Côte d’Ivoire : le révérend Elie Betancourt exhorte les Serviteurs de Dieu de l’église Victorieuse Christ Ressuscité (EVCR) à privilégier la transformation Intérieure. 

C’est sous le thème « Comment réussir son leadership » que Le Révérend Elie Betancourt a Exhorté les serviteurs de Dieu de l’église Victorieuse Christ Ressuscité (EVCR), à privilégier la Transformation Intérieure lors d’une conférence des leadeurs qui s’est Tenue du jeudi 8 au vendredi 9 octobre 2026 au siège de l’église à Yopougon-Agbayaté

Durant ces deux jours d’enseignement, les participants ont été invités à repenser leur conception du leadership chrétien, en mettant l’accent sur le caractère, le service, la soumission à une autorité spirituelle et la transmission aux générations futures.

À travers des références bibliques et des exhortations pratiques, l’orateur principal a insisté sur la nécessité pour les responsables d’Église de travailler d’abord sur eux-mêmes avant de prétendre transformer ceux qui leur sont confiés.

« Les leaders sont assez formés, mais très peu sont transformés », a relevé le Révérend Apôtre Élie Betancourt, président des Églises EVCR et du Mouvement des Ouvriers du Saint-Esprit.

S’appuyant notamment sur Matthieu 20, versets 25 à 28, le Révérend Apôtre a distingué le leadership séculier du leadership ecclésial. Contrairement aux modèles fondés sur la domination, le prestige ou la recherche de grandeur, le leadership chrétien repose, selon lui, sur le service et l’exemplarité.

« Le leadership, ce n’est pas ce qui t’entoure, mais plutôt ce qui t’habite », a-t-il enseigné, soulignant que l’influence d’un responsable dépend davantage de ce qu’il incarne que de ses discours ou de ses réalisations.

« Tout ce que tu incarnes est un message », a-t-il poursuivi, mettant en garde contre la tendance de certains leaders à reproduire mécaniquement les modèles d’autres personnalités. Pour lui, la nature profonde du responsable doit constituer le principal témoignage auprès de ceux qu’il encadre.

Abordant la vision du leadership ecclésial, à la lumière de Matthieu 4, verset 19, et Matthieu 28, verset 19, l’orateur a insisté sur la nécessité de former des disciples capables de grandir spirituellement, plutôt que de rechercher des avantages matériels ou des positions de pouvoir. Il a ainsi exhorté les participants à éviter de considérer le ministère comme une activité commerciale et à privilégier la transformation des personnes.

« Le leadership, ce n’est pas un titre ni de grandes œuvres. C’est suivre pour devenir », a-t-il enseigné.

Dans cette dynamique, il a présenté le cœur de l’homme comme le premier chantier de Dieu, estimant que les faiblesses intérieures peuvent compromettre l’efficacité du ministère. La transformation personnelle apparaît ainsi comme une condition essentielle de l’impact du leadership. Évoquant Luc 22, verset 32, il a expliqué que si l’appel peut être reçu par révélation, la légitimité du leader se consolide par la transformation. Le leadership ne serait donc ni automatique ni systématique, mais le fruit d’un processus de maturation.

Le caractère du leader, sa capacité à servir et son aptitude à donner l’exemple ont également occupé une place importante dans les enseignements. À partir de 1 Pierre 5, versets 2 à 3, le Révérend Apôtre Élie Betancourt a rappelé que la valeur du leadership se mesure à la manière dont le responsable prend soin de ceux qui lui sont confiés. Pour lui, c’est avant tout la nature du leader qui doit susciter l’adhésion, et non son titre ou sa position.

La question de la soumission à une autorité spirituelle a constitué un autre axe majeur de la conférence. Se référant notamment à Ecclésiaste 5, verset 7, et à Galates 2, verset 2, l’orateur a défendu la nécessité pour tout responsable d’être lui-même encadré et soumis à une hiérarchie.

« De même que tu veilles sur les brebis, il faut quelqu’un pour veiller sur toi », a-t-il rappelé, présentant cette exigence comme une nécessité pour préserver l’équilibre et l’ordre dans le ministère. Il a également souligné que toute vision doit s’accompagner de consultations et d’une disposition à recevoir des orientations.

La conférence a aussi abordé les conditions d’un leadership accompli, en référence à Éphésiens 4, versets 11 à 12. Selon le Révérend Apôtre, un leader ne doit pas chercher à tout faire lui-même, mais apprendre à déléguer, à responsabiliser ses collaborateurs et à coordonner leurs actions. Sa capacité à s’effacer lorsque cela est nécessaire constitue également un indicateur de maturité.

L’accomplissement du leadership passe, a-t-il expliqué, par trois étapes : la mission, la transmission et la commission. Le responsable doit non seulement remplir la mission qui lui est confiée, mais aussi transmettre son savoir et ses responsabilités à d’autres personnes capables de poursuivre l’œuvre. Citant notamment 2 Timothée 2, il a insisté sur l’importance de préparer la relève. « Un succès sans successeur est un échec », a-t-il martelé, invitant les leaders à considérer leur œuvre comme un héritage destiné à traverser les générations.

Enfin, l’orateur a évoqué le leadership couronné, présenté comme un leadership approuvé par Dieu. S’appuyant sur Matthieu 25, versets 21 à 23, et 1 Corinthiens 4, verset 1, il a rappelé que la fidélité demeure le critère essentiel de l’évaluation divine. « Ce qu’on demande aux dispensateurs des mystères de Dieu, c’est que chacun soit trouvé fidèle », a-t-il rappelé, soulignant que les critères de réussite spirituelle ne se confondent pas nécessairement avec ceux du monde.

Source/ ichretiens

Krismel Bamba

Chrétien, tiens tes promesses envers Dieu

Tu as pour Père, le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu qui tient toutes Ses promesses ; donc, quand tu promets de faire quelque chose en son nom, honore ta parole. 

Ne te précipite pas pour faire des promesses que tu ne tiendras pas ; ça peut te paraître banal, une promesse faite et non tenue ; toutefois, cela en dit long sur le degré de considération que tu as pour le Seigneur.

‎Ecclésiaste 5 :2 nous dit ceci : “Ne te presses pas d’ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte pas d’exprimer une parole devant Dieu”. Cela dit, tu dois garder tes paroles mesurées et de ne pas faire des vœux à la légère.

‎Tu es de Dieu, ainsi tu dois manifester Sa nature. Quand Dieu parle, sa parole ne retourne pas à Lui sans avoir accompli son but. Il en est de même de ses promesses envers toi. Il met un point d’honneur à leur accomplissement dans ta vie. Dieu est Fidèle.

‎Ne sois donc pas infidèle à ta parole ; pour ne pas être toi-même un obstacle à ta bénédiction ; Tu n’es pas sans savoir que le Seigneur Jésus-Christ récompense tous ceux ou celles qui lui sont fidèles. Il n’oublie pas tout ce que tu fais pour son nom. Chaque promesse tenue pour la cause de Christ est une porte ouverte à la bénédiction.

‎Dieu grave chacun de tes investissements pour son œuvre dans son livre de souvenirs ; et Il saura se souvenir de toi au temps marqué. Alors, ne ruse pas avec Dieu, car il voit au-delà des apparences et des paroles trompeuses. Respecte tes engagements dans Sa maison, et tu trouveras davantage grâce à ses yeux.

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                                                                                                                                                                                          Ange Martial N’guessan

Bondoukou : le pasteur Judicaël Koudou de l’Église Méthodiste temple de l’Espérance exhorte les jeunes de la communauté à être des modèles de Foi

Le pasteur Judicaël koudou de l’Eglise Méthodiste temple de l’espérance a exhorté les jeunes à être des modèles de Foi en portant haut le flambeau de leur communauté, en prenant pleinement leur place dans son fonctionnement et rayonnement sous le thème « Jeunes, qui êtes-vous ? ce dimanche 13 septembre 2026 au sein de la die assemblée. Cette première édition a été d’amener la jeunesse à réfléchir sur leur identité chrétienne, leur responsabilité, leur rôle dans la transmission de la foi.

« La jeunesse n’est plus l’Église de demain, elle est l’Église d’aujourd’hui », a déclaré le pasteur Koudou, invitant les jeunes à prendre conscience de leur responsabilité dans la vie de l’Église et à s’engager dès maintenant au service de Dieu.

Pour le pasteur Koudou, le thème interpelle chaque jeune sur sa capacité à se reconnaître comme un acteur à part entière de l’Église et à assumer les responsabilités qui lui sont confiées.

« La jeunesse ne doit plus être en marge, elle doit prendre toute sa place », a-t-il insisté, estimant que l’Église compte sur cette génération pour poursuivre son œuvre et assurer son rayonnement en Côte d’Ivoire et au-delà.

Dans cette dynamique, le coordinateur du district ordinaire d’Abengourou, Guy Roland Esso, intervenant au nom du président national de la jeunesse méthodiste, Gnagne Obro Jonas, a appelé à la construction d’une jeunesse forte, organisée et autonome.

« Une jeunesse forte se construit par une vision, une organisation et une capacité réelle à prendre sa part », a-t-il déclaré, encourageant les jeunes à développer des activités génératrices de revenus pour renforcer leur autonomie financière et favoriser leur insertion professionnelle.

Il a également appelé les cadres à accompagner les jeunes dans leur parcours professionnel en leur offrant des opportunités de faire valoir leurs compétences.

« Nous avons de nombreux jeunes qui demandent une opportunité pour démontrer leurs valeurs. Il faut que les cadres ouvrent une porte pour un jeune », a-t-il plaidé.

M. Esso a également insisté sur la nécessité pour les jeunes d’être associés aux décisions importantes de la vie de l’Église, estimant que sa vitalité dépend largement de l’engagement spirituel et de la capacité d’action de sa jeunesse.

Organisée du mercredi 9 au dimanche 13 septembre 2026, la première édition de la Semaine de la jeunesse a été marquée par des enseignements, des séances d’évangélisation, des prières, des exhortations, des échanges ainsi que des activités culturelles et bibliques.

La journée culturelle a notamment permis aux jeunes de participer à plusieurs concours et jeux, au terme desquels six lauréats et une distinction surprise ont été récompensés.

Seté Grâce s’est distinguée dans les épreuves de connaissance des livres de la Bible et de connaissance biblique, Kossonou Nahomie a remporté le jeu des femmes, tandis que la famille Attioua Shalom et Ange s’est imposée au jeu de chaises.

Le groupe Philadelphie a remporté l’épreuve de connaissance de l’Église et Danho Jean-Luc celle consacrée à la chorale. Une distinction surprise a également été attribuée à l’épouse du pasteur.

La Semaine de la jeunesse s’est achevée par un culte de louange et d’adoration, dans une dynamique visant à renforcer l’engagement des jeunes et à les préparer à assurer la relève et à porter durablement le flambeau de l’Église, a-t-on appris.

Source : AIP

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : la communauté Internationale des Hommes d’affaires du plein Evangile (FGBMFI) invite les couples à préserver l’intimité conjugale.

La Communauté Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Évangile de Côte d’Ivoire (FGBMFI-CI) invite les couples a préservé l’intimité conjugal lors d’une retraite sous le thème « l’intimité conjugale : un cadeau à préserver et à célébrer » ce samedi 1er Août 2026 au CEFCA de Cocody Angré. Cette rencontre a réuni 47 participants autour de plénières, d’ateliers animés par le couple Lucien et Mme Ahua.

À travers cette initiative, le FGBMFI-CI entend réaffirmer la place centrale du couple dans la vision de Dieu et répondre aux défis auxquels la famille est confrontée dans un contexte de profondes mutations sociales.

Une vision héritée des fondateurs du mouvement
Pour Lucien Ahua, vice-président international At Large pour la région Afrique de la Communauté Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Évangile et directeur international pour la Côte d’Ivoire, le choix d’organiser une retraite consacrée à l’intimité conjugale s’inscrit pleinement dans l’identité même du mouvement.
Selon lui, la famille fait partie de l’ADN du Full Gospel Business Men’s Fellowship International (FGBMFI) depuis sa création.

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« Ce n’est ni un hasard ni une initiative circonstancielle. Dès la naissance de notre communauté, il existait une belle et merveilleuse histoire entre notre président fondateur et son épouse. Depuis lors, la dimension familiale fait partie de l’essence même de notre vision », explique-t-il.

Pour le responsable, l’homme et la femme constituent une synergie indispensable à l’accomplissement de l’œuvre de Dieu.
« Si nous voulons bâtir une œuvre, servir Dieu efficacement et être des instruments de transformation de nos communautés, la cellule familiale est incontournable », affirme-t-il.

Face aux mutations de la société
Lucien Ahua estime que la famille traverse aujourd’hui une période de fragilité sans précédent.
Selon lui, de nouveaux courants de pensée et certaines évolutions sociétales contribuent progressivement à éloigner la famille des fondements bibliques.
« La famille nucléaire est aujourd’hui défigurée par de nouveaux standards. En tant que représentants de Dieu, nous nous sentons responsables de rappeler les valeurs fondamentales et d’apporter aux couples les révélations nécessaires pour protéger la vision de Dieu concernant la famille. »

Pour lui, l’enjeu dépasse largement le cadre privé.
« Les présidents de la République, les pasteurs, les prophètes, les directeurs généraux, les officiers supérieurs, les juristes… tous sont issus d’une famille. Si cette cellule familiale n’est pas solidement ancrée en Dieu, quel type de société préparons-nous ? »

Le responsable estime ainsi que la restauration de la société passe nécessairement par la restauration des familles.
« Nous sommes appelés à incarner les valeurs de Dieu afin que, depuis la cellule familiale, Son œuvre puisse transformer la société. »

Le couple, au cœur de la mission du FGBMFI
Le président national du FGBMFI-CI, Zoumana Coulibaly, rappelle que cette retraite répond directement à la mission du mouvement.
« Pour nous, la famille est le socle de la vie chrétienne. »

Il souligne que le FGBMFI est né d’une vision confiée par Dieu à son fondateur alors que son épouse se tenait à ses côtés.
« La mission a été confiée au couple. Voilà pourquoi celui-ci occupe une place importante dans la vie de notre communauté. »
Selon lui, cette retraite avait pour objectif de permettre aux couples de vivre concrètement les réalités de Jésus-Christ dans leur foyer.

« Nous voulions offrir aux jeunes couples le témoignage d’un modèle transformé par le Seigneur Jésus, afin qu’ils comprennent qu’avec Lui, tout est possible pour bâtir une vie conjugale épanouie. »

À l’issue de cette journée, le président national se réjouit de l’impact des enseignements.
« Nous croyons que les couples repartent satisfaits, rechargés et mieux préparés à vivre une communion parfaite entre eux et avec le Seigneur Jésus-Christ. »

Des enseignements pratiques salués par les participants
Au cours de la retraite, les plénières ont développé le thème principal « L’intimité conjugale : un cadeau à préserver et à célébrer », tandis que les ateliers conduits par le couple Lucien Ahua ont permis aux participants d’aborder de manière concrète les réalités de la vie conjugale.

La journée s’est également achevée par un temps de ministère, consacré à la prière, à l’encouragement spirituel et au renouvellement des engagements des couples.
Parmi les participants, Mme Kakou témoigne avoir été particulièrement marquée par les enseignements consacrés à la compassion dans le mariage.
« Nous ne comprenions pas toujours la soumission comme une expression de compassion envers notre conjoint. Nous la percevions souvent comme quelque chose de désagréable. Les enseignements nous ont véritablement édifiés. »

Elle souligne également l’importance des interventions portant sur le service et l’hygiène de vie dans le couple.
« Nous avons compris que c’est souvent à travers le service que l’on peut amener son conjoint à évoluer. Cette retraite nous aidera à mieux construire l’avenir de nos foyers. »

Former des familles pour transformer les nations
À travers cette retraite des couples, le FGBMFI-CI réaffirme sa conviction que la famille demeure le premier lieu de formation des hommes et des femmes appelés à exercer des responsabilités dans l’Église comme dans la société.

Source: ichretiens

Krismel Bamba

Cote-divoire-lEvangeliste-Salomon-parfait-enseigne-sur-la-perseverance-dans-lepreuve.

Côte d’ivoire : l’Évangéliste Salomon parfait enseigne sur la persévérance dans l’épreuve.

L’évangéliste Salomon parfait a exhorté les fidèles de l’assemblée du plateau- Dokui à la persévérance quel que soit l’épreuve ce jeudi 16 Juillet 2026.

L’homme de Dieu a utilisé comme texte de base Esaïe 41-10 « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secourt, je te soutiens de ma droite triomphante ». En s’appuyant sur son témoignage, les difficultés rencontrées lors de son voyage d’affaire à Dubaï, le serviteur de Dieu a affirmé qu’il a expérimenté la protection divine lors bombardements iraniens sur Dubaï.

« Quand il dit ne craint rien, il sait que tu vas avoir des situations où tu auras peur où tu seras inquiet. Mais il te dit n’ai pas peur » a-t-il exhorté.

L’évangéliste a expliqué l’expérience de Néhémie et ses compagnons lorsqu’ils voulaient reconstruire la muraille de Jérusalem. Un exemple poignant de persévérance malgré les moqueries des adversaires. « Parfois l’ennemi utilise les gens de ton entourage pour te pousser à bout » « mais toi reste fixé sur l’objectif » a-t-il déclaré

Par ailleurs, il a démontré qu’il ne faut jamais baisser les bras et faire confiance au Seigneur « le Seigneur est fidèle, le Dieu qui a combattu au côté de David, est vivant » a-t-il souligné

 Pour consolider son message le serviteur de Dieu s’est appuyé sur les écritures Ephésiens 3V20 « or à celui qui peut faire, par la puissance qui agir en nous infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons ».

Jérémie 29 : 11 « car je connais les projets que j’ai formé sur vous, dit l’Eternel, projet de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’Esperance ».

« Le Seigneur a promis fleurir nos déserts » a-t-il poursuivi.

L’évangéliste parfait a clôturé son sermon par une prière collective en faveur des fils et filles de Dieu.

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : LE DOCTEUR DRO ENSEIGNE L’ÉTAT MENTAL PROPICE AUX MIRACLES

Le docteur Honoré Dro a prêché sur l’état mental propice aux miracles
lors du culte tenu le dimanche 28 juin 2026 à l’Assemblée chrétienne
du Plateau Dokui.

L’homme de Dieu a utilisé comme textes de base Marc 5 : 21 -25 et
Mathieu 8 : 5 -10 pour véhiculer son message. Selon lui, les miracles
sont déclenchés par un état de foi profond, de confiance totale au
Seigneur Jésus-Christ. « Le miracle de Dieu ne dépend pas des
circonstances, il dépend de ta foi : c’est cela l’état mental » a-t-il révélé.
Il a pris le cas du centenier romain, un exemple poignant de foi comme
mentionné dans ce texte : « Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis
pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot, et mon
serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j’ai des
soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : Va ! et il va ; à l’autre : Viens !
et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait. Après l’avoir
entendu, Jésus fut dans l’étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient : Je
vous le dis en vérité, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande
foi » Matthieu 8 : 8-10.
A travers ce texte, l’orateur a démontré comment l’état mental du
centenier romain a étonné le Seigneur et produit le miracle de guérison.
Poursuivant, il a affirmé que celui qui croit que le Seigneur Jésus Christ
exauce uniquement les autres, a un mauvais état mental.
A titre d’illustration, il a pris le cas des habitants de son village
(Nazareth) en Marc 6 : 1-6 dont l’incrédulité n’a pas permis de faire des
miracles.
Le docteur a ajouté que la clé réside dans la capacité à maintenir une foi
inébranlable même en présence des épreuves. Le prédicateur a cité le cas
de la femme à la perte de sang.
Comme Josué et Caleb, le ministre de Dieu a encouragé les fidèles à ne
pas écouter les voix contraires, mettant ainsi fin à la prédication.

FLORA TEHE

Côte d’ivoire : le pasteur kouadja Bosson Edmond exhorte les jeunes de l’église Baptiste libre

A l’occasion de la journée de la jeunesse et de l’école du dimanche, Le pasteur Kouadja Bosson Edmond a exhorté les jeunes de l’église Baptiste libre à être un modèle de la jeunesse chrétienne, ce dimanche 29 mars 2026, au temple Israël.
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‎Le pasteur Kouadja qui s’exprimait sur le thème “Dans l’unité, lévons-nous et bâtissons avec détermination”, a prôné aux jeunes une prise de conscience. ‎Selon lui, une jeunesse chrétienne unie en Jésus, est celle dont l’attitude inspire les autres jeunes non chrétiens. Car en Jésus il n’y a pas de groupes ethniques, plutôt un seul groupe de jeunes chrétiens solidaires, respectueux, honnêtes et travailleurs.

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‎Il les a invités à se fortifier au courage et au respect des personnes âgées, car c’est l’attitude du jeune. ‎M. Kouadja a indiqué que ces attitudes doivent être perçues en chaque jeune, ce qui fera de lui un modèle de jeune chrétien, respectant les valeurs fondamentales de la société et la parole de Dieu.

Source : AIP

KRISMEL BAMBA

Ouagadougou : le pasteur Jean Guirys ‘’Chrétien, Sel de la terre, lumière du monde’’

Le pasteur Jean Guirys de l’église évangélique SIM de goudrin a exhorté les fidèles de ladite assemblée ce dimanche 1er février 2026 à influencer positivement la société en vivant une foi visible, utile et porteuse d’espérance. Le texte biblique de base était tiré de Mathieu 5 :13-16.

Dans une atmosphère fraternelle marquée par la louange et l’adoration, le prédicateur, a exprimé sa joie de communier avec les fidèles de l’EE-SIM.

Entrant dans le cœur du message, le pasteur Jean Guirys Pana a insisté sur l’identité même du chrétien. « Nous avons l’impression que, chrétiens que nous sommes, nous perdons de vue notre identité. », a-t-il déploré.  Pourtant, Jésus ne présente pas le chrétien comme une simple appartenance religieuse, mais comme une personne appelée à influencer positivement son environnement, en étant le sel de la terre et la lumière du monde.

Le chrétien, sel de la terre

Expliquant le contexte historique du sel à l’époque biblique, le prédicateur a rappelé que le sel de l’époque, souvent impur, pouvait effectivement perdre sa saveur. Il devenait inutile et piétiné. Une image forte pour alerter les chrétiens sur le danger de perdre leur saveur spirituelle en se conformant au monde.  « Le sel donne du goût. En tant que chrétiens, nous avons le goût en nous, mais si nous ne faisons pas attention, nous pouvons le perdre », a-t-il averti.

Le pasteur a également évoqué la signification biblique du terme « chrétien », rappelant qu’il désigne avant tout un disciple de Jésus-Christ, appelé à refléter son caractère et son message.

Le chrétien, lumière du monde

Poursuivant son enseignement, le prédicateur a rappelé que le chrétien est également appelé à être la lumière du monde. Comme une lampe placée en hauteur pour éclairer toute une maison, la foi chrétienne doit être visible à travers les bonnes œuvres, les attitudes et le témoignage quotidien. Le missionnaire a relevé avec regret que, dans plusieurs Églises, les programmes d’évangélisation suscitent peu d’engagement. « Pourquoi les programmes d’évangélisation et de prières dans les églises attirent-ils si peu de volontaires ? » a-t-il interrogé, avant de répondre : « J’ai fini par comprendre cette raison, a-t-il déclaré. La vie chrétienne est une vie intentionnelle. Une vie de foi au quotidien. »

Le pasteur Jean a encouragé les fidèles à assumer pleinement leur foi, même face aux difficultés. Il s’est référé à 1 Pierre 4 :14-16, rappelant que souffrir pour Christ ne doit pas être une honte, mais un témoignage de fidélité à Dieu.

Faire des disciples : le « Jérusalem » de chacun

Le pasteur a insisté sur l’importance de l’évangélisation personnelle et du discipulat. Il a rappelé que la mission confiée par Jésus ne consiste pas seulement à faire des convertis, mais à former des disciples capables, à leur tour, d’annoncer l’Évangile.

Le serviteur de Dieu a interpellé particulièrement les jeunes, les étudiants et les travailleurs, les invitant à manifester leur foi dans leur quotidien, notamment dans leurs lieux d’études et de travail.

Illustrant son propos par des données concrètes, il a expliqué qu’une personne passe en moyenne 40 heures par semaine dans son milieu professionnel. Pour lui, ces espaces constituent de véritables champs missionnaires où chaque chrétien est appelé à témoigner de sa foi par la prière, le témoignage et l’accompagnement spirituel.

Il a lancé une interpellation poignante à l’assemblée : « Comment comprendre que je sois dans un service pendant des années sans jamais parler de Christ à celui avec qui je déjeune ? Comment comprendre, en tant qu’enseignant, que je n’aie aucune intention spirituelle envers mes élèves ? »

« Le lieu de travail est notre premier champ de mission, notre “Jérusalem” », a-t-il insisté. C’est là, dans les relations quotidiennes, que se présentent les occasions de témoigner : un collègue en détresse, une conversation, une opportunité à saisir pour annoncer que Jésus est la solution. Il a ainsi exhorté les fidèles à prier intentionnellement pour leurs collègues et camarades, en les présentant nommément à Dieu.

Un appel à une foi intentionnelle

Au terme de la prédication, le Pasteur Jean Guirys Pana, père de famille et géomètre-topographe de profession, a exhorté les chrétiens à vivre une foi active et visible. « Nous ne pouvons pas être lumière du monde et rester cachés Nous sommes le sel de ce monde. Nous n’avons pas le droit de perdre notre saveur. », a-t-il affirmé, invitant chaque croyant à préserver sa saveur spirituelle et à devenir un instrument de transformation dans son environnement.

Le culte s’est achevé dans un moment de prière, au cours duquel les fidèles ont été invités à confier à Dieu leurs engagements missionnaires, à intercéder pour le salut de leurs proches et à être des témoins actifs de l’Évangile.

Source : Journalchretiens

KRISMEL BAMBA

Yopougon : La quatrième Édition de la Conférence Internationale Apostolique (CIA) Abidjan 2026.

La quatrième édition de la Conférence Internationale Apostolique (CIA) a officiellement ouvert ses portes le mardi 3 février 2025 à la MEVIG de yopougon Niangon carrefour Jatak., à l’initiative de l’Alliance d’Impact Global des Leaders pour l’Évangile (AIGLE) Cette rencontre spirituelle d’envergure internationale rassemble, durant cinq jours, des leaders chrétiens, Pasteurs, Apôtres et fidèles venus de divers horizons autour d’un thème central et particulièrement actuel : « Rétablir les cinq ministères selon le modèle biblique.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’intervention du Révérend Apôtre Sunday Awobiyi, Président fondateur de l’Alliance d’Impact Global des Leaders pour l’Évangile (AIGLE) et initiateur de la conférence.

Dans une exhortation solennelle, l’homme de Dieu a rappelé la véritable place du serviteur de Dieu et son rôle fondamental dans le corps de Christ, en insistant sur la nécessité d’un leadership spirituel aligné sur les enseignements de Jésus-Christ et dénudés de toute dérive humaine.

La matinée du mercredi 4 février a été particulièrement dense sur le plan spirituel, avec trois orateurs qui ont successivement édifié les fidèles réunis en grand nombre.

En première intervention, le Prophète Salomon Awobiyi a développé un enseignement sur « le rétablissement du ministère prophétique », en mettant en évidence les dérives observées dans ce sacerdoce et appelant à un retour à l’ordre divin.

Selon lui, le ministère prophétique doit impérativement être exercé dans la sainteté, la responsabilité et la fidélité aux Saintes Écritures. « Un jour, j’étais dans une église où le prophète a dit au peuple : « Nous allons faire une action prophétique, nous allons chanter et tourner sept fois pour que les murailles de nos vies tombent comme à Jéricho. » Vous savez, il y a tellement de dérives dans nos églises », a-t-il illustré.

À sa suite, l’Apôtre Dr Gabriel Touwensida, Coordonnateur de l’AIGLE, a livré un message centré sur « le modèle biblique des apôtres ».

Dans un ton pédagogique, le responsable chrétien a exhorté la nouvelle génération d’apôtres à revenir aux fondements bibliques, afin de préserver le troupeau confié par le Seigneur et d’éviter toute confusion doctrinale.

« Quand vous regardez dans la Bible, les apôtres ont été un modèle. Nous devons retourner à la source et faire ce qu’ils ont fait, sans nous éloigner comme beaucoup le font aujourd’hui», a-t-il déclaré.

La matinée s’est achevée avec l’intervention du Prophète Rodrig Ndzami, spécialement venu du Gabon.

Il a invité l’auditoire à faire des Saintes Écritures une véritable compagne de vie, soulignant que seule une intimité profonde avec la Parole permet de comprendre la pensée de Dieu pour le peuple sur lequel le prophète est établi.

« Nous n’obéissons pas à un homme, mais à Dieu. C’est pourquoi nous, prophètes, apôtres et pasteurs, devons éviter de créer des dérives. Lors d’un service de délivrance, j’ai vu un jeune serviteur dire : « Au nom de mon père spirituel, démon sors. » Quel « sors » ? », a-t-il dénoncé.

À noter que la Conférence Internationale Apostolique (CIA) se poursuit, encore aujourd’hui, jusqu’au samedi 7 février 2025. Chaque après-midi, un atelier thématique spécifique est organisé, pour approfondir les enseignements du jour et à renforcer les capacités spirituelles et doctrinales des participants.

À travers cette initiative, l’AIGLE réaffirme son engagement en faveur d’une Église structurée, biblique et fidèle à la vision divine, dans un contexte où la redéfinition des ministères demeure un enjeu majeur pour le christianisme contemporain.

Source: Journal chrétien

Krismel Bamba

Fausse prophétie : faux prophètes que voulez-vous ?

Des publications sur Facebook en ligne ont mis en lumière le phénomène des fausses prophéties autour de la coupe d’Afrique des Nation (Can) ou des prophètes auto -proclamé ou des pasteurs d’églises de réveil ont affirmés la victoire des Eléphants qui visiblement ont été éliminé en quart de final face à l’Egypte.

Lors d’un culte un prophète avait prédit une victoire ivoirienne, ce qui a été contesté par des internautes, qui soulignent le caractère répétitif de ces prédictions.

Les fausses prophéties sur la CAN sont un symptôme plus large de la manipulation religieuse. Sont-ils à la recherche de Buzz ou de visibilité ?

 Alors que la bible met en garde contre les faux prophètes, les prédictions non inspirées par Dieu doivent faire appel au discernement spirituel. Ils cherchent à manipuler le peuple de Dieu tout en essayant de se faire un nom

Cette pratique jette l’opprobre et le discrédit sur le corps du Christ.

Que Dieu vous benisse !

Krismel Bamba

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