Côte d’ivoire : L’Etat- Major offre un lieu de culte aux militaires chrétiens 

L’état-major offre un lieu de culte aux militaire chrétiens ce samedi 28 FÉVRIER 2026 au Camp Gallieni. 

Cette activité solennelle a rassemblé plusieurs autorités militaires, responsables religieux, invités de marque et plus 200 militaires et paramilitaires venus rendre gloire à Dieu, et témoigner leur gratitude à l’Éternel pour l’aboutissement de ce projet porteur d’espérance et de renouveau spirituel.

À cette occasion, au nom du général d’armée Lassina Doumbia, chef d’état-major général des armées, patron de ladite cérémonie, le médecin général de brigade Traoré Amed, directeur de la santé et de l’action sociale des armées, a souligné l’importance de cette nouvelle salle de prière, désormais dédiée au recueillement, à l’édification spirituelle et au renforcement des valeurs morales au sein de l’état-major.

‘’Ce nouvel édifice ne constitue pas seulement une infrastructure de pierre, mais le socle d’une ambition visant à bâtir une institution militaire forte, ancrée sur des valeurs morales et religieuses solides. « La construction de ce lieu de culte est donc le fruit d’une ambition de bâtir une institution militaire forte sur des bases religieuses solides’’, a-t-il dit.

Il a profité de l’occasion, pour féliciter le commissaire colonel-major Agré, président du Comité de pilotage du pèlerinage international militaire protestant et évangélique ainsi que l’aumônerie militaire protestante et évangélique pour la parfaite organisation de cette activité.

Source: 7info

Krismel Bamba

France : La liberté de culte doit être déconfinée, signent des juristes et universitaires dans une tribune

France : La liberté de culte doit être déconfinée, signent des juristes et universitaires dans une tribune.

Dans une tribune collective publiée dans La Croix le 27 avril, douze juristes et universitaires ont pointé le risque de porter une atteinte disproportionnée à la liberté de culte si les rassemblements dans les lieux de culte restent durablement interdits. Ils ont demandé qu’il soit permis aux croyants «de retrouver, dès le 11 mai, dans des conditions d’hygiène et de sécurité adaptées, le chemin de leurs lieux de culte».

«Les limitations actuelles à la liberté de culte, justifiées par la crise sanitaire, ne peuvent donc être maintenues qu’à la condition qu’elles soient absolument indispensables. Au fur et à mesure que la situation s’améliore, les restrictions doivent s’estomper.» selon les signataires parmi lesquels Jean-Baptiste Chevalier, Marc Dupré, Julien Ferrant, Louis Manaranche et Hubert Veauvy. Ils ont rappellé que la liberté de culte est reconnue par la Cour européenne des droits de l’homme «comme l’une des “assises” de nos sociétés démocratiques» et protégée par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État.
Ils ont montré du doigt le maintien d’une interdiction des cultes au-delà du 11 mai, date annoncée d’un déconfinement progressif, annoncé par le Président de la République Emmanuel Macron. Ce maintien de l’interdiction serait «difficilement compréhensible tandis que, dans le même temps, pourraient rouvrir au public les écoles, les services publics, les transports en commun, les tribunaux, les entreprises et la plupart des commerces», ont déclaré les signataires avant de s’interroger: «La liberté religieuse serait-elle moins précieuse que la liberté d’entreprendre ou de travailler?»
Selon les douze signataires, «lorsque la liberté religieuse est limitée, c’est une part essentielle de l’identité et de la dignité de l’Homme qui est mise à mal». Ils poursuivent ainsi : «L’homme ne vit pas seulement de pain. Son existence ne peut se résumer aux heures passées dans les supermarchés et devant des écrans, ni même à sa vie professionnelle. Confronté au drame de la solitude et au mystère de la mort, l’Homme redécouvre sa dimension spirituelle. Tout Homme a besoin de trouver, dans une foi vécue intimement et en communauté, un soutien pour s’élever plus haut.»

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