Ouagadougou : le pasteur Jean Guirys ‘’Chrétien, Sel de la terre, lumière du monde’’

Le pasteur Jean Guirys de l’église évangélique SIM de goudrin a exhorté les fidèles de ladite assemblée ce dimanche 1er février 2026 à influencer positivement la société en vivant une foi visible, utile et porteuse d’espérance. Le texte biblique de base était tiré de Mathieu 5 :13-16.

Dans une atmosphère fraternelle marquée par la louange et l’adoration, le prédicateur, a exprimé sa joie de communier avec les fidèles de l’EE-SIM.

Entrant dans le cœur du message, le pasteur Jean Guirys Pana a insisté sur l’identité même du chrétien. « Nous avons l’impression que, chrétiens que nous sommes, nous perdons de vue notre identité. », a-t-il déploré.  Pourtant, Jésus ne présente pas le chrétien comme une simple appartenance religieuse, mais comme une personne appelée à influencer positivement son environnement, en étant le sel de la terre et la lumière du monde.

Le chrétien, sel de la terre

Expliquant le contexte historique du sel à l’époque biblique, le prédicateur a rappelé que le sel de l’époque, souvent impur, pouvait effectivement perdre sa saveur. Il devenait inutile et piétiné. Une image forte pour alerter les chrétiens sur le danger de perdre leur saveur spirituelle en se conformant au monde.  « Le sel donne du goût. En tant que chrétiens, nous avons le goût en nous, mais si nous ne faisons pas attention, nous pouvons le perdre », a-t-il averti.

Le pasteur a également évoqué la signification biblique du terme « chrétien », rappelant qu’il désigne avant tout un disciple de Jésus-Christ, appelé à refléter son caractère et son message.

Le chrétien, lumière du monde

Poursuivant son enseignement, le prédicateur a rappelé que le chrétien est également appelé à être la lumière du monde. Comme une lampe placée en hauteur pour éclairer toute une maison, la foi chrétienne doit être visible à travers les bonnes œuvres, les attitudes et le témoignage quotidien. Le missionnaire a relevé avec regret que, dans plusieurs Églises, les programmes d’évangélisation suscitent peu d’engagement. « Pourquoi les programmes d’évangélisation et de prières dans les églises attirent-ils si peu de volontaires ? » a-t-il interrogé, avant de répondre : « J’ai fini par comprendre cette raison, a-t-il déclaré. La vie chrétienne est une vie intentionnelle. Une vie de foi au quotidien. »

Le pasteur Jean a encouragé les fidèles à assumer pleinement leur foi, même face aux difficultés. Il s’est référé à 1 Pierre 4 :14-16, rappelant que souffrir pour Christ ne doit pas être une honte, mais un témoignage de fidélité à Dieu.

Faire des disciples : le « Jérusalem » de chacun

Le pasteur a insisté sur l’importance de l’évangélisation personnelle et du discipulat. Il a rappelé que la mission confiée par Jésus ne consiste pas seulement à faire des convertis, mais à former des disciples capables, à leur tour, d’annoncer l’Évangile.

Le serviteur de Dieu a interpellé particulièrement les jeunes, les étudiants et les travailleurs, les invitant à manifester leur foi dans leur quotidien, notamment dans leurs lieux d’études et de travail.

Illustrant son propos par des données concrètes, il a expliqué qu’une personne passe en moyenne 40 heures par semaine dans son milieu professionnel. Pour lui, ces espaces constituent de véritables champs missionnaires où chaque chrétien est appelé à témoigner de sa foi par la prière, le témoignage et l’accompagnement spirituel.

Il a lancé une interpellation poignante à l’assemblée : « Comment comprendre que je sois dans un service pendant des années sans jamais parler de Christ à celui avec qui je déjeune ? Comment comprendre, en tant qu’enseignant, que je n’aie aucune intention spirituelle envers mes élèves ? »

« Le lieu de travail est notre premier champ de mission, notre “Jérusalem” », a-t-il insisté. C’est là, dans les relations quotidiennes, que se présentent les occasions de témoigner : un collègue en détresse, une conversation, une opportunité à saisir pour annoncer que Jésus est la solution. Il a ainsi exhorté les fidèles à prier intentionnellement pour leurs collègues et camarades, en les présentant nommément à Dieu.

Un appel à une foi intentionnelle

Au terme de la prédication, le Pasteur Jean Guirys Pana, père de famille et géomètre-topographe de profession, a exhorté les chrétiens à vivre une foi active et visible. « Nous ne pouvons pas être lumière du monde et rester cachés Nous sommes le sel de ce monde. Nous n’avons pas le droit de perdre notre saveur. », a-t-il affirmé, invitant chaque croyant à préserver sa saveur spirituelle et à devenir un instrument de transformation dans son environnement.

Le culte s’est achevé dans un moment de prière, au cours duquel les fidèles ont été invités à confier à Dieu leurs engagements missionnaires, à intercéder pour le salut de leurs proches et à être des témoins actifs de l’Évangile.

Source : Journalchretiens

KRISMEL BAMBA

Témoignage : Mariam, professeure musulmane donne sa vie à Jésus christ.

Née en Arabie saoudite, Mariam a passé une grande partie de son enfance à La Mecque, une ville sacrée pour les musulmans. Malgré son environnement spirituel, Mariam n’a jamais trouvé la paix intérieure que tant d’autres semblaient éprouver dans leur foi. « J’ai grandi dans un cadre familial aimant, mais quelque chose me manquait. J’avais des doutes : pourquoi ne ressentais-je pas l’amour que les autres disaient éprouver pour Allah ? » se remémore-t-elle dans une interview avec Revive.

À la recherche de réponses et d’une connexion plus profonde avec Allah, Mariam a plongé encore plus intensément dans la pratique de l’islam. Elle suivait les règles religieuses, étudiait la foi islamique de manière approfondie, et enseignait même dans les mosquées. Cependant, malgré ses efforts, elle ressentait un vide inexplicable.

« J’ai tout fait : je portais le voile, je priais avec assiduité, je me consacrais entièrement à Allah. Mais il me manquait quelque chose : la paix intérieure », confie-t-elle. Même après être devenue mère, elle n’a pas ressenti l’amour divin qu’elle espérait : « Je pensais qu’en devenant mère, je ressentirais l’amour de Dieu, comme un parent aime son enfant, mais cela ne s’est pas produit. »

Égarée dans sa quête spirituelle, Mariam se posait une question déchirante : « Est-ce que quelqu’un m’aime vraiment ? Est-ce qu’Allah m’aime vraiment ? J’avais tout donné, mais je me sentais toujours seule. »

Un jour, une collègue chère lui donna un conseil qui allait marquer un tournant dans sa vie. « Va prier, parle à Dieu », lui dit-elle. Bien que sceptique, Mariam suivit le conseil. « J’ai dit : ‘Je ne peux pas, celui que j’aimais m’a quittée.’ Mais ses paroles restaient dans ma tête », raconte-t-elle.

Ainsi, Mariam se tourna vers Dieu. Dans sa prière, elle lui demanda de manifester son amour de manière concrète, en lui accordant cinq dons : l’amour, la paix, la confiance, la libération et la certitude d’une rencontre réelle avec le divin. Après cette prière, des événements étranges commencèrent à se produire dans sa vie, qu’elle qualifia de miraculeux.
« Des gens à qui je n’avais jamais parlé sont venus me remettre une Bible. Une dette illégale qui me pesait a été soudainement réglée. Toutes mes demandes se sont réalisées », témoigne Mariam. Mais elle se demandait toujours : « Était-ce Allah qui répondait à ma prière, ou quelqu’un d’autre ? »

Peu après, elle se laissa tenter par une série chrétienne intitulée The Chosen. Bien qu’elle fût profondément touchée par cette série, elle arrêta de la regarder par crainte d’être punie par Allah. Pourtant, un événement surnaturel allait tout changer.

Une nuit, Mariam fit un rêve étrange mais puissant. « Dans mon rêve, j’étais chez moi, et par une ouverture dans ma porte, je voyais la misère, la police, et des morts, exactement comme ma vie à ce moment-là. Puis, j’ai senti une présence derrière moi. Je me suis retournée et j’ai su : c’était Jésus », raconte-t-elle.

Dans ce rêve, Jésus l’attrapa par le bras et lui dit : « C’est fini. Tu as souffert, mais cela suffit. » Il ferma l’ouverture de la porte, apportant ainsi la paix. En se réveillant, Mariam se sentit transformée. Elle comprit qu’elle venait de rencontrer le véritable Dieu.

Elle appela immédiatement son amie pour lui dire : « Je dois me faire baptiser maintenant. » C’était le début de son cheminement spirituel vers le Christ. Mariam a quitté l’islam, a accepté Jésus comme son Sauveur, et a été baptisée.

Aujourd’hui, elle se sent comblée et épanouie. « Chaque jour, je me sens comme si je mangeais une cuillère de miel. C’est doux, plein d’amour. Bien sûr, il y a des jours difficiles, mais je sais que je ne serai jamais seule. Jésus est toujours avec moi », confie-t-elle.

Mariam encourage maintenant ceux qui cherchent l’amour et la paix à ouvrir leur cœur et à chercher Dieu, tout comme elle l’a fait, et à découvrir l’accomplissement qu’elle a trouvé en Christ.

Source : Ichretien

Krismel Bamba

 Birmanie : un chrétien militant anti-drogue assassiné

 Le 18 mars 2024 dans la ville de Mogaung au nord de la Birmanie, Nammye Hkun,  chrétien militant anti-drogue  âgé de 47 ans a été tué par balles. Il s’agirait d’un règlement de compte.

La scène s’est déroulée  dans son magasin d’informatique. Il a été assassiné par trois balles, dont une reçue dans l’estomac et une autre en pleine tête selon Asia News.

Une source proche de la famille explique que “trois hommes sont entrés en disant qu’ils voulaient faire une impression sur vinyle, puis ils ont ouvert le feu. Ils lui ont tiré deux balles dans l’estomac, puis, voyant qu’il n’était pas encore mort, ils lui ont tiré une balle dans la tête”.

La famille de la victime parle d’une véritable “exécution ciblée” menée par trois hommes. Ce commerçant était un ancien dirigeant de la Convention baptiste de Kachin et était également membre d’une organisation communautaire de lutte contre la drogue appelée Pat Jasan.

Les villageois de Nam Ma Tee enquêtent toujours sur l’identité des hommes qui ont tué Nammye Hkun Jaw Li, qui laisse derrière lui sa femme et ses trois enfants.

Si les affrontements politiques dans l’État de Kachin plus trois ans après le coup d’État militaire de février 2021, l’engagement de ce chrétien contre le trafic de stupéfiants semble la piste la plus sérieuse. En 2023, la Birmanie est devenue le premier producteur mondial de d’opium, devant l’Afghanistan. Plus de 1 000 tonnes d’opium ont été produites en 2023 en Birmanie, contre 790 tonnes en 2022, selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Le juteux business de la drogue est utilisé par les groupes armés minoritaires et par l’armée pour alimenter les besoins de la guerre civile en cours. De plus, la désorganisation économique causée par le coup d’État, a encouragé des milliers de paysans à se reconvertir dans cette économie souterraine.

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Source : infochretienne

Belphine Konan

Soudan : Pour avoir dirigé une réunion de prière un pasteur est mis aux arrêt.

Ce jeudi 21 novembre,  les autorités soudanaises ont arrêté et emprisonné le pasteur Abdalla Haron Sulieman accusé de “sorcellerie” pour avoir dirigé une réunion de prière pour sa mère malade.

Le pasteur dirigeait une réunion de prière pour sa mère, qui souffrait d’une infection aux jambes qui l’empêchait de marcher, lorsque les autorités de la ville d’El Hasahisa, dans l’État d’Al Jazirah, sont entrées sur le site de l’église évangélique presbytérienne du Soudan, ont indiqué des sources locales.

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Sa mère, Aisha Adam, 60 ans, a été guérie après qu’il ait prié pour elle, et d’autres personnes de la région à prédominance musulmane ont commencé à se presser pour la guérison. La réunion a provoqué la colère des extrémistes musulmans qui ont persuadé la police d’arrêter le pasteur accusé de prétendre être un sorcier (Affaire n° 6737/2022 en vertu du Code pénal soudanais de 1991).

« Il s’agit d’une grave violation contre les chrétiens du Soudan », a déclaré l’évangéliste Francis Ismail, qui a rendu visite au pasteur jeudi 24 novembre.

Les chrétiens soudanais se sont tournés vers les médias sociaux, certains exigeant la libération immédiate du pasteur, et d’autres qualifiant l’emprisonnement de plus de preuves de la persécution continue et systématique des chrétiens au Soudan.

“Nous devons continuer à prier pour notre frère car il est en prison pour l’évangile”, a déclaré un chrétien soudanais sur sa page Facebook.

 Source : Morning stars News.

Krismel Bamba

Exhortation : Pasteur Alla Kouadio ‘’le désert est un test pour tout chrétien’’.

« Tout bon fils de Dieu a un désert devant lui » s’est exprimé le pasteur Alla Kouadio du tabernacle de l’ancienne religion sise à Yopougon cité verte.

L’homme de Dieu a utilisé les livres de deutéronome 8 :1 à 4 et Apocalypse18 :4 comme testes de base en vue de véhiculer son message. Selon lui, le désert est un bon test, il est utile car cela permet à Dieu de faire le tri entre les vrais et les soi-disant chrétiens. Le prédicateur a ajouté que le Seigneur Jésus met au devant de chaque chrétien un désert, c’est dans le but d’éprouver sa foi et voir la manifestation de la semence qui est en lui. « C’est pour cette raison qu’il a fait errer les enfants d’Israël pendant 40 ans dans le désert ; alors que 11 jours suffisaient pour rentrer à Canaan » a-t-il précisé. Dans le développement de son sermon, il a déploré le cas des 10 espions envoyés par Moise dans le pays de la promesse. Ces derniers ont rendu un faux témoignage et apeuré le peuple par leur incrédulité.

Il les a assimilés aux hommes de Dieu non appelés. Le pasteur a de ce fait encouragé l’auditoire à imiter Josué et Caleb. En effet, bien qu’il y ait eu des géants à Canaan ils ont cru qu’ils obtiendront la victoire car c’est un Ainsi dit le Seigneur. « Josué et Caleb représentent respectivement le Saint esprit et le bon croyant » a insisté le ministre de Dieu. Et d’avertir  que satan se dresse sur le chemin des chrétiens pour empêcher d’aller au ciel.

A lire aussi :Evangéliste Salomon Parfait : « Le pardon est plus fort que les excuses ».

Que Dieu vous benisse !

Krismel Bamba

PAKISTAN/ LA CONDAMNATION D’UN CHRÉTIEN À PERPÉTUITÉ CHANGÉE EN PEINE DE MORT

Accusé d’avoir un sms blasphématoire en 2011, Sajjad Masih, chrétien pakistanais, avait été condamné à la prison à perpétuité par un tribunal de première instance. Le 10 mars dernier, à la demande d’un groupe juridique islamiste, ce verdict a été transformé en peine de mort.

Selon des sources anonymes relayées par Morning Stars News alors que l’appel de Sajjad Masih était entendu à la Haute Cour de Lahore, « un grand nombre d’avocats du KNF », le Forum Khatam-e-Nabuwwat, ont « envahi la salle d’audience ».« Ils ont dit au juge que la peine capitale était la seule condamnation pour blasphème contre le prophète de l’islam et que Sajjad devait être exécuté sans délai. »

L’avocat Ghulam Mustafa Chaudhry, président du KNF, aurait affirmé « la punition pour les blasphémateurs n’est que la mort, il n’y a pas d’alternative ».

Il y aurait actuellement 24 chrétiens accusés de blasphème emprisonnés au Pakistan. Mgr Azad Marshall, président du Conseil national des églises du Pakistan, dénonce « l’abus flagrant de la loi ».

« L’abus flagrant de la loi a mis en péril la vie de tous les Pakistanais, quelle que soit leur religion. Alors que les chrétiens et les autres minorités sont plus vulnérables, les musulmans eux-mêmes sont également visés par de fausses allégations. De simples allégations suffisent à détruire la vie des accusés et de leurs familles. »

Côte d’Ivoire : Par une parole forte, une chrétienne démasque un apprenti tentant de confisquer sa monnaie

Côte d’Ivoire : Par une parole forte, une chrétienne démasque un apprenti ”gbaka” tentant de confisquer sa monnaie

Le problème de monnaie rencontré par les usagers de transport intercommunal est de plus en plus récurrent à Abidjan.  Une étudiante a démasqué la malhonnêteté d’un apprenti par une parole de défiance inspirée de Dieu dans le courant du mois de mai 2020. Lisons son témoignage.

« Je suis chrétienne et étudiante dans une Université de Cocody. J’habite Riviera Faya et j’ai pour habitude d’emprunter les véhicules de transport communément appelés ‘’gbaka’’ pour me rendre à l’école. Ce jour-là, avant de monter dans le véhicule, j’ai signalé à l’apprenti que je n’avais pas de monnaie mais plutôt un billet de 500F CFA. Il m’a néanmoins  demandé de monter. Après cinq minutes de trajet, l’apprenti a encaissé le transport. J’ai exigé de lui sur le champ, qu’il me donne ma monnaie, à savoir 200F CFA. Celui-ci m’a demandé de patienter. Quand nous sommes arrivés au feu de la Riviera 2, à la grande surprise des passagers, l’apprenti a demandé  à tout le monde de descendre estimant être arrivé à destination finale. « Est-ce une blague ? », me suis-je interrogée. Il devait pourtant nous conduire au feu de l’école de police. Mais, le conducteur a même éteint le moteur pour nous obliger à descendre. J’étais choquée, comment comprendre que j’avais déboursé 300 CFA sans être arrivée à ma destination ? J’ai donc réclamé ma monnaie. Mais l’apprenti faisait la sourde oreille. Face aux bruits assourdissants de la circulation des véhicules, je me suis dit que l’apprenti ne m’avait pas entendu. Alors, j’ai levé la voix, mais ce dernier m’a répondu qu’il n’avait pas de monnaie. Des échanges houleux se sont engagés entre nous et il me jura qu’il n’a pas de monnaie. J’ai ressenti qu’il ne disait pas la vérité. Je ne voulais pas non plus me livrer en spectacle, et je me voyais dans l’incapacité de récupérer ma monnaie. Alors, j’ai regardé au ciel pour implorer l’intervention du Seigneur. Puis, j’ai fixé l’apprenti en disant « si tu n’as vraiment pas de monnaie, va en paix ! Quand tu feras le compte de ta recette ce soir, tout sera conforme. Mais si ce n’est pas le cas, c’est-à-dire si tu as la monnaie et que tu refuses de me donner mon dû, tu n’iras nulle part, et toutes tes pièces tomberont.» Je continuais de le fixer, quand il a donné dos et a demandé au chauffeur de démarrer le véhicule. A peine avait-il fait quelques pas, en courant afin de monter dans le ‘’gbaka’’, qu’il a trébuché et s’est retrouvé par terre. A notre grande surprise, les nombreuses pièces qu’il avait sur lui se sont éparpillées sur le bitume. Tous les passagers étaient médusés. Démasqué, cet apprenti s’est levé et avec hâte essayait de ramasser ses pièces pour fuir les regards et l’indignation des passagers. J’ai jugé inutile de réclamer ma monnaie. Le Seigneur m’avait rendu justice, en dévoilant cet apprenti malhonnête ».

Dans le jargon abidjanais, on dit « quand Dieu fait ton palabre c’est trop propre ».


USA : Les chrétiens contre « l’injustice raciale », après la mort de George Floyd.

USA : Les chrétiens contre « l’injustice raciale », après la mort de George Floyd.

Pour apporter une « réponse chrétienne à l’injustice raciale » après la mort de George Floyd le 25 mai dernier, les chrétiens se sont rassemblés à Washington ce Dimanche 07 juin. Marchant vers la Maison Blanche, ils ont entonné des chants gospel et prié pour la justice et la compassion, mais aussi pour le pardon.

« Il y a une branche de l’église évangélique – comme nous l’avons vu aujourd’hui – qui se dresse contre ces problèmes, s’exprime et croit que Jésus les appelle à s’exprimer. S’exprimer, c’est être fidèle à ses commandements. »

Pour Tyler Bowen, de l’église Grace Meridian Hill, une telle manifestation permet à l’église de « se dresser contre ces problèmes ».

Cette marche, #FaithThatWorksDC, organisée par le pasteur Thabiti Anyabwile, au dixième jour des manifestations qui ont fait suite à la mort de George Floyd, a rassemblé des centaines de chrétiens, qui, en chantant « Parce qu’Il vit » se sont approchés de la Maison Blanche.

Autre chant entonné par la foule avec conviction, « Amazing Grace ». Un symbole, quand on se rappelle qu’il a été écrit par John Newton. Ce dernier avait été impliqué dans la traite des esclaves avant de manquer de périr en mer et de se tourner vers la foi. Devenu ensuite pasteur, il fut l’un des partisans de l’abolition de l’esclavage. Kevin Antlitz, prêtre anglican, espère qu’il s’agisse d’un moment « prophétique ».

Le pasteur David Platt a participé à cette marche. Il a demandé pardon à Dieu.

« En tant que tes enfants, nous prions que tu nous pardonnes pour notre histoire, et notre présent. Dieu, pardonne-nous pour le péché qui infecte tant notre coeur. »

Un état de coeur partagé par un manifestant, Kaili Walker. Pour lui, « nous n’avons pas bien représenté notre Seigneur ».« Nous n’avons pas bien représenté notre Seigneur. Jésus est pour la justice. Si tu dis que tu es avec Jésus, tu dois être pour la justice. L’Église devraiet être en première ligne, mais c’est une honte, nous ne l’avons pas été au cours des années passées. »

NIGERIA: Deux morts dans l’attaque de deux villages chrétiens.

NIGERIA: Deux morts dans l’attaque de deux villages chrétiens.

Dans l’état d’Adamawa au Nigeria, très tôt le mardi 12 mai deux villages chrétiens ont été attaqués faisant deux morts, rapporte l’organisation International Christian Concern. Les villages de Gon et Bolkin sont des villages d’agriculteurs chrétiens qui font partie de la zone de gouvernement local de Numan (LGA).

Ils ont longtemps été l’objet d’attaques perpétrées par des militants peuls qui ont fait de nombreux morts. Malheureusement, à 2 H 30 du matin, le mardi 12 mai, des militants peuls ont de nouveau attaqués les communautés et tué deux personnes.

Ils ont détruit plusieurs maisons et volé des fournitures aux agriculteurs locaux. L’un des deux hommes tués travaillait pour aider à reconstruire une école primaire dans la région qui avait été détruite lors d’une précédente attaque. L’autre n’a pas encore été identifié.

Les habitants ont tenté d’appeler à un soutien et à une protection militaire, mais n’ont pu obtenir aucune aide. Selon le Nigerian Tribune, le commandement de la police de l’État d’Adamawa affirme ne pas avoir reçu d’appels ni de rapports sur cette attaque. Aucun soldat n’a été envoyé dans la région pour assurer la paix ou la protection des villageois.

Sans aide ni protection du gouvernement, il devient très difficile pour les agriculteurs nigérians de rester sur leurs terres et de subvenir aux besoins de leurs familles.

Europe : L’Allemagne et d’autres pays préparent la réouverture des lieux de culte

Europe : L’Allemagne et d’autres pays préparent la réouverture des lieux de culte

Le gouvernement Allemand a présenté le 30 Avril un document autorisant à nouveau les rassemblements religieux et montrant aussi les conditions pour cette ré-ouverture des églises qui sont entre autres le respect d’une distance minimum entre les fidèles et le port du masque.

« Les rassemblements religieux vont pouvoir de nouveau se tenir » a indiqué le gouvernement allemand. Avec cette décision, le gouvernement a répondu aux demandes des religions, qui se faisaient pressantes. Par ailleurs, le 29 avril, la Cour constitutionnelle a jugé que la fermeture complète des lieux de culte constitue une « intrusion grave » à la liberté religieuse garantie par les droits fondamentaux. Elle a demandé aux autorités d’autoriser les rassemblements religieux avec des conditions de sécurité.

En Autriche, selon Evangelical Focus, tout est prêt pour une réouverture des lieux de culte le 15 mai. Chaque visiteur devra disposer de 10 mètres carrés de distance de sécurité et d’un masque facial. En outre, les lieux communs devront être désinfectés, a expliqué l’Alliance évangélique autrichienne.

Au Portugal, les chrétiens attendent une décision du gouvernement pour le 17 ou 24 mai.

Mais une chose est sûre : pour que la distance sociale soit respectée, les Eglises devront répartir leurs membres dans leur local, qui ne sera occupé qu’au tiers de sa capacité. Les gestes barrière resteront d’actualité.

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