dans une nouvelle cité. Et là une nouvelle maison m’a été offerte par ma patronne et son mari. C’était une grande surprise de la part de Seigneur ! Mon vœu était palpable et venait de se réaliser sous mes yeux. Je pouvais maintenant le toucher. Dieu m’a offert une villa de quatre pièces, c’est-à-dire un salon et trois chambres à coucher. Il faut rappeler que je n’ai aucun niveau d’étude, ni aucun diplôme, mais Dieu dans sa grâce m’a donné une belle et grande maison. Et la cerise sur le gâteau fut mon intégration en tant qu’employée au sein du personnel de l’entreprise de ma patronne. Je remercie le Seigneur ainsi que mon pasteur qui est un véritable berger. Ma reconnaissance à mon mari qui est un soutien inestimable pour moi. Dieu vous bénisse.

Source : www.missionparoleparlee.com

SUISSE/ UN PARLEMENTAIRE CONTRE LA RÉFÉRENCE À « DIEU » DANS LA CONSTITUTION

Fabian Molina, membre du conseil national suisse a déposé le 17 mars dernier une motion auprès du parlement pour retirer Dieu de la constitution. Cette initiative viserait à « ancrer la laïcité dans la constitution fédérale ».

« Au nom de Dieu Tout-Puissant ! Le peuple et les cantons suisses, conscients de leur responsabilité envers la Création ». C’est par ces mots que commence le préambule de la constitution fédérale de la confédération suisse. Et selon l’initiative de Fabian Molina, « la référence à un Dieu chrétien et à la création dans le préambule contredit le principe de la neutralité de l’État en matière religieuse et n’est plus appropriée au vu de la sécularisation croissante de la population suisse ».

« Le système juridique démocratique ne peut lier sa légitimité à une ou plusieurs religions, car il doit également s’appliquer à toutes les personnes de croyants différents ou non. Du point de vue théologique, la proclamation d’un texte juridique séculier au nom de Dieu est aussi hautaine et présomptueuse. »

La motion propose donc de commencer le préambule par ces termes : « Le peuple suisse et les cantons, responsabilité envers l’environnement ».

Derrière cette motion se cache une réelle volonté d’écarter Dieu du quotidien des humains. Les arguments précités pour justifier ladite motion ne sont que des prétextes pour éloigner l’homme de son Créateur. Pourquoi vouloir changer la constitution dudit état maintenant ? Cette motion est tout simplement inspirée du diable.

Face à Poutine, Alexei Navaldy révèle sa foi

Russie: Face à Poutine, Alexei Navalny révèle sa foi en Dieu

Lors de son audience en appel le samedi 20 février, Alexei Navalny a encouragé une nouvelle fois les Russes à s’opposer au Kremlin en citant la Bible.

Il a surtout révélé sa foi en Dieu dans la conclusion de son discours, déclarant qu’il est un « homme de foi », une foi qui l’aide à ce que tout soit plus facile avec « moins de dilemme » puisqu’il y a un « livre qui dit plus ou moins clairement ce que vous devez faire dans chaque situation ».

En plus, Alaxei Navalny repondant au juge s’est exprimé en ses mots: « Je ne sais plus de quoi parler, Votre Honneur. Vous voulez que je vous parle de Dieu et du salut. Je vais tourner le bouton du pathos au maximum, pour ainsi dire. Le fait est que je suis un homme de foi, […]  car la plupart des gens sont athées, j’étais moi-même assez militant. Mais maintenant je suis une personne de foi, et cela m’aide beaucoup dans mon travail, parce que tout devient beaucoup, beaucoup plus facile. Il y a moins de réflexion, moins de dilemme dans ma vie parce qu’il y a un livre qui dit plus ou moins clairement ce que vous devez faire dans chaque situation. Il n’est pas toujours facile de suivre ce livre, mais j’essaie. Et donc, comme je l’ai dit, il est probablement plus facile pour moi que pour beaucoup d’autres de m’engager dans la politique. »

Alexei Navalny, âgé de 44 ans est un militant anti-corruption et critique le plus virulent du président russe Vladimir Poutine. Le 17 janvier dernier, après avoir passé cinq mois en Allemagne où il était soigné après avoir été empoisonné par un agent neurotoxique par empoisonnement qu’il attribue au gouvernement de Poutine.

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

La crise du coronavirus frappe durement, et il est encore bien trop tôt pour dire si et quand elle va s’arrêter. En attendant, l’économie est en berne, nos systèmes de santé sont sous tensions, la vie courante semble s’arrêter. Et surtout, des personnes en grand nombre sont frappées par la maladie, et les décès se chiffrent en milliers, avec le potentiel de beaucoup plus. Face à tout cela, il est tentant et même normal de se demander ce que Dieu fait dans tout cela.

Non, parce que Dieu est amour ?

Une réponse trop rapide s’appuie sur l’amour et la bonté de Dieu pour dire que non, certainement Dieu n’y est pour rien. Mais cette réponse fait de Dieu un Dieu impuissant, un Dieu à qui les évènements échappent. Quel secours attendre alors d’un Dieu bien gentil, mais dépassé ? Et la Bible montre plusieurs fois que Dieu peut utiliser les malheurs les plus tragiques, tout comme la méchanceté des humains, pour accomplir ses bons desseins. D’ailleurs la crise du coronavirus conduit à minimiser le trafic aérien, ralentir notre vie frénétique, et donc à diminuer drastiquement nos émissions de CO2. Nous en savions la nécessité sans en trouver le courage, malgré des décennies d’avertissements scientifiques et tout le militantisme d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et de sa génération. Avec le coronavirus, nous payons en partie le prix de notre modèle économique globalisé, tellement dommageable pour notre terre, et si nous tirons les leçons nécessaires, il se peut qu’à long terme l’humanité s’en porte bien mieux – mais cela demandera de ne pas tout reprendre « comme avant » sitôt la crise passée. Déjà aujourd’hui certains se demandent si l’amélioration de la qualité de l’air a sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a coûté. Ainsi, on est en droit de se demander si le coronavirus est un moyen employé par Dieu en dernier recours pour nous faire saisir la nécessité de changements.

Touchés donc coupables ?

Une autre réponse déplacée voudrait voir le malheur frapper directement ceux qui le méritent le plus. Alors les victimes seraient des coupables, et les moins touchés pourraient se sentir assurés de leur supériorité morale. Cette logique, tentante en tout cas dans l’antiquité, a été explicitement refusée par Jésus. Confronté à deux tragédies de son époque, il a clairement refusé l’hypothèse selon laquelle les victimes auraient été plus coupables que tous leurs contemporains. Mais il enchaînait en avertissant : « Si vous ne changez pas de vie, vous mourrez tous comme eux » (évangile selon Luc, chapitre 13, versets 3 et 5). Devant Dieu, il n’est pas d’innocent, et s’il était question de mérite, c’est l’humanité entière qui devrait périr. Nous participons tous aux torts de nos sociétés, et nous faisons tous bien assez de mal à nos congénères pour encourir le jugement de Dieu. Et le mépris du Créateur, si courant et même valorisé, ne saurait être innocent si vraiment il y a un Dieu qui a tout amené à l’existence et qui peut faire valoir ses droits sur notre monde. Du reste, l’avertissement de Jésus ne vise pas seulement le risque d’une mort tragique, mais le plus grand drame de quitter ce monde en étant ennemis de son souverain maître. Dans cette optique, le coronavirus n’est pas l’entier du jugement de Dieu sur tout le mal commis par les humains, mais un avertissement, un signe avant-coureur. Parce que la pandémie menace tout un chacun, elle peut tous nous pousser à nous interroger sur notre vie, notre mortalité et notre destinée.

Repenser à sa vision de la vie

C’est pourquoi les temps de troubles et de malheurs, les drames et les épidémies sont des moments favorables pour le retour sur soi et le retour à Dieu, pour faire le point sur nos vies et mettre au jour ce qui emplit nos cœurs. Du reste nos ancêtres l’avaient bien compris, qui avaient régulièrement décrété des journées de jeûne et de pénitence à l’occasion de catastrophes, inondations ou épidémies, ce dont nous gardons la trace en Suisse, dans les Jeûnes fédéral, genevois ou autres. Cependant, ce n’est pas aux autorités politiques de proclamer la repentance, mais c’est chacun en son âme et conscience qui doit se positionner et se remettre en question. Et puisque les victimes ne sont pas plus coupables que n’importe qui, elles ont droit à toute notre compassion, et à toute l’aide que l’on puisse apporter.

En outre, une circonstance tragique comme celle que nous traversons est aussi un temps d’épreuve, un temps qui va manifester le caractère de chacun, un temps où nos réactions démontreront quel genre de personnes nous sommes, et ce que vaut notre société. Serons-nous de ceux qui se battent pour des rouleaux de papiers hygiéniques, ou de ceux qui aident les plus vulnérables et ceux qui sont en quarantaine à faire leurs courses ? De ceux qui prolongent et profitent de leur insouciance, ou de ceux qui prennent au sérieux les mesures qui permettent de protéger les plus faibles ? De ceux qui veulent avant tout sauver leur propre peau, ou de ceux qui œuvrent pour que la société surmonte l’épreuve ?

Ainsi, la tragédie que nous vivons est l’opportunité pour chacun de repenser à sa vision de la vie et à son comportement. La vision chrétienne met le positionnement face à Dieu au cœur de la question, bien que d’autres domaines puissent être touchés également.

Verified by ExactMetrics