Le directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), Denis-Charles Kouassi, appelle les fidèles de la Fraternité chrétienne Salomon à manifester la foi et l’excellence afin de prospérer dans leurs entreprises ce jeudi 27 juin 2023 à Cocody lors de la célébration des 25ans de l’organisation.
« Le chrétien doit être reconnu par sa fidélité et sa sérénité dans la foi”, a-t-il précisé au cours d’un panel sur le thème “S’engager avec Christ dans le travail et pour ma nation ».
Pour lui, tout chrétien doit s’abandonner et se laisser guider par l’esprit de Dieu en vue de rentrer dans les projets de bonheur du Seigneur Jésus.
M. Kouassi a également relevé que le Saint-Esprit l’a aidé dans le choix de ses études académiques, ainsi que dans son choix professionnel.
Cette rencontre d’échanges et de partage a été coanimée par la sénatrice Marie-Irène Richmond Ahoua. Elle s’inscrit dans le cadre de la célébration des 25 ans de l’organisation qui s’achèvera le 6 juillet par un dîner.
Suite à son enquête nationale pour comprendre et analyser les besoins des ivoiriens en matière d’informations autour de la question “comment les ivoiriens s’informent-ils?” l’autorité nationale de la presse (ANP) a présenté les résultats de ce sondage ce jeudi 27 juin 2024 à la maison de la presse du Plateau.
Après avoir fait le tour des études diagnostiquées sur le climat délétère qui prévaut dans le secteur de la presse, Samba Koné, président de l’ANP et ses collaborateurs ont jugé opportun de faire une enquête sur le mode d’accès à l’information par les ivoiriens. Selon, lui cela expliquerait mieux les chiffres d’affaire décroissants des entreprises de presse. En outre, il a exprimé sa satisfaction pour la matérialisation de cette initiative murie depuis 2021. « Notre joie est immense en ce sens que ce rêve est devenu réalité. Cette joie se traduit également par des remerciements adressés aux organismes du secteur et à toutes ces personnes qui ont contribué à la concrétisation de ce projet », s’est-il réjoui.
Poursuivant son propos, M. Koné a précisé que cette enquête a été réalisée sur deux axes. En effet, l’enquête sur le terrain a été à la charge du service ivoirien de l’enquête et du sondage (SIVES). Le volet numérique quant à lui, a été piloté en interne par l’ANP.
M. Traoré Lassina, directeur du SIVES a par la suite présenté les résultats du sondage; résultats basés sur le genre et prenant en compte des différentes couches sociales et tranches d’âge. Précisons que ce sondage a été exécuté sur un échantillon représentatif dans 17 villes et communes du territoire national.
Il ressort de cette enquête que la télévision, la presse digitale (internet) avec respectivement 75,7% et 73,7% mènent le peloton en termes d’audience dans l’univers médiatique ivoirien. Notons que sur l’Internet, 98,1% des ivoiriens ont pour principal site d’information les “réseaux sociaux”. Et le réseau social de prédilection n’est nul d’autre que Facebook. Pour le reste des canaux d’information, la radio et la presse écrite ont respectivement 26,9% et 13,8% en termes d’audience. Il convient de signaler également que le “bouche à oreille” est un canal prisé par 20, 9% des ivoiriens.
Par ailleurs, le ministre de la communication Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement pour son intervention a salué cette initiative de l’ANP. Il s’est dit satisfait du fait que 65,6% de la population estime que la liberté de la presse est plutôt une réalité en Côte d’Ivoire.
Le président de l’ANP, au vu des résultats de l’enquête a donc exhorté les entreprises de presse à réorienter leurs écrits et productions sur des sujets se rapportant au quotidien de la population; qui semble plus sensible aux informations relatives à leur vécu tels que les problèmes sociaux et la cherté de la vie.
Le père Lawrence Kozak à récemment détourner 40 000 € appartenant à sa paroisse pour satisfaire sa passion du jeu en ligne. Il sera convoqué le 13 juin 2024 pour rendre compte de son acte devant la cours.
Jouant depuis plusieurs années, il aurait dépensé environ 200 000 € dans des divers jeux en ligne. Malgré ses efforts pour sortir de sa dépendance le curé de la paroisse Saint Thomas More de Pottstown, le père Lawrence Kozak aurait utilisé la carte de crédit de la paroisse pour satisfaire également sa frénésie du jeu pour un montant de 40 000 €.
Entendu par la police, il aurait expliqué qu’il n’est pas “un homme de détail”, mais qu’il avait auparavant consulté un thérapeute pour tenter de soigner son addiction, qu’il traîne depuis 2016. Addiction apparue juste après un traumatisme crânien survenu lors d’un accident de voiture.
Le média The Pillar a interrogé un expert des jeux vidéo, Chris Floyd, qui a passé de longues années à travailler pour ces jeux, qui visent ouvertement à devenir addictif et à pousser les joueurs à dépenser des sommes parfois très importantes.
Ainsi, il relève que “les jeux sont conçus de manière à vous inciter à payer ce que nous appelons des microtransactions, c’est-à-dire un petit peu à la fois pour de petites choses. L’essentiel est que vous puissiez hypothétiquement continuer à payer continuellement. Il s’agit de jeux destinés à être joués pendant de nombreuses années”
“Candy Crush est un excellent exemple de jeu qui s’adresse à un très, très large public et auquel on peut jouer par petites tranches de temps. Ces jeux deviennent ce que nous appelons des ‘jeux de style de vie’, c’est-à-dire qu’ils font partie de la routine quotidienne de s’asseoir et de jouer un peu à Candy Crush”.
Le spécialiste évoque également l’influence des hormones de récompense, très stimulées lors de ces jeux, qui offrent des étoiles ou de l’argent virtuel, ce qui satisfait le circuit hormonal des utilisateurs.
Néanmoins, la sentence de Christ Floyd est sans appel : “Je ne pense pas qu’il y ait un monde où l’expérience d’un jeu vidéo vaille 40 000 ou 400 000 dollars ou quoi que ce soit d’autre”. Le père Lawrence Kozak, lui, attendra celle de la justice américaine, après son audience ce jeudi 13 juin.
Le missionnaire Ewald Franck est décédé ce samedi 08 juin à 17 heures suite à un malaise à krefeld en Allemagne.
Ewald Frank (né le 24 décembre 1933 près de Gdańsk en Pologne) est un prédicateur allemand, fondateur et dirigeant de la Communauté de la Mission Populaire Libre de Krefeld ou (Freie-Volksmission), depuis 1959.
Le révérend Frank commença à prêcher en 1953 et ensuite, il prit part aux réunions du révérend William M. Branham en Allemagne dans la ville de Karlsruhe, du 12 au 21 août 1955. Ce qu’il expérimenta en ce temps-là, il ne le connaissait que dans les récits du Nouveau Testament. Les aveugles recouvraient la vue, les boiteux étaient guéris instantanément et pouvaient marcher, les sourds pouvaient entendre etc. Ce qui marqua surtout ce jeune prédicateur fut la guérison d’une fillette de onze ans née aveugle. Dès ce moment-là, il devint clair pour lui que William Branham devait être un homme envoyé par Dieu car personne ne pouvait faire les mêmes œuvres que Jésus à moins que Dieu soit avec lui.
Seulement quelques mois plus tard, en mars 1956, le révérend Frank quitta l’Allemagne pour l’étranger, ayant en lui le désir d’en savoir plus sur le ministère et les enseignements de William Branham. Du 6 au 15 juin 1958, il participa à la Conférence internationale « Voice of Healing » à Dallas, Texas. Le révérend Gordon Lindsay avait invité tous les évangélistes américains qui croyaient à la guérison divine, qui avaient reçu leur inspiration lors des réunions du révérend Branham et qui furent ainsi encouragés à commencer leurs ministères. Parmi eux se trouvaient Oral Roberts, T. L. Osborn, Morris Cerullo et tant d’autres. Ils témoignèrent tous que la grande percée du puissant réveil de guérison survenu après la deuxième Guerre Mondiale, commença à travers le ministère extraordinaire de William Branham. La plupart d’entre eux parlèrent pendant les réunions du matin et de l’après-midi et le révérend Branham était l’orateur principal des réunions du soir.
Pendant cette conférence, le révérend Frank put très clairement établir la différence entre tous les évangélistes et le ministère prophétique et apostolique du révérend Branham. Il apprit ainsi la commission divine que William Branham avait reçue le 7 mai 1946 de la même manière que l’avait reçue l’apôtre Paul. Mais le temps était venu d’en savoir plus sur la croyance et les enseignements de cet homme de Dieu. C’est ainsi qu’il laissa son adresse afin que tous les sermons prêchés par le révérend Branham puissent lui être envoyés. Il put aussi parler au révérend Branham pendant ces réunions. L’humilité naturelle qu’avait cet homme eut un impact sur lui jusqu’à ce jour.
Le révérend Frank retourna en Allemagne en août 1958, pensant que les croyants se déclarant du plein évangile recevraient avec joie cette richesse spirituelle comme il en était de lui; mais très vite les ministres de premier plan rejetèrent le prédicateur qu’ils avaient tant estimé auparavant. C’est ainsi que seul ce petit groupe de prière resta ferme avec l’intention de retourner aux enseignements de la Bible et aux pratiques de l’église originale, comme aux temps apostoliques. Le terme central depuis le commencement était « sola scriptura »-seulement les saintes écritures devaient être la règle à suivre pour la foi, l’enseignement et la vie.
Ce petit groupe qui comptait parmi eux des frères dans le ministère notamment Ewald Frank, Leonhard Russ et Paul Schmidt, prit vite de l’ampleur et une salle dû être louée. Le 2 avril 1962, à l’aube d’un nouveau jour, le révérend Frank reçut sa commission de la part du Seigneur, par une voix audible et pénétrante, et il lui fut dit d’aller dans les autres villes du monde pour prêcher sa Parole. En quelques années, cette œuvre missionnaire indépendante se répandit au-delà des frontières de l’Europe, et quelques années plus tard, une autre salle plus large dû être louée.
En avril 1964, la « Freie Volksmission Krefeld »-« Mission Populaire Libre Krefeld » fut reconnue comme une organisation sans but lucratif. En octobre de la même année, le révérend Frank fit son premier voyage missionnaire dans les pays asiatiques. En Inde des milliers de personnes prirent part à ces réunions. Dès 1966, les pays de langue allemande, dont la Suisse et l’Autriche, furent inclus dans les réunions régulières selon les occasions. De 1968 à 1978, le révérend Frank eut des temps d’antenne de 20 minutes à la radio Luxembourg et par ce moyen, tous les pays d’Europe furent atteints en courte et moyenne fréquence. La même année, il commença à visiter les pays de l’Europe de l’Est, y compris l’Union Soviétique. Finalement, à la Pâques 1974, l’église put être inaugurée et dans les années qui suivirent, les autres bâtiments du Centre Missionnaire furent érigés. D’ici, le monde entier est servi par la littérature biblique, les cassettes audio et les vidéos.
Les brochures et les livres traitant des sujets bibliques sont en ce moment imprimés dans le monde entier en 20 langues et d’autres langues s’ajoutent. Au Centre Missionnaire, nous publions en 10 langues principales et nous servons plus de 130 pays; à ce jour le révérend Frank a personnellement prêché dans 148 pays.
Cette œuvre missionnaire internationale est soutenue exclusivement par des offrandes volontaires. Ceci est une œuvre de foi, dans le vrai sens du terme, qui subsiste par la confiance envers Dieu à cause du mandat direct reçu. Tout envoi, que ce soit les livres, les brochures, les CD, les DVD, les cassettes audio et vidéo sont expédiés gratuitement, jamais on y a joint une facture ou mentionné un paiement. Dans l’église locale, nous n’avons aucun registre de membres et on ne sollicite aucune offrande spéciale. Les programmes de la mission ne mentionnent pas l’argent et les dîmes ne sont pas exigées mais elles sont une pratique générale. Chacun est libre de décider de sa manière de participer, que ce soit par la prière, les offrandes ou de différentes autres manières dans l’œuvre missionnaire.
La mission évangélique “LA SOURCE” de Treichville, située en face de la piscine d’état a été complètement démolie ce mercredi 05 juin 2024, 30 ans après sa construction.
Dirigé par le pasteur Honorat Kodjo depuis plus de 25ans, la mission évangélique la Source est née depuis 1994, sa vocation missionnaire consiste à l’annonce de la réalité du royaume de Dieu comme il est conseillé dans la bible (Luc 4 : 43 ). Notons que selon le pasteur cette démolition s’est faite sans mise en demeure et sans décision de justice.
Le 8 mai dernier, le maire de Varsovie Rafał Trzaskowski a annoncé que l’affichage de symboles religieux dans les bâtiments publics de la ville serait désormais interdit.
Les croix chrétiennes ne pourront plus être accrochées aux murs, ce qui est courant dans les bureaux de l’État en Pologne, rapporte le quotidien polonais Gazeta Wyborcza. Les membres du personnel ne pourront également plus afficher de symboles religieux dans leurs bureaux.
En outre, tous les événements officiels ne pourront plus inclure des prières.
Cette interdiction ne s’applique, toutefois, pas aux symboles religieux portés par les membres du personnel, tels que les colliers, les tatouages ou les brassards. “Varsovie est ainsi la première ville de Pologne à adopter une telle mesure”, a déclaré Monika Beuth, porte-parole du maire.
Cette interdiction a provoqué une vague de critiques. Des groupes conservateurs, des partis d’opposition et même des députés européens ont exprimé leur désaccord. Le leader du PiS Jarosław Kaczyński a notamment accusé Rafał Trzaskowski ainsi que le Parti populaire européen (PPE) de vouloir “détruire la religion et la foi des gens”.
De leurs côtés, les députés Michał Wawer et Roman Fritz ont déclaré que cette interdiction portait atteinte à la liberté de croyance et de religion du peuple polonais.
Le président du parlement polonais Szymon Holownia a également critiqué cette mesure. « Je pense que cette décision est inutile”, a-t-il déclaré.
“J’ai trouvé un grand nombre de croix sur les murs du Sejm. Même si personnellement je n’accrocherai pas de croix dans les bureaux publics, je ne pense pas qu’aujourd’hui en Pologne nous ayons besoin d’une guerre pour savoir si les croix doivent être démontées des murs. »
En réponse à ces critiques, le maire Rafal Trzaskowski, également leader adjoint du parti centriste Plateforme civique (PO), a affirmé que cette décision visait simplement « à lutter contre la discrimination plutôt que de cibler la religion ».
Sur X, il a rappelé que la Pologne est un État laïc et que “personne ne conteste les droits des personnes à leurs croyances religieuses, mais quiconque accède à une fonction publique devrait se sentir dans une position neutre”.
Les éléphants de Côte D’ivoire témoignent leurs reconnaissances aux guides religieux à travers un montant symbolique de 65 000 000 ce mardi 04 juin 2024 au cours d’une cérémonie organisé par la FIF à Abidjan.
Les vainqueurs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN2023), le 11 février dernier ont traduit leur reconnaissance aux guides religieux (Chrétiens et musulmans) en participant à la construction de part et d’autre d’un édifice religieux.
Avant le départ pour Korhogo pour le match contre le Gabon dans le cadre des éliminatoires du mondial 2026 zone Afrique, qui aura lieu le 07 juin prochain au stade Amadou Gon Coulibaly, les Éléphants de Côte d’Ivoire ont tenu à manifester cet acte de générosité “pour dire merci à Dieu Tout Puissant” pour la troisième étoile obtenue. Les coéquipiers du capitaine Franck Kessié, en présence du coach Faé Émerse, ont salué les guides religieux pour les différentes prières et accompagnement durant leur parcours à la Coupe d’Afrique de nation en terre ivoirienne.
A leur tour, ces guides religieux du côté du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires islamiques de Côte d’Ivoire (Cosim) et des Prêtres de l’archidiocèse métropolitain d’Abidjan, ont apprécié ce geste.
”C’est la première fois qu’une action sociale est menée à l’endroit de la communauté religieuse de Côte d’Ivoire par notre équipe nationale de football.
La mosquée va être auprès du stade Ebimpé avec une superficie de 2500km2 qui a été trouvée. Rendons donc hommage à nos champions qui ont permis à la Côte d’Ivoire de se hisser sur le toit de l’Afrique. Ce résultat est la conjugaison de plusieurs facteurs dont le plus significatif pour nous les religieux est la foi en Dieu le Tout Puissant par essence et par excellence. Dieu aime ceux qui reconnaissent ses grâces (…)”, a mentionné Soumahoro Moustapha, directeur de cabinet représentant le président du Cosim , Cheikhoul Aïma Diakité.
Le pasteur Baruti Kasongo, responsable de l’Eglise Baruti Tabernacle, est décédé ce samedi 1er juin 2024 à Montréal au canada à l’âge de 77ans, des suites d’un malaise, selon des sources de son église.
Né à Kinshasa le 24 janvier 1947, Baruti Kasongo est originaire de la province du Maniema. En 1990, il fut élu Pasteur de l’assemblée chrétienne de Righini, aujourd’hui Baruti Tabernacle.
Avec près de 50 ans de ministère à son actif, le proclamateur de l’évangile a marqué des milliers de vies par son dévouement et sa foi. Pendant 34 ans, il a prêché le“message du temps de la fin du prophète William Marrion Branham”, un message prophétique centré sur la préparation à la seconde venue de Jésus-Christ.
Les témoignages affluent depuis l’annonce de sa mort, soulignant l’héritage spirituel et l’amour inconditionnel du pasteur pour ses fidèles. “Il était plus qu’un pasteur, c’était un guide et un ami pour beaucoup d’entre nous”, a déclaré un fidèle de son église, exprimant un sentiment partagé par beaucoup.
A lire aussi :
Parmi les nombreux témoignages, celui de l’ex-députée Henriette Wamu se distingue. Sur X, elle a partagé des photos aux côtés du pasteur prises pendant la période du Covid-19, accompagnées d’un message émouvant : « Je suis attristée par la disparition du pasteur Baruti. Il restera à jamais dans le cœur de ses fidèles et c’est une perte immense pour l’Église qui rend hommage à ce serviteur de Dieu. Son départ laisse un vide immense parmi ses fidèles. Je présente mes sincères condoléances », a-t-elle écrit.
Son décès laisse un vide profond au sein de la communauté chrétienne, mais son héritage spirituel et son exemple de foi continuent d’inspirer.
Au cours de sa conférence annuelle qui s’est tenue ce mardi 28 mai 2024, au temple le jubilé de cocody, l’Eglise Méthodiste Unie de Côte d’ivoire décide de sortir de la dénomination en raison de son rejet du mariage homosexuel.
La conférence de Côte d’Ivoire dénonce alors « une nouvelle donne à caractère aliénant et engageant ». Elle dit sortir de la conférence générale avec la conviction qu’elle ne repose sur aucune valeur biblique et disciplinaire mais plutôt désormais sur des valeurs socio-culturelles contextuelles diversifiées, qui ont consommé son intégrité doctrinale et disciplinaire dans le « Plan de régionalisation ».
Selon le Très Révérend Bodjé, la dernière conférence générale a consacré une rupture radicale avec les conférences générales antérieures en prenant le contre-pied de celle qui l’a précédée (en 2019) en sa faisant distinguer par des pétitions/résolutions inédites relatives à une nouvelle promotion d’organisation basée sur la régionalisation qui consacre l’adoption de la pratique de l’homosexualité.
L’Eglise de Côte d’Ivoire constate que l’EMU a effectivement préféré sacrifier son honorabilité et son intégrité pour valoriser les pratiques mondaines (déviations sexuelles surtout) et que son nouveau profil, issu de la Conférence générale de Charlotte, se démarque des Saintes écritures et ne convient plus à la Conférence annuelle de Côte d’Ivoire.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accepté la conversion de l’église orthodoxe Saint-Sauveur-in-Chora d’Istanbul en mosquée le 13 mai 2024. L’ordre de cette transformation date d’août 2020, un mois après la réouverture au culte musulman de l’ancienne basilique Sainte-Sophie.
Après la basilique Sainte-Sophie, c’est désormais l’église Saint-Sauveur-in-Chora d’Istanbul, trésor du patrimoine byzantin qui est converti en mosquée malgré les réclamations et le « mécontentement » d’Athènes.
Le chef de l’État turc, qui recevait à Ankara le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, est passé outre les appels de ce dernier à revenir sur cette décision qui irrite le monde orthodoxe.
« La mosquée de Kariye (son nom turc, N.D.L.R.) dans sa nouvelle identité reste ouverte à tous », a insisté le président Erdogan devant la presse et au côté du dirigeant grec. « Comme je l’ai dit au Premier ministre (grec, N.D.L.R.), nous avons ouvert notre mosquée Kariye au culte et aux visites après un travail de restauration minutieux conformément à la décision que nous avons prise en 2020 », a-t-il insisté.
« J’ai eu l’occasion de discuter avec M. Erdogan de la conversion de l’église Saint-Sauveur-in-Chora et je lui ai exprimé mon mécontentement » a fait valoir en retour Kyriakos Mistotakis. « Il est au moins très important de préserver la valeur culturelle unique de ce monument, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, afin qu’il puisse rester accessible à tous les visiteurs » a-t-il insisté.
M. Erdogan avait lui aussi souligné « la grande importance » qu’il attache « à la protection de chaque monument qui constitue un bien du patrimoine culturel de l’Unesco et à le rendre accessible au bénéfice de notre nation et de toute l’humanité ».
Les deux dirigeants ont néanmoins entamé après des décennies de tensions et de malentendus un processus de normalisation de leurs relations que Recep Tayyip Erdogan a salué.