Côte d’Ivoire : la communauté Internationale des Hommes d’affaires du plein Evangile (FGBMFI) invite les couples à préserver l’intimité conjugale.

La Communauté Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Évangile de Côte d’Ivoire (FGBMFI-CI) invite les couples a préservé l’intimité conjugal lors d’une retraite sous le thème « l’intimité conjugale : un cadeau à préserver et à célébrer » ce samedi 1er Août 2026 au CEFCA de Cocody Angré. Cette rencontre a réuni 47 participants autour de plénières, d’ateliers animés par le couple Lucien et Mme Ahua.

À travers cette initiative, le FGBMFI-CI entend réaffirmer la place centrale du couple dans la vision de Dieu et répondre aux défis auxquels la famille est confrontée dans un contexte de profondes mutations sociales.

Une vision héritée des fondateurs du mouvement
Pour Lucien Ahua, vice-président international At Large pour la région Afrique de la Communauté Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Évangile et directeur international pour la Côte d’Ivoire, le choix d’organiser une retraite consacrée à l’intimité conjugale s’inscrit pleinement dans l’identité même du mouvement.
Selon lui, la famille fait partie de l’ADN du Full Gospel Business Men’s Fellowship International (FGBMFI) depuis sa création.

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« Ce n’est ni un hasard ni une initiative circonstancielle. Dès la naissance de notre communauté, il existait une belle et merveilleuse histoire entre notre président fondateur et son épouse. Depuis lors, la dimension familiale fait partie de l’essence même de notre vision », explique-t-il.

Pour le responsable, l’homme et la femme constituent une synergie indispensable à l’accomplissement de l’œuvre de Dieu.
« Si nous voulons bâtir une œuvre, servir Dieu efficacement et être des instruments de transformation de nos communautés, la cellule familiale est incontournable », affirme-t-il.

Face aux mutations de la société
Lucien Ahua estime que la famille traverse aujourd’hui une période de fragilité sans précédent.
Selon lui, de nouveaux courants de pensée et certaines évolutions sociétales contribuent progressivement à éloigner la famille des fondements bibliques.
« La famille nucléaire est aujourd’hui défigurée par de nouveaux standards. En tant que représentants de Dieu, nous nous sentons responsables de rappeler les valeurs fondamentales et d’apporter aux couples les révélations nécessaires pour protéger la vision de Dieu concernant la famille. »

Pour lui, l’enjeu dépasse largement le cadre privé.
« Les présidents de la République, les pasteurs, les prophètes, les directeurs généraux, les officiers supérieurs, les juristes… tous sont issus d’une famille. Si cette cellule familiale n’est pas solidement ancrée en Dieu, quel type de société préparons-nous ? »

Le responsable estime ainsi que la restauration de la société passe nécessairement par la restauration des familles.
« Nous sommes appelés à incarner les valeurs de Dieu afin que, depuis la cellule familiale, Son œuvre puisse transformer la société. »

Le couple, au cœur de la mission du FGBMFI
Le président national du FGBMFI-CI, Zoumana Coulibaly, rappelle que cette retraite répond directement à la mission du mouvement.
« Pour nous, la famille est le socle de la vie chrétienne. »

Il souligne que le FGBMFI est né d’une vision confiée par Dieu à son fondateur alors que son épouse se tenait à ses côtés.
« La mission a été confiée au couple. Voilà pourquoi celui-ci occupe une place importante dans la vie de notre communauté. »
Selon lui, cette retraite avait pour objectif de permettre aux couples de vivre concrètement les réalités de Jésus-Christ dans leur foyer.

« Nous voulions offrir aux jeunes couples le témoignage d’un modèle transformé par le Seigneur Jésus, afin qu’ils comprennent qu’avec Lui, tout est possible pour bâtir une vie conjugale épanouie. »

À l’issue de cette journée, le président national se réjouit de l’impact des enseignements.
« Nous croyons que les couples repartent satisfaits, rechargés et mieux préparés à vivre une communion parfaite entre eux et avec le Seigneur Jésus-Christ. »

Des enseignements pratiques salués par les participants
Au cours de la retraite, les plénières ont développé le thème principal « L’intimité conjugale : un cadeau à préserver et à célébrer », tandis que les ateliers conduits par le couple Lucien Ahua ont permis aux participants d’aborder de manière concrète les réalités de la vie conjugale.

La journée s’est également achevée par un temps de ministère, consacré à la prière, à l’encouragement spirituel et au renouvellement des engagements des couples.
Parmi les participants, Mme Kakou témoigne avoir été particulièrement marquée par les enseignements consacrés à la compassion dans le mariage.
« Nous ne comprenions pas toujours la soumission comme une expression de compassion envers notre conjoint. Nous la percevions souvent comme quelque chose de désagréable. Les enseignements nous ont véritablement édifiés. »

Elle souligne également l’importance des interventions portant sur le service et l’hygiène de vie dans le couple.
« Nous avons compris que c’est souvent à travers le service que l’on peut amener son conjoint à évoluer. Cette retraite nous aidera à mieux construire l’avenir de nos foyers. »

Former des familles pour transformer les nations
À travers cette retraite des couples, le FGBMFI-CI réaffirme sa conviction que la famille demeure le premier lieu de formation des hommes et des femmes appelés à exercer des responsabilités dans l’Église comme dans la société.

Source: ichretiens

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : L’Évangéliste Roméo Zunon dévoile son tout premier maxi-single.

L’évangéliste Romeo Zunon dévoile son tout premier maxi-single ce samedi 13 décembre 2025 a la Mission Pentecôtiste Internationale de Yopougon-Académie un programme spécial articulé autour de plusieurs axes : évangélisation, action sociale et dédicace d’album.

À cette occasion, l’orateur invité, le Oly Étienne, a livré un message puissant axé sur le dépassement de soi et la rencontre divine. « Sors de ta zone de confort, l’Éternel va rencontrer ton sauveur et changer ta destinée », a-t-il déclaré.

S’appuyant sur les passages bibliques d’Exode 2, versets 11 à 15, et d’Exode 7, verset 1, son enseignement a suscité une vive attention de satisfaction au sein de l’assemblée.

L’événement a également été marqué par la présentation officielle du nouveau maxi-single de l’évangéliste-chantre Roméo Zunon, intitulé Jésus-Christ, l’Espoir.

Composé d’un titre principal et d’un remix, ce projet musical, dévoilé à l’assistance, a rapidement suscité l’enthousiasme des fidèles. Lors de cette présentation, l’artiste a expliqué le sens et la portée de cette œuvre.

« Pourquoi Jésus-Christ, l’Espoir ? Parce que des organismes internationaux ont échoué, mais Jésus n’a jamais échoué. Il demeure la solution pour le monde entier », a-t-il affirmé.

Avant d’ajouter ceci : « Je ne suis qu’un simple canal par lequel Dieu touche son peuple à travers la musique et l’Évangile. Merci à l’Éternel qui a pourvu, et merci à tous ceux qui nous soutiennent de près ou de loin. »

« Jésus-Christ, l’Espoir » se présente comme un avant-goût du prochain album de l’Évangéliste-chantre Roméo Zunon, un projet ambitieux visant à porter le message du Christ aussi bien dans les hameaux que dans les grandes agglomérations.

Source : journal chretien

Krismel Bamba

Témoignage : Mariam, professeure musulmane donne sa vie à Jésus christ.

Née en Arabie saoudite, Mariam a passé une grande partie de son enfance à La Mecque, une ville sacrée pour les musulmans. Malgré son environnement spirituel, Mariam n’a jamais trouvé la paix intérieure que tant d’autres semblaient éprouver dans leur foi. « J’ai grandi dans un cadre familial aimant, mais quelque chose me manquait. J’avais des doutes : pourquoi ne ressentais-je pas l’amour que les autres disaient éprouver pour Allah ? » se remémore-t-elle dans une interview avec Revive.

À la recherche de réponses et d’une connexion plus profonde avec Allah, Mariam a plongé encore plus intensément dans la pratique de l’islam. Elle suivait les règles religieuses, étudiait la foi islamique de manière approfondie, et enseignait même dans les mosquées. Cependant, malgré ses efforts, elle ressentait un vide inexplicable.

« J’ai tout fait : je portais le voile, je priais avec assiduité, je me consacrais entièrement à Allah. Mais il me manquait quelque chose : la paix intérieure », confie-t-elle. Même après être devenue mère, elle n’a pas ressenti l’amour divin qu’elle espérait : « Je pensais qu’en devenant mère, je ressentirais l’amour de Dieu, comme un parent aime son enfant, mais cela ne s’est pas produit. »

Égarée dans sa quête spirituelle, Mariam se posait une question déchirante : « Est-ce que quelqu’un m’aime vraiment ? Est-ce qu’Allah m’aime vraiment ? J’avais tout donné, mais je me sentais toujours seule. »

Un jour, une collègue chère lui donna un conseil qui allait marquer un tournant dans sa vie. « Va prier, parle à Dieu », lui dit-elle. Bien que sceptique, Mariam suivit le conseil. « J’ai dit : ‘Je ne peux pas, celui que j’aimais m’a quittée.’ Mais ses paroles restaient dans ma tête », raconte-t-elle.

Ainsi, Mariam se tourna vers Dieu. Dans sa prière, elle lui demanda de manifester son amour de manière concrète, en lui accordant cinq dons : l’amour, la paix, la confiance, la libération et la certitude d’une rencontre réelle avec le divin. Après cette prière, des événements étranges commencèrent à se produire dans sa vie, qu’elle qualifia de miraculeux.
« Des gens à qui je n’avais jamais parlé sont venus me remettre une Bible. Une dette illégale qui me pesait a été soudainement réglée. Toutes mes demandes se sont réalisées », témoigne Mariam. Mais elle se demandait toujours : « Était-ce Allah qui répondait à ma prière, ou quelqu’un d’autre ? »

Peu après, elle se laissa tenter par une série chrétienne intitulée The Chosen. Bien qu’elle fût profondément touchée par cette série, elle arrêta de la regarder par crainte d’être punie par Allah. Pourtant, un événement surnaturel allait tout changer.

Une nuit, Mariam fit un rêve étrange mais puissant. « Dans mon rêve, j’étais chez moi, et par une ouverture dans ma porte, je voyais la misère, la police, et des morts, exactement comme ma vie à ce moment-là. Puis, j’ai senti une présence derrière moi. Je me suis retournée et j’ai su : c’était Jésus », raconte-t-elle.

Dans ce rêve, Jésus l’attrapa par le bras et lui dit : « C’est fini. Tu as souffert, mais cela suffit. » Il ferma l’ouverture de la porte, apportant ainsi la paix. En se réveillant, Mariam se sentit transformée. Elle comprit qu’elle venait de rencontrer le véritable Dieu.

Elle appela immédiatement son amie pour lui dire : « Je dois me faire baptiser maintenant. » C’était le début de son cheminement spirituel vers le Christ. Mariam a quitté l’islam, a accepté Jésus comme son Sauveur, et a été baptisée.

Aujourd’hui, elle se sent comblée et épanouie. « Chaque jour, je me sens comme si je mangeais une cuillère de miel. C’est doux, plein d’amour. Bien sûr, il y a des jours difficiles, mais je sais que je ne serai jamais seule. Jésus est toujours avec moi », confie-t-elle.

Mariam encourage maintenant ceux qui cherchent l’amour et la paix à ouvrir leur cœur et à chercher Dieu, tout comme elle l’a fait, et à découvrir l’accomplissement qu’elle a trouvé en Christ.

Source : Ichretien

Krismel Bamba

Pentecôte : l’artiste béninois Fanicko accepte Jésus-Christ par les eaux du Baptême.

L’artiste béninois Fanicko a accepté le Seigneur Jésus-Christ par les eaux du baptême, ce lundi 29 mai de pentecôte.

 «  Un enfant de Dieu est né de nouveau  aujourd’hui je me suis fait baptiser. Merci Jésus» . Le chanteur a fait l’annonce à travers un poste sur sa page Facebook.

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Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : le temple Succès de l’église Pentecôte dédicacé

Le temple Succès de l’église Pentecôte de Tiassalé dédicacé ce samedi 1er Avril 2023, après la prière d’inauguration dite par le président national de cette congrégation, l’Apôtre Raymond Koffi Amon.

L’Apôtre Koffi a également fait la prière de consécration, à travers la bénédiction de l’apôtre Abraham Ello, dont « l’onction, le leadership et le sens du management ont permis de conduire le projet à son terme ». Il a prié pour le progrès de son ministère afin qu’il bâtisse d’autres temples à la gloire du seigneur Jésus-Christ.

Se réjouissant du choix porté sur lui pour être le parrain de la cérémonie de dédicace, le ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, a indiqué que partout où il s’agit de glorifier Dieu, il répondra « présent » car « nous vivons pour Dieu ».

M. Adjoumani a fait un don de 30 tonnes de ciment pour la construction d’un bâtiment à deux niveaux, devant abriter  » l’école du dimanche » pour les enfants, une clinique médicale et des logements.

Pour sa part, le député-maire de Tiassalé, Antoine Assalé Tiémoko, a félicité  le clergé et les fidèles « pour la vision et les efforts consentis pour arriver à cette dédicace ».

Le président du conseil régional de l’Agneby-Tiassa, Pierre N’gou Dimba, a fait aussi un don de 10 tonnes de ciment et une enveloppe d’un million FCFA.

Source :

AIP

Krismel Bamba

Mon pasteur a eu raison de moi sur mon habillement.

L’habillement est une conception de soi que l’on porte sur soi. Il faut savoir bien s’habiller à n’importe quelle occasion qu’on soit à la maison, en balade, ou qu’on parte à l’église. Nos vêtements doivent être toujours propres bien repassés pour être bien vus dans la société. Pour le chrétien, être bien vêtu, est une obligation afin de rehausser l’image du Seigneur Jésus-Christ.

Je me prénomme Joseph. Je commence mes propos par un grand remerciement au pasteur Honoré Dro et à tous mes frères. Je dirai tout de suite que, côté vestimentaire, j’étais totalement nul. En fait, je veux dire que je ne trouvais pas vraiment important d’investir dans les vêtements. Je pouvais vivre avec le minimum, une chemise et un pantalon. Choses auxquelles, je me suis habitué ; de sorte que les regards, les interrogations à mon sujet et les reproches m’effloraient la peau, tant je trouvais que bien s’habiller était une futilité. De toutes les façons, je me suis dit que je ne serai jamais chez le président de la république ou bien aux premières place des rassemblements. Cette conception m’a suivi à l’église où je persévère encore.

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Mais après que le message m’ait été révélé, et selon lequel nous irons bientôt au ciel, je me disais, voilà une raison de plus pour ne point s’attarder sur ce qui reste inutile et terrestre. Pendant tout ce temps, des frères et sœurs y compris les serviteurs de Dieu, le pasteur en tête, m’encourageaient  dans le sens contraire: « quand vous venez dans la présence de Dieu, habillez-vous bien ! Et même si vous n’en avez pas, je peux vous en donner », répétait sans cesse l’homme de Dieu. Il disait dans ses prédications : « ce n’est pas une affaire d’avoir beaucoup d’argent, mais on doit laver nos tenues et les repasser avant de venir. On ne doit pas non plus venir au culte en sandale alors qu’on a mieux ».

Un jour, le Seigneur va passer par une sœur de l’église pour m’offrir une opportunité d’emploi, celui de chauffeur chez un français. Les conditions étaient qu’il fallait toujours être bien vêtu en costume, cravate, paire de souliers. Que ne fut ma surprise ? J’ai compris que Dieu peut passer par une voie ou une autre pour faire respecter sa volonté. Après que je me sois excusé auprès du pasteur et des frères, j’ai décidé de changer de mentalité. Et donc, si je m’habille bien aujourd’hui, c’est grâce à mon pasteur. Ainsi j’exhorte tout le monde à bien s’habiller. Que Dieu vous bénisse !

Divine Bamba

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