ARCHÉOLOGIE: DÉCOUVERTE D’UN GISEMENT CONFIRMANT LA CONQUÊTE DE JÉRUSALEM PAR BABYLONE

Des archéologues viennent de mettre au jour un gisement qui prouve la conquête de Jérusalem par Babylone au 6ème siècle avant Jésus.

L’Université de Charlotte en Caroline du Nord a organisée des fouilles à Jérusalem depuis 2006. Les découvertes faites cet été sont d’une grande valeur historique. Il s’agit de « preuves évidentes de la conquête babylonienne de la ville », six siècles avant Jésus.

Le projet est codirigé par les professeurs Shimon Gibson et James Tabor, de l’université de Charlotte, ainsi que Rafi Lewis de l’université de Haïfa. L’université de Caroline du nord révèle ses découvertes dans un communiqué de presse. Il s’agit d’un gisement, « mélange unique d’objets façonnés et de matériaux retrouvés » : des couches de cendre, des pointes de flèche typique de cette période, des lampes, des poteries et une découverte « inattendue et rare », un bijou qui pourrait être une boucle d’oreille. Le bois brûlé, associé aux autres découvertes est une preuve du siège babylonien. Gibson l’explique ainsi.

« Pour les archéologues, une couche de cendre peut signifier différentes choses. Il peut s’agir de dépôts de cendres retirés des fours ou de brûlures d’ordures localisées. Cependant, dans ce cas, la combinaison d’une couche de cendres remplie d’objets façonnés, mélangée à des pointes de flèches et un ornement très particulier indique une sorte de dévastation et destruction. Personne n’abandonne ses bijoux en or et personne n’a de pointe de flèche dans ses ordures ménagères. »

Cette conquête est racontée dans la Bible, dans le deuxième livre des Rois au chapitre25.

La neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois, Nebucadnetsar, roi de Babylone, vint avec toute son armée contre Jérusalem ; il campa devant elle, et éleva des retranchements tout autour. La ville fut assiégée jusqu’à la onzième année du roi Sédécias. Le septième jour du cinquième mois, -c’était la dix-neuvième année du règne de Nebucadnetsar, roi de Babylone, -Nebuzaradan, chef des gardes, serviteur du roi de Babylone, entra dans Jérusalem. Il brûla la maison de l’Éternel, la maison du roi, et toutes les maisons de Jérusalem ; il livra au feu toutes les maisons de quelque importance. Toute l’armée des Chaldéens, qui était avec le chef des gardes, démolit les murailles formant l’enceinte de Jérusalem.

Pour Gibson, l’emplacement des fouilles est probablement l’une de ces maisons brûlées.

« J’aime penser que nous creusons dans l’une des maisons mentionnées en 2 Rois 25 : 9. Cet endroit aurait été idéalement situé, car il est proche du sommet ouest de la ville et offre une belle vue sur le temple de Salomon et le mont Moriah au nord-est. »

Cette découverte revête une importance historique selon le communiqué de l’université.

« La découverte actuelle est l’une des plus anciennes et peut-être la plus importante dans son contexte historique, car la conquête babylonienne de Jérusalem est un moment majeur de l’histoire juive. »

Les archéologues espèrent trouver d’autres richesses historiques sur ce site au cours des prochaines saisons de fouille.

NETANYAHU: IL FAUT RENFORCER LA PRESSION SUR LE RÉGIME IRANIEN

Ce Jeudi matin, alors que certains acteurs tentent de trouver une solution diplomatique à l’impasse du dossier nucléaire entre les Etats-Unis et l’Iran, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a appelé à renforcer la pression sur le régime de Téhéran.

« Ce matin, nous avons été informés d’une autre violation (…) par l’Iran, cette fois dans son effort pour atteindre les armes nucléaires », a déclaré M. Netanyahu avant de partir pour Londres, où il rencontrera le Premier ministre britannique Boris Johnson et le secrétaire américain à la Défense Mark Esper.

« Ce n’est pas le moment de mener des négociations avec l’Iran – c’est le moment de renforcer la pression sur l’Iran », a-t-il ajouté. Commentaire qu’il avait déjà adressé à Emmanuel Macron par téléphone, vendredi.

Mercredi, le président américain Donald Trump n’a pas exclu de rencontrer le président iranien Hassan Rouhani dans un futur proche. Interrogé par des journalistes à la Maison Blanche lui demandant si cela pourrait avoir lieu en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, qui aura lieu à New York plus tard ce mois, Trump a répondu : « Bien sûr, tout est possible ».

Mercredi également, Rouhani a annoncé des mesures supplémentaires pour sortir de l’accord sur le nucléaire de 2015, promettant d’accélérer les activités nucléaires si l’Europe ne parvient pas à répondre aux demandes de Téhéran.

Dès vendredi, l’agence atomique iranienne a dit qu’elle travaillerait sur la recherche et le développement de « tous types » de centrifugeuses qui peuvent enrichir de l’uranium plus rapidement, a-t-il prévenu. Cependant, les activités seront « pacifiques » et sous la surveillance de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA), a déclaré Rouhani.

« Ce matin, nous avons été informés d’une autre violation, encore plus grave, par l’Iran, cette fois-ci dans son effort visant à obtenir des armes nucléaires », a déclaré Netanyahu aux journalistes jeudi alors qu’il montait dans un Boeing 777 à destination de Londres. « Cela s’inscrit dans les actions agressives de l’Iran contre la navigation internationale et contre les pays dans la région, mais aussi bien les efforts destinés à mener des attaques meurtrières contre l’Etat d’Israël, des efforts qui n’ont pas cessé ».

Lors de ce voyage organisé à la hâte, Netanyahu rencontrera le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui était occupé cette semaine à gérer une révolte au sein de son parti conservateur sur son projet controversé de sortie de l’Union européenne (UE) à la fin du mois prochain.

Le Royaume-Uni est l’un des signataires de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 et continue à soutenir fermement l’accord, mais le pays s’est récemment opposé à la République islamique après que l’Iran a bloqué un pétrolier battant pavillon britannique dans le détroit d’Ormuz. Les autorités britanniques avaient auparavant saisi un tanker transportant du pétrole iranien au large des côtes de Gibraltar.

Netanyahu doit également rencontrer le secrétaire américain de la Défense Mark Esper, actuellement à Londres.

Avec Esper, entré en fonction quelques mois plus tôt cette année, Netanyahu, qui est également ministre de la Défense, veut parler des « besoins sécuritaires d’Israël », selon le Bureau du Premier ministre. Les deux hommes ont parlé au téléphone mardi soir et décidé de poursuivre leur conversation à Londres, a fait savoir le Bureau.

Plus tôt cette semaine, des médias en hébreu ont rapporté que Jérusalem avait discuté avec l’administration américaine d’un grand geste présidentiel soulignant l’engagement de l’Amérique à la sécurité israélienne dans les prochains jours, y compris avec une possible déclaration concernant l’intention des deux alliés de conclure un pacte défensif.

La mesure la plus probable serait une promesse du président Trump que les Etats-Unis défendront l’Etat juif de toute menace extérieure potentielle, même si une telle déclaration a peu d’implication pratiques. La déclaration proposée a largement été perçue comme un effort par Trump de soutenir Netanyahu à l’approche des élections du 17 septembre.

Le chef de l’armée de l’Air israélienne, le général Amikam Norkin, et le chef des opérations de Tsahal, le général Aharon Haliva, sont également du voyage à Londres, qui a été annoncé par le Bureau du Premier ministre la veille.

Le calendrier de la visite de Netanyahu à Londres a surpris certains analystes politiques, étant donné les turbulences affectant actuellement le système politique britannique qui vont forcément prendre le dessus sur tous les autres sujets au 10 Downing Street.


NETANYAHOU: “ISRAËL SE DÉFENDRA PAR TOUS LES MOYENS NÉCESSAIRES”

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a publié une vidéo dans la soirée du lundi 26 août dans laquelle il promet qu’Israël continuera à “défendre sa sécurité par tous les moyens nécessaires”, suite au regain de tensions aux frontières nord et sud ces derniers jours.

“L’Iran agit sur plusieurs fronts pour commettre des attaques meurtrières contre l’Etat d’Israël”, a déclaré M. Netanyahou

“J’appelle donc la communauté internationale à agir immédiatement pour que l’Iran mette fin à ces attaques”, a-t-il précisé.

Par ailleurs, Israël a prévenu lundi soir le Liban que toute attaque du Hezbollah contre l’Etat hébreu engendrerait une riposte israélienne automatique contre le Liban “dans son ensemble”.

Selon un rapport de Channel 13, le Premier ministre Benyamin Netanyahou aurait demandé dimanche au secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo de transmettre un message de sa part au Premier ministre libanais, Saad Hariri.

Dans ce message, Benyamin Netanyahou avertissait que si le Hezbollah répliquait aux frappes israéliennes rapportées contre des cibles des milices iraniennes et pro-iraniennes au Liban, en Syrie et en Irak, ces derniers jours, Israël “réagirait sévèrement contre le Liban dans son ensemble et ne ferait pas de distinction entre le Liban et le Hezbollah au cours de sa riposte”.

L’armée israélienne aurait frappé des positions du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), à la frontière libano-syrienne dans la nuit de dimanche à lundi, ont rapporté des médias libanais.

JÉRUSALEM : TENSIONS RELIGIEUSES SUR L’ESPLANADE DES MOSQUÉES

Des heurts ont éclaté entre des policiers israéliens et des Palestiniens sur l’esplanade des mosquées, le dimanche 11 août, jour d’importantes commémorations juive et musulmane.

Ces affrontements ont fait des dizaines de blessés palestiniens. Au premier jour de l’Aïd-el-Kébir et après la prière à la mosquée Al-Aqsa, située au milieu de l’esplanade, des centaines de Palestiniens ont commencé à scander en arabe : « Par notre âme, par notre sang, nous nous sacrifions pour toi Al-Aqsa. »

Des accrochages ont éclaté et les forces de l’ordre, qui contrôlent l’accès de l’esplanade, ont utilisé des grenades assourdissantes pour tenter de disperser des manifestants qui ont tiré des projectiles, selon un journaliste de l’AFP sur place. « C’est notre mosquée, c’est notre Aïd, mais l’armée est arrivée et elle a commencé à frapper et à lancer des grenades assourdissantes », a déclaré à l’AFP Assia, 32 ans.

Le Croissant-Rouge palestinien a fait état 61 blessés, dont une quinzaine ont été hospitalisés. La police a dénombré quatre blessés dans ses rangs et fait état de sept arrestations. Face aux tensions, la police a dans un premier temps, bloqué l’accès du site aux juifs qui commémorent une importante fête religieuse, Ticha Beav. Mais, après des critiques, elle a rouvert la seule porte d’entrée que les juifs peuvent emprunter pour accéder au site.

 « Le site est à nous »

Les juifs sont autorisés à s’y rendre pendant des heures précises mais pas à y prier afin d’éviter d’attiser les tensions. Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a déclaré avoir décidé à l’avance d’autoriser les juifs à y entrer « en consultation avec les corps de sécurité »« La question n’était pas de savoir s’ils pourraient y aller mais de trouver la meilleure manière de le faire pour [assurer] la sécurité publique et c’est ce que nous avons fait », a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur WhatsApp.

La situation s’est néanmoins tendue lorsque des centaines de juifs ont pu pénétrer dans le périmètre de l’esplanade. Les musulmans croient que le site « est à eux mais il est à nous », a affirmé une jeune femme juive, Sophia Gehula Cohen, entrée sur le site. « Ça fait 2 000 ans qu’on attend pour être ici et le jour [anniversaire] où le Temple est détruit, on nous dit de ne pas entrer, c’est grave » , a affirmé une jeune femme juive, Sophia Gehula Cohen, entrée sur le site. « Ça fait 2 000 ans qu’on attend pour être ici et le jour [anniversaire] où le Temple est détruit, on nous dit de ne pas entrer, c’est grave ».

Au cœur du conflit israélo-palestinien, l’esplanade des Mosquées se trouve à Jérusalem-Est, secteur palestinien de la ville occupé depuis 1967 par Israël, qui l’a ensuite annexé sans que cela ne soit reconnu par la communauté internationale. Dans un communiqué, Ryad a condamné « la prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa et l’attaque de fidèles au premier jour de l’Aïd-el-Kébir » par « les forces d’occupation israéliennes », selon l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

L’esplanade est le troisième lieu saint de l’islam et le site le plus sacré pour les juifs car considéré comme le lieu de leurs deux Temples, dont Ticha Beav commémore la destruction, par les Babyloniens en 587 avant J.-C. puis par les Romains en l’an 70. Si l’entrée de l’esplanade des Mosquées est contrôlée par Israël, l’administration des lieux demeure la prérogative du Waqf, une fondation musulmane sous contrôle jordanien.

ARCHÉOLOGIE : UN ESCALIER MONUMENTAL A ÉTÉ DÉCOUVERT

Un escalier monumental vient d’être découvert lors des fouilles archéologiques à Tel Hazor. Les marches sont de basalte, une pierre noire finement travaillée. L’escalier mesure 4,5 mètres de large. Il mènerait au palais du roi de Hatsor, vieux de 3500 ans. L’excavation des marches devrait durer 3 ou 4 ans.

Le docteur Shlomit Bechar codirige les fouilles. Elle a déclaré à Times of Israël,  qu’il s’agit « exactement du palais qui, si vous teniez compte du récit biblique, aurait été conquis par les Israélites ».

« Trouver un si grand escalier indique que le bâtiment serait bien plus incroyable que ce à quoi nous nous attendions. […] Il se pourrait que ceux-ci mènent éventuellement à un autre escalier, éventuellement à une autre entrée, à une autre salle du bâtiment. Mais nous ne savons pas. »

Le Jérusalem Post affirme qu’Hatsor est le site archéologique le plus important d’Israël. Ouvert au public, il fait d’ailleurs partie du patrimoine mondial de l’Unesco. Selon l’organisation, Megiddo, Hazor, Beer-Sheba « témoignent de la richesse et de la puissance des villes de l’âge du bronze et de l’âge du fer sur les terres bibliques fertiles ».

« Ils sont également représentatifs de l’occupation du même site sur une grande étendue et sur plusieurs étages, occupation qui a duré plusieurs millénaires jusqu’au VIe siècle avant notre ère ; ils illustrent en particulier, dans leur épanouissement final, les étapes de gestation de l’histoire biblique, du XIIe au VIe siècle avant notre ère. Avec leurs vestiges impressionnants de palais, de fortifications et d’urbanisme, ils offrent des manifestations physiques clés de l’époque biblique. »

  

ARCHEOLOGIE: LE LIEU DE LA NAISSANCE DE L’APOTRE PIERRE AURAIT ETE DECOUVERT

Le 19 juillet, une équipe d’archéologues israéliens affirmait avoir découvert les restes d’une église à El Araj, dans la région de Galilée.

La construction byzantine aurait été construite sur le lieu de la maison de naissance de Pierre et André, deux des douze disciples de Jésus-Christ, dans la localité de Bethsaïda, un village de pécheurs.

Ce sont les similitudes entre les récits de l’archevêque Willibald, qui s’était rendu dans ce village en 725 ap JC et les vestiges archéologiques découverts qui ont incité les archéologues à en venir à cette conclusion.

Plusieurs fouilles ont été menées depuis la fin des années 80. Un temple romain a été découvert à quelques kilomètres d’El Araj.

Les archéologues recherchent désormais une inscription qui permettrait d’identifier avec certitude le site découvert, selon le quotidien israélien Haaretz.

Le ministre israélien de l’éducation est favorable à la thérapie pour changer les homosexuels

Le ministre israélien de l’Education Rafi Peretz a annoncé le samedi 13 juillet sur la chaîne 12 de la télévision israélienne qu’il est favorable à la thérapie pour changer les homosexuels, soulevant ainsi l’indignation de la classe politique.

Rafi Peretz, ancien aumônier général de l’armée et pilote d’hélicoptère, s’était distingué dans le passé en comparant les homosexuels à des chiens. Dans un autre registre, il avait la semaine dernière qualifié les mariages mixtes de juifs américains de « nouvelle Shoah ». Sur les « thérapies de conversion », il a ajouté que sa position était claire et a revendiqué le droit d’exprimer des positions différentes.

Les « thérapies de conversion » ont été largement reconnues, y compris par le ministère israélien de la Santé, comme non scientifiques et potentiellement préjudiciables pour les jeunes.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui a récemment nommé pour la première fois un ministre ouvertement homosexuel, a condamné des propos inacceptables. « Ils ne reflètent pas la position du gouvernement que je dirige », a-t-il ajouté. Cette affaire tombe en pleine campagne électorale et, au sein de la droite, on craint que cela ne fasse perdre des voix au bloc nationaliste qui, selon le sondage, est déjà en perte de vitesse pour la consultation du 17 septembre prochain.

Le rabbin Peretz, qui est par ailleurs à la tête du parti religieux nationaliste Foyer juif, a été qualifié de ministre de l’obscurantisme par un député de gauche. Et comme les dirigeants de la communauté LGBT, celui-ci a réclamé la démission du ministre qui a en outre été désavoué par les différentes organisations d’enseignants du pays, indique notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.

Des églises protestent contre l’acquisition de biens par des colons israéliens

Des églises protestent contre l’acquisition de biens par des colons israéliens

Des représentants des Eglises chrétiennes ont protesté le jeudi 11 juillet contre l’acquisition de biens fonciers appartenant à l’Eglise grecque-orthodoxe par une organisation ultranationaliste juive dans la Vieille ville, partie palestinienne de Jérusalem occupée et annexée par Israël.

Le 11 juin, la Cour suprême israélienne avait validé la vente, réalisée plus d’une décennie auparavant, de trois bâtiments de l’Eglise grecqueorthodoxe, situés dans le quartier chrétien de la Vieille ville de Jérusalem, à des entreprises liées à l’association juive israélienne Ateret Cohanim. Cette organisation de colons israéliens a pour vocation de « judaïser » la Ville sainte et rachète des maisons dans la Vieille ville depuis des années, grâce à des sociétés écran. Avec cette vente, Ateret Cohanim devient propriétaire de la majorité des bâtiments situés entre la porte de Jaffa, une des entrées principales de la Vieille ville, et le marché arabe.

Jeudi, des représentants des différentes églises chrétiennes, dont Théophile III le patriarche grec-orthodoxe, ont prié en arabe, grec et anglais « pour la paix » à Jérusalem, devant l’hôtel Petra et l’Imperial Hôtel passés aux mains des colons. Ils ont exprimé leur soutien aux locataires qui doivent être expulsés. Le patriarche a dénoncé les actions « des groupes extrémistes qui tentent d’affaiblir l’unité et l’identité du quartier chrétien

Source : libération

Israël : un homme se retrouve sous le mont du temple

Harry Moskoff, chercheur et auteur a mené des recherches depuis deux décennies en vue de retrouver l’arche de l’alliance. Cette quête l’a conduit sous le mont du Temple. Dans son livre The ARK Repart, il relate son parcours pour retrouver cette icone légendaire.

Moskoff affirme que selon une théorie l’arche a été sortie du Temple et transportée à Jéricho à dix-huit kilomètres. «Il est dit dans Jérémie que certains des vaisseaux du Temple avaient été sortis dans cette zone lors de la destruction du Premier Temple», a-t-il expliqué. Moskoff a emmené CBN News à l’endroit où il pensait que l’arche reposait vraiment.

Il croit qu’un indice clé se cache derrière un rock de 570 tonnes et dit que les outils de recherche de haute technologie donnent du crédit à sa théorie. « Il y a deux ans, l’Université du Nebraska a effectué  des tests sonar… avec des ondes électromagnétiques. Ils ont trouvé ce qu’on appelle un espace de stockage en face d’ici. Donc, il y avait un but pour mettre cette pierre géante, cette dalle massive ici. Une des raisons, à mon avis, est de protéger tout ce qui se trouve de l’autre côté. Et selon ma théorie de l’endroit où le roi Josias avait enterré l’arche, je pense que c’était 568 av. J.-C. – derrière ces rochers, ces énormes pierres », a-t-il déclaré.

Sous le mont du Temple se trouvent des dizaines de tunnels et de chambres souterraines.    

« À l’époque, il y a 150 ans, Charles Warren un explorateur Britanique est entré et a en fait effectué une enquête », a révélé Moskoff, ajoutant que les tensions politiques empêchent quiconque de fouiller sous le mont du Temple aujourd’hui. Personne n’a été autorisé à mettre une pelle, rien. Mais, en gros, ce sont eux qui ont arpenté toute la région et ce sont eux qui ont choisi les tunnels… Ils n’ont pas pu trouver l’arche.

Warren a documenté ces tunnels à la demande de la reine Victoria. Il était l’un des nombreux à travers l’histoire à la recherche de l’arche. 

« Lorsque des gens comme les Croisés et les Templiers ont même cherché, au fil des siècles, le Fonds d’exploration de la Palestine, créé à l’origine par la reine Victoria, au fil des siècles, ils cherchaient une boîte en or contenant les bâtons. Mais ce qu’ils auraient vraiment dû rechercher, c’est une chambre. Ils auraient pu se trouver juste contre le mur et de l’autre côté du mur se trouve l’arche », confie Moskoff. Ce dernier pense que le Saint des saints original avait une autre chambre directement en dessous.    

« En fait, dans le plan du premier Temple, une chambre devrait être construite comme le Saint des saints, exactement le même niveau de sainteté que celui situé juste au-dessus. Il a été mis en place dès le début pour abriter l’Arche, avec son sol en or et tout le reste », a-t-il affirmé. Il a ajouté que Salomon avait construit le Saint des saints pour que l’Arche puisse aller au-dessous et croit que l’arche sera révélée un jour. 

« Le timing est incroyablement important. De toute évidence, il s’agit d’un type de découverte biblique révolutionnaire, qui change les règles du jeu. Mon opinion personnelle est que lorsque cela se produira, cela ne se fera pas de manière clandestine. Là où nous nous frayons un chemin à travers ces tunnels, vous voyez ce que je veux dire et nous le faisons sortir sous le couvert de la noirceur. Ce sera une grande occasion et aidera à amener le Messie. Ce sera une chose dans laquelle toutes les nations se réjouiront vraiment », a expliqué la chercheuse.

Moskoff attribue à cet intérêt renouvelé Indiana Jones et les aventuriers de l’Arche Perdue . 

Jusqu’à ce qu’elle soit révélée, l’arche de l’alliance construite par Moïse dans le désert continuera de fasciner le monde. 

“Ils ont eu raison de certaines choses concernant le pouvoir de l’arche… et ses forces destructrices ne devraient pas tomber entre de mauvaises mains.”

Moskoff veut que le monde sache que l’arche est plus qu’un morceau d’histoire.

“C’est une vraie chose. Comme il y a 2700 ans, il existe encore aujourd’hui. Il a les tablettes cassées que Moïse s’est écrasé là-bas au mont. Sinaï et les deuxièmes tablettes. Cela existe vraiment. Nous allons vraiment le voir, espérons-le, de nouveau dans notre vie. C’est un catalyseur pour le Messie à venir. “

Paris : L’inauguration de la ‘’place Jérusalem’’ suscite des oppositions

Situé dans le 17e arrondissement de Paris, la  “place de Jérusalem” a été  inaugurée, le dimanche 30 juin en présence d’Anne Hidalgo, maire de Paris, de Geoffray Boulard, maire de l’arrondissement et de Moshe Leon, maire de Jérusalem. Cette décision a entrainé une polémique, opposant la maire de Paris à ses alliés écologistes et communistes, ainsi qu’aux associations propalestiniennes.

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Anne Hidalgo, maire de Paris a justifié cette décision par la nécessité, “en cette période de recrudescence des actes à caractère raciste et antisémite”, de rappeler les liens entre Paris et “la communauté” juive, et de “commémorer l’amitié qui unit la Ville de Paris et l’État d’Israël”.

Ce n’est pourtant pas la première fois que Jérusalem donne son nom à un endroit de la capitale puisqu’une rue de Jérusalem a existé. Nommée ainsi depuis le Moyen-Âge, l’artère parisienne qui longeait Notre-Dame avait cependant été détruite en 1883 lors des travaux d’agrandissement du palais de justice.

Selon Catherine Vieu-Charier, la réattribution du nom de Jérusalem à une rue de Paris faisait l’objet de plusieurs demandes et était depuis longtemps parmi les projets de la municipalité. “Certains avancent que la demande à l’origine de la décision actuelle viendrait de Joël Mergui [président du Consistoire central israélite de France, NDLR], mais s’il a fait la demande, il l’a faite comme n’importe qui aurait pu la faire.”

Pourtant, présentée le 15 avril en commission de dénomination, la proposition n’avait initialement pas posé problème. “Aucune remarque, aucun débat contradictoire”, se rappelle Catherine Vieu-Charier, adjointe à la maire de Paris en charge du dossier.

Ce n’est que plus tard, lors de la délibération élaborée en Conseil de Paris, que l’élue communiste, également présidente de la commission d’attribution des noms de rues, de places, d’espaces verts et d’établissements municipaux, a vu naître certaines réticences, principalement en provenance des groupes communiste et écologiste. Frileux à l’idée de baptiser une place de ce nom sans insister davantage sur les conflits qui traversent la ville de Jérusalem – ce que Catherine Vieu-Charier a refusé –, les deux groupes, qui ont depuis demandé à la maire de Paris de renoncer à sa décision, avaient fait le choix de l’abstention.

Fermement opposée à cette attribution, Danielle Simonnet, élue La France insoumise du 20e arrondissement, avait quant à elle proposé que soit ajoutée, sous les mots “Place de Jérusalem”, une précision : “Avec le vœu qu’elle devienne la future capitale de deux États”. Amendement rejeté. Danielle Simonnet décide donc de voter contre le texte général. “À partir de ce moment, la polémique a commencé”, se désole Catherine Vieu-Charier.

Source France 24.

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