USA : UNE ÉGLISE FINANCE LES FOURNITURES SCOLAIRES DES ÉLÈVES D’UNE ÉCOLE PRIMAIRE

Dans un article publié le 09 août par Infochrétienne, toutes les fournitures scolaires des 410 élèves de l’école primaire d’Hillsboro au Kansas, ont été financées par les membres de l’église Parkview.

Ces chrétiens ont décidé de se soucier de leur communauté, de « faire la différence » dans la vie de leurs concitoyens, à l’image de Jésus qui « aidait les gens ».

Tami Driggers est une mère de famille chrétienne. Alors qu’elle fait les courses de la rentrée de ses enfants, elle entend parler d’une église qui a financé les fournitures scolaires d’une mère de famille. Elle se dit alors que son église pourrait en faire de même. Elle raconte à Hillsboro Free Press.

« J’étais en train d’acheter des fournitures scolaires pour mes trois enfants. En quittant le magasin, un peu choquée par le coût des fournitures pour mes enfants, j’ai réalisé à quel point ce serait une bénédiction, si une église pouvait le faire pour Hillsboro. Alors j’ai pensé ‘pourquoi pas Parkview’ ? »

Elle tient à rappeler le contexte économique difficile de certaines familles et souhaite que son église soit une bénédiction pour ses concitoyens.

« De nos jours, les mères et les pères travaillent beaucoup pour joindre les deux bouts. C’est dur. Ensuite, pour l’école, il faut des vêtements, des lunettes, des chaussures, de la nourriture et aussi des centaines de dollars de fournitures scolaires. Donc, je pense que Parkview, en tant qu’église, devrait être une bénédiction pour les gens. »

Offrir les fournitures à tous les élèves et pas seulement à ceux qui en auraient besoin est un choix. Les organisatrices soulignent que tout le monde est touché par la générosité. Elles espèrent que ce geste soit à l’origine d’un « effet domino », où chacun puisse aider quelqu’un à son tour.

Le pasteur de l’église, Tom Byford, les a encouragées dans ce sens.

« En tant qu’église, vous recherchez des moyens de servir les gens et de montrer l’exemple de ce que Jésus a fait pour aider les gens. C’est quelque chose qui fait une différence, donc c’est certainement une chose positive. Un résultat formidable serait que les gens voient que l’église prend soin d’eux. »

BOLIVIE : 12 MÉDECINS CHRÉTIENS DÉCÉDÉS DANS UN ACCIDENT

Le dimanche 04 août dernier, 12 médecins boliviens de l’organisation chrétienne MedFund ont perdu la vie dans un accident de bus sur les routes escarpées de Bolivie.

Ladite organisation met en place des programmes d’aide médicale à destination des populations pauvres d’Amérique du Sud.

Une équipe de 22 médecins de MedFund était à bord du bus qui reliait La Paz à Apolo. Ils étaient partis pour prodiguer des soins gratuits dans les villes de Siphia, Azarinas, Curiza et Piedra Blanca. Mais, le bus a fait une sortie de route et a dévalé un ravin escarpé. Un excès de vitesse serait peut-être en cause. Dan Hennenfent, Directeur Exécutif de Cup of Cold Water Ministries, de qui dépend MedFund, a rendu son témoignage en ces termes sur Facebook :

« MedFund devait faire connaître l’évangile de Jésus-Christ par la proclamation et la démonstration de la Parole de Dieu aux pauvres et aux défavorisés en faisant appel à des services médicaux par l’intermédiaire de ces 22 volontaires médicaux boliviens. Sur la route de montagne quelque part près de Charazani, pour des raisons que je ne connais pas, le bus a quitté la route et a descendu un ravin escarpé. Au total, 15 vies ont été perdues, dont 12 volontaires de l’équipe MedFund. »

Les 10 autres médecins à bord souffrent de fractures, blessures internes et autres traumatismes et sont pris en charge à l’hôpital de La Paz. Les images de l’accident révèlent l’importance du choc.

VIERGE A 40 ANS, UNE CHRÉTIENNE SE MARIE ENFIN

La sœur Miriam Mbelu s’est mariée au frère Mukuna à Kinshasa en République Démocratique du Congo, le 4 août dernier. Et cela, après quarante années de chasteté.

C’est à Schekina Tabernacle que le couple Mukuna a reçu la bénédiction de leur mariage. Un mariage qui a ému plusieurs personnes quand on sait que Miriam Mbenu, la mariée s’est abstenue de tout rapport sexuel pendant 40 ans avant de se marier à l’homme de sa vie.

A lire aussi: VOICI COMMENT RÉUSSIR SON MARIAGE

 Richard Diyoka, Pasteur principal de Schekina Tabernacle  s’est réjoui de l’attitude de la mariée avant d’encourager les autres sœurs de l’Assemblée à faire autant. Il a profité de cette occasion pour offrir  des présents (deux complets de pagne et une cuisinière) à la nouvelle mariée. Et d’ajouter : « Quoique les autres sont dans les bêtises, il y a des sœurs pour essuyer nos larmes. »

Il faut noter que l’homme de Dieu a offert également deux complets de pagne à la mère de la mariée  pour la bonne éducation de sa fille. Et ce, malgré les souillures et les tentations du diable en ce temps de la fin.

CAMEROUN : DES FEMMES CHRÉTIENNES MUTILÉES PAR BOKO HARAM

Les combattants du groupe extrémiste islamique Boko Haram ont coupé les oreilles de plusieurs femmes lors d’une attaque nocturne contre le village chrétien de Kalagari, dans la région du Grand Nord au Cameroun, le lundi 29 juillet. 

Selon les médias locaux, les djihadistes de Boko Haram ont pris d’assaut Kalagari dans la soirée et chassé les membres du groupe d’autodéfense du village. Ils ont ensuite pris huit femmes en otage avant de couper les oreilles de certaines d’entre elles puis de les relâcher. Il n’est pas certain qu’elles aient toutes été libérées. Les femmes reçoivent actuellement des soins médicaux.

Les mêmes combattants de Boko Haram auraient attaqué Kalagari et le village de Doublé quelques jours auparavant et tué trois miliciens locaux. 

INDE : UN PASTEUR TABASSÉ POUR AVOIR PRIÉ POUR UNE MALADE .

Le 30 juillet dernier, des membres du Bajrang Dal (groupe de jeunes du groupe ultranationaliste Vishva Hindu Parishad) ont attaqué le pasteur Raju Prasad pour avoir dit une prière en faveur d’une malade, selon le président du GCIC, That Sajan K. George, dans une interview accordée à AsiaNews.

“Dans la colonie de Kashiram dans le district de Kanpur, une femme a demandé au pasteur et à deux femmes de réciter des prières pour sa mère malade, qui habite chez elle. Selon sa fille, la santé de la femme âgée s’est améliorée grâce aux prières”, a-t-elle déclaré.

Les extrémistes ont donc attaqué Prasad avant de le livrer à la police, accusé de vouloir convertir des croyants hindous au christianisme.

Ranjeet Rai, chef de la police de Chakeri, révèle que l’affaire a été résolue sans qu’il soit nécessaire de présenter un rapport d’enquête préliminaire. Le pasteur et la femme ont déclaré qu’il n’y avait pas de conversion.

Le dirigeant radical de Kanpur, Bajrang Dal, a déclaré : “Ces derniers jours, nous avons reçu des plaintes concernant des conversions. Il y a deux jours, on nous a informés que des personnes étaient entrées dans une maison de la colonie de Kashiram et les convertissaient. Nous sommes arrivés sur les lieux et avons vu deux femmes distribuer du matériel religieux à une famille. Nous avons donc emmené le pasteur au poste de police. Il y a eu une petite bagarre lorsqu’il s’est opposé.

“Souvent, dans l’Uttar Pradesh, les activités religieuses des chrétiens sont à l’origine de fortes tensions.

Un autre pasteur a été interdit d’exercer des activités religieuses à Gonda, dans le district du même nom. Il y a quatre jours, la police a ordonné à un pasteur pentecôtiste de l’Église de l’Assemblée des Croyants (ABC) de s’acquitter de ses tâches.

Sunny Tyagi, convertie au protestantisme, est le guide spirituel d’une église de maison à laquelle participent environ 35 personnes. Il y a trois ans, il a été victime d’une attaque lors d’une réunion de prière chez un croyant.

Le 26 juillet, lors de son interrogatoire au poste de police de Kotwali, une foule rassemblée devant le bâtiment a scandé des slogans contre des chrétiens et des conversions. Libéré à 4 heures du matin le lendemain, le pasteur a été contraint de quitter le village.

Selon Sajan K. George, “Tyagi n’était impliqué dans aucune activité criminelle. Les personnes présentes à son église n’étaient pas tous des chrétiens, mais quiconque trouvait la paix et la joie dans la prière”.

Même dans le district de Moradabad, la petite communauté pentecôtiste est soumise à un harcèlement répété : les rencontres sont déformées et qualifiées d’activités de conversion.

« Les délinquants peuvent échapper aux condamnations pénales, tandis que le chrétien sans défense est toujours arrêté. Les pentecôtistes sont des citoyens de seconde zone », déclare George.

Le président du GCIC conclut que “l’Inde est un État laïc doté de garanties constitutionnelles en matière de liberté de religion. Cependant, même au XXIe siècle, l’insécurité, les menaces, les intimidations et les arrestations marquent la vie de la communauté chrétienne”. 

FRANCE : SANCTION ANNULÉE POUR L’INSTITUTEUR ACCUSÉ DE PROSÉLYTISME .

Le quotidien régional La Nouvelle République dans un article daté du 26 juillet a rapporté que le tribunal administratif de Limoges a annulé la sanction à l’encontre de Matthieu Faucher, enseignant de Malicornay (Indre) suspecté de « prosélytisme », c’est-à-dire d’avoir fait étudier des versets bibliques à ses élèves.

Dans son arrêté, le tribunal a demandé au recteur d’académie de réintégrer Matthieu Faucher dans les deux mois.

Face aux questions répétées de ses élèves telles que « pourquoi on ne travaille pas à Pâques ?» ou « qu’est-ce qu’un baptême ?», Matthieu Faucher «ni croyant, ni pratiquant » avait décidé d’enseigner le fait religieux à ses élèves de CM2, à partir d’une dizaine de textes bibliques. Un courrier anonyme, adressé à l’académie d’Orléans-Tours, l’accusant de prosélytisme avait conduit à une sanction : l’instituteur avait été muté d’office à l’école Condorcet d’Issoudun en juin 2017.

Matthieu Faucher avait alors déposé un recours pour faire annuler cette décision. La sanction était « disproportionnée » a estimé le rapporteur public lors de l’audience du 10 juillet 2019. « Une décision en demi-teinte » pour son avocat Me Jean-Raphaël Mongis qui assure que son client n’a commis aucune faute. L’académie a jusqu’à mi-septembre pour faire appel.

JÉSUS APPARAIT A UN JUGE MUSULMAN ET GUÉRIT SON FILS

Le pasteur Michel  (nom changé pour des raisons de sécurité), marié et père de deux jeunes garçons de quatre et six ans, travaillait sans relâche et sans crainte à la construction d’une église clandestine au Moyen-Orient lorsqu’il a soudainement disparu.

Il y a deux semaines de cela, en effet, ce musulman converti au christianisme, a été contacté par la police religieuse qui avait trouvé ses coordonnées sur un tract portant son numéro de téléphone. Après l’avoir invité à le rencontrer, ce que le pasteur Michel a accepté, les policiers l’ont brutalement battu avant de l’emmener dans un lieu inconnu pour comparaître devant un « tribunal religieux ».

« Pourquoi as-tu quitté l’islam et être devenu un ministre chrétien ? » a demandé le juge lors de son procès.

Selon l’organisation Bibles for Mideast qui rapporte son témoignage, il a répondu ceci :

« J’étais un pécheur et j’ai eu toutes sortes de problèmes. J’ai également attrapé une maladie grave et suis devenu un patient mourant. Mais le Seigneur Jésus-Christ m’a sauvé la vie. Il m’a guéri et m’a aussi sauvé du péché et de la mort par sa crucifixion et sa mort sur la croix du calvaire. Il est ressuscité des morts et vit toujours. J’ai cru en lui et j’ai reçu le salut. Ensuite, le Seigneur Jésus lui-même m’a appelé à son ministère. J’essaye maintenant d’aider mes frères afin qu’eux aussi trouvent le salut. »

Le tribunal a ordonné qu’il soit emprisonné pendant 15 jours. On lui a dit que s’il ne retournait pas à l’islam, il resterait en prison encore deux ans, puis serait au service des autorités religieuses dans leur lutte contre le christianisme. Et s’il ne renonçait pas au christianisme, il serait tout simplement décapité.

Malgré ces menaces, le pasteur Michel a refusé d’accéder à sa demande, et il a été envoyé en prison où il a commencé à subir d’horribles tortures.

Le juge du tribunal avait deux fils et cinq filles. L’année dernière, il a perdu son fils aîné à 21 ans d’un cancer des testicules. Récemment, les médecins qui ont diagnostiqué la même maladie à son deuxième fils, ont abandonné tout espoir de le voir se rétablir. Le jeune garçon était donc couché chez lui, affligé d’une douleur insupportable en attendant de mourir.

Une semaine après avoir prononcé son verdict, le juge a été réveillé au milieu de la nuit par une voix puissante dans la chambre à coucher lui disant :

« Libère le pasteur de la prison ! Demande-lui de prier pour que ton fils soit guéri. »

N’appréciant guère ce qu’il avait entendu, le magistrat n’a pas tenu compte des paroles qu’il venait d’entendre.

Le lendemain, les souffrances de son fils ont dépassé la limite de ce qu’il pouvait supporter. Cette nuit-là, le juge a fait un nouveau rêve dans lequel il voyait une boule de lumière qui encapsulait des mots puissants se dirigeant vers lui. Les mots semblaient émaner de la lumière qui s’approchait de lui.

« Libère mon serviteur de la prison et demande lui de prier pour ton fils ! » a-t-il entendu pour la deuxième fois résonner dans la pièce. « Avec ses prières, ton garçon pourra être soigné et guéri. »

Cette fois-ci, le juge pensa que cela devait sûrement être l’œuvre de Satan qui essayait de tromper sa foi en l’Islam ! Il s’est levé, a lu des extraits du Coran et a prononcé la Sunnah Namaz, une prière rituelle faite dans des circonstances particulières.

La troisième nuit, le Seigneur lui-même est apparu devant le juge.

« Je suis Jésus, le Fils du Très-Haut », a proclamé l’homme en blanc. « Je suis mort sur la croix et je vis maintenant à jamais. Tu persécutes inutilement mon serviteur ! Libère le de prison. Ton fils sera guéri. Et accepte-moi comme ton Seigneur et Sauveur. C’est la seule façon dont toi et ta famille pouvez être sauvés de l’enfer. »

Puis Jésus a disparu. Entendant son fils qui hurlait de douleur, le juge se leva de son lit se précipita dans la chambre du jeune garçon où il vit sa femme et ses filles pleurer debout près du lit.

Il a alors révélé les détails de son rêve. Elles ont écouté ce qu’il racontait avec étonnement et le prièrent de libérer le pasteur et de le faire venir chez eux pour prier pour le garçon. Le fils malade s’associa à la supplication des femmes de la maison pour demander la même chose à son père.

Lorsque les autorités pénitentiaires ont reçu l’ordre imprévu du juge, elles ont immédiatement libéré le pasteur et l’ont envoyé au domicile de la famille.

Le juge a alors rapporté tout ce qu’il avait entendu et vu et a demandé pardon pour la peine de prison et l’ordre d’exécution. Bien entendu, le pasteur Michel a accepté et a été conduit dans la chambre du jeune homme.

Il a commencé par partager la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ.

« Acceptes-tu Jésus comme ton Seigneur et ton Sauveur ? » demanda-t-il.

Le jeune homme malade a accepté immédiatement. Les autres suivirent, s’agenouillant et invitant Jésus dans leurs cœurs et leurs vies.

L’atmosphère resplendissante de sainteté, le pasteur Michel se mit à prier. Alors qu’il le faisait, tous furent remplis du Saint-Esprit. Le garçon a sauté de son lit et a commencé à danser, louant et remerciant Jésus pour sa guérison totale ! Tout le monde se réjouissait dans le Seigneur, la famille débordant d’une joie qu’elle n’avait jamais connue.

Le lendemain, le juge a amené le ministre du culte à son tribunal, cette fois pour le relâcher conformément au droit de la cour pénale. Les trois jours suivants, le pasteur Michel resta chez le magistrat, priant, jeûnant, enseignant la Bible et préparant les nouveaux croyants au baptême. Le quatrième jour, toute la famille a été baptisée.

Pendant que tout cela se passait, l’église du pasteur savait seulement qu’il avait été battu et emmené. N’ayant plus entendu parler de lui depuis sa disparition, les chrétiens s’étaient immédiatement lancés dans une période de prière concertée et de jeûne.

À un moment donné, sa femme, épuisée par la prière persistante, le jeûne et une inquiétude compréhensible, est tombée gravement malade. Les croyants l’ont emmenée à l’hôpital où les médecins ont commencé à la soigner et ont découvert qu’elle portait le troisième enfant du couple.

Elle reste aujourd’hui à l’hôpital, en convalescence, mais avec son mari à ses côtés. Le pasteur Michel, qui travaille avec Bibles for Mideast, a exprimé sa gratitude à tous ceux qui ont prié pour sa libération et le rétablissement de sa femme. Il prépare maintenant la prochaine cérémonie de baptême qu’il avait déjà programmé avant d’être finalement emmené dans un lieu inconnu. Les fondamentalistes locaux pourraient bien tenter de lui causer des problèmes et reprendre la persécution de ce pasteur et de l’église qu’il aime et dirige.

TRUMP ACCUSE LE RÉVÉREND AL SHARPTON

Donald Trump a accusé lundi 29 juillet le révérend Al Sharpton, figure du mouvement de défense des droits des Afro-Américains, d’être un « escroc » qui « déteste les blancs et les policiers ! », s’exposant à de nouvelles accusations de racisme après ses attaques pendant le week-end contre un élu noir de la ville de Baltimore.

« Al est un escroc, un agitateur », a dénoncé M. Trump, commentant un tweet d’Al Sharpton qui annonçait son intention de se rendre à Baltimore.

Interrogé par des journalistes à Baltimore, Al Sharpton a déploré que Donald Trump joue « la carte de la division raciale », et a ajouté : « Il a une dent, en particulier contre les Noirs et les personnes de couleur ». 

Ce nouveau tweet, publié très tôt lundi, indique qu’il n’a pas l’intention de revenir sur ses propos du week-end où il dressait un sombre tableau de Baltimore, ville majoritairement noire minée par les problèmes sociaux et la criminalité et critiquait sévèrement Elijah Cummings, élu noir de Baltimore au Congrès.

Ses critiques ont provoqué un tollé dans l’opposition, le chef des démocrates à la Chambre des représentants Nancy Pelosi les qualifiant de « racistes ».  

Lundi matin, le président américain a repris ses attaques de plus belle.

« Baltimore, sous la direction d’Elijah Cummings, a les pires statistiques de crime de la Nation. 25 ans de bavardages, pas d’action ! Tellement fatigué d’écouter les mêmes conneries… », A tonné le locataire de la Maison-Blanche.

Déjà à la mi-juillet, Donald Trump avait appelé quatre élues démocrates du Congrès issues de minorités à « retourner » d’où elles venaient, s’attirant déjà des accusations de racisme et de xénophobie.

La controverse s’est focalisée depuis le week-end sur la grande ville portuaire de Baltimore, l’une des métropoles les plus violentes des États-Unis. Plus de 300 homicides y sont commis chaque année en moyenne depuis 2015.

C’est un « endroit très dangereux et sale », « infesté de rats » où « aucun être humain ne voudrait vivre », a affirmé le président américain.

En multipliant ces attaques, Donald Trump semble confirmer les analyses politiques selon lesquelles il cherche avant tout à alimenter un discours de division et à galvaniser sa base, très majoritairement blanche, alors qu’il se lance dans la conquête d’un second mandat.

« S’il pensait vraiment que j’étais un escroc, il me nommerait au sein de son cabinet », a également ironisé M. Sharpton, accusant l’ancien magnat de l’immobilier d’attaquer Elijah Cummings et les habitants de Baltimore « de la manière la plus fanatique et raciste qui soit ». 

ARCHÉOLOGIE : UN ESCALIER MONUMENTAL A ÉTÉ DÉCOUVERT

Un escalier monumental vient d’être découvert lors des fouilles archéologiques à Tel Hazor. Les marches sont de basalte, une pierre noire finement travaillée. L’escalier mesure 4,5 mètres de large. Il mènerait au palais du roi de Hatsor, vieux de 3500 ans. L’excavation des marches devrait durer 3 ou 4 ans.

Le docteur Shlomit Bechar codirige les fouilles. Elle a déclaré à Times of Israël,  qu’il s’agit « exactement du palais qui, si vous teniez compte du récit biblique, aurait été conquis par les Israélites ».

« Trouver un si grand escalier indique que le bâtiment serait bien plus incroyable que ce à quoi nous nous attendions. […] Il se pourrait que ceux-ci mènent éventuellement à un autre escalier, éventuellement à une autre entrée, à une autre salle du bâtiment. Mais nous ne savons pas. »

Le Jérusalem Post affirme qu’Hatsor est le site archéologique le plus important d’Israël. Ouvert au public, il fait d’ailleurs partie du patrimoine mondial de l’Unesco. Selon l’organisation, Megiddo, Hazor, Beer-Sheba « témoignent de la richesse et de la puissance des villes de l’âge du bronze et de l’âge du fer sur les terres bibliques fertiles ».

« Ils sont également représentatifs de l’occupation du même site sur une grande étendue et sur plusieurs étages, occupation qui a duré plusieurs millénaires jusqu’au VIe siècle avant notre ère ; ils illustrent en particulier, dans leur épanouissement final, les étapes de gestation de l’histoire biblique, du XIIe au VIe siècle avant notre ère. Avec leurs vestiges impressionnants de palais, de fortifications et d’urbanisme, ils offrent des manifestations physiques clés de l’époque biblique. »

  

RDC : Les pasteurs interdits d’imposer les mains aux personnes souffrants d’Ebola

Selon Info Media Plus du 19 juillet 2019, Le ministre de la santé de la république démocratique du Congo, Oly llunga Kalenga  a demandé aux pasteurs et aux chefs religieux d’arrêter d’imposer les mains à leurs fidèles en vue de les guérir de l’Ebola, surtout en cette période d’épidémie.

Kalenga a conseillé aux pasteurs en général et ceux  des Eglises de réveil en particulier d’arrêter de toucher leurs fidèles pendant les cultes. “Ebola est une réalité, Ebola n’a rien de surnaturel, Ebola n’a rien de paranormal. Ebola est une maladie qui est causée par un virus, c’est une maladie qui est guérissable lorsque les patients sont pris en charge très tôt. à l’attention des pasteurs : ils doivent avoir un comportement responsable et se dire qu’en période d‘épidémie, on ne peut pas, on doit arrêter les pratiques d’imposition des mains”, a plaidé le ministre de la Santé. Un pasteur, premier cas d’Ebola diagnostiqué à Goma, grande ville de plus d’un million d’habitants à la frontière du Rwanda est décédé lundi.

Les autorités sanitaires de Goma affirment que “tous les contacts” du pasteur “ont été retrouvés en moins de 72 heures, y compris le chauffeur de moto-taxi qui l’a conduit au centre de santé”. Le rythme de l‘épidémie ne faiblit pas. Ces derniers jours, le virus a tué dix personnes dans la province du Nord-Kivu, ce qui porte le bilan total à 1.698 décès depuis le 1er août 2018, selon le dernier bulletin du ministère de la Santé. Parmi eux, 41 agents de santé.

Une interdiction qui intervient après que l’Organisation mondiale de la Santé a décidé d‘élever la fièvre hémorragique au rang d’“urgence de santé publique de portée internationale”.

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