Congo : Pasteur Richard Diyoka reconstruit le temple brulé

Le pasteur Richard Diyoka à procédé à la pose de la pierre angulation marquant officiellement la reconstruction du nouveau temple ce vendredi 24 juillet 2026 à kinshasa.

Après le drame survenu le 17 Mai 2026, l’homme de Dieu a annoncé que les conclusions des études réalisées par des ingénieurs belges révèlent que les dommages causés par l’incendie sont très importants. En raison de l’intensité du feu, les colonnes porteuses du bâtiment ont été gravement fragilisées. Afin de garantir la sécurité de tous les fidèles, la décision a été prise de démolir entièrement l’édifice pour construire un nouveau temple.

Krismel Bamba

Nécrologie : décès de l’artiste chrétien Brian Doerksen

L’artiste chrétien Brian Doerksen, est décédé d’un cancer en phase terminale ce lundi 21 juillet 2016 à l’âge de 60 ans au domicile familial.

Auteurs de chants de louange les plus influents au monde. Ses chansons, telles que « Refiner’s Fire », « Come, Now Is the Time to Worship » et « Faithful One », sont chantées dans les églises du monde entier depuis des décennies.

Dans un communiqué publié mardi sur son compte Instagram officiel, sa famille a annoncé son décès et a remercié la communauté chrétienne mondiale pour ses prières et son soutien tout au long de sa maladie.

Source : journalchretien

Krismel Bamba

Infertilité dans le couple : A quand le bébé, vous attendez quoi ?

« À quand le bébé ? », « Vous attendez quoi ? ». Ces remarques, souvent prononcées sans mauvaise intention, peuvent profondément blesser celles qui souffrent déjà en silence.

Certaines femmes sont même tenues pour seules responsables de l’absence d’enfant, alors que les difficultés de fertilité peuvent concerner aussi bien l’homme que la femme. Derrière chaque histoire se cache des combats souvent invisible tels que : La tristesse, la culpabilité, la honte, l’anxiété et la dépression.

La Bible présente plusieurs femmes qui ont connu l’infertilité avant de devenir mères : Sara, Anne, Élisabeth et Rachel. Leur histoire montre la valeur ne dépendait pas de leur capacité à enfanter.  Le Seigneur voit la souffrance de chacun et agit selon son temps

Du point de vue psychologique d’autres femmes s’isolent, évitent les réunions familiales ou les célébrations de naissance par peur des questions ou des comparaisons.

Le manque de compréhension de l’entourage accentue souvent cette douleur, donnant à certaines femmes l’impression de ne plus être « femme ».

soyons compatissants et ne passons pas notre temps à juger , car l’infertilité n’est ni une punition divine ni une preuve d’un manque de foi.

Que Dieu vous bénisse !

Coupe du Monde 2026 : Ferran Torres remercie le Seigneur pour la force

Ferran Torres footballeur international qui évolue au poste d’allier remercie le Seigneur pour la force qui lui a donné après la victoire de son épique face à l’argentine lors de la final ce dimanche 19 juillet 2026 au Metlife Stadium de New York.  

Grâce à une remise de la tête de Nico Williams, l’attaquant a marqué le premier et unique but du match à la 105 minutes, pendant les prolongations.

« “Tout était écrit, il fallait qu’on gagne. C’est une libération, c’était très important. Dieu m’a donné la force de continuer.” »

En conclusion, il a affirmé que “Dieu donne à ceux qui le méritent”. Une déclaration qui ne passe pas auprès de Joël Thibault, aumônier du sport, qui rappelle que les bienfaits de Dieu relèvent de sa Grâce, de sa miséricorde et non du mérite des hommes.

“Dans le sport de haut niveau, des milliers d’athlètes travaillent avec la même rigueur, consentent les mêmes sacrifices et font preuve d’une détermination remarquable, sans pour autant connaître la victoire. Réduire le succès à une récompense divine accordée au mérite risque de laisser entendre que les vainqueurs seraient davantage approuvés de Dieu que les vaincus.

“Ce n’est pas le message de l’Évangile”, a-t-conclu 

De son côté, le coach espagnol, Luis de la Fuente, avait déclaré prier tous les jours pour poursuivre cette compétition, affirmant qu’il”serait injuste de demander à Dieu de m’aider, mais pas à mon adversaire”.

“Je prie chaque jour, non pas parce que je participe à une Coupe du monde ou pour obtenir un résultat (…). Je lui demande seulement la santé afin de continuer à me battre.”

La Roja inscrit ainsi une nouvelle page à son histoire en remportant sa deuxième Coupe du monde, seize ans après son premier sacre obtenu en Afrique du Sud en 2010.

Source : infochretien

Krismel Bamba

Côte d’ivoire : l’Église méthodiste célèbre les 50ans de ministère du Bishop Boni Benjamin

l’Église méthodiste célèbre les 50 ans de ministère du Bishop Boni benjamin ce samedi 18 juillet 2026 au temple de Cannan de Cocody Angré .Sous le parrainage du président de la république son excellence Alassane Ouattara représenté par le premier ministre, Robert Beugré Mambé.

Quatre choses caractérisent son éminence Bishop Benjamin Boni. La première, c’est sa grande proximité avec la communauté méthodiste. La deuxième, sa grande humilité en tant que serviteur de l’éternel. La troisième, c’est un homme de vérité. Mais surtout la quatrième, c’est un homme de douceur. Il a accepté la mission que le Seigneur lui a confiée, et il a bien rempli cette mission », a affirmé le président Alassane Ouattara, dont le Premier ministre était le porteur de son message.

Parlant en son nom propre, Robert Beugré Mambé a béni le Seigneur pour avoir donné à son serviteur la force et la vision de réussir son ministère pastoral dans l’EM-CI.

« Nous pouvons dire que quand le Seigneur t’envoie, il te donne toujours les armes pour réussir cette mission. Nous pouvons donc acclamer le Seigneur pour cette belle mission qu’il a remplie. Que le nom du Seigneur soit béni pour cette belle communauté méthodiste qui a su former ses enfants qui, aujourd’hui, sont au-devant de certaines responsabilités.
C’est une grâce », s’est réjoui M. Mambé.

De son côté, l’actuel président de l’EM-CI, Bishop Séraphin Anoh Moudé, a remercié Dieu pour cet homme « charismatique » donné à l’Eglise méthodiste, un « père » auprès de qui il dit « avoir beaucoup appris » et à qui il voudrait bien ressembler.

« Nous bénissons le Seigneur parce que Dieu, à un moment précis de l’histoire de l’Eglise méthodiste, a mis à la disposition de son peuple, un serviteur d’un autre niveau. Eminence, vous êtes ^pour moi un père et un exemple de foi. Je me joins à tous ces témoignages rendus tout au long de ce culte. Vous avez su préparer l’Eglise à accueillir votre successeur que je suis. Cela a permis une très bonne transition à la tête de l’Eglise. Merci infiniment », a confié Bishop Moudé

Bien avant, c’est le liturge de l’Eglise, Très Révérend Pasteur David Kouadio, qui a invité le peuple de Dieu à suivre l’exemple du président honoraire qui a servi efficacement Dieu qui l’a appelé à son service, en portant » du fruit succulent.

Il s’est appuyé, dans son sermon, sur un extrait du dernier discours de Jésus-Christ devant ses disciples avant son ascension, dans l’Évangile de Jean, sur le thème, « Choisi et établi par Christ pour porter du fruit qui demeure ». Pour le Très Révérend David Kouadio, chaque chrétien appelé au saint ministère doit l’exercer avec foi, pour porter des fruits durables comme ce fut le cas avec Bishop Benjamin Boni.

Les festivités d’hommage au président honoraire de l’EM-CI ont débuté le 4 juillet par une journée récréative (sketch et concert de louanges) au temple Exode de Yopougon, suivie le 11 juillet d’un panel sur sa vie, à l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest (UCAO) de Cocody.

Plusieurs personnalités ont pris part au culte d’actions de grâces notamment l’ex-Première dame, Simone Gbagbo, le ministre des Sports, Silas Metch, des membres du Forum des confessions religieuses et de l’Académie des sciences des arts, des cultures d’Afrique et des Diasporas africaines (ASCAD), etc. Le Bishop Benjamin Boni a remercié tout le peuple de Dieu et les personnalités invitées pour le soutien. Ils ont exhorté les responsables politiques à l’entente, avec l’espoir que cela peut désamorcer certaines difficultés. Au chef de l’État, il a plaidé pour la libération de tous les prisonniers politiques afin que » le vivre-ensemble continue d’être expérimenté » en Côte d’Ivoire.

source: aip

krismel Bamba

Cote-divoire-lEvangeliste-Salomon-parfait-enseigne-sur-la-perseverance-dans-lepreuve.

Côte d’ivoire : l’Évangéliste Salomon parfait enseigne sur la persévérance dans l’épreuve.

L’évangéliste Salomon parfait a exhorté les fidèles de l’assemblée du plateau- Dokui à la persévérance quel que soit l’épreuve ce jeudi 16 Juillet 2026.

L’homme de Dieu a utilisé comme texte de base Esaïe 41-10 « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secourt, je te soutiens de ma droite triomphante ». En s’appuyant sur son témoignage, les difficultés rencontrées lors de son voyage d’affaire à Dubaï, le serviteur de Dieu a affirmé qu’il a expérimenté la protection divine lors bombardements iraniens sur Dubaï.

« Quand il dit ne craint rien, il sait que tu vas avoir des situations où tu auras peur où tu seras inquiet. Mais il te dit n’ai pas peur » a-t-il exhorté.

L’évangéliste a expliqué l’expérience de Néhémie et ses compagnons lorsqu’ils voulaient reconstruire la muraille de Jérusalem. Un exemple poignant de persévérance malgré les moqueries des adversaires. « Parfois l’ennemi utilise les gens de ton entourage pour te pousser à bout » « mais toi reste fixé sur l’objectif » a-t-il déclaré

Par ailleurs, il a démontré qu’il ne faut jamais baisser les bras et faire confiance au Seigneur « le Seigneur est fidèle, le Dieu qui a combattu au côté de David, est vivant » a-t-il souligné

 Pour consolider son message le serviteur de Dieu s’est appuyé sur les écritures Ephésiens 3V20 « or à celui qui peut faire, par la puissance qui agir en nous infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons ».

Jérémie 29 : 11 « car je connais les projets que j’ai formé sur vous, dit l’Eternel, projet de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’Esperance ».

« Le Seigneur a promis fleurir nos déserts » a-t-il poursuivi.

L’évangéliste parfait a clôturé son sermon par une prière collective en faveur des fils et filles de Dieu.

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : La CNEPECI (Conseil National des Eglises Protestantes et Évangélique de Cote d’ivoire) organise un master class consacrée à la gestion du stress, du temps et des priorités

La CNEPECI (Conseil National des Eglises Protestantes et Evangélique de Cote d’ivoire) a organisé un master class à la gestion du stress, du temps et des priorités ce samedi 11 Juillet 2026 à l’Eglise Tabernacle de l’Évangile à Songon. Plus de 200 serviteurs et servantes de Dieu ont pris part à cette rencontre.

La cérémonie s’est ouverte par l’intervention du Révérend Apôtre Lasm Mel Bonaventure, président communal du CNEPECI Songon, qui a souhaité la bienvenue aux participants et exprimé sa gratitude à tous ceux qui avaient effectué le déplacement. Après un temps de prière destiné à confier la rencontre à Dieu, il a officiellement donné la parole au conférencier.

Dans son exposé, le Dr Arsène N’Gouan a développé deux grandes articulations : la gestion du temps et des priorités, puis la gestion du stress, deux problématiques qu’il considère essentielles pour assurer la longévité et l’efficacité du ministère pastoral.

S’appuyant sur Genèse 6:3 et Psaume 90:10, le conférencier a rappelé que, selon les Écritures, l’espérance de vie de l’être humain se situe entre 70 et 120 ans. Pour lui, il est possible de vivre longtemps, à condition d’adopter une hygiène de vie conforme aux principes bibliques et de mieux gérer son temps.

Selon le médecin, trois besoins fondamentaux doivent être considérés comme prioritaires : le sommeil, l’eau et la nourriture. Parmi eux, le sommeil occupe une place centrale, puisqu’il permet à l’organisme de récupérer et de régénérer les cellules endommagées.

Pour illustrer une bonne organisation quotidienne, il a proposé une répartition équilibrée des 24 heures : 8 heures de travail, 8 heures de repos et 8 heures de sommeil. À cela s’ajoutent, selon lui, une journée de repos par semaine, un week-end de repos par mois et un mois de repos par an, afin de permettre au corps et à l’esprit de se ressourcer.

Abordant ensuite la question du stress, le Dr N’Gouan l’a défini comme l’ensemble des réactions d’un organisme soumis à des pressions ou des contraintes, précisant que son intensité dépend de la perception que chaque individu a des situations auxquelles il est confronté. Il a également distingué le stress positif (eustress), qui peut stimuler la performance, du stress négatif (distress), aux conséquences parfois graves lorsqu’il devient chronique.

Le spécialiste a également expliqué le phénomène du stress oxydatif, qui apparaît lorsqu’il existe un déséquilibre entre la production de radicaux libres et les défenses antioxydantes de l’organisme. Ce déséquilibre peut endommager les membranes cellulaires, l’ADN, perturber la synthèse des protéines, l’activité enzymatique ainsi que le métabolisme du glucose.

Le médecin a mis en garde contre les effets d’un stress mal évacué, qu’il considère comme un facteur favorisant de nombreuses maladies. Parmi les pathologies évoquées figurent les ulcères gastro-duodénaux, certaines affections métaboliques telles que l’hypertension artérielle, le diabète et la goutte, mais aussi des troubles neuropsychiatriques comme la dépression, l’anxiété et l’angoisse. Il a également cité d’autres complications pouvant être associées à un stress chronique, notamment l’insuffisance rénale, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), voire les idées suicidaires.

Pour prévenir ces conséquences, le Dr Arsène N’Gouan a recommandé d’intégrer une activité physique régulière à une activité procurant du plaisir, afin de favoriser une meilleure évacuation du stress. Selon lui, cette démarche doit devenir une véritable routine quotidienne pour préserver durablement la santé physique, psychologique et spirituelle.

À l’issue de cette Master Class, de nombreux participants ont échangé individuellement avec le conférencier lors de séances de questions-réponses et de conseils personnalisés. Face à l’engouement suscité par cette rencontre et aux nombreuses sollicitations des participants, les organisateurs ont annoncé qu’une deuxième édition sera organisée à une date ultérieure, afin de poursuivre cette dynamique de formation au bénéfice des serviteurs de Dieu. 

Source : ichretiens

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : LE DOCTEUR DRO ENSEIGNE L’ÉTAT MENTAL PROPICE AUX MIRACLES

Le docteur Honoré Dro a prêché sur l’état mental propice aux miracles
lors du culte tenu le dimanche 28 juin 2026 à l’Assemblée chrétienne
du Plateau Dokui.

L’homme de Dieu a utilisé comme textes de base Marc 5 : 21 -25 et
Mathieu 8 : 5 -10 pour véhiculer son message. Selon lui, les miracles
sont déclenchés par un état de foi profond, de confiance totale au
Seigneur Jésus-Christ. « Le miracle de Dieu ne dépend pas des
circonstances, il dépend de ta foi : c’est cela l’état mental » a-t-il révélé.
Il a pris le cas du centenier romain, un exemple poignant de foi comme
mentionné dans ce texte : « Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis
pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot, et mon
serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j’ai des
soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : Va ! et il va ; à l’autre : Viens !
et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait. Après l’avoir
entendu, Jésus fut dans l’étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient : Je
vous le dis en vérité, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande
foi » Matthieu 8 : 8-10.
A travers ce texte, l’orateur a démontré comment l’état mental du
centenier romain a étonné le Seigneur et produit le miracle de guérison.
Poursuivant, il a affirmé que celui qui croit que le Seigneur Jésus Christ
exauce uniquement les autres, a un mauvais état mental.
A titre d’illustration, il a pris le cas des habitants de son village
(Nazareth) en Marc 6 : 1-6 dont l’incrédulité n’a pas permis de faire des
miracles.
Le docteur a ajouté que la clé réside dans la capacité à maintenir une foi
inébranlable même en présence des épreuves. Le prédicateur a cité le cas
de la femme à la perte de sang.
Comme Josué et Caleb, le ministre de Dieu a encouragé les fidèles à ne
pas écouter les voix contraires, mettant ainsi fin à la prédication.

FLORA TEHE

SIL-CI ACTE 2 : Lancement officiel ‘’La Bible dans ma langue’’ 

La Société Internationale de Linguistique (SIL) Côte d’Ivoire a lancé la deuxième édition de son programme « La Bible dans ma langue » ce jeudi 18 juin 2026 à la salle de fête de l’hôtel Capitole à Cocody. Cet évènement à réunir plusieurs responsables religieux, partenaires techniques et acteurs de la promotion linguistique autour d’un objectif clair : faire de la traduction biblique une véritable œuvre collective nationale.

Un appel à l’appropriation locale

Dans son allocution d’ouverture, la directrice de SIL Côte d’Ivoire, Geneviève Koui, n’a pas mâché ses mots. « L’Église ivoirienne doit aujourd’hui prendre les choses en main», a-t-elle martelé, invitant les dénominations à basculer d’une logique d’assistance à une dynamique d’engagement communautaire.

« Jusqu’à présent, une grande partie des financements proviennent de partenaires et d’Églises étrangères. Il est temps que l’Église locale soutienne financièrement et mobilise des bénévoles pour l’alphabétisation et la mobilisation », a-t-elle plaidé, sous les applaudissements nourris de l’assistance.

« Pourquoi la Bible dans ma langue ? Parce que lorsque Dieu parle dans ta langue, Il touche des profondeurs. Tu ne traduis plus, tu n’as plus besoin d’interprète », a-t-elle ajouté.

Elle a ainsi résumé la philosophie d’un programme qui place la langue maternelle comme vecteur d’intimité spirituelle et de transmission culturelle.

Un enjeu de foi, pas de luxe

Prenant le relais, le Dr Charles Marie Kondé, président de l’Église des Assemblées de Dieu de Cote d’Ivoire, a balayé d’un revers de main l’idée d’un projet accessoire.

« La traduction des Écritures dans les langues locales est une nécessité, pas un luxe. Si l’Évangile reste cantonné au français ou à l’anglais, une large frange de la population reste en marge », a-t-il insisté, tout en soulignant que la langue maternelle permet une « connexion plus directe » au message divin.

L’ancien Directeur de SIL-CI, Jean-Luc Bridonneau, présent à cette cérémonie, s’est pour sa part réjoui de la pérennité de la vision tout en tirant la sonnette d’alarme sur l’ampleur des défis humains, techniques et financiers à relever.

Une urgence linguistique et spirituelle

Présente en Côte d’Ivoire depuis 1970, l’ONG chrétienne déploie une activité considérable : recherche linguistique, traduction biblique, alphabétisation et production d’outils numériques.

À ce jour, elle revendique la traduction de deux Bibles complètes, quinze Nouveaux Testaments, six traductions en cours, dix films de l’Évangile de Marc, vingt-cinq applications et vingt et un syllabaires.

Mais, le chemin reste long. Sur les quelque soixante-dix langues recensées en Côte d’Ivoire, trente-six communautés linguistiques attendent encore au moins une portion des Écritures dans leur idiome maternel.

La feuille de route de la deuxième édition

Pour cette nouvelle mouture, quatre projets linguistiques prioritaires ont été ciblés : le dan, le toura, l’adjoukrou et le bété.

Autour d’eux, un programme d’activités dense est prévu : visites dans les Églises, journée des communautés concernées, célébration des Journées internationales de l’alphabétisation et de la langue maternelle, temps de prière avec les « Amis de SIL », et un dîner-gala de clôture destiné à lever des fonds pour les missions de réimpression ou de traduction.

L’objectif est clair : renforcer la collaboration entre traducteurs et communautés pour accélérer l’accès des Ivoiriens à la Parole de Dieu dans la langue de leur cœur.

Source: Journal Chretien

Krismel Bamba

Côte d’Ivoire : Marie-Laure N’Goran, première femme élue présidente de l’UNJCI

Marie-Laure N’Goran a marqué l’histoire le dimanche 7 juin 2026 en devenant la toute première femme élue présidente de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), à l’issue du 12ᵉ congrès électif tenu à la Maison de la Presse au Plateau.

Suite a un vote marqué par une forte mobilisation, Marie-Laure N’Goran a été déclarée vainqueur, avec 244 voix contre 161 pour son adversaire Stéphane Bahi,  consacrant une avancée majeure pour la représentation féminine dans le paysage médiatique ivoirien.  

Dans son premier discours, la nouvelle présidente a exprimé sa gratitude envers ses pairs :  

 « Cette confiance m’honore et m’engage. Ensemble, nous allons bâtir une union plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers l’avenir. »  

Elle a également insisté sur la nécessité de renforcer la formation des journalistes, de défendre leurs droits et de promouvoir une presse libre et responsable face aux défis du numérique et de la désinformation.

Notons que cette élection de Marie Laure N’goran à la tête de l’Unjci est un symbole fort qui brise un plafond de verre vieux de 35 ans;  dans une organisation longtemps dirigée par des hommes.

Flora TEHE

A lire également : Journée Nationale des Femmes des médias et dans les Médias / Agnès Kraidy : « les contenus médiatiques seront de plus en plus genrés » 

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