Côte d’Ivoire : le révérend Elie Betancourt exhorte les Serviteurs de Dieu de l’église Victorieuse Christ Ressuscité (EVCR) à privilégier la transformation Intérieure. 

C’est sous le thème « Comment réussir son leadership » que Le Révérend Elie Betancourt a Exhorté les serviteurs de Dieu de l’église Victorieuse Christ Ressuscité (EVCR), à privilégier la Transformation Intérieure lors d’une conférence des leadeurs qui s’est Tenue du jeudi 8 au vendredi 9 octobre 2026 au siège de l’église à Yopougon-Agbayaté

Durant ces deux jours d’enseignement, les participants ont été invités à repenser leur conception du leadership chrétien, en mettant l’accent sur le caractère, le service, la soumission à une autorité spirituelle et la transmission aux générations futures.

À travers des références bibliques et des exhortations pratiques, l’orateur principal a insisté sur la nécessité pour les responsables d’Église de travailler d’abord sur eux-mêmes avant de prétendre transformer ceux qui leur sont confiés.

« Les leaders sont assez formés, mais très peu sont transformés », a relevé le Révérend Apôtre Élie Betancourt, président des Églises EVCR et du Mouvement des Ouvriers du Saint-Esprit.

S’appuyant notamment sur Matthieu 20, versets 25 à 28, le Révérend Apôtre a distingué le leadership séculier du leadership ecclésial. Contrairement aux modèles fondés sur la domination, le prestige ou la recherche de grandeur, le leadership chrétien repose, selon lui, sur le service et l’exemplarité.

« Le leadership, ce n’est pas ce qui t’entoure, mais plutôt ce qui t’habite », a-t-il enseigné, soulignant que l’influence d’un responsable dépend davantage de ce qu’il incarne que de ses discours ou de ses réalisations.

« Tout ce que tu incarnes est un message », a-t-il poursuivi, mettant en garde contre la tendance de certains leaders à reproduire mécaniquement les modèles d’autres personnalités. Pour lui, la nature profonde du responsable doit constituer le principal témoignage auprès de ceux qu’il encadre.

Abordant la vision du leadership ecclésial, à la lumière de Matthieu 4, verset 19, et Matthieu 28, verset 19, l’orateur a insisté sur la nécessité de former des disciples capables de grandir spirituellement, plutôt que de rechercher des avantages matériels ou des positions de pouvoir. Il a ainsi exhorté les participants à éviter de considérer le ministère comme une activité commerciale et à privilégier la transformation des personnes.

« Le leadership, ce n’est pas un titre ni de grandes œuvres. C’est suivre pour devenir », a-t-il enseigné.

Dans cette dynamique, il a présenté le cœur de l’homme comme le premier chantier de Dieu, estimant que les faiblesses intérieures peuvent compromettre l’efficacité du ministère. La transformation personnelle apparaît ainsi comme une condition essentielle de l’impact du leadership. Évoquant Luc 22, verset 32, il a expliqué que si l’appel peut être reçu par révélation, la légitimité du leader se consolide par la transformation. Le leadership ne serait donc ni automatique ni systématique, mais le fruit d’un processus de maturation.

Le caractère du leader, sa capacité à servir et son aptitude à donner l’exemple ont également occupé une place importante dans les enseignements. À partir de 1 Pierre 5, versets 2 à 3, le Révérend Apôtre Élie Betancourt a rappelé que la valeur du leadership se mesure à la manière dont le responsable prend soin de ceux qui lui sont confiés. Pour lui, c’est avant tout la nature du leader qui doit susciter l’adhésion, et non son titre ou sa position.

La question de la soumission à une autorité spirituelle a constitué un autre axe majeur de la conférence. Se référant notamment à Ecclésiaste 5, verset 7, et à Galates 2, verset 2, l’orateur a défendu la nécessité pour tout responsable d’être lui-même encadré et soumis à une hiérarchie.

« De même que tu veilles sur les brebis, il faut quelqu’un pour veiller sur toi », a-t-il rappelé, présentant cette exigence comme une nécessité pour préserver l’équilibre et l’ordre dans le ministère. Il a également souligné que toute vision doit s’accompagner de consultations et d’une disposition à recevoir des orientations.

La conférence a aussi abordé les conditions d’un leadership accompli, en référence à Éphésiens 4, versets 11 à 12. Selon le Révérend Apôtre, un leader ne doit pas chercher à tout faire lui-même, mais apprendre à déléguer, à responsabiliser ses collaborateurs et à coordonner leurs actions. Sa capacité à s’effacer lorsque cela est nécessaire constitue également un indicateur de maturité.

L’accomplissement du leadership passe, a-t-il expliqué, par trois étapes : la mission, la transmission et la commission. Le responsable doit non seulement remplir la mission qui lui est confiée, mais aussi transmettre son savoir et ses responsabilités à d’autres personnes capables de poursuivre l’œuvre. Citant notamment 2 Timothée 2, il a insisté sur l’importance de préparer la relève. « Un succès sans successeur est un échec », a-t-il martelé, invitant les leaders à considérer leur œuvre comme un héritage destiné à traverser les générations.

Enfin, l’orateur a évoqué le leadership couronné, présenté comme un leadership approuvé par Dieu. S’appuyant sur Matthieu 25, versets 21 à 23, et 1 Corinthiens 4, verset 1, il a rappelé que la fidélité demeure le critère essentiel de l’évaluation divine. « Ce qu’on demande aux dispensateurs des mystères de Dieu, c’est que chacun soit trouvé fidèle », a-t-il rappelé, soulignant que les critères de réussite spirituelle ne se confondent pas nécessairement avec ceux du monde.

Source/ ichretiens

Krismel Bamba

Université Alassane Ouattara :  10e édition du Christian Business Summit

La 10e édition du Christian Business Summit s’est tenue ce jeudi 29 mai 2025 à l’amphithéâtre C du campus 2 de l’université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké, à l’initiative de l’International Christian Students Fellowship (ICSF).

Cette rencontre a réuni des entrepreneurs, des enseignants, des étudiants et des leaders chrétiens autour du thème : « Foi, Leadership & Affaires : Une alliance pour impacter le monde ». Elle visait à favoriser le réseautage et l’apprentissage dans le domaine de l’entrepreneuriat chrétien.

Le pasteur principal de l’ICSF/CBS, Stéphane Ponou, a indiqué que l’objectif de cette édition est d’inspirer les participants et de leur fournir des outils pour réussir tout en intégrant leurs valeurs chrétiennes. Il a précisé que l’aspect économique était jusque-là peu abordé dans le leadership chrétien, ce qui a motivé l’organisation du sommet depuis une dizaine d’années.

Le conférencier principal, Dr Daniel Kouakou, a insisté sur la nécessité de réconcilier la réussite économique avec la foi. Il a affirmé que l’exclusion de Dieu dans la vie d’une personne conduit à l’échec, tout en encourageant les participants à exceller dans leurs activités entrepreneuriales.

La présidente de la fondation ICSF, l’écrivaine Kouamé Waleri Fatou, a profité de l’occasion pour présenter son dernier ouvrage intitulé « Je brise le silence », dans lequel elle aborde les traditions et mots culturels pouvant avoir des effets négatifs sur la vie des individus.

Le Christian Business Summit 2025 s’inscrit dans une démarche de promotion de l’engagement des chrétiens dans le secteur économique en lien avec leurs convictions spirituelles.

Source : Aip

Krismel Bamba

Côte  d’ivoire : le prophète krasso  lance la 2e édition du Forum des Jeunes entrepreneurs chrétiens africains.

Dans une note transmit, le prophète krasso leader du ministère de la compassion des âmes à signifier le lancement de la 2e édition du forum des jeunes entrepreneurs chrétiens  africains prévue du 06 au 09 DECEMBRE 2023 au Sénégal à Dakar.

Le président des Églises pentecôtes authentiques internationales, le prophète Krasso, a expliqué que ce Forum est un événement prometteur qui réunira une multitude de jeunes esprits dévoués, passionnés par l’entrepreneuriat et le développement. Ce rassemblement offre l’opportunité de catalyser des idées novatrices, d’encourager des projets de collaboration et de cultiver des liens intercontinentaux durables.

« La JECA est un moyen de création de connexions et de réseautages car, le monde à aujourd’hui évolué en réseau. Il y aura la formation des participants et la création des relations de financement de projets », a-t-il souligné, précisant qu’il s’est fixé pour mission d’aider les jeunes à investir en Afrique.

Le Forum JECA est une institution annuelle et tournante, qui rassemble, chaque année, la jeunesse chrétienne venant du continent africain, de la diaspora et des autres continents à savoir l’Amérique.

Depuis 2014, à travers des partenariats significatifs, tels que celui avec l’ONG Espoir de vie, la JECA concrétise sa vision en soutenant la construction d’écoles, en s’attaquant au problème des enfants des rues et en apportant des dons aux orphelinats.

Créée en 2020, la JECA est une organisation humanitaire à but non lucratif dont l’objectif est la formation de la jeunesse à l’entrepreneuriat et pour le développement de l’Afrique. L’histoire de cette organisation commence, en effet, avec une simple mais puissante idée : accélérer le développement du continent africain en investissant dans sa jeunesse. Les premiers pas de l’organisation consistaient à sensibiliser les jeunes Africains à l’importance cruciale de travailler en vue d’un avenir meilleur et de contribuer à l’évolution de leur propre continent.

Source : AIP

Krismel Bamba

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