QUE DOIT FAIRE LE CHRÉTIEN AVEC LES RÉSEAUX SOCIAUX ?

Les réseaux sociaux ont pris de l’ampleur ces dernières années. Cet espace est-il convenable pour un chrétien ? Si oui quelles devraient être les limites ? Il est important d’attirer l’attention du chrétien, sur ce qui est utile de faire ou non sur la toile.

Luc 11 :43 « Malheur à vous, pharisiens ! Parce que vous aimez les salutations dans les places publiques. »

La nouvelle tendance aujourd’hui, sur les réseaux sociaux c’est le ‘‘selfie’’. Cela consiste à se prendre en photo, soi-même pour le poster et le faire partager à tous ses amis connectés sur le réseau. Mais, il y a un grand danger derrière ce mode virtuel pour les chrétiens. Que signifie « selfie » ? Il vient du moi, en anglais « self », qui signifie « soi ». Un esprit de chauvinisme, d’égocentrisme, de « m’as-tu vu », se cache souvent derrière cet autoportrait ; une exaltation du « moi ». C’est ce même esprit qui animait les pharisiens. Certes, les réseaux sociaux n’existaient pas encore au temps de Jésus, les « j’aime » ou les « like » n’étaient pas encore d’actualité, mais, ces pharisiens savaient comment se faire remarquer à leur manière, recevant leur « j’aime » et s’enorgueillir.

Philippiens 2 :3 « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme au-dessus de vous-mêmes»

    Le danger des réseaux sociaux en tant que chrétiens est de tomber dans l’orgueil et l’autosatisfaction, car nous risquons de devenir comme ces pharisiens « hypocrites » cherchant l’applaudissement d’un public virtuel, et oubliant de chercher à plaire à Dieu. Des personnes se donnent tant de mal pour trouver la meilleure photo, la meilleure position, le beau profil, le meilleur vêtement, juste pour plaire à des milliers de personnes virtuelles sans se soucier de savoir si cela glorifie Dieu. Tant de jeunes garçons et de jeunes filles, se disant chrétiens, ont des postures et des propos indécents, grossiers sur la toile, simplement parce qu’ils veulent plaire à un maximum de personnes.

Colossiens 3 : 17 « Et quoi que vous en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus».

A travers les réseaux sociaux se cachent aussi les esprits d’adultère, de débauche, de jalousie, de mensonge, de fanfaronnade, d’hypocrisie, de colère, de calomnie… On peut aussi tomber dans la convoitise en prenant plaisir à regarder la photo d’une jeune fille, d’un jeune homme. Le Seigneur a dit en Matthieu 5:28 : « quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur ». Combien de jeunes hommes regardent ainsi avec envie sur la toile de jeunes femmes mariées ou non ? Combien de jeunes femmes s’exposent ainsi et conduisent des jeunes hommes à « l’abattoir » sans s’en rendre compte, s’exposant elles-mêmes à la condamnation ? On aura tendance à s’enorgueillir sur notre beauté, nos richesses, nos vêtements à la mode, provoquant une vraie compétition de vie chez les internautes, entraînant un sentiment de rabaissement chez d’autres. On peut être en colère juste en voyant le mode de vie d’un proche à travers l’écran.

Jean 17 :15-16 « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. »

Que faire alors ? Quitter les réseaux sociaux et se défaire de toute avancée technologique ? Se recroqueviller sur soi sous prétexte qu’on veut fuir le péché ? Que non. Il est évident que les chrétiens sont comme des brebis envoyés au milieu des loups sur des réseaux sociaux. Derrière ce monde virtuel, se cachent des âmes bien réelles qui doivent et peuvent être sauvées à travers notre témoignage de vie sur la toile. Nous ne devons pas perdre de vue que Dieu ne fait pas de différence sur ce que nous sommes dans la réalité et dans le virtuel. Dieu regarde l’état de notre cœur dans tout ce que nous faisons aussi bien réel que virtuel, car selon Romains 8 :27 : « il sonde les cœurs».

Qu’est-ce-que Dieu attend de nous ? Il attend à ce que Jésus soit glorifié dans toute notre vie. Soyons la lumière au milieu d’un nombre illimité d’âmes dans les ténèbres, se cachant derrière ce monde virtuel. Nous sommes ce que nous sommes par la grâce du Seigneur Jésus Christ. N’ayons donc pas peur d’être de vrais chrétiens sur la toile, cherchons à glorifier  notre Seigneur, Sauveur et Maître Jésus Christ et non chercher à faire l’apologie de notre modeste personne.

Galates 1 :10 « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »

Utilisons les réseaux sociaux comme un simple outil d’évangélisation, car le but premier est le partage.  Partageons ce que nous avons de meilleur à savoir la personne de Jésus-Christ. Et soyons prudents, ne perdons pas non plus tout notre temps sur la toile, risquant de laisser de côté nos moments de prière, de méditation, nos vraies relations sociales. Que toute motivation soit conduite par le Saint Esprit. Aimons les choses que Dieu aime, lisons ce que Jésus pourrait lire s’il était sur les réseaux sociaux.

Pour finir, voici une série de questions pratiques que tout chrétien devrait se poser avant de faire une publication quelconque sur Facebook ou sur un réseau social

  • Cette publication rapprochera-t-elle les autres de Dieu ?
  • Cette publication est-elle vraie, charitable, et respectueuse ?
  • Si quelqu’un(e) dans l’Église ou en dehors la lisait, serait-il (elle) édifié(e) ou scandalisé(e) ?
  • Suis-je en train de colporter des rumeurs ou de calomnier quelqu’un ?
  • Serais-je tout aussi content(e) de cette publication dans une semaine, un mois ou deux ans ?
  • Ma réponse est-elle motivée par une volonté de me justifier moi-même, ou par l’amour ?
  • Est-il nécessaire ou utile que je partage mon opinion sur ce sujet dans ce forum ?
  • ·        Suis-je inspiré(e) par le Saint Esprit en publiant ce contenu.

Que le Seigneur Jésus Christ vous bénisse à la lecture de ces écrits.

Par l’Evangéliste Parfait Salomon

DANS LE COUPLE, LA PAIX PEUT DÉPENDRE DE L’UN DES CONJOINTS.

Dieu, dans sa souveraineté peut permettre à une personne de s’unir à un partenaire à caractère difficile et même très difficile. Et paradoxalement, l’on remarquera que cette union perdure, pas de séparation, pas de divorce, pas non plus quelqu’un qui vienne trancher les palabres. Qu’est-ce alors ? Comment expliquer ce contraste ?

Autant d’expériences ont révélé que l’un des partenaires était compréhensif et c’est lui le véritable sapeur-pompier. L’on sait qu’il a des personnes qui savent bien créer le feu et d’autres savent bien l’éteindre.

Un serviteur de Dieu (le missionnaire Ewald Frank d’Allemagne) nous exhortait un jour en disant : « ne soyez pas celui qui provoque les problèmes, mais bien plutôt, celui qui résout les problèmes ».

Aimer son conjoint : chose incontournable

Adam et son épouse ont créé un problème, lequel a emmené le monde où il est aujourd’hui. Mais, Dieu dans son infini Amour descendit pour récupérer l’homme de sa chute.

Dans le couple, chaque partenaire a besoin d’un peu plus d’amour de la part de son conjoint. Essayons cela, et nous verrons combien ce sera merveilleux.

Si dans la vie quotidienne de chaque couple, chacun recherchait la paix, tous les foyers seraient un paradis : « Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix » (Jacques 3. 18). Voyez-vous ? Il est possible de rechercher la paix.

« Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle » (Romains 14. 19)

La Bible déclare encore : « Une réponse douce calme la fureur » (Proverbes 15 :1)

 Oh ! Madame, si tu pouvais simplement appliquer cette petite formule : une « réponse douce » ! Oh monsieur, si tu pouvais reconnaître cela : « une réponse douce ».

Le serviteur de Dieu W. Branham dit : « Avec l’amour, on peut dompter même une bête féroce ». Effectivement, il l’a fait. N’est-il pas écrit : aimez vos ennemis ? Et à combien plus forte raison sa bien-aimée, son bien-aimé ? Le partenaire n’est pas un ennemi n’est-ce pas ?

La force du pardon

Nous avons remarqué que dans certains couples, c’est toujours un seul partenaire qui a la facilité de demander pardon, et quelque fois, même s’il a raison. Il le fait en vue de ramener la paix ; par contre, pour l’autre partenaire il faut même que les voisins, ou le conseiller conjugal interviennent pour qu’il le fasse. Comme il est difficile de vivre avec une personne qui ne sait même pas demander pardon ! Encore faut-il que quelqu’un vienne demander pardon à sa place ! C’est du vécu quotidien.

Représentons-nous, un peu un couple où aucun des partenaires n’a même pas la nature de s’excuser (de demander pardon) ! Les Saintes Écritures déclarent : pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix…oui, il y a des moments où dans une situation, la paix ne dépend que de toi, car l’autre ne veut pas entendre raison. C’est la pure vérité. Tu es en ce moment-là le seul capable de faire ce miracle, créer la paix dans le foyer.

Imaginez alors un foyer où aucun des partenaires ne sait ni demander pardon, ni pardonner, ni rechercher la paix ! Si dans cette affaire, la paix dépend de toi alors vas-y et Dieu interviendra. L’humilité n’est ni un vice, ni un signe de faiblesse mais plutôt une marque de grandeur.

Que Dieu vous bénisse ! Shalom !!!

J’AI VAINCU LA DRÉPANOCYTOSE GRACE AU SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

Nés avec la drépanocytose comme moi, ma petite sœur et mon grand frère n’ont pas survécu à cette maladie. Je rends ce témoignage pour montrer la grâce de Dieu dans ma vie.

Je suis issu d’une famille de sept enfants, dont trois sont nés avec la drépanocytose, une maladie héréditaire et génétique. Il s’agissait de ma petite sœur, mon grand frère et moi.

Une enfance volée par la drépanocytose

Ladite maladie nous a énormément fait souffrir durant notre enfance. Nous piquions régulièrement des crises qui nous rendaient méconnaissables. Nous n’arrivions même plus à marcher, à nous déplacer à cause des douleurs. Ce mal nous empêchait de nous divertir comme les autres enfants. Particulièrement, je ne pouvais pas sortir sous la pluie, ni jouer au football. Quand je m’entêtais à le faire, je revenais toujours à la maison avec des douleurs aux articulations, je perdais même l’usage de mes pieds. 

Et dans cette situation les parents étaient obligés de nous faire un massage corporel avec des pommades pharmaceutiques prescrites par notre médecin particulier. Ce dernier était chargé de suivre notre état de santé et de nous prescrire les médicaments appropriés pour traiter cette maladie. Pendant tout ce temps, je priais avec mes parents. Malheureusement, en 1995, ma petite sœur a été emportée par cette maladie. Cela été un choc pour la famille. L’année suivante, ce fut le tour de mon frère ainée. Il ne restait plus que moi sur la liste. N’étant pas conscient car étant encore enfant, je ne prenais pas correctement mes médicaments. Malgré cela, le Seigneur a veillé sur moi.  

Le songe de ma délivrance

En 2000, il faut rappeler que Dieu dans sa grâce m’a fait voir un songe une nuit. Dans ce songe, j’ai vu une femme très âgée que je ne connaissais pas ; celle m’avait pris dans ses bras. Elle était assise et j’avais mis ma tête sur sa poitrine. Elle me faisait un massage aux pieds et aux bras, choses que mes parents faisaient lorsque je piquais mes crises. A mon réveil, j’ai demandé à mon père de me donner l’explication. Mais ne le pouvant, il m’a recommandé un homme de Dieu. Toutefois, je n’ai pas consulté ce dernier, de peur de recevoir une interprétation qui n’allait pas me satisfaire. J’ai donc préféré garder ce songe pour moi. Depuis ce moment, les crises ont commencé à diminuer.

Ma guérison suite à la conversion à Christ

Des années plus tard, j’ai connu le Message du temps de la fin. On m’a annoncé le vrai évangile selon lequel Jésus-Christ est Dieu manifesté en chair. J’ai pris mon baptême le 05 Juin 2011 dans le nom du Seigneur Jésus-Christ. Persévérant dans l’Eglise du Seigneur au Plateau-Dokui, Dieu m’a fait grâce d’avoir l’explication du songe que j’avais fait dans mon enfance.

En effet, cette vieille femme qui m’avait recueilli dans mes moments de souffrance, était cette Eglise à laquelle j’appartenais dorénavant ; semblable à celle du commencement à la Pentecôte. Les soins que m’administrait cette femme étaient le symbole de ma guérison en Jésus-Christ. Et depuis que j’ai intégré cette Eglise, je n’ai plus eu de crise due à la drépanocytose. Le Seigneur Jésus m’a totalement guéri. Je Lui rends la gloire car Il m’a préservé. Que son nom soit glorifié aux siècles des siècles.

OUGANDA : L’ÉTAT VEUT CONTRÔLER LES DÎMES ET LES OFFRANDES DANS LES ÉGLISES.

C’est au cours d’une émission télévisée que Mgr Herbert Buyondo, de Victory Covenant Ministries s’est exprimé, le mois dernier, sur la volonté de l’Etat ougandais de garder un œil régulateur sur les finances dans les églises.

Dans sa volonté d’interdire et de prévenir le blanchiment d’argent ainsi que le financement du terrorisme, l’Etat ougandais veut maitriser la gestion des finances dans les lieux de culte. Pour y parvenir, il invite toutes les églises exerçant sur son territoire à se faire enregistrer auprès de la Financial Intelligence Authority (FIA). Une institution dont la  mission est de promouvoir l’intégrité des systèmes financiers en détectant et prévenant les infractions financières.

A en croire Mgr Herbert Buyondo, les églises seront tenues de divulguer le montant exact qu’elles perçoivent et à quel fin cet argent sera utilisé. Pour sa part, Sydney Asubo, Directeur exécutif de la FIA     a déclaré dans un communiqué de presse publié récemment que cette décision est conforme à l’article 21 de la loi de 2013 sur la lutte contre le blanchiment d’argent et exhorte par ailleurs les religieux à s’accommoder cette loi.

CONVENTION

JÉRUSALEM : TENSIONS RELIGIEUSES SUR L’ESPLANADE DES MOSQUÉES

Des heurts ont éclaté entre des policiers israéliens et des Palestiniens sur l’esplanade des mosquées, le dimanche 11 août, jour d’importantes commémorations juive et musulmane.

Ces affrontements ont fait des dizaines de blessés palestiniens. Au premier jour de l’Aïd-el-Kébir et après la prière à la mosquée Al-Aqsa, située au milieu de l’esplanade, des centaines de Palestiniens ont commencé à scander en arabe : « Par notre âme, par notre sang, nous nous sacrifions pour toi Al-Aqsa. »

Des accrochages ont éclaté et les forces de l’ordre, qui contrôlent l’accès de l’esplanade, ont utilisé des grenades assourdissantes pour tenter de disperser des manifestants qui ont tiré des projectiles, selon un journaliste de l’AFP sur place. « C’est notre mosquée, c’est notre Aïd, mais l’armée est arrivée et elle a commencé à frapper et à lancer des grenades assourdissantes », a déclaré à l’AFP Assia, 32 ans.

Le Croissant-Rouge palestinien a fait état 61 blessés, dont une quinzaine ont été hospitalisés. La police a dénombré quatre blessés dans ses rangs et fait état de sept arrestations. Face aux tensions, la police a dans un premier temps, bloqué l’accès du site aux juifs qui commémorent une importante fête religieuse, Ticha Beav. Mais, après des critiques, elle a rouvert la seule porte d’entrée que les juifs peuvent emprunter pour accéder au site.

 « Le site est à nous »

Les juifs sont autorisés à s’y rendre pendant des heures précises mais pas à y prier afin d’éviter d’attiser les tensions. Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a déclaré avoir décidé à l’avance d’autoriser les juifs à y entrer « en consultation avec les corps de sécurité »« La question n’était pas de savoir s’ils pourraient y aller mais de trouver la meilleure manière de le faire pour [assurer] la sécurité publique et c’est ce que nous avons fait », a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur WhatsApp.

La situation s’est néanmoins tendue lorsque des centaines de juifs ont pu pénétrer dans le périmètre de l’esplanade. Les musulmans croient que le site « est à eux mais il est à nous », a affirmé une jeune femme juive, Sophia Gehula Cohen, entrée sur le site. « Ça fait 2 000 ans qu’on attend pour être ici et le jour [anniversaire] où le Temple est détruit, on nous dit de ne pas entrer, c’est grave » , a affirmé une jeune femme juive, Sophia Gehula Cohen, entrée sur le site. « Ça fait 2 000 ans qu’on attend pour être ici et le jour [anniversaire] où le Temple est détruit, on nous dit de ne pas entrer, c’est grave ».

Au cœur du conflit israélo-palestinien, l’esplanade des Mosquées se trouve à Jérusalem-Est, secteur palestinien de la ville occupé depuis 1967 par Israël, qui l’a ensuite annexé sans que cela ne soit reconnu par la communauté internationale. Dans un communiqué, Ryad a condamné « la prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa et l’attaque de fidèles au premier jour de l’Aïd-el-Kébir » par « les forces d’occupation israéliennes », selon l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

L’esplanade est le troisième lieu saint de l’islam et le site le plus sacré pour les juifs car considéré comme le lieu de leurs deux Temples, dont Ticha Beav commémore la destruction, par les Babyloniens en 587 avant J.-C. puis par les Romains en l’an 70. Si l’entrée de l’esplanade des Mosquées est contrôlée par Israël, l’administration des lieux demeure la prérogative du Waqf, une fondation musulmane sous contrôle jordanien.

USA : UNE ÉGLISE FINANCE LES FOURNITURES SCOLAIRES DES ÉLÈVES D’UNE ÉCOLE PRIMAIRE

Dans un article publié le 09 août par Infochrétienne, toutes les fournitures scolaires des 410 élèves de l’école primaire d’Hillsboro au Kansas, ont été financées par les membres de l’église Parkview.

Ces chrétiens ont décidé de se soucier de leur communauté, de « faire la différence » dans la vie de leurs concitoyens, à l’image de Jésus qui « aidait les gens ».

Tami Driggers est une mère de famille chrétienne. Alors qu’elle fait les courses de la rentrée de ses enfants, elle entend parler d’une église qui a financé les fournitures scolaires d’une mère de famille. Elle se dit alors que son église pourrait en faire de même. Elle raconte à Hillsboro Free Press.

« J’étais en train d’acheter des fournitures scolaires pour mes trois enfants. En quittant le magasin, un peu choquée par le coût des fournitures pour mes enfants, j’ai réalisé à quel point ce serait une bénédiction, si une église pouvait le faire pour Hillsboro. Alors j’ai pensé ‘pourquoi pas Parkview’ ? »

Elle tient à rappeler le contexte économique difficile de certaines familles et souhaite que son église soit une bénédiction pour ses concitoyens.

« De nos jours, les mères et les pères travaillent beaucoup pour joindre les deux bouts. C’est dur. Ensuite, pour l’école, il faut des vêtements, des lunettes, des chaussures, de la nourriture et aussi des centaines de dollars de fournitures scolaires. Donc, je pense que Parkview, en tant qu’église, devrait être une bénédiction pour les gens. »

Offrir les fournitures à tous les élèves et pas seulement à ceux qui en auraient besoin est un choix. Les organisatrices soulignent que tout le monde est touché par la générosité. Elles espèrent que ce geste soit à l’origine d’un « effet domino », où chacun puisse aider quelqu’un à son tour.

Le pasteur de l’église, Tom Byford, les a encouragées dans ce sens.

« En tant qu’église, vous recherchez des moyens de servir les gens et de montrer l’exemple de ce que Jésus a fait pour aider les gens. C’est quelque chose qui fait une différence, donc c’est certainement une chose positive. Un résultat formidable serait que les gens voient que l’église prend soin d’eux. »

BOLIVIE : 12 MÉDECINS CHRÉTIENS DÉCÉDÉS DANS UN ACCIDENT

Le dimanche 04 août dernier, 12 médecins boliviens de l’organisation chrétienne MedFund ont perdu la vie dans un accident de bus sur les routes escarpées de Bolivie.

Ladite organisation met en place des programmes d’aide médicale à destination des populations pauvres d’Amérique du Sud.

Une équipe de 22 médecins de MedFund était à bord du bus qui reliait La Paz à Apolo. Ils étaient partis pour prodiguer des soins gratuits dans les villes de Siphia, Azarinas, Curiza et Piedra Blanca. Mais, le bus a fait une sortie de route et a dévalé un ravin escarpé. Un excès de vitesse serait peut-être en cause. Dan Hennenfent, Directeur Exécutif de Cup of Cold Water Ministries, de qui dépend MedFund, a rendu son témoignage en ces termes sur Facebook :

« MedFund devait faire connaître l’évangile de Jésus-Christ par la proclamation et la démonstration de la Parole de Dieu aux pauvres et aux défavorisés en faisant appel à des services médicaux par l’intermédiaire de ces 22 volontaires médicaux boliviens. Sur la route de montagne quelque part près de Charazani, pour des raisons que je ne connais pas, le bus a quitté la route et a descendu un ravin escarpé. Au total, 15 vies ont été perdues, dont 12 volontaires de l’équipe MedFund. »

Les 10 autres médecins à bord souffrent de fractures, blessures internes et autres traumatismes et sont pris en charge à l’hôpital de La Paz. Les images de l’accident révèlent l’importance du choc.

VIERGE A 40 ANS, UNE CHRÉTIENNE SE MARIE ENFIN

La sœur Miriam Mbelu s’est mariée au frère Mukuna à Kinshasa en République Démocratique du Congo, le 4 août dernier. Et cela, après quarante années de chasteté.

C’est à Schekina Tabernacle que le couple Mukuna a reçu la bénédiction de leur mariage. Un mariage qui a ému plusieurs personnes quand on sait que Miriam Mbenu, la mariée s’est abstenue de tout rapport sexuel pendant 40 ans avant de se marier à l’homme de sa vie.

A lire aussi: VOICI COMMENT RÉUSSIR SON MARIAGE

 Richard Diyoka, Pasteur principal de Schekina Tabernacle  s’est réjoui de l’attitude de la mariée avant d’encourager les autres sœurs de l’Assemblée à faire autant. Il a profité de cette occasion pour offrir  des présents (deux complets de pagne et une cuisinière) à la nouvelle mariée. Et d’ajouter : « Quoique les autres sont dans les bêtises, il y a des sœurs pour essuyer nos larmes. »

Il faut noter que l’homme de Dieu a offert également deux complets de pagne à la mère de la mariée  pour la bonne éducation de sa fille. Et ce, malgré les souillures et les tentations du diable en ce temps de la fin.

CAMEROUN : DES FEMMES CHRÉTIENNES MUTILÉES PAR BOKO HARAM

Les combattants du groupe extrémiste islamique Boko Haram ont coupé les oreilles de plusieurs femmes lors d’une attaque nocturne contre le village chrétien de Kalagari, dans la région du Grand Nord au Cameroun, le lundi 29 juillet. 

Selon les médias locaux, les djihadistes de Boko Haram ont pris d’assaut Kalagari dans la soirée et chassé les membres du groupe d’autodéfense du village. Ils ont ensuite pris huit femmes en otage avant de couper les oreilles de certaines d’entre elles puis de les relâcher. Il n’est pas certain qu’elles aient toutes été libérées. Les femmes reçoivent actuellement des soins médicaux.

Les mêmes combattants de Boko Haram auraient attaqué Kalagari et le village de Doublé quelques jours auparavant et tué trois miliciens locaux. 

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