Un sit-in prévu à Paris pour soutenir les chrétiens d’Algérie

Suite à la fermeture des églises en Algérie , l’Union des Nord-Africains Chrétiens de France organise , avec un collectif d’églises, un rassemblement le 24 octobre, à partir de 17 heures, devant l’ambassade d’Algérie à Paris .

La plus grande église d’Algérie a été fermée par les autorités cette semaine. Deux autres ont subi le même sort. Les 15 et 16 octobre derniers, trois églises ont été fermées en Algérie. Une à Makouda et deux à Tizi-ouzou . Salaheddine Chalah est le président de l’Église Protestante d’Algérie, mais aussi le pasteur d’une des églises fermées par les autorités. Dans une interview à  Info Chrétienne, il se disait « très inquiet » pour les chrétiens algériens.

« Je suis très inquiet. Si ça continue comme ça, je me demande quel sera l’avenir des chrétiens ici. Ça sera des temps difficiles. On sera à la tête de la liste des pays persécuteurs d’églises. »

Contre les fermetures d’églises, il a appelé les chrétiens à se mobiliser dans la prière, mais aussi à mener des actions concrètes.

 

Des musulmans se Convertissent au Christianisme en Ouganda

Après un programme d’évangélisation , plusieurs musulmans ont décidé de se convertir au christianisme dans le district de Buikwe en Ouganda a affirmé pasteur Stephen Waiswa , fondateur des ministères de l’évangélisation publique le vendredi 11 octobre dans une mise a jour.


Dans sa mise à jour, il a affirmé avoir enregistré 45 nouveaux musulmans convertis au christianisme et a expliqué que cela provenait de «la mosquée la plus proche sur le site d’atterrissage de Kiyindi» dans le district de Buikwe. La croisade a duré près de 5 jours à partir du 8 octobre 2018. « Buikwe! Les musulmans se convertissent tous les jours! Nous réglerons d’autres choses plus tard, mais l’évangile doit être prêché », a-t-il ajouté.

En dépit de l’opposition qu’il a rencontrée, le pasteur Stephen Waiswa a précédemment indiqué qu’il avait consacré sa vie à diffuser l’évangile de Jésus-Christ au sein des communautés musulmanes autour de l’Ouganda. C’est un ancien musulman qui a étudié en Iran, l’un des plus fervents pays islamiques du Moyen-Orient.

Le pasteur Stephen Waiswa prêche sur le site d’atterrissage de Kiyindi, dans le district de Buikwe, dans le centre de l’Ouganda.

Philippines: Un projet de loi pour lire la Bible dans toutes les écoles

Faire de l’enseignement du christianisme et de l’apprentissage de la Bible une matière du programme des écoles primaires et secondaires du pays: tel est le projet de loi présenté au Parlement de Manille le 15 octobre, rapporte le quotidien la Croix.

Cette initiative émane du député Benny Abante, qui est également pasteur de l’Eglise biblique baptiste métropolitaine à Manille. Celui-ci est convaincu que si les principes chrétiens étaient enseignés aux enfants, de nombreux problèmes en terme de prise de responsabilité, de gouvernance, de paix et d’ordre n’existeraient pas: «Le meilleur chemin pour modeler et renforcer le caractère moral, spirituel, éthique, intellectuel et social de la jeunesse et la discipline personnelle est d’agir à l’école au cours des années du primaire et du secondaire », a affirmé le parlementaire.

A ses yeux, les Philippines, bien que qualifiées de seule nation chrétienne d’Asie, n’ont pas pris la mesure de l’importance de la Bible, à la fois chef-d’oeuvre littéraire et seul livre offrant une solution durable aux défis de l’homme et de la société.

Pour le secrétaire de la Commission pour les jeunes de la Conférence des évêques de Philippines, ce projet de loi est une mesure pertinente qui aidera les Eglises dans leur mission de diffusion de la Parole de Dieu. Toutefois, les évêques du pays ont assuré que la liberté religieuse des élèves serait préservée «car forcer à lire la Bible serait contre-productif», selon Mgr David. Par exemple, lors d’échanges autour de textes tirés de la Bible dans le cadre de cours d’anglais et de tagalog, il sera possible de remplacer la Bible par le Coran pour les élèves musulmans.

IRAK : DEUX EGLISES VONT ETRE RECONSTRUITES A MOSSOUL

Dans le cadre du projet “Faire revivre l’esprit de Mossoul”, deux églises, détruites pendant l’occupation de l’État Islamique, vont être réhabilitées, comme le précise un communiqué de l’UNESCO le lundi 15 octobre.

« L’église Al Tahera, construite de 1859 à 1862, a été gravement endommagée ces dernières années et une grande partie de ses arcades et murs extérieurs ont été détruits. La structure de l’église Al-Saaa a été endommagé pendant l’occupation des extrémistes et son couvent a été pillé et saccagé. Achevée en 1873, l’église est surnommée ‘Église de l’horloge’ en raison du cadran logé dans sa tour, don de l’impératrice Eugénie de France aux Pères dominicains de la ville. Une fois réhabilité, son couvent servira à la fois de lieu de culte et de centre communautaire pour tous les habitants de Mossoul ».

L’initiative faire revivre ‘’l’esprit de Mossoul’’ sous-tend deux axes prioritaires, “la restauration et la réhabilitation du patrimoine culturel et la relance des institutions éducatives et culturelles”. Ces restaurations   permettront donc de valoriser le patrimoine culturel, mais aussi de réassurer le témoignage de diversité qui avait été la caractéristique de Mossoul.

LA PLUS GRANDE EGLISE D’ALGERIE SERA FERMEE LE 16 OCTOBRE

L’Eglise du Plein Evangile à Tizi Ouzou, plus grande Eglise en Kabylie et même en Algérie, sera fermée par les autorités le 16 octobre, révèle Tamrut. « La guerre contre les chrétiens d’Algérie est désormais déclarée et se poursuit de manière implacable», s’émeut Tarik Haddouche, rédacteur sur le site d’information kabyle qui parle de mise en place d’une «prison idéologique» en Algérie « où aucune place n’est laissée à une religion autre que l’islam ».

L’Eglise protestante d’Algérie confirme l’information dans une publication sur Facebook publiée le 13 octobre. « Les services de sécurité viennent d’informer les responsables de l’église de Tizi Ouzou (EPPETO) qu’ils vont procéder à la fermeture de leur lieu de culte. Restons confiants, le Seigneur est fidèle ». L’Eglise reçoit chaque samedi, des centaines de fidèles pour le culte hebdomadaire.

Des chrétiens protestent contre les fermetures abusives des églises

L’Église Protestante d’Algérie a publié hier 9 octobre un communiqué , afin d’ « informer l’opinion publique », de permettre la « levée des scellés sur ses lieux de culte », de faire arrêter les « intimidations contre ses communautés et ses membres » et demander l’abrogation de la « la loi liberticide de 2006 ».

Ce refus l’a mise devant le fait accompli, d’où sa décision de recourir à cette marche pour se faire entendre des pouvoirs publics et réitérer son appel à la réouverture de ses lieux de culte.

Ainsi , a Bejaia de nombreux responsables d’églises se sont réunis hier . Chacun d’entre eux ont affiché le nom et la localisation de leur église Sous les banderoles .

À travers cette action pacifique, ils ont exigés la levée des scellés sur ses lieux de culte, l’arrêt des intimidations contre ses communautés et ses membres, l’abrogation de la loi liberticide de 2006, qui ne constitue, ni plus ni moins, qu’un outil de persécution entre les mains des autorités, dirigé contre les chrétiens algériens. »

ils ont souhaités interpeller l’opinion publique : certains lieux de cultes restent fermés par les autorités. Ils réclament donc simplement la réouverture de leurs églises, comme la Constitution algérienne l’autorise.

600 000 PERSONNES PROTESTENT CONTRE LA PMA DANS LES RUES DE PARIS

« Société sans père, société sans repère », « Liberté, Égalité, Paternité » : sur les banderoles rouges et vertes, 600 000 manifestants venus de toute la France ont manifesté contre le projet de loi bioéthique le dimanche 6 octobre à Paris.

Tous étaient présents pour rappeler leurs combats : l’injustice de l’autorisation de « la fabrication d’enfants volontairement privés de père », la dénonciation de l’autoconservation des ovocytes, « soumission au capitalisme ultra-libéral ne jugeant la dignité d’une personne qu’à sa valeur économique », la fragilisation du « tissu familial et donc toute la société », la pente glissante vers la GPA et « l’asservissement de la femme » qui est « une nouvelle forme d’esclavage ».

Le projet de loi bioéthique est actuellement en discussion à l’Assemblée Nationale. Mesures phares de cette loi, l’élargissement de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, la recherche sur l’embryon, l’autoconservation des ovocytes, la réforme de la filiation ou encore la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes.

Mais les organisateurs de Marchons Enfants estiment que les États généraux de la bioéthique ont été « bafoués », que les débats ont été « ignorés » et les débats parlementaires « méprisés ». Alors, pour Ludovine de la rochère, présidente de La Manif Pour Tous, face aux tentatives de dialogues échouées, il ne restait que ‘les rues pour être entendre’ ; « Depuis presque 2 ans, nos tentatives de dialogue n’ont jamais abouti, il ne reste plus que la rue pour être entendus. Cette manifestation, c’est un avertissement au gouvernement. Ouvrira-t-il le dialogue ou restera-t-il comme Hollande en 2012 dans le mépris ? ».

L’INSCRIPTION “MERE ET MERE” SUR L’ACTE DE NAISSANCE EST UNE ABOMINATION

Le dimanche 6 octobre, Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour Tous, a tenu un discours a Paris suite à la manifestation contre la PMA ( procréation médicalement assistée). À cet effet, elle a encouragée les militants et a affirmé que L’amendement consacrant l’homoparentalité dans les formulaires scolaires proposant l’inscription « parent 1 » et « parent 2 » sur les formulaires scolaires n’est rien d’autre qu’un « mensonge d’État ».Pour elle, l’enfant issu d’un couple de femmes a une « mère » et une « belle-mère », « la conjointe de sa mère ».Dans le cadre de la PMA pour toutes, il est question d’inscrire « mère et mère » sur l’acte de naissance des enfants de couples de femmes ayant eu recours à la PMA.

Madame Bullohet a précisé aussi, qu’il y’ aura donc deux mère sur l’acte de naissance. Car dit-elle « n’importe quel dictionnaire, indique qu’une mère est ‘une femme qui a mis au monde un ou plusieurs enfants’ ». Un enfant élevé par deux femmes éventuellement, a une mère et une belle-mère, c’est-à-dire, la conjointe de sa mère. Il n’y a bien qu’une seule des deux femmes qui a été enceinte, qui a vécu la maternité. »

Donc inscrire la conjointe de la mère elle aussi, ce serait faire comme si les deux femmes avaient conçu ensemble, attendu et mis au monde l’enfant. Ce serait faire comme si deux femmes avaient la maternité et l’accouchement qui sont des évènements immenses dans la vie d’une femme, ce qui est évidemment en l’occurrence faux. « C’est un mensonge d’Etat »

 « En droit, on dit que ‘mater semper certa est’, c’est-à-dire, ‘’la mère est toujours certaine, puisque la mère est celle qui attend l’enfant et qui accouche’’. Donc on ne peut pas dire d’une femme qui n’a pas vécu la maternité, qui n’a pas porté l’enfant et qui n’a pas accouché est la mère de la même manière. L’enfant a été porté par une seule des deux femmes. C’est tout simplement aberrant de mettre ‘mère’ et ‘mère’. En utilisant la technique comme si un enfant pouvait avoir deux mères, encore une fois, et donc toutes les solutions proposées sont aberrantes.

COLOMBIE : UN PRÊTRE ASSASSINÉ DANS SON EGLISE

Âgé de 53 ans, Johnny Ramos prêtre de l’église Jésus de la Misericordia à Villavicencio en Colombie, a été retrouvé mort le mercredi 2 octobre dans son église les pieds et les mains attachées.

La Police locale évoque ses premières conclusions : « Les premiers signes montrent que le prêtre a été asphyxié et frappé à la tête avec un élément contondant. Nous espérons en savoir plus sur les résultats de l’autopsie. »

Si elle précise qu’il est trop tôt pour définir le mobile du crime, elle émet toutefois une hypothèse liée au vol. Le prêtre organisait une tombola pour récolter des fonds pour l’église.

Les proches du prêtre ont assuré qu’il n’avait fait l’objet d’aucune menace auparavant.

L’archevêque de Villavicencio affirme prier :« pour la conversion des meurtriers » et rejeter :« toutes les formes de violence qui menacent la vie et la dignité de la population ».

Burkina Faso: Les responsables évangéliques lancent un appel vibrant à agir contre le terrorisme.

Tandis que le Burkina Faso connaît une recrudescence d’attaques terroristes, la Fédération des Églises et missions évangéliques (FEME) a tiré la sonnette d’alarme et réclame une aide urgente, tant humanitaire que militaire. Par le biais d’une conférence de presse organisée à Paris le 1er octobre par l’ONG Portes Ouvertes (PO), la FEME a lancé un vibrant appel à la communauté internationale, rapporte l’agence Protestinter. «L’appel de Ouagadougou» relaie ainsi l’état de la crise humanitaire sans précédent que traverse le pays, suite à l’intensification des attaques djihadistes dans le Nord du pays.

«La recrudescence des attaques terroristes dans les régions nord du pays a forcé plusieurs églises à fermer leurs portes. Les pasteurs et leurs fidèles ont dû quitter ces zones difficiles pour se réfugier dans les grandes communes, ou villes, qui semblent sécurisées», déplore le pasteur Henri Ye, le président de la FEME, dans l’appel à la communauté internationale. «Jusque-là, les terroristes s’attaquaient essentiellement aux symboles de l’État, aux forces de défense et de sécurité. Mais au fil du temps, ils s’en sont aussi pris à des civils. Depuis quelques mois, les églises sont devenues leurs nouvelles cibles, et nous déplorons déjà des pertes.» Selon le comptage de PO, depuis le début de l’année 2019, vingt-sept chrétiens sont morts assassinés, dans huit attaques ciblées.

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