MEXIQUE : UN PASTEUR ASSASSINE PENDANT LE CULTE

Le pasteur Alfrery Líctor Cruz Canseco du temple de la Fraternidad Cristiana de la commune de Tlalixtac de Cabrera (Oaxaca), au sud-ouest du Mexique a été tué par balle lors d’un service religieux, le dimanche 18 août dernier par des gangs criminels. Ces derniers ont décidé de prendre pour cible des dirigeants religieux.

Canseco est décédé alors qu’il était transporté dans un hôpital local. Son agresseur a été arrêté après que des fidèles l’aient empêché de s’échapper.

«Nous adressons nos plus sincères condoléances à la famille et à la congrégation du pasteur Cruz Canseco», a déclaré le directeur général du CSW, Merwyn Thomas, dans un communiqué. “Le fait qu’il ait été pris pour cible alors qu’il était en chaire est particulièrement choquant.”

Une déclaration traduite publiée sur la page Facebook de Fraternidad Christiana se lit comme suit: «Nous regrettons le départ d’Alfrery Lictor Cruz Canseco, ami et frère en Christ très aimé de notre congrégation.»

Bien que le motif reste incertain, la CSW, qui défend les chrétiens dans plus de 20 pays du monde, note que cet assassinat fait suite à une série d’attaques qui ont visé des chefs religieux dans la région.

La CSW avertit que l’expansion des groupes criminels au Mexique ainsi que le «climat d’impunité» en ce qui concerne les crimes qu’ils commettent ont entraîné une recrudescence de la violence à l’encontre des dirigeants protestants et catholiques, car ils sont considérés comme une menace pour les groupes criminels.

Selon la CSW, 10 chefs religieux ont été tués au Mexique en 2018.

Alors qu’on se demandait pourquoi les chefs d’Église d’un pays à prédominance catholique étaient de plus en plus enlevés, blessés ou assassinés, USA Today a annoncé qu’au moins 23 dirigeants religieux avaient été tués au Mexique depuis 2012.

Le Mexique se classe au 39ème rang des pires pays au monde en matière de persécution chrétienne alors que le crime organisé dans le pays continue de ne pas faire l’objet de confrontations, selon la World Watch List 2019 de Open Doors USA.

Selon Open Doors, les chrétiens, leurs dirigeants et les églises au Mexique sont de plus en plus victimes d’agressions, de menaces, d’extorsion de fonds et d’autres formes de coercition dans tout le pays.





OUGANDA : L’ÉTAT VEUT CONTRÔLER LES DÎMES ET LES OFFRANDES DANS LES ÉGLISES.

C’est au cours d’une émission télévisée que Mgr Herbert Buyondo, de Victory Covenant Ministries s’est exprimé, le mois dernier, sur la volonté de l’Etat ougandais de garder un œil régulateur sur les finances dans les églises.

Dans sa volonté d’interdire et de prévenir le blanchiment d’argent ainsi que le financement du terrorisme, l’Etat ougandais veut maitriser la gestion des finances dans les lieux de culte. Pour y parvenir, il invite toutes les églises exerçant sur son territoire à se faire enregistrer auprès de la Financial Intelligence Authority (FIA). Une institution dont la  mission est de promouvoir l’intégrité des systèmes financiers en détectant et prévenant les infractions financières.

A en croire Mgr Herbert Buyondo, les églises seront tenues de divulguer le montant exact qu’elles perçoivent et à quel fin cet argent sera utilisé. Pour sa part, Sydney Asubo, Directeur exécutif de la FIA     a déclaré dans un communiqué de presse publié récemment que cette décision est conforme à l’article 21 de la loi de 2013 sur la lutte contre le blanchiment d’argent et exhorte par ailleurs les religieux à s’accommoder cette loi.

USA : UNE ÉGLISE FINANCE LES FOURNITURES SCOLAIRES DES ÉLÈVES D’UNE ÉCOLE PRIMAIRE

Dans un article publié le 09 août par Infochrétienne, toutes les fournitures scolaires des 410 élèves de l’école primaire d’Hillsboro au Kansas, ont été financées par les membres de l’église Parkview.

Ces chrétiens ont décidé de se soucier de leur communauté, de « faire la différence » dans la vie de leurs concitoyens, à l’image de Jésus qui « aidait les gens ».

Tami Driggers est une mère de famille chrétienne. Alors qu’elle fait les courses de la rentrée de ses enfants, elle entend parler d’une église qui a financé les fournitures scolaires d’une mère de famille. Elle se dit alors que son église pourrait en faire de même. Elle raconte à Hillsboro Free Press.

« J’étais en train d’acheter des fournitures scolaires pour mes trois enfants. En quittant le magasin, un peu choquée par le coût des fournitures pour mes enfants, j’ai réalisé à quel point ce serait une bénédiction, si une église pouvait le faire pour Hillsboro. Alors j’ai pensé ‘pourquoi pas Parkview’ ? »

Elle tient à rappeler le contexte économique difficile de certaines familles et souhaite que son église soit une bénédiction pour ses concitoyens.

« De nos jours, les mères et les pères travaillent beaucoup pour joindre les deux bouts. C’est dur. Ensuite, pour l’école, il faut des vêtements, des lunettes, des chaussures, de la nourriture et aussi des centaines de dollars de fournitures scolaires. Donc, je pense que Parkview, en tant qu’église, devrait être une bénédiction pour les gens. »

Offrir les fournitures à tous les élèves et pas seulement à ceux qui en auraient besoin est un choix. Les organisatrices soulignent que tout le monde est touché par la générosité. Elles espèrent que ce geste soit à l’origine d’un « effet domino », où chacun puisse aider quelqu’un à son tour.

Le pasteur de l’église, Tom Byford, les a encouragées dans ce sens.

« En tant qu’église, vous recherchez des moyens de servir les gens et de montrer l’exemple de ce que Jésus a fait pour aider les gens. C’est quelque chose qui fait une différence, donc c’est certainement une chose positive. Un résultat formidable serait que les gens voient que l’église prend soin d’eux. »

BOLIVIE : 12 MÉDECINS CHRÉTIENS DÉCÉDÉS DANS UN ACCIDENT

Le dimanche 04 août dernier, 12 médecins boliviens de l’organisation chrétienne MedFund ont perdu la vie dans un accident de bus sur les routes escarpées de Bolivie.

Ladite organisation met en place des programmes d’aide médicale à destination des populations pauvres d’Amérique du Sud.

Une équipe de 22 médecins de MedFund était à bord du bus qui reliait La Paz à Apolo. Ils étaient partis pour prodiguer des soins gratuits dans les villes de Siphia, Azarinas, Curiza et Piedra Blanca. Mais, le bus a fait une sortie de route et a dévalé un ravin escarpé. Un excès de vitesse serait peut-être en cause. Dan Hennenfent, Directeur Exécutif de Cup of Cold Water Ministries, de qui dépend MedFund, a rendu son témoignage en ces termes sur Facebook :

« MedFund devait faire connaître l’évangile de Jésus-Christ par la proclamation et la démonstration de la Parole de Dieu aux pauvres et aux défavorisés en faisant appel à des services médicaux par l’intermédiaire de ces 22 volontaires médicaux boliviens. Sur la route de montagne quelque part près de Charazani, pour des raisons que je ne connais pas, le bus a quitté la route et a descendu un ravin escarpé. Au total, 15 vies ont été perdues, dont 12 volontaires de l’équipe MedFund. »

Les 10 autres médecins à bord souffrent de fractures, blessures internes et autres traumatismes et sont pris en charge à l’hôpital de La Paz. Les images de l’accident révèlent l’importance du choc.

VIERGE A 40 ANS, UNE CHRÉTIENNE SE MARIE ENFIN

La sœur Miriam Mbelu s’est mariée au frère Mukuna à Kinshasa en République Démocratique du Congo, le 4 août dernier. Et cela, après quarante années de chasteté.

C’est à Schekina Tabernacle que le couple Mukuna a reçu la bénédiction de leur mariage. Un mariage qui a ému plusieurs personnes quand on sait que Miriam Mbenu, la mariée s’est abstenue de tout rapport sexuel pendant 40 ans avant de se marier à l’homme de sa vie.

A lire aussi: VOICI COMMENT RÉUSSIR SON MARIAGE

 Richard Diyoka, Pasteur principal de Schekina Tabernacle  s’est réjoui de l’attitude de la mariée avant d’encourager les autres sœurs de l’Assemblée à faire autant. Il a profité de cette occasion pour offrir  des présents (deux complets de pagne et une cuisinière) à la nouvelle mariée. Et d’ajouter : « Quoique les autres sont dans les bêtises, il y a des sœurs pour essuyer nos larmes. »

Il faut noter que l’homme de Dieu a offert également deux complets de pagne à la mère de la mariée  pour la bonne éducation de sa fille. Et ce, malgré les souillures et les tentations du diable en ce temps de la fin.

CAMEROUN : DES FEMMES CHRÉTIENNES MUTILÉES PAR BOKO HARAM

Les combattants du groupe extrémiste islamique Boko Haram ont coupé les oreilles de plusieurs femmes lors d’une attaque nocturne contre le village chrétien de Kalagari, dans la région du Grand Nord au Cameroun, le lundi 29 juillet. 

Selon les médias locaux, les djihadistes de Boko Haram ont pris d’assaut Kalagari dans la soirée et chassé les membres du groupe d’autodéfense du village. Ils ont ensuite pris huit femmes en otage avant de couper les oreilles de certaines d’entre elles puis de les relâcher. Il n’est pas certain qu’elles aient toutes été libérées. Les femmes reçoivent actuellement des soins médicaux.

Les mêmes combattants de Boko Haram auraient attaqué Kalagari et le village de Doublé quelques jours auparavant et tué trois miliciens locaux. 

INDE : UN PASTEUR TABASSÉ POUR AVOIR PRIÉ POUR UNE MALADE .

Le 30 juillet dernier, des membres du Bajrang Dal (groupe de jeunes du groupe ultranationaliste Vishva Hindu Parishad) ont attaqué le pasteur Raju Prasad pour avoir dit une prière en faveur d’une malade, selon le président du GCIC, That Sajan K. George, dans une interview accordée à AsiaNews.

“Dans la colonie de Kashiram dans le district de Kanpur, une femme a demandé au pasteur et à deux femmes de réciter des prières pour sa mère malade, qui habite chez elle. Selon sa fille, la santé de la femme âgée s’est améliorée grâce aux prières”, a-t-elle déclaré.

Les extrémistes ont donc attaqué Prasad avant de le livrer à la police, accusé de vouloir convertir des croyants hindous au christianisme.

Ranjeet Rai, chef de la police de Chakeri, révèle que l’affaire a été résolue sans qu’il soit nécessaire de présenter un rapport d’enquête préliminaire. Le pasteur et la femme ont déclaré qu’il n’y avait pas de conversion.

Le dirigeant radical de Kanpur, Bajrang Dal, a déclaré : “Ces derniers jours, nous avons reçu des plaintes concernant des conversions. Il y a deux jours, on nous a informés que des personnes étaient entrées dans une maison de la colonie de Kashiram et les convertissaient. Nous sommes arrivés sur les lieux et avons vu deux femmes distribuer du matériel religieux à une famille. Nous avons donc emmené le pasteur au poste de police. Il y a eu une petite bagarre lorsqu’il s’est opposé.

“Souvent, dans l’Uttar Pradesh, les activités religieuses des chrétiens sont à l’origine de fortes tensions.

Un autre pasteur a été interdit d’exercer des activités religieuses à Gonda, dans le district du même nom. Il y a quatre jours, la police a ordonné à un pasteur pentecôtiste de l’Église de l’Assemblée des Croyants (ABC) de s’acquitter de ses tâches.

Sunny Tyagi, convertie au protestantisme, est le guide spirituel d’une église de maison à laquelle participent environ 35 personnes. Il y a trois ans, il a été victime d’une attaque lors d’une réunion de prière chez un croyant.

Le 26 juillet, lors de son interrogatoire au poste de police de Kotwali, une foule rassemblée devant le bâtiment a scandé des slogans contre des chrétiens et des conversions. Libéré à 4 heures du matin le lendemain, le pasteur a été contraint de quitter le village.

Selon Sajan K. George, “Tyagi n’était impliqué dans aucune activité criminelle. Les personnes présentes à son église n’étaient pas tous des chrétiens, mais quiconque trouvait la paix et la joie dans la prière”.

Même dans le district de Moradabad, la petite communauté pentecôtiste est soumise à un harcèlement répété : les rencontres sont déformées et qualifiées d’activités de conversion.

« Les délinquants peuvent échapper aux condamnations pénales, tandis que le chrétien sans défense est toujours arrêté. Les pentecôtistes sont des citoyens de seconde zone », déclare George.

Le président du GCIC conclut que “l’Inde est un État laïc doté de garanties constitutionnelles en matière de liberté de religion. Cependant, même au XXIe siècle, l’insécurité, les menaces, les intimidations et les arrestations marquent la vie de la communauté chrétienne”. 

FRANCE : SANCTION ANNULÉE POUR L’INSTITUTEUR ACCUSÉ DE PROSÉLYTISME .

Le quotidien régional La Nouvelle République dans un article daté du 26 juillet a rapporté que le tribunal administratif de Limoges a annulé la sanction à l’encontre de Matthieu Faucher, enseignant de Malicornay (Indre) suspecté de « prosélytisme », c’est-à-dire d’avoir fait étudier des versets bibliques à ses élèves.

Dans son arrêté, le tribunal a demandé au recteur d’académie de réintégrer Matthieu Faucher dans les deux mois.

Face aux questions répétées de ses élèves telles que « pourquoi on ne travaille pas à Pâques ?» ou « qu’est-ce qu’un baptême ?», Matthieu Faucher «ni croyant, ni pratiquant » avait décidé d’enseigner le fait religieux à ses élèves de CM2, à partir d’une dizaine de textes bibliques. Un courrier anonyme, adressé à l’académie d’Orléans-Tours, l’accusant de prosélytisme avait conduit à une sanction : l’instituteur avait été muté d’office à l’école Condorcet d’Issoudun en juin 2017.

Matthieu Faucher avait alors déposé un recours pour faire annuler cette décision. La sanction était « disproportionnée » a estimé le rapporteur public lors de l’audience du 10 juillet 2019. « Une décision en demi-teinte » pour son avocat Me Jean-Raphaël Mongis qui assure que son client n’a commis aucune faute. L’académie a jusqu’à mi-septembre pour faire appel.

TRUMP ACCUSE LE RÉVÉREND AL SHARPTON

Donald Trump a accusé lundi 29 juillet le révérend Al Sharpton, figure du mouvement de défense des droits des Afro-Américains, d’être un « escroc » qui « déteste les blancs et les policiers ! », s’exposant à de nouvelles accusations de racisme après ses attaques pendant le week-end contre un élu noir de la ville de Baltimore.

« Al est un escroc, un agitateur », a dénoncé M. Trump, commentant un tweet d’Al Sharpton qui annonçait son intention de se rendre à Baltimore.

Interrogé par des journalistes à Baltimore, Al Sharpton a déploré que Donald Trump joue « la carte de la division raciale », et a ajouté : « Il a une dent, en particulier contre les Noirs et les personnes de couleur ». 

Ce nouveau tweet, publié très tôt lundi, indique qu’il n’a pas l’intention de revenir sur ses propos du week-end où il dressait un sombre tableau de Baltimore, ville majoritairement noire minée par les problèmes sociaux et la criminalité et critiquait sévèrement Elijah Cummings, élu noir de Baltimore au Congrès.

Ses critiques ont provoqué un tollé dans l’opposition, le chef des démocrates à la Chambre des représentants Nancy Pelosi les qualifiant de « racistes ».  

Lundi matin, le président américain a repris ses attaques de plus belle.

« Baltimore, sous la direction d’Elijah Cummings, a les pires statistiques de crime de la Nation. 25 ans de bavardages, pas d’action ! Tellement fatigué d’écouter les mêmes conneries… », A tonné le locataire de la Maison-Blanche.

Déjà à la mi-juillet, Donald Trump avait appelé quatre élues démocrates du Congrès issues de minorités à « retourner » d’où elles venaient, s’attirant déjà des accusations de racisme et de xénophobie.

La controverse s’est focalisée depuis le week-end sur la grande ville portuaire de Baltimore, l’une des métropoles les plus violentes des États-Unis. Plus de 300 homicides y sont commis chaque année en moyenne depuis 2015.

C’est un « endroit très dangereux et sale », « infesté de rats » où « aucun être humain ne voudrait vivre », a affirmé le président américain.

En multipliant ces attaques, Donald Trump semble confirmer les analyses politiques selon lesquelles il cherche avant tout à alimenter un discours de division et à galvaniser sa base, très majoritairement blanche, alors qu’il se lance dans la conquête d’un second mandat.

« S’il pensait vraiment que j’étais un escroc, il me nommerait au sein de son cabinet », a également ironisé M. Sharpton, accusant l’ancien magnat de l’immobilier d’attaquer Elijah Cummings et les habitants de Baltimore « de la manière la plus fanatique et raciste qui soit ». 

RDC : Les pasteurs interdits d’imposer les mains aux personnes souffrants d’Ebola

Selon Info Media Plus du 19 juillet 2019, Le ministre de la santé de la république démocratique du Congo, Oly llunga Kalenga  a demandé aux pasteurs et aux chefs religieux d’arrêter d’imposer les mains à leurs fidèles en vue de les guérir de l’Ebola, surtout en cette période d’épidémie.

Kalenga a conseillé aux pasteurs en général et ceux  des Eglises de réveil en particulier d’arrêter de toucher leurs fidèles pendant les cultes. “Ebola est une réalité, Ebola n’a rien de surnaturel, Ebola n’a rien de paranormal. Ebola est une maladie qui est causée par un virus, c’est une maladie qui est guérissable lorsque les patients sont pris en charge très tôt. à l’attention des pasteurs : ils doivent avoir un comportement responsable et se dire qu’en période d‘épidémie, on ne peut pas, on doit arrêter les pratiques d’imposition des mains”, a plaidé le ministre de la Santé. Un pasteur, premier cas d’Ebola diagnostiqué à Goma, grande ville de plus d’un million d’habitants à la frontière du Rwanda est décédé lundi.

Les autorités sanitaires de Goma affirment que “tous les contacts” du pasteur “ont été retrouvés en moins de 72 heures, y compris le chauffeur de moto-taxi qui l’a conduit au centre de santé”. Le rythme de l‘épidémie ne faiblit pas. Ces derniers jours, le virus a tué dix personnes dans la province du Nord-Kivu, ce qui porte le bilan total à 1.698 décès depuis le 1er août 2018, selon le dernier bulletin du ministère de la Santé. Parmi eux, 41 agents de santé.

Une interdiction qui intervient après que l’Organisation mondiale de la Santé a décidé d‘élever la fièvre hémorragique au rang d’“urgence de santé publique de portée internationale”.

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