Congo : un service de baptême vire au drame ; trois Fidèles de l’Eglise Arbre de vie meurent Noyés

Un service de baptême vire au drame, trois Fidèles de l’Eglise Arbre de vie meurent noyés au bord de la rivière Djoué ce mardi 20 octobre 2026 dans le quartier kinsoundi-barrage au sud de Brazzaville. Leurs corps ne sont pas encore retrouvés jusqu’au moment de la restitution. le procureur de la République, André Oko Ngakala. Il a pointé de graves manquements aux règles de sécurité.  

Selon les déclarations du prédicateur Adelar Kabuela, chargé de procéder aux baptêmes, les responsables religieux et les fidèles ont quitté leur église située à Moutabala, dans l’arrondissement de Mfilou, pour rejoindre la rivière Djoué aux environs de 15 heures. Cinq personnes devaient recevoir le baptême.

Après avoir choisi un emplacement qu’ils ont jugé adapté à la profondeur de l’eau, les organisateurs ont commencé la cérémonie. Les deux premiers baptêmes se sont déroulés sans incident. Lors du troisième, la fidèle qui devait recevoir le baptême est entrée en transe.   Elle a été sortie de l’eau et installée sur la rive.

La cérémonie s’est néanmoins poursuivie avec les autres candidats au baptême. Selon le récit livré devant le procureur, alors que la cinquième personne s’apprêtait à être baptisée, la fidèle précédemment secourue s’est brusquement jetée dans la rivière. Trois hommes ont tenté de lui porter secours, mais se sont retrouvés à leur tour en difficulté dans l’eau. Un seul des trois, le diacre de l’Église Arbre de vie, a réussi à regagner la rive.  Les deux autres, dont la fidèle, ont disparu dans les eaux du Djoué.

Après le drame, des riverains équipés de pirogues ont entrepris des recherches pour localiser les victimes. Des tentatives ont également été menées à l’aide de perches et d’autres moyens disponibles sur place. Ces opérations sont restées infructueuses, selon le témoignage du prédicateur. Jusqu’au moment de la restitution des faits, les trois corps demeurent introuvables. Cette situation laisse les familles dans l’attente, alors que les circonstances exactes de la disparition doivent encore être établies.

Devant les responsables religieux, le procureur André Oko Ngakala a vivement mis en cause les conditions d’organisation de cette cérémonie. Au cours de son intervention, il a insisté sur l’absence de mesures de sécurité adaptées à un baptême organisé dans une rivière, ainsi que sur le manque de précautions prises pour prévenir les risques de noyade.

« Vous organisez un service de baptême sans prendre des précautions adéquates. Vous ne savez pas nager, vous n’informez pas les autorités locales, ni le chef du quartier, ni la police. Vous êtes incapables de sauver la vie d’une personne, parce que vous-même vous avez peur de la mort. Le miracle n’a pas d’endroit précis. Vous pouvez baptiser quelqu’un dans une cuvette d’eau. Vous voyez, vous avez conduit les enfants d’autrui à la mort par votre imprudence », a déclaré le Procureur.

Les échanges ont notamment porté sur l’absence de plongeurs ou de dispositif de secours spécialisé. Interrogés sur les mesures préventives prévues, les responsables ont expliqué qu’ils avaient mobilisé de jeunes fidèles pour surveiller la cérémonie et intervenir en cas de difficulté. Or, selon leurs propres déclarations, certains de ces jeunes se sont eux-mêmes retrouvés parmi les personnes emportées par le courant.

Le procureur a également questionné les responsables sur leur connaissance des lieux et leur capacité à nager. Il a rappelé que le baptême, en tant que symbole religieux, ne justifie pas de mettre des vies humaines en péril.

Ce drame relance la question de la sécurité des cérémonies religieuses organisées en milieu naturel. À ce stade, les circonstances détaillées du drame et les éventuelles responsabilités judiciaires restent à établir. Les déclarations recueillies devant le procureur mettent toutefois en évidence les risques auxquels les participants ont été exposés.

Cette tragédie de  Kinsoundi-Barrage rappelle aussi avec gravité qu’aucune pratique religieuse ne saurait se substituer aux exigences élémentaires de prudence et de protection de la vie humaine.

Source : Datsoue news

Krismel Bamba

Congo : Pasteur Richard Diyoka reconstruit le temple brulé

Le pasteur Richard Diyoka à procédé à la pose de la pierre angulation marquant officiellement la reconstruction du nouveau temple ce vendredi 24 juillet 2026 à kinshasa.

Après le drame survenu le 17 Mai 2026, l’homme de Dieu a annoncé que les conclusions des études réalisées par des ingénieurs belges révèlent que les dommages causés par l’incendie sont très importants. En raison de l’intensité du feu, les colonnes porteuses du bâtiment ont été gravement fragilisées. Afin de garantir la sécurité de tous les fidèles, la décision a été prise de démolir entièrement l’édifice pour construire un nouveau temple.

Krismel Bamba

Paris : Dena mwana ,15ans de carrière au Zénith

La chanteuse gospel congolaise Dena Mwana marquera ses 15 ans de carrière avec un concert historique au Zénith de Paris le 25 octobre 2026.

Denise Mwanakitata Muwayi, plus connue sous son nom d’artiste Dena Mwana, est une auteure-compositrice et interprète de gospel originaire de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).
Dena Mwana est aujourd’hui l’une des voix les plus influentes de la scène gospel francophone. Elle parcourt le monde en chantant pour la gloire de Dieu.

Source:Journal chretien

Krismel Bamba

Congo chantre Aimé Nkanu ‘’Ramener les chrétiens dans la vraie adoration’’.

Congo : chantre Aimé Nkanu : ‘’Ramener les chrétiens dans la vraie adoration’’.

‘‘Ramener les chrétiens dans la vraie adoration’’, tel est le message principal du single ‘‘Je te bénirai’’ du chantre Aimé Nkanu, un morceau qui porte un message puissant destiné à ramener les chrétiens dans la vraie adoration a déclaré l’artiste lors d’un entretien avec l’ACP. Ce single, mis sur le marché du disque ce vendredi 21 novembre, s’inscrit dans le cadre de son album “Amour parfait”, et vise à rétablir une forme d’adoration authentique et spirituelle.

« Le message central de mon single est de ramener le peuple de Dieu dans la vraie adoration, c’est-à-dire adorer en esprit pour atteindre une dimension extra physique, capable de transformer ce qui nous entoure, quel que soit l’échiquier où Dieu nous a placés : chef d’entreprise, acteur politique, parent, etc. », a expliqué le chanteur gospel Aimé Nkanu.

Selon lui, il y a « urgence » de restaurer l’autel de l’adoration en ce temps.

« Le christianisme d’aujourd’hui a trop baissé de standard. Les leaders sont devenus tellement terre à terre qu’ils ne peuvent donner que ce qu’ils ont », a-t-il ajouté, soulignant que cette nouvelle œuvre extrait de son album intitulé ‘’Amour parfait’’ lui a été divinement inspirée.

Déplorant « trop de mélange » dans la musique chrétienne contemporaine, il a émis sa volonté de « ramener les âmes dans une autre dimension de la présence de Dieu en ce temps de la fin ».

Aimé Nkanu fait partie des artistes-musiciens chrétiens dont la voix, le style et la qualité de production sont familles au grand public, principalement dans les milieux chrétiens où il s’affirme en tant que conducteur d’adoration et propagateur de la bonne nouvelle, à travers la chanson.

A son actif, il dispose des albums tels que ‘‘Je dois partir’’, ‘‘Histoire d’amour’’, ‘‘Mes louanges’’, ‘‘L’adoration’’ et autres.

Source : ACP

Krismel Bamba

CONGO : Le Pasteur Baruti Kassongo s’en est allé.      

Le pasteur Baruti Kasongo, responsable de l’Eglise Baruti Tabernacle, est décédé ce samedi 1er juin 2024 à Montréal au canada à l’âge de 77ans, des suites d’un malaise, selon des sources de son église.

Né à Kinshasa le 24 janvier 1947, Baruti Kasongo est originaire de la province du Maniema. En 1990, il fut élu Pasteur de l’assemblée chrétienne de Righini, aujourd’hui Baruti Tabernacle.

Avec près de 50 ans de ministère à son actif, le proclamateur de l’évangile a marqué des milliers de vies par son dévouement et sa foi. Pendant 34 ans, il a prêché le “message du temps de la fin du prophète William Marrion Branham”, un message prophétique centré sur la préparation à la seconde venue de Jésus-Christ.

Les témoignages affluent depuis l’annonce de sa mort, soulignant l’héritage spirituel et l’amour inconditionnel du pasteur pour ses fidèles. “Il était plus qu’un pasteur, c’était un guide et un ami pour beaucoup d’entre nous”, a déclaré un fidèle de son église, exprimant un sentiment partagé par beaucoup.

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Parmi les nombreux témoignages, celui de l’ex-députée Henriette Wamu se distingue. Sur X, elle a partagé des photos aux côtés du pasteur prises pendant la période du Covid-19, accompagnées d’un message émouvant : « Je suis attristée par la disparition du pasteur Baruti. Il restera à jamais dans le cœur de ses fidèles et c’est une perte immense pour l’Église qui rend hommage à ce serviteur de Dieu. Son départ laisse un vide immense parmi ses fidèles. Je présente mes sincères condoléances », a-t-elle écrit.

Son décès laisse un vide profond au sein de la communauté chrétienne, mais son héritage spirituel et son exemple de foi continuent d’inspirer.

Krismel Bamba

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