Etats-Unis : Mélania Trump a invité le monde à garder la foi en Dieu face au covid 19.

Le 7 mai lors de la journée nationale de prière aux Etats-Unis, Mélania Trump a invité le monde à prier et garder la foi en Dieu face à la pandémie du covid 19.

«Nous retournerons dans nos lieux de culte avec nos proches, assisterons à des événements sportifs et nous rassemblerons avec des amis pour partager des éclats de rire», déclare-t-elle, consciente qu’il est difficile de ne pas se réunir à l’Eglise en ce temps incertain. La première dame a aussi appelé à “l’unité, à l’amour et à la dévotion les uns pour les autres” pour vaincre l’ennemi invisible que représente le coronavirus. «Avec la prière et la foi, nous nous en sortirons ensemble. Je suis si fière de la façon dont vous avez répondu face à cette crise», a-t-elle communiqué à ses concitoyens.

Coronavirus: une américaine de 100 ans guérit grâce aux prières des internautes.

Atteinte du COVID -19 Edith Brachman, âgée de 100 ans a été guérie récemment à Pennsylvanie par la prière des internautes.

“Ils m’ont appelé et m’ont dit qu’elle avait été testée positive”, a expliqué son fils BIll. Kelly a demandé des prières sur sa page Facebook et ils ont afflué. Ils ont reçu l’appel jeudi dernier de l’hôpital qui affirmait qu’elle a vaincu le Covid 19.

“Même les infirmiers de sa maison de soin qui nous y ont accueillis étaient complètement étonnés”, a déclaré Kelly.

Kelly et BIll ont pu la voir à la fenêtre de la maison de soins qui reste fermée en raison de la pandémie.

France : La liberté de culte doit être déconfinée, signent des juristes et universitaires dans une tribune

France : La liberté de culte doit être déconfinée, signent des juristes et universitaires dans une tribune.

Dans une tribune collective publiée dans La Croix le 27 avril, douze juristes et universitaires ont pointé le risque de porter une atteinte disproportionnée à la liberté de culte si les rassemblements dans les lieux de culte restent durablement interdits. Ils ont demandé qu’il soit permis aux croyants «de retrouver, dès le 11 mai, dans des conditions d’hygiène et de sécurité adaptées, le chemin de leurs lieux de culte».

«Les limitations actuelles à la liberté de culte, justifiées par la crise sanitaire, ne peuvent donc être maintenues qu’à la condition qu’elles soient absolument indispensables. Au fur et à mesure que la situation s’améliore, les restrictions doivent s’estomper.» selon les signataires parmi lesquels Jean-Baptiste Chevalier, Marc Dupré, Julien Ferrant, Louis Manaranche et Hubert Veauvy. Ils ont rappellé que la liberté de culte est reconnue par la Cour européenne des droits de l’homme «comme l’une des “assises” de nos sociétés démocratiques» et protégée par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État.
Ils ont montré du doigt le maintien d’une interdiction des cultes au-delà du 11 mai, date annoncée d’un déconfinement progressif, annoncé par le Président de la République Emmanuel Macron. Ce maintien de l’interdiction serait «difficilement compréhensible tandis que, dans le même temps, pourraient rouvrir au public les écoles, les services publics, les transports en commun, les tribunaux, les entreprises et la plupart des commerces», ont déclaré les signataires avant de s’interroger: «La liberté religieuse serait-elle moins précieuse que la liberté d’entreprendre ou de travailler?»
Selon les douze signataires, «lorsque la liberté religieuse est limitée, c’est une part essentielle de l’identité et de la dignité de l’Homme qui est mise à mal». Ils poursuivent ainsi : «L’homme ne vit pas seulement de pain. Son existence ne peut se résumer aux heures passées dans les supermarchés et devant des écrans, ni même à sa vie professionnelle. Confronté au drame de la solitude et au mystère de la mort, l’Homme redécouvre sa dimension spirituelle. Tout Homme a besoin de trouver, dans une foi vécue intimement et en communauté, un soutien pour s’élever plus haut.»

Brésil : Acte prophétique de prière contre le coronavirus.

Brésil : Acte prophétique de prière contre le coronavirus.

Face au virus et sa propagation dans le monde, le Conseil des pasteurs de Campo Grande a organisé ce dimanche 19 avril un acte prophétique de prière en faveur du Brésil et contre le coronavirus.

Répondant à cet acte prophétique, des milliers de familles ont quitté leur domicile et sont allées manifester leur foi en public. Pendant plus d’une heure, les fidèles ont prié, chanté et glorifié Jésus Christ. De nombreuses familles avaient des drapeaux brésiliens. Au moins 3 000 personnes ont participé à l’évènement selon la police militaire. Sous la supervision de l’organisation, la plupart des fidèles portaient un masque et obéissaient à une certaine distance pour éviter la contagion. En plus des prières, des vivres ont été collectée pour être donnée aux familles nécessiteuses de la ville.

COVID19 : LE PRÉSIDENT ZAMBIEN DÉCIDE D’OUVRIR LES ÉGLISES.

Le président Edgar Chagwa Lungu a autorisé l’ouverture des lieux de cultes, dans une déclaration faite le vendredi 24 avril.

Face à une pandémie du Covid-19 qui a réussi a frappé de plein fouet toute l’économie mondiale, plusieurs mesures ont été prises par tous les Etats. Parmi ces mesures, la fermeture des lieux de cultes et autres endroits de rassemblement. La Zambie a donc pris ces mêmes mesures. Cependant, depuis  le vendredi dernier le président a fait une annonce autorisant l’ouverture des lieux de culte sous conditions telles que l’éloignement social, le lavage des mains et le port de masques. Le président Lungu a déclaré que la population peut également reprendre leurs activités sportives comme le golf et le tennis dans des endroits non opacifiés, mais que les bars devraient rester fermés.

«Nous nous appelons une nation chrétienne et nous avons prié et empêché COVID-19 d’avoir des effets dévastateurs sur la vie de notre peuple car nous n’avons pas la capacité d’y faire face en grand nombre. Nous croyons que cela est vrai, mais nous devons réclamer le sang de Jésus sur les montants de porte de nos cœurs et rester dans les portes fermées jusqu’à ce que l’ange de la mort passe. Ce n’est que de cette manière que la Zambie sera sauvée de la propagation extrême du virus », a-t-il affirmé.

Dans une adresse télévisée, il a en outre autorisé les salons de coiffure  à continuer à fonctionner, mais a averti que le non-respect des directives sanitaires entraînerait des sanctions, y compris la révocation des licences, selon le Lusaka Times.

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

Le coronavirus, un jugement de Dieu ?

La crise du coronavirus frappe durement, et il est encore bien trop tôt pour dire si et quand elle va s’arrêter. En attendant, l’économie est en berne, nos systèmes de santé sont sous tensions, la vie courante semble s’arrêter. Et surtout, des personnes en grand nombre sont frappées par la maladie, et les décès se chiffrent en milliers, avec le potentiel de beaucoup plus. Face à tout cela, il est tentant et même normal de se demander ce que Dieu fait dans tout cela.

Non, parce que Dieu est amour ?

Une réponse trop rapide s’appuie sur l’amour et la bonté de Dieu pour dire que non, certainement Dieu n’y est pour rien. Mais cette réponse fait de Dieu un Dieu impuissant, un Dieu à qui les évènements échappent. Quel secours attendre alors d’un Dieu bien gentil, mais dépassé ? Et la Bible montre plusieurs fois que Dieu peut utiliser les malheurs les plus tragiques, tout comme la méchanceté des humains, pour accomplir ses bons desseins. D’ailleurs la crise du coronavirus conduit à minimiser le trafic aérien, ralentir notre vie frénétique, et donc à diminuer drastiquement nos émissions de CO2. Nous en savions la nécessité sans en trouver le courage, malgré des décennies d’avertissements scientifiques et tout le militantisme d’Extinction Rebellion, de Greta Thunberg et de sa génération. Avec le coronavirus, nous payons en partie le prix de notre modèle économique globalisé, tellement dommageable pour notre terre, et si nous tirons les leçons nécessaires, il se peut qu’à long terme l’humanité s’en porte bien mieux – mais cela demandera de ne pas tout reprendre « comme avant » sitôt la crise passée. Déjà aujourd’hui certains se demandent si l’amélioration de la qualité de l’air a sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a coûté. Ainsi, on est en droit de se demander si le coronavirus est un moyen employé par Dieu en dernier recours pour nous faire saisir la nécessité de changements.

Touchés donc coupables ?

Une autre réponse déplacée voudrait voir le malheur frapper directement ceux qui le méritent le plus. Alors les victimes seraient des coupables, et les moins touchés pourraient se sentir assurés de leur supériorité morale. Cette logique, tentante en tout cas dans l’antiquité, a été explicitement refusée par Jésus. Confronté à deux tragédies de son époque, il a clairement refusé l’hypothèse selon laquelle les victimes auraient été plus coupables que tous leurs contemporains. Mais il enchaînait en avertissant : « Si vous ne changez pas de vie, vous mourrez tous comme eux » (évangile selon Luc, chapitre 13, versets 3 et 5). Devant Dieu, il n’est pas d’innocent, et s’il était question de mérite, c’est l’humanité entière qui devrait périr. Nous participons tous aux torts de nos sociétés, et nous faisons tous bien assez de mal à nos congénères pour encourir le jugement de Dieu. Et le mépris du Créateur, si courant et même valorisé, ne saurait être innocent si vraiment il y a un Dieu qui a tout amené à l’existence et qui peut faire valoir ses droits sur notre monde. Du reste, l’avertissement de Jésus ne vise pas seulement le risque d’une mort tragique, mais le plus grand drame de quitter ce monde en étant ennemis de son souverain maître. Dans cette optique, le coronavirus n’est pas l’entier du jugement de Dieu sur tout le mal commis par les humains, mais un avertissement, un signe avant-coureur. Parce que la pandémie menace tout un chacun, elle peut tous nous pousser à nous interroger sur notre vie, notre mortalité et notre destinée.

Repenser à sa vision de la vie

C’est pourquoi les temps de troubles et de malheurs, les drames et les épidémies sont des moments favorables pour le retour sur soi et le retour à Dieu, pour faire le point sur nos vies et mettre au jour ce qui emplit nos cœurs. Du reste nos ancêtres l’avaient bien compris, qui avaient régulièrement décrété des journées de jeûne et de pénitence à l’occasion de catastrophes, inondations ou épidémies, ce dont nous gardons la trace en Suisse, dans les Jeûnes fédéral, genevois ou autres. Cependant, ce n’est pas aux autorités politiques de proclamer la repentance, mais c’est chacun en son âme et conscience qui doit se positionner et se remettre en question. Et puisque les victimes ne sont pas plus coupables que n’importe qui, elles ont droit à toute notre compassion, et à toute l’aide que l’on puisse apporter.

En outre, une circonstance tragique comme celle que nous traversons est aussi un temps d’épreuve, un temps qui va manifester le caractère de chacun, un temps où nos réactions démontreront quel genre de personnes nous sommes, et ce que vaut notre société. Serons-nous de ceux qui se battent pour des rouleaux de papiers hygiéniques, ou de ceux qui aident les plus vulnérables et ceux qui sont en quarantaine à faire leurs courses ? De ceux qui prolongent et profitent de leur insouciance, ou de ceux qui prennent au sérieux les mesures qui permettent de protéger les plus faibles ? De ceux qui veulent avant tout sauver leur propre peau, ou de ceux qui œuvrent pour que la société surmonte l’épreuve ?

Ainsi, la tragédie que nous vivons est l’opportunité pour chacun de repenser à sa vision de la vie et à son comportement. La vision chrétienne met le positionnement face à Dieu au cœur de la question, bien que d’autres domaines puissent être touchés également.

COVID19 : UN ENFANT DE SIX ANS IMPLORE DIEU EN PLEINE RUE

COVID19 : UN ENFANT DE SIX ANS IMPLORE DIEU EN PLEINE RUE

Le lundi 13 avril un garçon de 6 ans fléchit genoux en pleine rue Au Pérou pour implorer la miséricorde de Dieu face au covid 19.

Malgré le confinement, les habitants d’un quartier du Pérou ont décidé de se rencontrer chaque soir à 20h pour prier afin de confier à Dieu la situation d’urgence que vie le monde. Avant l’arrivée des riverains, un petit garçon s’est mis à genoux en pleine rue, à demandé à Dieu de prendre soin des personnes infectées et protéger ceux qui ne le sont pas. “je voulait que mon souhait se réalise, et je suis sorti parce que chez moi il y avait beaucoup de bruit,  mon souhait n’allait pas se réaliser” a-t-il expliqué. interviewé par un médiat péruvien, Le père du jeune garçon a affirmé qu’il était surpris par l’initiative de son fils.

Tanzanie : Le président John Magufuli décrète trois jours de prière national contre le covid19

Tanzanie : Le président John Magufuli décrète trois jours de prière nationale contre le covid19

Le président John Magufuli a fait jeudi dernier une déclaration, exhortant les Tanzaniens à observer trois jours de prière national pour vaincre le coronavirus qu’il juge d’œuvre satanique.

Le président Tanzanien a encouragé, il y a quelques jours les populations à aller à l’église, face à ce virus qu’il juge “satanique”. Jusqu’à présent, les rassemblements sociaux ont été suspendus et les écoles fermées, mais les lieux de culte restent ouverts.

L’appel à la prière intervient alors que la Tanzanie a annulé la fête nationale du 26 avril en raison de l’épidémie de virus.  Le Premier ministre Kassim Majaliwa a déclaré que Magufuli redirige les 217 000 $ mis de côté pour les célébrations des fêtes afin de lutter contre le coronavirus dans le pays.

Ouganda un pasteur appelle à la prière, face aux criquets destructeurs

Ouganda : un pasteur appelle à la prière, face aux criquets destructeurs

Alors que le Covid-19 sème la désolation dans le monde entier, un essaim de criquets s’attaque à l’Ouganda, détruisant environ 40 500 hectares, obligeant un pasteur de la région de Karamoja à appeler à la prière le 6 avril,  quand il s’est adressé à Barnabasfund (le fond Barnabas).  

« Leur durée de vie est encore longue et ils ont la capacité de manger et de détruire tout ce qu’ils rencontrent», s’est inquiété l’homme de Dieu quant à la nouvelle génération de criquets-pèlerins se trouvant au nord-est de l’Ouganda, Depuis le début de l’année, ces essaims de criquets pèlerins peuvant dévorer jusqu’à 400 000 tonnes de nourriture par jour font des ravages dans la corne de l’Afrique et se déplacent dans les pays aux alentours, ce qui met en situation difficile l’Ethiopie, la Somalie, le Kenya, Djibouti, l’Erythrée, le Soudan du Sud et l’Ouganda. Les pluies abondantes de mars dernier ont favorisé le développement des larves, ce qui relance une invasion de jeunes criquets. 

Ces criquets se développent «dans une région où 11,9 millions de personnes sont déjà en situation d’insécurité alimentaire» relayait déjà l’Organisation des Nations

Les tentatives d’atténuer la reproduction et l’émancipation des criquets sont limitées en raison de la diminution du travail liée aux restrictions du confinement causé par le Coronavirus.

Covid-19 : C'est la lumière de Christ qui gagnera face à la pandémie du Covid-19

COVID-19: TRUMP AFFIRME QUE C’EST LA LUMIÈRE DE CHRIST QUI GAGNERA

Dans son message pascal le 12 avril 2020, le président américain Donald Trump a encouragé les croyants à se réjouir de savoir que Jésus-Christ est ressuscité des morts et que les tribulations auxquelles son peuple est confronté n’auront jamais le dernier mot car la lumière du Christ triomphera toujours et cela même face au Covid-19, tout en félicitant ses concitoyens pour leurs actes conforme aux principes fondamentaux du christianisme.

A lire aussi: COVID-19 : Un conseiller proche de Trump affirme que les homosexuels sont à l’origine de cette pandémie.

« Le coronavirus n’arrêtera pas Pâques. Même dans les heures les plus sombres, l’amour et la miséricorde abondants de Dieu sont inébranlables. La lumière du Christ triomphera toujours des épreuves et des tribulations parce qu’il a vaincu la mort. » a affirmé le président Donald Trump.

Ajoutant à cela, il a déclaré que peu importe les circonstances, le peuple américain célébrera toujours Pâques comme un moment de rajeunissement, de renaissance et avec un sens renouvelé du but et de la foi.

Par ailleurs, il a aussi félicité les actes d’amour, de solidarité du peuple américain face à cette pandémie.

« Tout au long de cette période difficile, nous avons été témoins des principes fondamentaux du christianisme – amour, compassion et gentillesse – reflétés dans les nombreux actes de courage, de générosité et de compassion du peuple américain. Les citoyens de notre pays ont pris à cœur les paroles de 1 Pierre 4 :10 : « Chacun devrait utiliser tout don qu’il a reçu pour servir les autres, administrant fidèlement la grâce de Dieu sous ses différentes formes », a-t-il dit.

« D’innombrables Américains ont généreusement répondu aux appels à l’aide dans leurs communautés et ont accompli des actes extraordinaires pour aider leurs voisins en cas de besoin. Les travailleurs de la santé et les professionnels de la santé ont travaillé sans relâche pour guérir les malades, et des milliers de bénévoles, de premiers intervenants, de travailleurs critiques et d’entreprises ont consacré leur temps et leurs ressources pour aider à vaincre ce virus », a-t-il ajouté.

En outre, il a exhorté ses citoyens à un peu plus de temps de prière pour le peuple et la force de leur pays. « Demandons à Dieu de tenir tous les Américains dans la paume de sa main. »

Les Etats-Unis sont les plus touchés, avec 26 064 décès du Covid-19 pour plus de 610 000 cas, puis l’Italie avec 21 067 morts, l’Espagne avec 18 255.

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