L’ÉGLISE ANGLICANE DU CANADA REJETTE UNE MOTION APPROUVANT LE MARIAGE GAY

Réuni à Vancouver, le synode général de l’Église anglicane du Canada a rejeté, vendredi 12 juillet, une motion visant à reconnaître le mariage entre personnes de même sexe.

Près de quinze ans après la légalisation du mariage entre personnes de même sexe au Canada (c’était en 2005), la branche nationale de l’Église anglicane continue de ne pas reconnaître de telles unions : sa définition officielle du mariage demeure « l’union d’un homme et d’une femme ».

Le vote a provoqué des réactions de déception au sein même de l’église. L’évêque Andrew Asbil de Toronto a ainsi écrit sur Facebook qu’il s’agissait d’une «nouvelle dévastatrice pour les membres de la communauté LGBTQ, leurs familles et leurs amis» et qu’il «partageait leur désarroi».

Si le synode général n’a pas reconnu officiellement le mariage homosexuel, une autre motion adoptée à Vancouver laisse toutefois une certaine marge de manœuvre aux diocèses pour célébrer ou non des mariages de personnes de même sexe.

TRUMP ORGANISE SA DEUXIEME CONFERENCE POUR LA LIBERTE RELIGIEUSE

Plus de 1 000 personnes sont attendues à Washington à la deuxième conférence pour la liberté religieuse qui sera dirigée par le président américain Donald Trump, du 16 au 18 juillet. Et ce, en vue de poursuivre les discussions entamées l’an dernier.

Si la liberté de religion est devenue un fer de lance de la diplomatie étrangère du Pentagone, certains chercheurs mettent en doute l’efficacité de la politique américaine dans ce domaine. La deuxième conférence ministérielle pour la promotion de la liberté religieuse se veut ambitieuse. « Ce sera le plus grand événement consacré à la liberté religieuse qui ait jamais eu lieu dans le monde », a déclaré Sam Brownback, l’ambassadeur des États-Unis pour la liberté religieuse internationale, lors d’une conférence de presse.

Pensées du jour

Le ministre israélien de l’éducation est favorable à la thérapie pour changer les homosexuels

Le ministre israélien de l’Education Rafi Peretz a annoncé le samedi 13 juillet sur la chaîne 12 de la télévision israélienne qu’il est favorable à la thérapie pour changer les homosexuels, soulevant ainsi l’indignation de la classe politique.

Rafi Peretz, ancien aumônier général de l’armée et pilote d’hélicoptère, s’était distingué dans le passé en comparant les homosexuels à des chiens. Dans un autre registre, il avait la semaine dernière qualifié les mariages mixtes de juifs américains de « nouvelle Shoah ». Sur les « thérapies de conversion », il a ajouté que sa position était claire et a revendiqué le droit d’exprimer des positions différentes.

Les « thérapies de conversion » ont été largement reconnues, y compris par le ministère israélien de la Santé, comme non scientifiques et potentiellement préjudiciables pour les jeunes.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui a récemment nommé pour la première fois un ministre ouvertement homosexuel, a condamné des propos inacceptables. « Ils ne reflètent pas la position du gouvernement que je dirige », a-t-il ajouté. Cette affaire tombe en pleine campagne électorale et, au sein de la droite, on craint que cela ne fasse perdre des voix au bloc nationaliste qui, selon le sondage, est déjà en perte de vitesse pour la consultation du 17 septembre prochain.

Le rabbin Peretz, qui est par ailleurs à la tête du parti religieux nationaliste Foyer juif, a été qualifié de ministre de l’obscurantisme par un député de gauche. Et comme les dirigeants de la communauté LGBT, celui-ci a réclamé la démission du ministre qui a en outre été désavoué par les différentes organisations d’enseignants du pays, indique notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.

FRANCE : LE PROTESTANTISME, TROISIÈME RELIGION DU PAYS EN NOMBRE DE FIDELES

L’une des conclusions du rapport annuel de l’Observatoire national de la laïcité, remis le 10 juillet au Premier ministre Edouard Philippe affirme que le protestantisme est la troisième religion de France en nombre de fidèles et la deuxième en nombre de lieux de culte.

Le rapport indique que de par ses courants évangéliques, il est en expansion depuis quarante ans, mais a connu une accélération ces dix dernières années, passant de 2,5% de la population française totale en 2010 à 3,1% en 2019.

En incluant les Eglises évangéliques, le protestantisme comptabilise 4000 lieux de culte en France. Un nouveau lieu de culte évangélique verrait le jour tous les dix jours.

Par ailleurs, parmi les croyants se déclarant «pratiquants», les protestants évangéliques arrivent en premier devant les musulmans.

Toutefois, le catholicisme reste la première religion de l’Hexagone en nombre de fidèles et de lieux de culte, avec 39’000 églises encore en activité. L’islam arrive en deuxième position en nombre de fidèles: les Français de confession musulmane représenteraient 6% de la population totale, mais seuls 2,6% seraient pratiquants. Avec 2600 mosquées, l’islam comptabilise moins de lieux de culte que les protestants.

Hormis la composition du paysage religieux, le rapport de l’Observatoire national de la laïcité (présidé depuis cinq ans par Jean-Louis Bianco) apporte un décryptage du rapport des Français à la laïcité : 67% d’entre eux estiment qu’elle est trop souvent instrumentalisée par les politiciens, 52% trouvent qu’on n’explique pas assez ce qu’est la laïcité et 49% qu’on ne parle d’elle qu’à travers l’islam.

Les chantres, Richard kreme et Excell se retirent du PRIMUD

Nominés, les chantres Excell et richard Kreme se retirent des PRIMUD édition 2019 prix des musiques urbaines et du coupé décalé.

La mise en compétition des serviteurs de Dieu était pourtant l’une des grosses innovations de l’édition 2019 du Prix international des musiques urbaines et du Couper décaler (Primud). Cependant Cette décision du promoteur de ce prix, ne fait pas l’unanimité au niveau des chantres car certains d’entre eux qui ne semblent pas être intéressés par cette compétition ont simplement décidé de se retirer.

 Excell :  j’ai été nominé dans la catégorie ‘’meilleur chantre’’, mais je ne cherche pas à être meilleur pour les gens ou par rapport à mes collègues chantres, mais plutôt pour Dieu. Les chantres sont des ambassadeurs du gospel, notre objectif n’est pas de savoir qui est meilleur parmi nous. Et, je ne suis pas content que certains chantres acceptent cela. Certes, c’est leur droit, mais je ne suis pas d’accord avec eux. Ma conviction est de gagner des âmes au seigneur Jésus-Christ. On ne doit pas passer notre temps à voter afin de savoir qui est le plus fort des chantres. Si on se prête à ce jeu, on sort du cadre de notre mission. Notre cadre est de chanter pour que des gens soient touchés par notre message. C’est pourquoi, je refuse de mobiliser mes fans à voter parce que je n’approuve pas cette compétition entre les chantres. Je ne suis concurrent de personne, je suis concurrent de moi-même. Je veux être fort pour moi-même, je veux être bon pour moi-même et pour le seigneur Jésus-Christ. Ce genre de compétition n’est pas dans mes objectifs et dans ma vocation. Je veux chanter pour communiquer le bonheur, le réconfort à ceux qui n’en ont pas. Et c’est ça la mission du chantre. Il ne faudrait pas qu’on dévie, ce n’est pas bon. C’est pourquoi je demande aux chantres de faire très attention.

 Richard Kreme : « au départ, je n’avais pas bien compris le sens de ma nomination aux Primud. Je pensais que c’était une reconnaissance honorifique. Quand j’ai su que c’était une affaire de voting, de compétition, de concurrence avec mes autres frères et sœurs chantres, j’ai compris que je n’avais pas ma place là-bas. Et le seigneur m’a clairement mis en garde. Il m’a dit :”l’appel que j’ai mis sur ta vie n’est pas un appel de compétition ni de distraction. C’est pour me célébrer et gagner des âmes’’.
Je me suis retiré quand le seigneur me l’a dit ce mardi après-midi pendant mon sommeil et je les ai appelés à cet effet. Donc, je ne suis plus dans le Primud. J’ai demandé à mon staff de ne plus rien publier concernant le Primud. Ma place n’est pas là-bas ».

Conflit USA-Chine, probable augmentation du coût de production de la Bible

Les éditeurs Chrétiens ont rencontré le gouvernement américain ces dernières semaines pour demander à ce que les bibles et les livres chrétiens soient exclus des accords sur les droits de douanes négociés en ce moment avec la Chine. Ils s’inquiètent  que cette guerre économique ait un impact sur le coût de production des bibles.

Selon le CNN, le président américain a annoncé que des milliers de produits chinois, dont les livres, seraient désormais taxés à hauteur de 25%. Or, les livres écrits par les auteurs chrétiens les plus lus, la majorité des bibles vendues dans le monde, et notamment les versions les plus répandues, sont imprimés en Chine.

Pour l’éditeur Harper Collins Christian Publishing, cela aurait pour effet de faire grimper le prix des bibles, de faire diminuer les stocks et de faire disparaître du marché certaines éditions. Pour Doug Lockhart, vice président du secteur marketing bibles chez Harper Collins «l’administration américaine n’était pas consciente de l’effet négatif que de tels accords auraient sur la production de bibles. Elle n’avait pas l’intention d’imposer une “taxe bible” aux consommateurs et aux organisations religieuses». Un autre éditeur espère «que les négociateurs reconnaîtront l’importance de la littérature chrétienne et de la bible et feront une exception». En attendant, les éditeurs ont déposé un recours auprès de la commission américaine sur le commerce international et attendent une réponse.

Des églises protestent contre l’acquisition de biens par des colons israéliens

Des églises protestent contre l’acquisition de biens par des colons israéliens

Des représentants des Eglises chrétiennes ont protesté le jeudi 11 juillet contre l’acquisition de biens fonciers appartenant à l’Eglise grecque-orthodoxe par une organisation ultranationaliste juive dans la Vieille ville, partie palestinienne de Jérusalem occupée et annexée par Israël.

Le 11 juin, la Cour suprême israélienne avait validé la vente, réalisée plus d’une décennie auparavant, de trois bâtiments de l’Eglise grecqueorthodoxe, situés dans le quartier chrétien de la Vieille ville de Jérusalem, à des entreprises liées à l’association juive israélienne Ateret Cohanim. Cette organisation de colons israéliens a pour vocation de « judaïser » la Ville sainte et rachète des maisons dans la Vieille ville depuis des années, grâce à des sociétés écran. Avec cette vente, Ateret Cohanim devient propriétaire de la majorité des bâtiments situés entre la porte de Jaffa, une des entrées principales de la Vieille ville, et le marché arabe.

Jeudi, des représentants des différentes églises chrétiennes, dont Théophile III le patriarche grec-orthodoxe, ont prié en arabe, grec et anglais « pour la paix » à Jérusalem, devant l’hôtel Petra et l’Imperial Hôtel passés aux mains des colons. Ils ont exprimé leur soutien aux locataires qui doivent être expulsés. Le patriarche a dénoncé les actions « des groupes extrémistes qui tentent d’affaiblir l’unité et l’identité du quartier chrétien

Source : libération

Pensées du jour

La Bible est le testament par excellence

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre » Apocalypse 22 : 18-19

Ici, nous sommes bel et bien à la fin de la Bible, et c’est de cette manière que le Seigneur conclut son livre. Mais pourquoi cette mise en garde sévère ? Notre Seigneur étant le Dieu suprême, savait d’avance que les hommes auront tendance à ajouter ou à retrancher quelque chose de la bible. Lorsque le Seigneur exerçait son ministère terrestre, il a montré l’importance des écritures : « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé » Matthieu 5 :18. Plus loin, au chapitre 24 de Matthieu, le Seigneur affirme clairement au verset 35 que « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ». 

On entend souvent des personnes refusant de se conformer à la bible dire, « les temps ont changé », « le monde a évolué, nous sommes dans une nouvelle époque », « la bible est dépassée, il faut l’adapter à notre époque ». Dans ce verset, le Seigneur montre que tout passera, y compris le ciel et la terre ; sauf La Parole qui ne passera point. Selon Hébreux 13 :8, «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement ».Ainsi, la bible s’impose à l’humanité en tout temps.

Tous les authentiques prophètes et envoyés de Dieu ont toujours prêché conformément aux Saintes écritures. L’ancien testament, à l’époque appelé rouleau ou parchemin, était le support utilisé par le Seigneur quand il prêchait : (Luc 4 : 14-20) « Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L’ayant déroulé, il trouva l’endroit où il était écrit …Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors il commença à leur dire: Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie ».

En Luc 24: 27, il  est écrit « Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait ». A l’instar du Seigneur Jésus-Christ, les disciples faisaient référence au rouleau qu’ils avaient à leur portée (Marc 1 : 2-4, Actes 2 : 16-18, 1 Corinthiens 15 : 3-5). Avant qu’on en arrive au rouleau, qui était du papier, le Seigneur avait  écrit sur des tables de pierre : « L’Eternel dit à Moïse : Monte vers moi sur la montagne, et reste là ; je te donnerai des tables de pierre, la loi et les ordonnances que j’ai écrites pour leur instruction » Exode 24 :12. En Exode 31:18, nous avons une précision importante, c’est l’Éternel lui-même qui écrivait : « tables de pierre, écrites du doigt de Dieu ».

Être prédicateur, c’est bien ; être bishop, c’est bien ; siéger dans un conseil de religieux, c’est bien. Mais est-ce qu’on peut être fidèle, comme Esdras ? Est-ce qu’on peut respecter le testament laissé par le Père céleste ? Si aujourd’hui des politiciens et populations défendent mordicus la constitution, car « c’est l’âme du pays » selon eux, qu’en est-il des prédicateurs ? Que faisons-nous de la Bible ?  Personne n’aura d’excuse : « Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j’ai annoncée, c’est elle qui le jugera au dernier jour » Jean 12:48 .

Puisse le Seigneur bénir chacun!

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